Coupe de Tunisie - 1/8e de finale : Une seule confrontation entre clubs de Ligue 1
Le tirage au sort des huitièmes de finale de la coupe de Tunisie effectué aujourd'hui au siège de la FTF a donné lieu à une seule opposition entre clubs de Ligue 1, à savoir Stade Tunisien-EGSGafsa.
Voici par ailleurs le programme complet du tour :
ST- EGSG, USM- ASG, CSKorba- CA, OCK ou EST- ASM, Ahly Sfax- ESS, OB- ESJerba, PSSakiet Eddaier -CAB, SCBA -JSOmrane
J.B
Adieu « La rockeuse du désert »
Surnommée « la rockeuse du désert », l’artiste algérienne Hasna El Becharia, considérée comme une pionnière de la musique diwane, est décédée à l’âge de 74 ans. Elle a été la première femme à jouer du guembri sur scène, instrument traditionnellement réservé aux hommes.
Née à Béchar, dans le sud de l’Algérie, en 1950, ville d’où elle avait tiré son nom d’artiste, la musicienne algérienne a balisé la voie devant les artistes algériennes, devenant l’emblème de cette musique du sud algérien.
Animant à ses débuts les fêtes de mariage, Hasna El Becharia s’est frayé un chemin sur la scène nationale algérienne puis internationale grâce à son talent hors-pair d’instrumentiste et de chanteuse, contribuant à travers ses œuvres à préserver un pan du patrimoine culturel algérien en l’occurrence la musique Diwane.
Malgré tout son talent, il lui a fallu attendre d’avoir la cinquantaine pour sortir son premier album : Djazaïr Johara (L’Algérie est un joyau) en 2001, lors de son séjour en France. Avec plusieurs autres albums au compteur, l’artiste accédait au statut d’icône de la musique algérienne.
Un film documentaire retraçant le parcours de cette figure emblématique de la musique algérienne et de cette protectrice de la tradition et de la mémoire a vu le jour en 2019.
Intitulé « La rockeuse du désert », le film dont la durée de 1h15 mn, a été tourné pendant dix ans et il constitue un portrait intime et profond de l’artiste.
Réalisé par Sara Nacer, réalisatrice algérienne basée à Montréal (Canada), le film a décroché plusieurs prix et récompenses internationales notamment le prix du meilleur long-métrage documentaire catégorie « Regards d’ici » au Festival international « Vues d'Afrique de Montréal » (Canada) en 2022, prix du meilleur long-métrage documentaire au San Francisco (USA) Arab film-festival en 2022…
Arabie Saoudite : La Tunisie, élue à la présidence du conseil exécutif de l’ACSAD
Lors de sa réunion en Arabie saoudite, l'Assemblée Générale du Centre arabe pour l'étude des zones arides et des terres sèches (ACSAD) a élu la Tunisie, représentée par le ministre de l'Agriculture, Abdelmonem Belati, à la présidence du Conseil exécutif de l'ACSAD.
Parallèlement, l'Arabie saoudite, représentée par son ministre de l'Agriculture et de l'Environnement, Abdulrahman Bin Abdul Mohsen Al-Fadhli, a été élue à la présidence de l'Assemblée Générale pour sa 37ème session.
Les participants ont souligné l'importance de renforcer le rôle de l'ACSAD dans la promotion du développement durable et de la coopération entre les pays arabes pour surmonter les défis du développement agricole.
Ligue 1 - 6e journée : Guirat pour le classique CA - CSS
La Direction Nationale d'arbitrage a désigné les arbitres qui vont officier les trois rencontres de la 6e journée du play-off.
C'est Haythem Guirat qui dirigera le classique entre le Club Africain et le CS Sfaxien, dimanche à Rades. Yosri Bouali sera au Bardo pour ST - EST et Seif Ouertani dirigera samedi ESS - USM.
