L’épée unique « Excalibur » découverte en Espagne aurait des origines islamiques
Une épée millénaire a été découverte en position verticale en 1994 à Valence, en Espagne. Récemment identifiée comme une épée islamique du 10e siècle, cette trouvaille a révélé des liens historiques profonds avec la période musulmane de la péninsule Ibérique.
La nouvelle analyse de la découverte archéologique à Valence en 1994 d’une épée du 10e siècle, attribuée à la période islamique, remet en lumière la complexité des interactions historiques sur la péninsule Ibérique. Cette épée, trouvée en position verticale et baptisée « Excalibur » pour sa ressemblance avec la légende arthurienne, provient des fouilles menées par le service d’archéologie de la mairie de Valence et l’université locale, il y a 30 ans. Elle souligne l’importance de Valence comme point de confluence culturelle sous le règne musulman en Espagne, durant l’ère d’Al-Andalus, une période où l’Andalousie était au carrefour des civilisations européennes et musulmanes, a révélé la revue « Science et vie ».
L’analyse par José Miguel Osuna, un archéologue local, a alors été cruciale pour démêler l’histoire de cet objet remarquable. Grâce à des méthodes de datation avancées comme la spectroscopie et l’analyse métallurgique, il a pu déterminer que l’épée date du 10e siècle. Durant cette période, la région faisait partie du royaume musulman d’Al-Andalus. La garde de l’épée, ornée de plaques de bronze, et sa lame légèrement incurvée, confirme ses origines islamiques. Elles soulignent de fait l’influence significative de la culture musulmane dans la péninsule Ibérique à cette époque. Cette découverte rappelle l’ère où Valence était un point de rencontre des savoirs et des arts sous l’égide musulmane, a souligné la même source.
Perturbation de la distribution de l’eau courante dans le gouvernorat de Bizerte
Une perturbation dans la distribution de l’eau courante sera enregistrée, ce mardi 7 mai 2024, à partir de 10h dans les localités de Bizerte Ville, Tinja, Chleghmia, Jarzouna, Menzel Abderrahmen, Menzel Jemil, El Âalia, Aousja, Zouaouine, Ghar El Melh et Rafraf, a annoncé, mardi dans un communiqué, la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
Cette perturbation est due aux travaux de raccordement programmés par le commissariat régional au développement agricole de Bizerte au niveau du canal de mobilisation des eaux brutes en direction de la station de traitement des eaux à Mateur, a ajouté la même source.
L’approvisionnement en eau dans ces régions reprendra progressivement à partir de mercredi 8 mai 2024 à 7h du matin, après l’achèvement des travaux.
Le bilan de l'agression de l'occupation contre la bande de Gaza dépasse les 34 mille
Des sources médicales palestinienne ont annoncé, ce mardi, que le bilan des morts dans la bande de Gaza est 34 789, depuis le début de l'agression le 7 octobre.
Les mêmes sources ont ajouté que le nombre de blessé s'est élevé à 78.204, dont une majorité d'enfants et de femmes.
Elles ont souligné que l'occupation a commis 6 massacres contre des familles dans la bande de Gaza, entraînant la mort de 54 citoyens et la blessure de 96 autres, au cours des dernières 24 heures.
A la Cinémathèque tunisienne : le comique à l’écran
Avec le mythique film de Ali Mansour « Deux larrons en folie », sorti en 1978, s’ouvre ce soir, le nouveau cycle « Comédies populaires » à la Cinémathèque tunisienne. Peignant les aventures de deux paysans qui cherchent à rejoindre la capitale coûte que coûte, le film a été pour de longues années un vrai succès populaire avec au casting Lamine Nehdi et Ahmed Laarbi Souri.
Le cycle qui démarre ce soir pour se poursuivre jusqu’au 15 de ce mois, à la salle Taher Chériaa, comporte également la projection de « La coupe » de Mohamed Dammak, 1985, Tunisie, 90’, « Chak Wak » de Nasreddine Shili, 2010, Tunisie, 30’, « Casting pour un mariage » de Fares Naanaa, 2004, Tunisie, 13’, « Les Zazous de la vague » de Mohamed Ali Okbi, 1992, Tunisie, 95’, « La télé arrive » de Moncef Dhouib, 2006, Tunisie, 95’ et « Hezz ya wezz » de Ibrahim Letaief, 2013, Tunisie, 120’.
Une table ronde ayant pour thème « La comédie populaire : production et distribution » est annoncée le 15 mai 2024, à partir de 11h00.
Il est à noter que toutes les projections auront lieu à 18h30.
Imen.A.
