Le feu dévore une parcelle d'Al Kalaa Sghira, Sousse
Durant la soirée de ce mercredi 06 février, un immense incendie s’est déclenché dans une usine située dans la région de Kalâa Sghira, dans le Sahel du pays.
Dans une déclaration accordée aux média, un représentant de la Direction Régionale de la Protection Civile de Sousse a rapporté que des camions de pompiers ont été déployés sur les lieux de l'incendie pour maîtriser le feu et empêcher sa propagation.
Engagement italien à soutenir la Tunisie et à intensifier la coopération financière
Lors de sa rencontre mardi avec la ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, son Excellence M. Alessandro Prunas, nouvel ambassadeur de l’Italie en Tunisie, a souligné l’engagement de Rome, à soutenir la Tunisie, à poursuivre le renforcement du partenariat bilatéral et à intensifier la coopération financière à un niveau multipartite, d’autant plus que son pays préside le sommet du G7 en 2024.
Le responsable a par ailleurs affirmé la détermination de la partie italienne à renforcer la coordination entre les différentes parties ainsi que l’accélération de l’exécution de multiples programmes de coopération en cours.
Il est à noter que la rencontre a constitué une occasion pour les deux parties pour bénir la coopération entre les deux pays et discuter des moyens de la renforcer.
Pour sa part, la ministre tunisienne a mis au devant de la scène, la profondeur des liens historiques qui lient la Tunisie et l’Italie ainsi que les bonnes relations d’amitié et de coopération bilatérale existantes entre les deux parties.
Nemsia a également souligné l’importance de faire durer l’action commune, en vue de renforcer le partenariat et de développer la coopération économique, aussi bien au niveau bilatéral que multipartite.
Elle n'a pas manqué d'indiquer qu'en dépit de leur impact direct sur les équilibres financiers publics, les crises successives auxquelles la Tunisie a fait face, ne l'a pas pour autant empêché de résister faisant face à une conjoncture économique et géopolitique internationale difficile. Elle a ajouté que la Tunisie est parvenue à respecter ses engagements financiers extérieurs et qu'elle œuvre également à booster la croissance, les facteurs de production et la création de la richesse.
8ème anniversaire de l’épopée de Ben Guerdane: une stratégie de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme
À l’occasion de la 8ème commémoration de « l’épopée » de Ben Guerdane, la Commission nationale de lutte contre le terrorisme a annoncé aujourd'hui mercredi 06 février, l’entrée en vigueur de la version mise à jour de la Stratégie nationale de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme (2023-2027).
Cette stratégie antiterroriste (2023-2027) instaure un cadre de référence pour renforcer les efforts nationaux visant à assurer la stabilité et la sécurité, et ce, à travers la protection de la société tunisienne contre le fléau de l'extrémisme.
Selon le document rédigé par la commission à ce propos, la stratégie vise aussi à protéger les intérêts intérieurs et extérieurs de l’État de toute menace terroriste et vise à renforcer la résilience face à ce phénomène en atténuant de ses conséquences.
Elle prévoit de diffuser une culture religieuse éclairée basée sur les principes de modération et sur une approche éducative axée sur les valeurs de dialogue, de citoyenneté et du droit à la différence.
La Commission a fait savoir que la stratégie est approuvée par le président de la République et qu'elle a été élaborée selon une approche participative.
En effet, des ministères, des structures publiques, des représentants des autorités locales et de la société civile ont contribué à l’élaboration de la stratégie en s’inspirant des études académiques dans ce domaine.
La Stratégie compte sur autorités locales, la société civile et les acteurs des secteurs locaux privés pour traduire ses objectifs stratégiques en priorités locales concrètes.
Rappelons que la nouvelle version de la Stratégie nationale de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme s’étend sur cinq ans et fait l’objet de mise à jour.
A noter que le Conseil de sécurité nationale avait décidé, le 12 février, l’élaboration d’une stratégie nationale de lutte contre l’extrémisme et le terrorisme, qui implique tous les acteurs nationaux.
Cette stratégie qui s’articule autour de quatre piliers fondamentaux: la prévention, la protection, la poursuite et la réponse.