Berges du lac : La police évacue les migrants subsahariens
Les forces de l'ordre ont procédé, ce matin du 3 mai 2024, à l’évacuation des migrants subsahariens, rassemblés depuis plusieurs mois dans le jardin public qui se trouve aux Berges du Lac.
Les agents de police ont également démantelé le sit-in tenu par quelques dizaines de migrants devant le siège du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés à Tunis.
Classement mondial de la liberté de la presse : la Tunisie 118ème
Le monde fête aujourd’hui la Journée mondiale de la liberté de la presse. Une fête qui intervient dans un contexte de plus en plus difficile pour les journalistes dans le monde entier, notamment à Gaza où plus de 26 journalistes et professionnels des médias ont péri dans l'exercice de leurs fonctions.
Selon le Classement mondial de la liberté de la presse 2024 de Reporters sans frontières, la Tunisie doit se contenter d’une piètre 118ème place sur 180 pays, derrière le Brunei, le Zimbabbwe ou encore le Paraguay, le Mali et le Togo.
La Tunisie a certes gagné trois place dans le classement (121ème en 2023), mais a vu son score général baissé de 50,11 à 49,97. Cette baisse est due, notamment, à celle des indicateurs politique (58,13 en 2023 contre 48,04 en 2024) et sécuritaire (54,6 en 2023 contre 50,92 en 2024).
Les journalistes palestiniens couvrant Gaza lauréats du Prix mondial de la liberté de la presse
Par ailleurs, les journalistes palestiniens couvrant Gaza ont été désignés lauréats du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2024, sur recommandation d'un jury international de professionnels des médias.
Le Prix UNESCO/Guillermo Cano rend hommage chaque année au courage des journalistes qui font face à des circonstances difficiles et dangereuses. « Ce Prix nous rappelle encore une fois cette année l’importance d’une mobilisation collective afin que les journalistes, partout dans le monde, puissent continuer à mener leur travail essentiel d’information et d’enquête », a souligné Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO.
Le conflit actuel à Gaza a des conséquences graves pour les journalistes. Depuis le 7 octobre 2023, l'UNESCO a condamné et déploré la mort dans l'exercice de leurs fonctions de 26 journalistes et professionnels des médias, sur la base d'informations fournies par des ONG internationales partenaires. L’Organisation poursuit l’examen de dizaines d’autres cas.
Les journalistes palestiniens de la bande de Gaza remportent le Prix mondial de la liberté d'expression
L'UNESCO a décerné son Prix de la liberté de la presse à tous les journalistes palestiniens de la bande de Gaza, en signe de solidarité et de reconnaissance pour leur travail dans des conditions tragiques.
Le président du jury international, Mauricio Weibel, a souligné l'importance de cette reconnaissance dans les temps sombres actuels.
Le 3 mai 2024, Journée mondiale de la liberté de la presse, met en lumière la situation précaire des journalistes palestiniens, avec 135 tués par l'occupation israélienne depuis octobre, 100 en détention, dont 45 toujours détenus, la plupart sans accusation précise, et 4 toujours portés disparus.
Ciné- Patrimoine : 10 Sites, 10 Docs
Un bouquet de courts-métrages documentaires tunisiens est à l’affiche de la Cinémathèque tunisienne aujourd’hui et demain et ce dans le cadre d’une programmation spéciale annoncée dans le cadre du mois du patrimoine qui a démarré le 18 avril pour se poursuivre jusqu’au 18 mai 2024.
Les projections qu’accueillera la salle Tahar Chériaa, à partir de 18h30, sont nés dans me cadre du projet « 10 Sites, 10 Docs, Ciné-Patrimoine » et ils sont produits, d’après une idée du cinéaste Mokhtar Ladjimi, par Justinia Films en partenariat avec l’Union Européenne, Tounes Wijhetouna, l’Ecole Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma à Gammarth (ESAC), l’Ecole des Arts et du Cinéma (EDAC), avec le soutien du Master International Film Festival.
