L'ISIE annonce la date de la tenue des élections des conseils des districts
Dans une déclaration accordée à l’Agence TAP, Mohamed Tlili Mnasri, porte-parole de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE) a annoncé que la tenue de l’élection des membres des conseils des cinq districts aura lieu le mercredi 13 mars 2024 entre 9h00 et 11h00.
Mnasri a indiqué à ce propos que les instances régionales superviseront l’organisation de ces élections et que l’instance statuera sur les candidatures et les recours potentiels des membres avant les élections.
Pour ce qui est du Bulletin n°3 exigé pour les candidatures aux conseils des districts, Mnasri a expliqué que cette condition servira pour s'assurer de l'actualisation du casier judiciaire des candidats après la fin de la période des élections.
Il est à noter que la date limite du dépôt des candidatures pour les cinq districts expire aujourd’hui même, vendredi 8 mars à 18h après avoir démarré hier jeudi, selon un communiqué publié par l’ISIE.
À noter aussi que le décret loi n° 2023-10 du 8 mars 2023 réglementant les élections des conseils locaux et la composition des conseils régionaux et des conseils des districts stipule que “les membres de chaque conseil régional éliront un seul représentant pour le conseil du district. Chaque élu choisit un seul candidat sans rature ni changement ni ajout.
9 millions de pains quotidiens sont consommés durant Ramadan!
Dans une déclaration accordée au micro de Mosaïque FM, Sadok Haboubi, trésorier de la Chambre nationale des propriétaires de boulangeries, a affirmé que le pain sera disponible et en quantités suffisantes durant le mois de Ramadan.
Haboubi a précisé que comme à l’accoutumé du mois du jeûne, la demande devrait augmenter notant que les Tunisiens ont consommé la même période de l’an dernier, près de neuf millions de pains quotidiennement.
Il est à rappeler que les Tunisiens ont dû faire face, en 2023, à un cruel manque de farine lequel a rendu le pain une denrée rare dans les boulangeries.
L’État s’oriente vers la réduction de la bureaucratie ?
Lors de sa 4ème réunion, le Conseil supérieur de l’investissement (CSI) a adopté, ce vendredi 08 mars, un ensemble d’incitations qui tendent à consolider les projets d’investissement.
En effet, cette réunion, tenue au palais du gouvernement à la Kasbah et présidée par le Chef du gouvernement Ahmed Hachani, est une suite des trois réunions l’ayant précédée. Elle s’est inscrite sous le titre de l’exécution des instructions données par le Président de la République, Kaies Saied. Instructions qui visent de booster l’investissement en Tunisie.
Le conseil a, dans ce sens, examiné les demandes de bénéficier des incitations, pour le compte d’une 4ème tranche de projets. A ce propos, le chef du gouvernement Ahmed Hachani a mis l’accent sur la nécessité de surmonter les différentes difficultés rencontrées afin de promouvoir l’investissement dans le pays, notamment les procédures administratives compliquées.
Cette 4ème réunion a été consacrée au suivi de l’exécution des différentes décisions prises le 21 février 2024 par le conseil supérieur de l’investissement.
Elle s’est déroulée en présence du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), des ministres, membres permanents du conseil, et des ministres, membres non permanents qui sont concernés par les dossiers examinés.
Grève générale dans l'enseignement de Base
La Fédération Générale de l'Enseignement de Base a décrété une grève générale présentielle dans l'ensemble des écoles primaires, jeudi 14 mars.
Cette grève intervient suite à la détention du directeur et de l'enseignante dans le cadre de l'affaire relative à la blessure d'un élève à l'œil.
La fédération a indiqué, dans un communiqué rendu public ce vendredi, que le directeur et l’enseignante ont été arrêtés bien qu’ils aient respecté les procédures en vigueur.
La Tunisie adhère officiellement à la Convention européenne sur la cybercriminalité
La Tunisie a officiellement adhéré à la Convention du Conseil de l'Europe relative à la cybercriminalité, connue sous le nom « convention de Budapest ».