Club Africain : Haykel Dekhil remplacerait Youssef Elmi
Au Club Africain la situation administrative après la démission de Youssef Elmi est encore en gestation.
La réunion du Bureau Directeur qui a eu lieu hier n'a pas été suivie d'une annonce officielle du remplacement de Elmi jusqu'à la date de l'assemblée élective programmée pour le 7 juin prochain.
Mais selon toute vraisemblance, l'intérim sera assuré par Haykel Dekhil, le vice-président actuel. La confirmation devrait suivre dans les heures qui viennent.
Une désignation qui devrait être suivie d'autres décisions concernant le staff technique et l'avenir de certains joueurs.
JB
Bientôt, les postes administratifs vacants dans les écoles primaires comblés
Un mouvement exceptionnel sera effectué à la fin de cette année scolaire dans le but de combler les postes vacants au niveau des administrations d'un nombre d'écoles primaires. C'est ce qui ressort du communiqué du ministère de l'Education.
Le ministère de l'Éducation a, par ailleurs, exprimé son engagement à résoudre les conflits entre ses diverses parties prenantes sans discrimination, saluant les contributions de toutes les parties concernées, y compris les directeurs des établissements scolaires, pour avoir veillé au bon déroulement des années scolaires récentes.
La FTF tiendra son Assemblée Générale cette semaine
La Fédération Tunisienne de Football vient d'indiquer qu'elle tiendra son Assemblée Générale ordinaire ce samedi 11 mai dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis à partir de 9 heures.
Elle présentera ses rapports moral et financier pour approbation. L'assemblée générale élective qui devait avoir lieu le même jour a été annulée suite au rejet des trois listes candidates à la présidence de la FTF.
J.B
Le FMI projette une reprise du taux de croissance à 3,8% pour l’Afrique subsaharienne
Près des deux tiers des pays concernés de la région devraient s’attendre à une croissance en hausse qui devrait enregistrer cette année la croissance la plus importante en Afrique subsaharienne. La croissance des pays d’Afrique subsaharienne devrait passer de 3,4% en 2023 à 3,8% en 2024, puis atteindre 5% en 2025, a révélé, lundi à Abidjan, Luc Eyraud, directeur des études régionales au Fonds monétaire international (FMI).
Croissance contrastée
S’exprimant lors d’une conférence tenue au siège du ministère ivoirien des Finances, Eyraud a souligné que près des deux tiers des pays concernés de cette région devraient s’attendre à une croissance en hausse, dont le Niger, qui devrait enregistrer cette année la croissance la plus importante en Afrique subsaharienne. L’institution internationale prévoit que son Produit intérieur brut (PIB) réel pourrait atteindre 10,4% au terme de l’année 2024, ce qui s’explique notamment par ses revenus issus de l’exploitation de pétrole. Évoquant par ailleurs la décision du Niger, du Mali et du Burkina Faso, membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), de se retirer de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Eyraud, dont les propos ont été relayés par des médias, a estimé que l’impact était pour l’instant «limité». «Les pays de l’AES ont décidé de quitter la CEDEAO, mais pas l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Leur départ de la CEDEAO soulève les questions de l’incertitude et de la perception des investisseurs qui peuvent avoir du mal à faire la distinction entre la zone commerciale d’échanges qu’est la CEDEAO et la zone de monnaie unique qu’est l’UEMOA. Il y aura une perturbation des échanges et des perturbations moins importantes sur les flux des individus», a-t-il indiqué.
Durabilité de la dette
Soulignant que le FMI était pour l’intégration, il a relevé qu’après dix ans d’augmentation continue, la dette de l’Afrique subsaharienne s’était stabilisée à 60% du PIB et devrait suivre une tendance baissière, grâce à la reprise économique mondiale constatée et aux sérieuses politiques d’ajustement budgétaire menées par les pays de la région. Eyraud a indiqué que ces politiques avaient, entre autres, permis de ramener le taux médian de l’inflation de presque 10% en novembre 2022 à environ 6% en février 2024 dans la zone. Le responsable du FMI a, d’autre part, affirmé que la Côte d’Ivoire avait un potentiel de croissance élevé dans la région. «De 6,2% l’année dernière, le PIB réel de la Côte d’Ivoire devrait s’établir à 6,5% cette année, tiré par son agriculture et les revenus des trois cycles d’exploitation du champ gazier et pétrolier Baleine», a-t-il précisé. «Toutefois, il faut que la Côte d’Ivoire améliore sa résilience, en se dotant d’outils et de politiques de résilience climatique. La dette ivoirienne, représentant 57% de son PIB à fin 2023, est à risque modéré et la Côte d’Ivoire a émis, en janvier dernier, deux Eurobonds, d’une valeur de 2,6 milliards de dollars américains, pour équilibrer ses ratios de liquidité et de solvabilité. Son ratio d’endettement devrait descendre pour représenter 53% de son PIB, d’ici 2027», a-t-il estimé.