La sélection d’aujourd’hui comporte « Karraka, triptyque sur un fort » de Ismail Ben Abdelghaffar, 2022, Tunisie, 12’, « Etat de siège » de Ahmed Bali, 2022, Tunisie, 13’, « Static » de Haithem Ben Hmida, 2022, Tunisie, 11’, « Jour et brouillard » de Manel Katri, 2022, Tunisie, 13’ et « Principauté de Chikly » de Khaled Azek, 2022, Tunisie, 15’.
Quant au demain, les cinéphiles sont conviés à découvrir « Paradiso » de Sana Ben Zaghdane, 2022, Tunisie, 14’, « El Casino » de Roua et Wala Eddine Tlili, 2022, Tunisie, 13', « Les veilleuses des ancêtres » de Amira Mufti, 2022, Tunisie, 13’, « Kobet El Haoua : la limite de la dernière vague » de Elias Debbache, 2022, Tunisie, 12’ et « Amor Abada : le voleur de feu » de Chayma Landoulsi, 2022, Tunisie, 11’.
Il est à noter que toutes les projections seront suivies par des débats avec les réalisateurs.
Imen.A.
La BFPME augmente son capital à 69 millions de dinars
L’Assemblée générale extraordinaire de la banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME), réunie le 28 mars 2024, a décidé, et d’une manière simultanée de réduire le capital de la banque de 100 millions de dinars (MD) à 10 MD et de l’augmenter d’un montant égal à 59,0 millions de dinars et ce, par voie de compensation des créances certaines, liquides et exigibles au profit de l’Etat tunisien.
En exécution de l’opération d’augmentation du capital, réservée exclusivement à l’Etat tunisien, l’Assemblée Générale Extraordinaire a décidé la création de 59 060 629 actions nouvelles attribuées totalement à l’Etat tunisien.
Le capital social de la société sera, ainsi, porté de 10 millions de dinars à 69,0 millions de dinars. Il a été également précisé que la réalisation de l’opération de réduction et d’augmentation de capital de la banque nécessite l’obtention des agréments requis conformément à la réglementation en vigueur régissant les banques.
Ladite Assemblée a délégué au Conseil d’administration tous pouvoirs en vue de réaliser les deux opérations, à savoir la réduction et l’augmentation du capital de la banque et d’en constater la réalisation.
Cette opération vient en application des dispositions de l’article 31 de la loi de finances pour l’année 2024 et de la Décision de la Commission d’Assainissement et de Restructuration des Entreprises à Participation Publique (CAREPP) du 02 novembre 2023 et a principalement pour objectif de réajuster la structure financière de la Banque et de la redresser en réduisant les pertes et de préparer la Banque à une nouvelle phase de développement.
Au moment de la publication des derniers états financiers actualisés de la banque, les commissaires aux comptes ont indiqué que la situation financière de l’établissement est très critique et qu’il y a une menace sérieuse sur sa solvabilité.
Il en ressort des états financiers que la banque a réalisé un déficit de 5,88 millions de dinars fin 2021 contre 10,49 millions de dinars fin 2020 (après modification comptable). La banque accuse ainsi des pertes cumulées totalisant, à la clôture de l'exercice 2021, un montant de 108,06 millions de dinars, engendrant une situation nette comptable négative de l’ordre de 11 millions de dinars. Les résultats reportés ont atteint -113,94 millions de dinars au 31 décembre 2021.
L’établissement bancaire a enregistré une baisse de 14,83% de ses produits d'exploitation bancaire, qui sont passés de 12,40 millions de dinars fin 2021 à 10,56 millions de dinars fin 2022. Aussi, les charges d'exploitation bancaire ont diminué de 3,58% passant de 3,24 millions de dinars à 3,12 millions de dinars entre fin 2020 et fin 2021.
Le produit net bancaire (PNB) a diminué de 18,81% atteignant 7,44 millions de dinars fin 2021 contre 9,17 millions de dinars fin 2020.