La requête de l'Observatoire des droits de l'Homme
Dans un autre volet, l'Observatoire tunisien des droits de l'Homme a publié un communiqué appelant à la commémoration, en bonne et due forme, de la bataille de Ben Guerdane menée par les militaires et les citoyens contre l'attaque terroriste en 2016.
L’Observatoire a également appelé à accélérer le processus juridique pour lever le voile sur les circonstances des évènements comme il a appelé à décréter le 7 mars journée nationale de lutte contre le terrorisme.
Il a en outre exigé des autorités d’inclure les victimes civiles dans l’organisme Fida les appelant à tenir leurs promesses concernant les projets de développement dans la région.
Tunisie-Italie: Signature de quatre conventions autour de l’environnement
Quatre conventions-cadre de partenariat ont été signées, hier, à Tunis, entre la partie tunisienne et des parties italiennes. Il s'agit en l'occurrence de l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE) et des parties italiennes représentées par l’Agence régionale pour la protection de l’environnement de Sicile (ARPA), partenaire italien du projet stratégique « Education Environnementale pour une Méditerranée Durable – EdEn-MED ». Ce partenariat est cofinancé par l’Union Européenne dans le cadre du Programme de coopération Transfrontalière Tunisie-Italie 2014-2020.
Le projet EdEn-MED a pour objectif l’introduction d’une innovation pédagogique dans le système éducatif, tunisien et sicilien, de manière à promouvoir la protection de l’environnement au service d’un développement durable. Ce dernier consiste à mobiliser des acteurs de l’éducation et de la protection de l’environnement dans la zone du programme. Et ce, afin de renforcer la coopération en faveur d’une éducation environnementale innovante et pérenne.
Les conventions signées, notons-le, couvrent principalement la coopération dans les domaines relatifs à l’éducation environnementale, au renforcement du contrôle de la qualité des eaux, à la préservation de la biodiversité et à la lutte contre les changements climatiques et au contrôle de la qualité de l’air.
INS: l'inflation baisse, les prix de l'alimentation en hausse!
La courbe baissière entamée depuis quelques mois commence à donner ses fruits : l'inflation des prix a été inclue dans cette vague situation la cherté de la vie à 7,5%, en février 2024. C'est ce qu'a annoncé l’Institut national de la statistique (INS), dans sa note mensuelle, mentionnant que ce taux était de 7,8%, un mois plus tôt, c'est à dire en janvier 2024.
En dépit de la hausse mensuelle, cette légère baisse de l’inflation est expliquée par l’INS par la décélération du rythme d’augmentation des prix, qui a eu lieu entre février et janvier, et ce, en comparaison avec la même période de l’année dernière.
Cela dit, en février 2024, les prix de l’alimentation ont littéralement grimpé de 10,2% sur un an. Cette hausse est essentiellement due à l’augmentation des prix du café en poudre de 35%, des viandes ovines de 22,5%, des huiles alimentaires de 21,8%, des condiments de 18,5%, des légumes frais de 15,2%, des viandes bovines de 12,2% et des poissons frais de 11,7%.
La hausse touche aussi des produits manufacturés et des services. Sur un an, les prix des premiers ont connu une hausse de 7,4% laquelle est due à la hausse des prix des matériaux de construction de 4,7%, des produits de l’habillement de 10% et des produits d’entretien courant du foyer de 9,7%.
Pour les services, l’augmentation des prix est de 5,4% sur un an, principalement expliquée par la hausse des coûts des services des restaurants, cafés et hôtels de 10,4%, de ceux financiers de 13,8% et des services santé de 9,1%.
Le taux d’inflation sous-jacente (hors produits alimentaires et énergie) augmente aussi pour s’établir à 7% contre 6,8% le mois précédent.
Les prix des produits libres (non encadrés) augmentent de 8,4% sur un an. Ceux des produits encadrés augmentent quant à eux de 4,4%. Les produits alimentaires libres ont connu une hausse de 11,2% contre 3,6% pour les produits alimentaires à prix encadrés.