La Tunisie devient ainsi le 70e État à rejoindre la convention de Budapest.
Le ministère des Technologies de la Communication a affirmé, dans un communiqué rendu public ce vendredi, que cette adhésion s’inscrit dans le cadre de la poursuite des efforts nationaux et de la coordination étroite entre différents ministères, notamment le ministère des Technologies de la Communication, le ministère des Affaires étrangères, le ministère de l'Intérieur, le ministère de la Justice et les structures étatiques spécialisées, afin de lutter contre les crimes liés aux systèmes d'information et de communication, la protection de l'espace cybernétique national et des utilisateurs de technologies de l'information et de la communication contre les attaques cybernétiques visant à compromettre les systèmes d'information, porter atteinte aux droits des personnes ou les utiliser sans autorisation, ou perturber l'ordre public.
L'Assemblée des représentants du peuple avait approuvé, mardi 5 février, un projet de loi organique concernant l'adhésion de la République tunisienne à la Convention du Conseil de l'Europe sur la cybercriminalité (Convention de Budapest), avec 115 voix pour, 12 abstentions et 9 contre.
La Convention sur la cybercriminalité est le premier traité international qui tente d'aborder les crimes informatiques et les crimes dans Internet y compris la pornographie infantile, l'atteinte au droit d'auteur et le discours de haine.
Le traité été rédigé par le Conseil de l'Europe, avec la participation active d'observateurs délégués du Canada, du Japon et de la Chine.
À la fin d'août 2011, plusieurs pays européens avaient signé le traité. En novembre 2021, 66 pays incluant Canada, Colombie, Japon, Philippines et États-Unis ont ratifié la convention.
Festival de la chanson tunisienne 2024 : Edition non-compétitive sous le signe de l’engagement
Une édition non compétitive, sans jury et donc sans prix, portée par des participants et non de candidats, sobre et pensée autour de l'art comme forme de résistance, c'est ainsi que se présente la 22e édition du Festival de la Chanson Tunisienne (FCT) qui se déroulera du 14 au 16 mars 2024 à la Cité de la Culture Chedly Klibi.
Avec un « Hymne à la Palestine », l'édition est exceptionnelle également du point de vue timing puisqu'elle coïncide avec le Mois saint de Ramadan.
Pour cette édition à thème qui se tient dans un contexte particulier où tout un peuple continue depuis des mois à se battre face à un génocide sans précédent, le comité directeur présidé par Saloua Hfaiedh a, lors d'une conférence de presse organisée vendredi matin à la Cité de la culture, dévoilé le programme d'une session qui valorise l'engagement artistique.
Ainsi, le choix s'est porté sur l'artiste libanaise Oumeima El Khalil comme invitée d'honneur pour cette édition, l'une des voix parmi les fers de lance de la résistance par le chant. Elle sera sur la scène du théâtre de l'opéra de Tunis pour le spectacle d'ouverture où prendra part les artistes Sofiene Zeidi, Marouane Ali, Asma Ben Ahmed, Rana Zarrouk, Ahmed Rebai, Maherzia Touil et Seifeddine Tebbini. L'artiste libanaise se produira également lors de la soirée de clôture avec une brochette d'artistes tunisiens: Raouf Maher, Ridha Chmak, Mohamed Bhar, Jamel Guella, Salah Hmidet ainsi que deux ensembles réputés pour leur répertoire dans la chanson engagée: « Ouled el Manajem » et « El Bahth el-Mousiki ».
En dehors des trois soirées ponctuées de neuf participations, la programmation comporte deux hommages posthumes à deux héros tunisiens qui ont marqué la résistance et la lutte pour l'indépendance: Ali Jarjar, exécuté à Bab Saâdoun, à Tunis, à la suite des événements du Jellaz le 26 octobre 1912 et Mohamed Daghbaji, exécuté il y'a cent ans, le 1er mars 1924, sur la place de Souk «El Belda», dans son village natal d'El-Hamma.