Notons que les commissaires aux comptes ont émis plusieurs réserves dans leur rapport. « La situation de la Banque s’empire davantage, et nous vous informons qu’à la date de rédaction du présent rapport, la situation financière est devenue très critique et menace sérieusement la solvabilité de la Banque et sa capacité à honorer ses engagements financiers », lit-on dans le document.
Dopage : Le décret organisant l'ANAD dans le JORT
Le décret N.2024-235, vient d'être publié dans le Journal officiel de la République tunisienne le 2 mai 2024. Ce décret modifie et complète le décret N.2024-187 concernant l'organisation administrative et financière de l'Agence nationale antidopage (ANAD) ainsi que ses modalités de fonctionnement.
Notons que la confirmation des sanctions imposées à la Tunisie et à ses athlètes par l'Agence mondiale antidopage, suite à leur non-conformité à la version 2021 du Code mondial antidopage, a été annoncée dans un communiqué officiel de l'AMA.
La Tunisie est interdite d'organiser toute manifestation sportive, compétition régionale, continentale ou mondiale.
Quant aux athlètes tunisiens, ils sont interdits de hisser le drapeau national, lors des compétitions olympiques et paralympiques.
Dans ce même contexte, les compétences tunisiennes ne peuvent plus travailler au sein des comités et de l'administration de l'Agence mondiale antidopage, jusqu'à ce que des lois lui permettent de la réintégrer.
Spectacles étrangers en Tunisie : le ministère des affaires culturelles rappelle les organisateurs à l’ordre
Le ministère des Affaires culturelles a indiqué dans un communiqué rendu public qu’il a observé à plusieurs reprises que plusieurs spectacles sont organisés par des étrangers et y participent des artistes étrangers sans autorisation préalable du ministère des Affaires culturelles.
Le ministère a rappelé les organisateurs des spectacles et concerts autorisés, les établissements touristiques classés, les comités d’organisation des festivals, les associations et les structures concernées souhaitant organiser des spectacles en présence d’étranger la nécessité de respecter le décret portant autorisation du ministère des Affaires culturelles et de déposer des demandes dans les délais. « La loi prévoit des sanctions à l’encontre des contrevenants », rappelle le ministère.
La nouvelle génération d’écrivains tunisiens francophones en débat à Beït al-Hikma
Le Département des Lettres de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit al-Hikma a organisé, le lundi 29 avril 2024, la troisième journée d’études sur le thème «Littérature tunisienne de langue française. La nouvelle génération d’écrivains tunisiens francophones et la tentation du fantastique ».
Cette journée d’études a été coordonnée par l’académicien Pr Mohamed Kameleddine Gaha, professeur émérite de l’Université de Tunis al-Manar, qui a commencé par rappeler la vocation que se sont assignées ces journées. Il a mis en exergue l’enjeu et le défi qui consistent, tout d’abord, à créer un espace pour cette composante importante de la culture nationale que représente la littérature tunisienne de langue française et à donner aux créateurs et aux chercheurs l’occasion de réfléchir et de penser la situation qui est la leur, avec une question : les littératures nationales peuvent-elles aider à penser les impasses de l’histoire ? L’idée étant que l’imaginaire est peut-être le lieu où se cristalliserait un avenir qu’on n’entrevoit que difficilement.
Cette troisième journée a été dédiée à la « nouvelle génération fantastique » dans le double sens du terme : fantastique, d’abord, parce qu’il s’agit de l’écriture dans le genre littéraire fantastique dans lequel le surnaturel, l’irrationnel fait irruption dans une histoire réaliste. Et ensuite, fantastique de par l’ingéniosité de cette génération d’écrivains dont la plupart ont été primés à plusieurs reprises, tels que Mouha Harmel, Wafa Ghorbel, Samir Makhlouf, Khaoula Hosni.
L’évènement s’est tenu au Palais de l’Académie, sis à Carthage-Hannibal.