S’agissant des contributions à l’inflation par secteur, le groupe « Produits manufacturés » et le groupe « Services » sont les secteurs ayant apporté la plus forte contribution à l’inflation globale, soit respectivement 2,8% et 1,9% .
Par régime, les contributions à l’inflation montre que le groupe « non alimentaire libre » et le groupe « alimentaire libre » obt apporté la plus forte contribution à l’inflation, soit respectivement 3,8% et 2,7%.
Le groupe « produits alimentaires encadrés » a apporté la plus faible contribution avec 0,1%.
Augmentation
En février 2024, les prix à la consommation augmentent de 0,2%, après une hausse de 0,6% le mois précédent.
Cette augmentation est principalement attribuée à la hausse des prix de l’alimentation de 0,7% et à une augmentation des prix des services santé de 5,2%.
En revanche, une baisse de 4,5% des prix des produits d’habillement est enregistrée, à l’occasion des soldes d’hiver.
Sur un mois, les prix des produits alimentaires augmentent de 0,7%, à la suite de la hausse des prix des viandes ovines de 3,8%, des viandes bovines de 1,6%, des prix des huiles alimentaires de 1,2%, des prix des légumes frais de 0,9% et des prix des poissons de 0,9%. En revanche, les prix des fruits frais sont en baisse de 1,1% et les prix des volailles sont en baisse de 0,9%.
Les prix du groupe santé augmentent de 5,2%, à cause de la hausse des prix des médicaments de 10,5% et des services ambulatoires privés de 0,2%.
Enfin, les prix des produits d’habillement se sont repliés, en février, de 4,5%, en raison du début de la saison des soldes d’hiver.
Sondages d’opinions de TunisiaMeters : Sans surprise pour Saïed, mais à prendre avec des pincettes pour la suite !
A quelques mois de la prochaine élection présidentielle, prévue au mois d’octobre 2024, les sondages d’opinion vont se succéder avec leur lot de surprises, de confirmations, de dérapages, de coups bas et de suspectes propagandes.
Le dernier en date vient de paraitre. Il s’agit de celui de TunisiaMeters qui, comme attendu, n’a pas laissé indifférent.
Au menu de ce sondage, des statistiques et des pourcentages semblent plus ou moins acceptables, surtout ceux qui concernent la situation du pays, politique et autre, en plus de la crise économique.
Ainsi, on apprend que 52% des sondés pensent que le pays ne se dirige pas vers un état meilleur alors que seuls 12%, pour la plupart de sexe féminin, se disent satisfaits et optimistes.
Concernant la prochaine élection présidentielle et les intentions de vote, c’est Kaïs Saïed qui vient en tête de liste, ce qui est logique et tout à fait perceptible pour un Président qui a été élu avec une majorité écrasante (72%) et qui est toujours considéré comme l’homme de la situation pour sauver le pays. Le reste de la liste ne manque ni de curiosité, ni de mystère et de suspicion.
Ainsi, Safi Saïd, absent de la scène politique depuis plus d’un an, figure en seconde position avec 11,2% d’intentions de vote, devant Mondher Zenaidi (7,1%), Lotfi Mraihi, lui aussi disparu des radars (6,8%), alors que Abir Moussi, beaucoup plus entreprenante et présente dans le paysage politique malgré ses quelques déboires, traine derrière avec seulement 3,8%. On y trouve, également, un certain Mohamed Boughalleb (1,2%) et Hatem Mliki (1,6%), deux figures connues mais qui n’ont jamais affiché des ambitions politiques allant jusqu’à briguer le poste de présidence de la République.
C’est dire que les citoyens doivent composer avec beaucoup de prudence et de réserve ces sondages qui risquent de les mener sur de fausses routes.
K.Z.
Port de Radès: Nouvelles mesures pour la promotion des systèmes de travail
De nouvelles mesures visant à promouvoir l’activité d’aconage, ont été annoncées par la commission de développement des systèmes de travail dans le port de Radès, lors de sa dernière réunion.