Le public de la 22ème édition du Festival de la chanson tunisienne aura droit à trois soirées (à partir de 21H00) et neuf performances (parmi 51 dossiers reçus) en solo ou en duo, autour de créations et des mélodies à texte, partageant des causes universelles comme le patriotisme, l'attachement aux racines, l'identité, la douleur....
Le Quotidien avec TAP
Examen de l’amendement du Code du travail
Le ministre des Affaires sociales, Malek Ezzahi, a présidé les travaux du comité chargé de réviser les dispositions légales relatives au travail des enfants.
Ezzahi a examiné la version finale du projet de révision et a indiqué que cette réunion « intervient suite aux instructions du président de la République, Kais Saïed, visant à accélérer l'élaboration d'un projet de loi portant sur la révision du Code de travail, afin de mettre fin au travail des enfants ».
Nouveau film, nouvelle distinction pour Anis Lassoued
« Looking for my mother » de Anis Lassoued vient de remporter le prix du jury de la 11ème édition du Festival international du film de Mascate, organisé du 03 au 07 mars 2024.
Documentaire de 65 mn, produit en 2024 par la chaîne « Aljazeera documentaire » et « Lumière films » en tant que producteur délégué, ce nouveau film de Anis Lassoued qui s’est spécialisé dans les films d’enfance s’inscrit dans la continuité de son projet artistique, axé essentiellement sur les histoires des enfants.
Pour ce film, le réalisateur a choisi de « suivre Moez, un jeune adolescent, 17 ans, dans son objectif ultime, la recherche de sa mère biologique. Une quête éprouvante, oscillant entre espoir et désespoir, mais adoucie par les liens indéfectibles de l’amitié et l’art comme moyen d’expression et de positionnement dans la vie », lit-on sur le synopsis.
Il est à rappeler que la sélection officielle de la 11ème édition de ce festival qui s’est tenu à la capitale du Sultanat d’Oman Mascate a vu la participation de 23 longs-métrages film en provenance de 11 pays dont cinq sont omanais. Les films retenus se déclinent ainsi : 11 fictions, 8 documentaires, en plus de 4 films dans la section panorama. Le festival a également la projection de 34 courts-métrages dont 14 fictions et 10 documentaires omanais, en plus de 10 films d’animation.
Imen.A.
Horaires administratifs pendant le mois de Ramadan
La Présidence du gouvernement a annoncé que pendant le mois de Ramadan 2024 (1445 de l'Hégire), les horaires de travail dans les administrations publiques, les collectivités locales et les établissements publics à caractère administratif seront les suivants :
Du lundi au jeudi : de 8h00 à 14h30.
Le vendredi : de 8h00 à 13h30
L’observation du croissant du Ramadan aura lieu dimanche après le coucher du soleil à Sidi Belhassen Chedly
L’Institut national de Météorologie annonce que l'observation du croissant lunaire pour le début du mois saint de Ramadan aura lieu le dimanche 10 Mars 2024, après le coucher du soleil, correspondant au 29 Chaâbane de l'an 1445 de l'hégire. Les équipes compétentes scruteront le croissant dans cinq régions, notamment la Colline de Sidi Belhassen Chedly dans le gouvernorat de Tunis, et la région du Mont Berech (el-Aferek) dans le gouvernorat de Béjà.
Ministère de l’Intérieur : seulement 11 terroristes sont encore retranchés dans les montagnes tunisiennes
Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Fakher Bouzghaia a affirmé que seulement 11 terroristes sont encore retranchés dans les montagnes tunisiennes jusqu'à l'année dernière
Il a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP, que le nombre des terroristes retranchés dans les montagnes tunisiennes était estimé à 117, mais les forces armées ont éradiqué la plupart d’entre eux.