Institut français de Sousse : Enfin, prêt pour accueillir le public !
L’inauguration du nouveau siège de l’Institut français de Sousse ne passera pas sous silence. Un programme copieux placé sous le signe du dialogue des arts et des cultures est à l’affiche du nouvel édifice.
Situé sur un vaste terrain, ce nouveau lieu de 1.000 mètres carrés aura à cœur au quotidien de promouvoir la langue française, les cultures francophones, ainsi que de permettre des échanges intellectuels et artistiques dans l’esprit d’un dialogue interculturel encore renforcé, lit-on dans le communiqué de presse qui n’annonce non seulement l’inauguration de ce nouvel établissement mais aussi une programmation spéciale pour fêter l’heureux évènement.
Parmi les grands axes de la programmation, l’inauguration de la médiathèque, emblème du savoir et d’échange d’idées et ce en présence de l’auteur tunisien francophone multi primé Yamen Manai.
Un lieu de savoir et de créativité, doté de onze salles de cours pour enfants, adultes et professionnels, ainsi que de deux salles d’examens de langue en partenariat avec France Education International et la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, l’Institut français de Sousse se positionne comme un centre de formation linguistique de premier plan. Il est également une référence pour la promotion de l’enseignement supérieur, l’accueil et la mobilité internationale avec l’espace Campus France Tunisie de Sousse, lit-on sur le communiqué de presse de l’Institut français de Tunisie.
La médiathèque de 250 mètres carrés, l’auditorium de 100 places et la salle d’exposition, destinés à la programmation culturelle de l’Institut, constituent des lieux exceptionnels de rencontres intellectuelles et artistiques. Expositions, conférences, projections de films, spectacles vivants et performances artistiques y seront régulièrement organisés.
Situé à quinze minutes à pied de la Médina et du centre-ville, l’Institut français de Tunisie à Sousse bénéficie d’une position stratégique, favorisant un accès à tous. Sa proximité avec les universités et les établissements d’enseignement supérieur de l’agglomération en fait un acteur majeur du paysage éducatif de la région.
L’événement vaut absolument le détour ! Pour ceux qui demandent l’adresse : Institut français de Sousse, sis 15, rue Hamed El Ghazali-Boushina, Sousse.
Le programme détaillé :
Vendredi 3 mai 2024
18h00 : Déambulation en fanfare de la médiathèque, rue des Jasmins, à l’Institut rue Hamed El Ghazali, marquant le transfert symbolique d’ouvrages.
19h00 : Ouverture des portes au public avec l’inauguration de la médiathèque en présence de l’écrivain Yamen Manaï et de la Galerie, présentant l’exposition collective «Dialogue des Mondes».
Médiathèque / 19h00-23h00
Nocturne avec performances artistiques : Performance de danse par Mixed Dance Studio
Découverte du livre en réalité augmentée «La Traversée du miroir» de Adrien M. et Claire B. Vernissage de l’exposition «Je me souviens» avec tirages cyanotypes accompagnés d’enregistrements sonores.
Voyage initiatique poétique conçu par Stéphanie Lemonnier, Cie LR « Dans mon ventre il y a une forêt »
Auditorium / 20h00
Ciné-concert «Etudes sur Paris» alliant cinéma muet et musique live, une traversée en péniche à la découverte de Paris des années 20.
Cour / 21h00
Concert de Mouna Chtourou, oudiste à la voix d’or, accompagnée d’autres musiciens talentueux.
Cour / 22h00
Concert de L’Armée mexicaine, hommage émouvant à Rachid Taha, avec la participation spéciale de Nawel Ben Kraiem et DJ The Speed pour animer la soirée.
Samedi 4 mai 2024
Médiathèque / 10h00-23h00
10h00 et 14h00 : Déambulation poétique « Dans mon ventre il y a une forêt ».
14h00-16h00 : Jeux-concours pour gagner des cartes d’abonnements et des lots surprises.