Ces mesures portent sur la nécessité de destruction des conteneurs présents depuis des mois dans le port de Radès et qui stockent des produits alimentaires périmés. Il s'agit aussi de la création d’un laboratoire d’analyses situé dans le port et de l’optimisation de la durée de dépotage des conteneurs à une limite de 48 heures.
L’ensembles de ces mesures, note-t-on, visent d'un côté, à résoudre les difficultés constatées au cours de l’opération d’aconage et de déchargement des marchandises et de l'autre côté, à améliorer le rendement et la compétitivité du port.
A noter que la commission régionale de suivi et développement des systèmes de travail dans le port de Radès, a été créée le 27 février 2024. La raison de sa création est justement de remédier à l’ensemble des difficultés, perturbations et problèmes rencontrés dans le port.
ITES: Quelle politique pour assurer la sécurité alimentaire ?
« Les répercussions du COVID-19, celles du conflit russo-ukrainien et les effets des changements climatiques, poussent la Tunisie à renforcer sa sécurité alimentaire, avec l'obligation d'élaborer une politique alimentaire à moyen et long termes, au vu de la progression de la crise alimentaire mondiale », c’est l'idée générale qui ressort d’un rapport récemment élaboré et publié par l’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques (ITES).
Le rapport en question est une sorte de think-Tank qui a été effectué sous tutelle directe de la présidence de la République.
De fait, intitulé «La Sécurité Alimentaire de la Tunisie à l’horizon 2035» le document de l’ITES étaye les multioles difficultés dont souffre le système alimentaire en Tunisie. Parmi les plus importantes failles de ce système figure la dépendance accrue aux marchés extérieurs fluctuants, mais aussi, la forte pression sur les ressources naturelles, le morcellement des parcelles et le vieillissement des exploitants, conjugués à la désaffection de la main-d’œuvre jeune et le faible accès aux nouvelles technologies agricoles. Ces derniers sont cités par l'ITES en tant qu'exemples de facteurs structurels fragilisant la sécurité alimentaire des Tunisiens.
Pour l’ITES, il s'avère indispensable de concevoir une différente vision qui soit globale pour assurer la sécurité alimentaire de la Tunisie à l’horizon 2035. Et ce, en favorisant la mise en place d’un système alimentaire inclusif, durable et innovant, un système résilient aux chocs et aux changements climatiques et à même de réduire la dépendance envers l’extérieur.
Objectifs
Dans ce même cadre, une série d’objectifs permettant de réaliser la souveraineté alimentaire du pays, à travers la mobilisation d’une panoplie d’actions adéquates ont été notés. Le principal parmi eux consiste à « assurer une disponibilité alimentaire soutenable et moins dépendante des importations ». Ceci impose la mise en place d’une structure institutionnelle transversale et supra-ministérielle qui sera chargée de la sécurité alimentaire.
L'instance en question sera chargée de l’élaboration de la nouvelle politique alimentaire et nutritionnelle, dont la mise en œuvre est basée sur une coordination horizontale et verticale effective avec les parties prenantes. Elle sera aussi chargée de l'évaluation de cette politique et de son ajustement périodique. Et ce, en adéquation avec la vision stratégique de l’Etat et en prenant en compte les aléas circonstanciels.
Parallèlement, note le rapport de l'ITES, il est impératif « d’améliorer la production et la productivité agricoles, en améliorant la préparation et la conduite des campagnes agricoles, en adoptant des techniques agronomiques mieux adaptées aux changements climatiques, en renforçant la vulgarisation agricole et en exploitant au mieux les terres domaniales… ».
Coupures de l’eau potable: 101 réclamations en février
En mois de février, quelques 101 réclamations citoyennes ont été reçues par l’Observatoire Tunisien de l’Eau. Ces réclamations, note l'observatoire en s'articulant sur ses données collectées, concernent des coupures et des perturbations dans la distribution de l’eau potable dans diverses régions.
C'est le gouvernorat de Sfax qui est en tête de liste des régions ayant souffert de problèmes d’approvisionnement en eau avec 18 réclamations durant le mois de février. Le gouvernorat de Nabeul est au second rang avec près de 16 réclamations émanant également de citoyens durant la même période.