Il a également fait savoir que la chasse aux groupes terroristes se poursuit, notamment dans la région ouest, où sont retranchés dans les hauteurs les groupes "Katibet Okba Ibn Nafaa" affiliée à "Al-Qaida au Maghreb islamique" et les groupes affiliés à "Jound al Khilafa".
Code de change : la version amendée approuvée et soumise au conseil des ministres
Un conseil ministériel restreint présidé par le chef du gouvernement, Ahmed Hachani, a eu lieu, hier jeudi, autour de l’examen de la révision du Code de change.
Il a été décidé d’approuver la version actuelle amendée du projet et de la soumettre au conseil des ministres, avant de la déposer à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
La ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia a présenté les axes du projet du nouveau code après son amendement, suite aux observations notées au dernier conseil ministériel restreint et lors des réunions des équipes techniques des ministères concernés et de la Banque centrale de Tunisie.
Ont pris part à ce conseil des ministres restreint, la ministre de la Justice Leila Jaffel, la ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, la ministre de l'Économie et de la Planification, Féryel Ouerghi, la ministre de l'Industrie, Fatma Thabet Chiboub, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Lotfi Dhiab, le ministre des Technologies de la communication, Nizar Ben Neji, ainsi que le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhair Nouri.
Tribune par Mme Anne GUEGUEN : Le 8 mars, une date marquante pour la femme
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Mme Anne GUEGUEN, Ambassadrice de France en Tunisie, a rédigé une tribune à l'honneur de la femme que voici:
Par Anne GUEGUEN, Ambassadrice de France en Tunisie
Le 8 mars marque, en Tunisie, en France, et partout dans le monde, la Journée internationale des droits des femmes. C’est une date qu’il me tient à cœur d’honorer en tant que première femme ambassadrice de France en Tunisie.
En effet, la Tunisie et la France ont en commun d’avoir beaucoup fait pour la promotion des droits des femmes et de s’être mises, à plusieurs reprises dans l’histoire, à la pointe des avancées. Les deux pays ont aussi en commun la grande Gisèle Halimi, qui porta si haut la cause des femmes et de l’émancipation.
La Tunisie est un pays qui résonne du nom de femmes remarquables – Carthage ne fut-elle pas fondée par l’illustre Elyssa ? Sophonisbe, Lalla Manoubia, Tawhida ben Cheikh, Bechira Ben M’rad, Habiba Menchari, Radhia Haddad, l’énumération pourrait se prolonger. Plus près de nous les sportives, telles Habiba Ghribi, Ons Jabeur ou encore Raoua Tlili, incarnent la force d’un pays pionnier pour l’émancipation des femmes dans le monde arabe. Je pense naturellement au Code du statut personnel du 13 août 1956 ainsi qu’à la loi 58 de 2017 sur l’élimination des violences à l’égard des femmes, texte novateur et exemplaire, bien au-delà des frontières de la Tunisie. Je pense surtout aux nombreuses femmes valeureuses de différentes générations que j’ai rencontrées depuis mon arrivée à Tunis l’été dernier et qui m’inspirent toutes une grande admiration : dans le monde de l’entreprenariat, de la culture, des sciences, de l’administration, du journalisme, des universités, des associations mais aussi de l’agriculture et de la technologie. Elles sont une force positive et une immense source d’espoir pour nous tous, et nous toutes.
La France a pour sa part fait de l’égalité entre les femmes et les hommes une grande cause nationale. Celle-ci se décline dans de multiples dimensions, complémentaires et qui se renforcent les unes les autres : lutte contre toutes les violences faites aux femmes, défense de la liberté de la femme à disposer librement de son corps et des droits sexuels et reproductifs, promotion de l’égalité professionnelle et de la parité, lutte contre les stéréotypes. De nouvelles avancées juridiques ont été réalisées tout récemment. Une nouvelle loi visant à renforcer l'accès des femmes aux responsabilités dans la fonction publique a été adoptée en juillet dernier. La France vient d’intégrer dans sa Constitution la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse.