Ligue 1 : La réserve du CSS contre l’EST va-t-elle aboutir ?
Le CSS n’arrête pas d’être gourmand ces derniers temps. Après deux belles prestations contre l’EST puis le CA au stade de Radès, le comité directeur du Club sportif sfaxien a émis une réserve, suite au match en championnat contre l'Espérance Sportive de Tunis, qui s'est achevé, rappelons-le, sur un résultat nul (1-1).
Dans sa réserve, Le CSS a spécifié que l'Espérance n'avait pas respecté l'article 71, qui exige que "sept joueurs au moins de nationalité tunisienne doivent être alignés par chaque club, pendant toute la durée du match".
En effet, si l'équipe espérantiste a débuté ce match, avec quatre joueurs étrangers et sept joueurs tunisiens, ce nombre est tombé à six, avec le Changement de Bouguerra par l'Algérien Ghacha, bien que le nombre des étrangers soit resté le même, l'ivoirien Aholou ayant auparavant été exclu.
Affaire à suivre…
K.Z.
Créateur de « Bouillon de culture » et « Apostrophes » : Bernard Pivot n’est plus
Créateur de la célèbre émission littéraire « Apostrophe », qu’il anima de 1975 à 1990 sur Antenne 2, devenue le rendez-vous incontournable des auteurs et du monde de l’édition. L’ex-président de l’Académie Goncourt vient de tirer sa révérence aujourd’hui lundi à Neuilly-sur-Seine, à l’âge de 89 ans.
La République des lettres vient de perdre son « Roi lire », une seconde fois. Déjà, en 2001, l’historien Pierre Nora qualifiait le départ de Bernard Pivot de la télévision de « deuil national ». Après vingt-huit ans à apostropher écrivains, artistes, politiques, sportifs et chefs étoilés, ce « gratteur de têtes », comme il aimait à se définir, refermait les guillemets d’une époque. Celle où les « bouillons de culture » mitonnés sans apprêt pouvaient se déguster à des heures ouvrables, où l’art de transmettre ne se confondait pas totalement avec promotion et où l’Audimat ne s’érigeait pas en diktat.
A 65 ans, cependant, l’homme du « Dico d’or » était loin d’avoir dit son dernier mot. Une seconde vie de lecture et d’écriture débutait pour cet amateur éclairé de vins, de bonne chère et de ballon rond. Ou plutôt une seconde jeunesse, pour ce touche-à-tout. Outre ses souvenirs et ses passions, qu’il allait égrener dans une vingtaine de livres et sur la scène, au théâtre, en 2004, l’ex-patron du magazine Lire entrait au jury Goncourt, avant de le présider, entre 2014 et 2019.
Affaire Dorsaf Guenouati : Youssef el Almi devant la Brigade spécialisée dans la lutte contre les violences faites aux femmes
Le président démissionnaire du Club Africain, Youssef el Almi devra comparaître devant la Brigade spécialisée dans la lutte contre les violences faites aux femmes de la Garde nationale de Ben Arous, et ce jeudi 9 avril.
La comparution de Youssef el Almi intervient suite à la plainte déposée à son encontre pour « agression verbale » par l'arbitre Dorsaf Guenouati, suite à l’altercation survenue entre les deux parties après le dernier derby de la capitale.
Une première depuis 2011 : le déficit public s’inscrit à la baisse
D’après les données relatives à l’exécution du budget de l’Etat à fin décembre 2023 publiées cette fin de semaine, le déficit budgétaire a baissé de 7,7% du PIB durant l’année 2022 à 7,1% du PIB au titre de l’année écoulée. Il s’agit d’une première depuis 2011 et ce, selon les données statiques disponibles, à cet effet.
Ce déficit du budget s’est situé à fin décembre dernier à -11.285,9 millions de dinars contre 12.288,0 millions de dinars ou -7,7% dans la loi de finances rectificative de 2023.
Les dépenses budgétaires se sont accrues de 6,3% en 2023 pour s’élever à 53.817,1 millions de dinars contre 50.626,9 millions un an auparavant. Les charges de financement liées à l’intérêt de la dette ont augmenté de 24,8%, passant de 4.663,4 millions de dinars fin décembre 2022 à 5820,2 millions de dinars fin décembre 2023, avec 3.621,1 millions de dinars relatifs à la dette intérieure et 2.199,1 millions de dinars relatifs à la dette extérieure.