L'Observatoire a, en outre, enregistré 13 mouvements de protestation des citoyens liés aux difficultés d’accès à l’eau potable ou aux problèmes d’approvisionnement en eau.
Ces réclamations sont publiées au moment où Abdelhamid Mnejja, directeur général de l’ingénierie rurale et de l’exploitation de l’eau, a annoncé la réalisation de 115 projets dans le domaine de l’eau et des réalisations en cours de 92 autres.
Le responsable a noté que dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance des systèmes hydriques, un plan d’action a été mis en œuvre. Ce dernier comprend l’élimination de 3 956 raccordements illégaux répartis dans 70 groupements d’eau ainsi que le contrôle financier de 577 groupements et le règlement de leurs dettes impayées.
Il a également fait savoir que dans le cadre des préparatifs de l’été 2024, la SONEDE a programmé 73 interventions dans différents gouvernorats pour un coût total de 49 millions de dinars. Somme qui est destinée aux différents projets notamment l’électrification et l’équipement de 55 puits profonds
Ligue 1 (Play-off) : Nul sur toute la ligne !
Les deux matches au programme de la première journée du play-off n’ont donné ni de vainqueur ni de buteurs, à l’image d’une compétition « digne » d’une telle sécheresse.
A Sfax, il y a eu beaucoup plus de cartons que d’occasions de but. Les Clubistes ont dû jouer plus d’une mi-temps à dix suite à l’expulsion de Bassem Srarfi, auteur d’un tacle dangereux. En supériorité numérique, les Sfaxiens n’ont pas dominé les débats, se contentant de garder le ballon sans créer de danger à part quelques rares tentatives.
Des deux côtés, ce sont les gardiens de but qui ont eu le dernier mot pour imposer un nul blanc qui, finalement, a contenté les deux parties en attendant des jours meilleurs.
C’est quasiment le même scénario qui s’est produit à Monastir entre l’USM et l’ESS. Chaque équipe a eu sa part de domination, mais le beau jeu n’a pas été au rendez-vous avec très peu d’occasions. Aucune des équipes ne méritait de l’emporter et les deux protagonistes ont encore beaucoup de travail à faire pour espérer faire mieux dans ce play-off.
Résultats
CSS – CA (0-0)
USM – ESS (0-0)
Classement
1- Espérance S. de Tunis 6 pts
2- Etoile S. Sahel 4 pts
3- Union S. Monastirienne 3 pts
4- Club Africain 2 pts
5- Club Sportif Sfaxien 2 pts
6- Stade Tunisien 2 pts
K.Z.
Allocations familiales : les familles reçoivent leurs pensions à partir d’aujourd’hui
Le ministère des affaires sociales a annoncé que les allocations familiales du trimestre décembre 2023- février 2024 dédiées aux enfants âgés de moins de 6 ans seront toutes versées à partir de ce mercredi 06 mars 2024.
À travers un communiqué rendu public, le ministère a précisé que les 156,243 enfants appartenant à 110,915 familles bénéficiaires du programme « Amen Social » sont concernés par ces allocations.
Ariana : 150 permis de Taxi individuel octroyés
Le gouvernorat d’Ariana prévoit de faire profiter les habitants de la zone de 150 permis de conduire de taxi individuel.
Via un communiqué rendu public, le gouvernerat d’Ariana a appelé les personnes intéressées par une autorisation d'exercice de cette activité, à déposer leurs demandes auprès du bureau d’ordre central dans le siège du gouvernorat, et ce, à partir d’aujourd’hui mercredi 6 mars 2024 et jusqu’au jeudi 4 avril prochain.
Il est toutefois à noter que toute demande ne répondant pas aux conditions prédéfinies pat les textes juridiques en vigueur, ne sera pas acceptée, souligne le même communiqué.
Et d’ajouter que les demandes reçues hors les dates fixées ne seront pas traitées.
Kébili : 1.700 mille DT pour des projets d’infrastructure
La direction régionale de l’équipement à Kébili, a réalisé un nombre de projets d’l’infrastructure dans la région avec des fonds globaux d’environ un million 700 mille dinars.