Au niveau international, la France s’est dotée depuis 2019 d’une diplomatie féministe volontariste. Cette stratégie pour l’égalité s’est notamment traduite par l’organisation du Forum Génération égalité en 2021, par une forte augmentation de ses contributions financières en faveur des droits des femmes et des filles et par un doublement des financements accordés à ONU Femmes. L’effort de la France en faveur du Fonds de soutien aux organisations féministes a atteint 134 millions d’euros sur trois ans.
En Tunisie, l’Ambassade de France soutient les initiatives locales mises en place par les autorités tunisiennes ainsi que la société civile du pays. La France met en œuvre le projet EFOR au bénéfice des femmes rurales, entre autres initiatives que nous portons aux côtés de nos partenaires tunisiens. Elle participe également au projet AJYAL Égalité visant à renforcer la culture de l’égalité entre les femmes et les hommes en Algérie, en Libye, en Maroc et Tunisie. Nous soutenons aussi les organisations féministes, dans la continuité de notre engagement visant à ce que 75% des projets financés par l’aide publique française au développement favorisent l’égalité de genre. Hier se tenait à l’Institut français de Tunisie une journée d’échange et de travail, dédiée aux acquis et aux défis des droits des femmes en Tunisie, et aux luttes féministes portées en particulier par les femmes militantes de Tunisie. Celles-ci étaient nombreuses à y participer.
Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les filles et les femmes d’ici 2030 est le cinquième des 17 objectifs du développement durable adoptés par tous les membres des Nations unies en 2015. L’égalité des femmes avec les hommes est un élément essentiel et central du développement inclusif et durable. En réalité tous les ODD dépendent de la réalisation de l’ODD5.
C’est pourquoi, dans un parcours professionnel où j’ai toujours souhaité porter haut le sujet de la liberté des femmes, de leur autonomisation et de leur égalité avec les hommes, en d’autres termes de leur « empouvoirement », je souhaite, avec toute mon équipe, porter une ambition forte en la matière, avec tous nos partenaires tunisiens.
Anne GUEGUEN, Ambassadrice de France en Tunisie
Côte d'Ivoire : nouvelle découverte majeure de pétrole et de gaz
ENI, le géant pétrolier italien, a annoncé une nouvelle découverte « significative » de pétrole et de gaz au large des côtes de la Côte d'Ivoire. Cette annonce majeure survient dans un contexte de hausse des prix de l'énergie, offrant un certain espoir pour le pays confronté à des problèmes d'accès à l'énergie et de dépendance économique au cacao
La découverte a été réalisée grâce à un puits foré à plus de 7 kilomètres de profondeur et les estimations initiales suggèrent que les réserves pourraient atteindre entre 1 et 1,5 milliard de barils de pétrole. Cette nouvelle découverte fait suite à celle du champ Baleine en septembre 2021, qui est déjà considéré comme un champ géant avec des réserves estimées entre 1,5 et 2 milliards de barils de pétrole.
Le champ Baleine, dont la production a débuté en août 2023, est exploité par ENI en partenariat avec la société nationale PETROCI. Actuellement, il produit jusqu'à 22 000 barils de pétrole par jour, mais les phases 2 et 3 prévues devraient augmenter la production à 50 000 puis 150 000 barils par jour d'ici 2027.
En plus du pétrole, le champ Baleine contient également des réserves de gaz, qui seront acheminées à terre pour alimenter le marché domestique de l'électricité, contribuant ainsi au renforcement du rôle de hub énergétique régional de la Côte d'Ivoire.
La présence d'ENI en Côte d'Ivoire remonte aux années 1960, et la société détient des participations dans plusieurs autres blocs offshore prometteurs en plus du champ Baleine.