D’u autre côté, les recettes de l’État ont augmenté de 5,5% pour l’année dernière, évoluant de 40.992,9 milliards de dinars à 43.231,5 millions de dinars.
Le déficit budgétaire devrait connaître une régression progressive au cours des trois prochaines années, selon les projections du ministère des Finances. Passant de -6,6% du PIB (-11,5 milliards de dinars) à la fin de 2024, à -5,2% du PIB (-9,8 milliards de dinars) en 2025 et à -3,9% du PIB (environ -8 milliards de dinars) d'ici la fin de 2026, cette tendance à la baisse témoigne des efforts visant à stabiliser les finances publiques et à promouvoir une meilleure gestion des ressources.
Pour atteindre ces objectifs, le ministère des Finances mise sur la poursuite de la tendance haussière des ressources budgétaires. Prévoyant une augmentation continue, celles-ci devraient atteindre 49 milliards de dinars en 2024, 51,7 milliards de dinars (+5,3%) en 2025, et 56,2 milliards de dinars (+8,7%) en 2026. Cette augmentation des ressources budgétaires offre une marge de manœuvre pour financer les dépenses publiques et investir dans des secteurs prioritaires de développement.
Ligue 1 / play-off : programme de la 7ème journée
La Ligue Nationale de Football Professionnel vient d'annoncer le programme de la septième journée du play-off. Celle-ci se jouera vendredi et dimanche.
Vendredi 10 mai (17h30)
Stade Ben Jannet : USM - CA
Stade Mhiri : CSS - ST
Dimanche 12 mai (17h30)
Stade de Radès : EST - ESS
La falaise Sidi Bou Saïd menacée par un risque de glissements
Le directeur général par intérim de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral, Mehdi Belhaj a affirmé que la falaise de Sidi Bou Saïd est menacée par le risque de glissements de terrain, précisant qu’il n’est actuellement pas possible d’estimer le niveau de dangerosité et le degré de glissements prévus sans un diagnostic précis de la situation.
Belhaj a expliqué à l’Agence TAP que l’érosion de la falaise par le bas est due à l’érosion côtière et que la nature du sol de la falaise la rend vulnérable à l’érosion, précisant que le sommet de la falaise est également menacé par le risque de glissements.
Il a également mis en garde contre la contribution des violations de construction résidentielle sur la falaise à ce danger imminent, soulignant qu’une inspection préliminaire réalisée fin 2023 a soulevé des suspicions concernant d’autres facteurs contribuant à ce danger, tels que l’infiltration d’eau ainsi que l’eau d’irrigation et des piscines.
Et d’ajouter qu’il n’est actuellement pas possible d’estimer le niveau de dangerosité et le degré de glissements prévus sans un diagnostic précis de la situation.
Noir ? Blanc ? Le « Black and white circus » vous donne RDV
Un nouveau cycle du spectacle multidisciplinaire « Black and white circus » est à l’affiche du Théâtre des Régions (Cité de la culture), les 17 et 18 mai 2024 et ce à partir de 19h00
Présenté pour la première fois en décembre 2021, le spectacle continue son bon chemin, sur les scènes nationales. Coproduit en 2021 par le Théâtre de l’Opéra de Tunis et la chorégraphe, formatrice et productrice indépendante Nawel Skandrani, à la direction artistique, la chorégraphie, la dramaturgie et la mise en Scène, le spectacle combine la danse classique et la danse contemporaine, faisant dialoguer les arts du cirque avec la poésie et la musique.
Suite à un échec lors d’un concours télé, quatre jeunes artistes se laissent séduire par le rêve de H’maïda et de la mystérieuse Malika: fonder leur propre troupe indépendante « Black & White Circus ». S’inspirant de l’épopée de Antar et Abla, leur premier spectacle sera le prétexte pour eux de se questionner sur l’art et la beauté, l’intolérance envers les minorités noires, et tant de questions écologiques telles que la disparition du Lion de l’Atlas et l’agonie de Mère Nature », lit-on sur le synopsis de cette création qui a été également l’été dernier à l’affiche du festival international de Hammamet.
Voyage poétique, ludique et néanmoins grinçant, sur la drôle d’époque que nous traversons, « Black and white circus » qui porte la griffe de l’artiste Nawel Skandrani réunit une pléiade de jeunes artistes tunisiens entre circassiens et danseurs. Au casting : Meriem Ben Hamida, Mohamed Gharbi Dhiaa, Mouayed Ghazouani, Sabri Rejeb et Charfeddine Taouriti.
Alors, si votre devise dans la vie soit « noir », soit « blanc », n’hésitez pas à voir ou revoir le spectacle !
