Les projets mis en oeuvre concernent un des routes rurales , à savoir: les routes Faj Al Rih (3.5 km) et Mansoura (2,5 km) situées dans la délégation de Kébili-Nord, et la route Debebcha située dans la délégation de Souk Lahad (5,5 km), selon l’indication du directeur régional de l’équipement, Nabil Ouihichi.
Le responsable a ajouté que la direction évalue maintenant des appels d’offres pour entamer les travaux de réaménagement de trois autres itinéraires, à savoir: la piste de Sabria-Est (6,5 km) et Bechni (6 km) dans la délégation d’El Faouar et la piste de Hzemia à Rejim Maâtouq (2,25 km).
Épopée de Ben Guerdane : 8ème commémoration annulée !
L'union locale du travail de Ben Guerdane a annoncé qu'il n'y aura pas de fête à l'occasion du huitième anniversaire de l'épopée du 7 mars.
Cette décision, a-t-on annoncé, a été prise en guise de protestation contre le manque de tous les aspects du développement et contre la réponse, que l'union juge négative aux revendications de la région, avec un atermoiement de la part de l'Etat. Il s'agit aussi d'une protestation contre le fait de ne pas déclarer le 7 mars en tant que journée nationale de la victoire sur le terrorisme. C'est ce qu'a expliqué le membre de l'union locale du travail à Ben Guerdane Belgacem Bouabid.
L'Union locale du travail de Ben Guerdane avait décrété le 7 mars comme journée chômée dans tous les secteurs de la délégation de Ben Guerdane du gouvernorat de Médenine pour commémorer l'épopée de la victoire des citoyens et des institutions armées de la région sur l'attaque terroriste qui a eu lieu le 7 mars 2016.
L'Égypte conclut un accord de prêt de 8 milliards de dollars avec le FMI
L'Égypte a déclaré aujourd’hui mercredi 6 mars 2024 qu'elle avait conclu un accord avec le Fonds monétaire international pour augmenter un prêt de sauvetage à 8 milliards de dollars.
Le Premier ministre Moustapha Madbouly a annoncé la nouvelle lors de commentaires télévisés mercredi. L'Égypte négocie depuis des mois avec le FMI l'augmentation d'un prêt de sauvetage de 3 milliards de dollars que les deux parties ont conclu en 2022.
Madbouly a déclaré que le nouvel accord permettra au gouvernement de recevoir des prêts d'autres institutions financières, notamment de la Banque mondiale. L'annonce est intervenue quelques heures après que la Banque centrale égyptienne a relevé son principal taux d'intérêt et laissé flotter la monnaie.
Ces mesures figurent parmi les principales exigences du FMI. Elles sont destinées à lutter contre les vagues d'inflation et à attirer les investissements étrangers, alors que le pays connaît une grave pénurie de devises.
Après l'annonce de la monnaie, la livre a commencé à flotter et, en quelques heures, a perdu plus de 60% de sa valeur par rapport au dollar. En début d'après-midi, les banques commerciales négociaient la monnaie américaine à plus de 50 livres pour un dollar, contre environ 31 livres pour un dollar.
La banque centrale a augmenté le taux d'intérêt directeur de 600 points de base à 27,75%. Le taux de dépôt au jour le jour et le taux de prêt ont également été augmentés de 600 points de base à 27,25% et 28,25% respectivement, a indiqué la banque dans un communiqué.
L'économie égyptienne a été durement touchée par des années d'austérité gouvernementale, la pandémie de coronavirus, les retombées de la guerre en Ukraine et, plus récemment, la guerre entre l'occupation israëlienne et Hamas à Gaza.
La guerre en Ukraine, qui a ébranlé l'économie mondiale, a frappé l'Égypte à court d'argent là où elle est financièrement vulnérable - le pays arabe le plus peuplé est le plus grand importateur de blé au monde et doit acheter la majorité de sa nourriture à d'autres pays pour aider à nourrir sa population de plus de 104 millions d'habitants.
