Ces découvertes de pétrole et de gaz offrent de nouvelles perspectives économiques pour le pays, qui est actuellement confronté à des problèmes liés aux prix élevés de l'énergie. Les prix de l'essence à la pompe ont atteint des niveaux records, ce qui a un impact sur le coût de la vie des Ivoiriens. De plus, le gouvernement a récemment dû expliquer aux entreprises une nouvelle hausse des tarifs de l'électricité, dont une part importante provient des centrales thermiques.
La découverte de nouvelles réserves pétrolières et gazières en Côte d'Ivoire offre des perspectives économiques prometteuses pour le pays. Elle permettra de réduire la dépendance économique au cacao, qui constitue encore une source majeure de revenus extérieurs pour le pays. De plus, l'acheminement du gaz à terre pour alimenter le marché domestique de l'électricité contribuera à résoudre les problèmes d'accès à l'énergie auxquels sont confrontés des millions d'Ivoiriens.
Le PNUD et la Fondation Orange Tunisie s’engagent en faveur des jeunes et des femmes entrepreneurs
Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) Tunisie et la Fondation Orange Tunisie ont récemment renouvelé leur partenariat jusqu'en 2025 pour promouvoir l'inclusion numérique, l'innovation et l'autonomisation socio-économique des jeunes et des femmes.
Ce partenariat vise à développer des écosystèmes locaux inclusifs et durables dans plusieurs régions de Tunisie, notamment Kairouan, Gafsa, Kébili, Tozeur, Tataouine, Médenine et Gabès.
L'un des objectifs clés de ce partenariat est d'accompagner les jeunes et les femmes entrepreneurs en favorisant leur inclusion numérique et en leur fournissant des opportunités d'accéder aux marchés et de devenir économiquement autonomes. Le PNUD Tunisie et la Fondation Orange Tunisie s'engagent également à relever les défis posés par le changement climatique en sensibilisant les jeunes en tant qu'acteurs du changement et en soutenant le développement d'innovations technologiques vertes. Ces initiatives contribueront à la croissance économique des régions concernées.
Céline Moyroud, Représentante Résidente du PNUD en Tunisie, souligne que la digitalisation joue un rôle clé dans ce partenariat et est une priorité stratégique pour la Tunisie et le PNUD.
Elle met en avant la transition numérique comme catalyseur de l'Agenda 2030 et se réjouit que ce partenariat renouvelé avec Orange Tunisie et sa Fondation accélère l'accès à l'inclusion numérique, favorise l'entrepreneuriat innovant dans l'économie verte et améliore l'employabilité des jeunes et des femmes en Tunisie.
Thierry Millet, Directeur Général d'Orange Tunisie, déclare que ce partenariat renouvelé renforce les initiatives communes déjà lancées avec la Fondation Orange Tunisie et l'écosystème Orange Digital Center. Il vise à promouvoir l'inclusion numérique et à encourager l'entrepreneuriat innovant en Tunisie, en particulier chez les jeunes et les femmes des régions. Il se félicite également du partenariat majeur entre Orange Afrique et Moyen-Orient et le PNUD pour les États Arabes, signé lors de la dernière édition du MWC de Barcelone, dans le cadre de l'initiative Digital for Sustainable Development (D4SD), qui partage les mêmes objectifs.
À l'occasion de la Journée internationale des femmes du 8 mars, le PNUD et la Fondation Orange Tunisie ont inauguré une nouvelle Maison Digitale à Kébili. Cette maison, gérée par l'association Elbacikat pour le développement, vise à former plus de cent femmes entrepreneures dans le secteur de l'économie verte d'ici fin 2024.
Cette initiative s'ajoute à un réseau de 26 structures présentes dans tout le pays, soutenues par la Fondation Orange Tunisie et ses partenaires. D'autres actions sont prévues, telles que la formation de jeunes filles aux métiers de la technologie au sein du réseau Orange Digital Center Clubs dans les régions ciblées.
