16h00-18h00 : Récolte et écoute des «500 rêves» de Stéphanie Lemonnier, Cie LR.
15h00-18h00 : Compétition E-sport et jeux sportifs sur console.
18h00 : Apéritif découverte de l’espace «Binge solo» : espace individuel de visionnage, avec une sélection de contenus de films, séries, musique, podcast, etc.
Auditorium / 11h00
«Rencontre Insolite» avec Yamen Manaï, écrivain tunisien. Questions à la manière du « portrait chinois » pour inciter l’auteur à parler de son travail, sous un angle plus… intimiste.
Auditorium / 13h00 et 16h00
Réunions d’information sur les services du Centre de Langue et de Campus France.
Auditorium / 15h00
Concert «Seule-en-scène» de Nawel Ben Kraiem, un moment intime de poésie musicale.
Jardin / 12h00
Ecoute des «500 rêves» de Stéphanie Lemonnier Salles de Cours.
10h00-12h30
Atelier de langue française. Sur inscription.
Cour / 16h00-17h00
Démonstration de Free Style Dance avec les fondateurs du Mixed Dance Studio de Sousse suivie d’un Flash Mob surprise.
Cour / 20h00
Concert de Mortadha Ftiti, une étoile montante de la scène musicale tunisienne. Sur invitation à retirer à l’IF Sousse.
Cour / 22h00 : DJ Chkir
L’économie sociale et solidaire : enjeux et dynamique
Depuis la promulgation de la loi n° 2020-30 relative à l'économie sociale et solidaire le 30 juin 2020, la Tunisie a officiellement intégré ce modèle économique dans son système juridique.
Cette loi définit l'économie sociale et solidaire comme un modèle économique composé d'activités à finalité sociale, visant à répondre aux besoins collectifs et à l'intérêt économique et social général, sans pour autant s'en partager les bénéfices. Elle vise à réaliser l'équilibre entre la rentabilité économique et les valeurs de bénévolat et de solidarité sociale, ainsi qu'à formaliser l'économie informelle et à améliorer la qualité de vie.
Large éventail d'activités
L'économie sociale et solidaire en Tunisie s'applique à un large éventail d'activités, allant de la production et de la transformation de biens et services à la distribution et à la commercialisation, en passant par l'échange et la consommation.
Elle vise à répondre aux besoins spécifiques des populations vulnérables, telles que les jeunes et les femmes, et à promouvoir l'emploi décent et la réduction des inégalités.
Expériences comparées
L'économie sociale et solidaire est un modèle économique qui a prouvé son efficacité dans de nombreux pays, notamment en France, en Espagne et au Canada. Elle a permis de créer des emplois décents, de réduire les inégalités et de promouvoir le développement durable.
En Tunisie, l'essor de l'économie sociale et solidaire est considéré comme un potentiel troisième secteur, capable de contribuer à la création d'emplois et à la réduction de la pauvreté.
Avantages
L'économie sociale et solidaire présente plusieurs avantages significatifs tant au niveau mondial que dans des pays similaires à la Tunisie. Tout d'abord, elle favorise la création d'emplois de qualité, notamment pour les populations vulnérables comme les jeunes et les femmes, contribuant ainsi à la réduction des inégalités sociales et économiques.
De plus, les initiatives d'économie sociale et solidaire sont ancrées dans les communautés locales, répondant à leurs besoins spécifiques et favorisant le développement économique et social des territoires où elles s'implantent.
En outre, l'économie sociale et solidaire permet de formaliser les activités économiques informelles, ce qui conduit à une amélioration des conditions de vie des populations concernées.
Enfin, l'économie sociale et solidaire incarne une approche équilibrée entre rentabilité économique et valeurs sociales, offrant ainsi une alternative au modèle économique capitaliste traditionnel. De plus, des outils de financement spécifiques se développent pour soutenir les initiatives d'économie sociale et solidaire, facilitant ainsi l'accès au capital pour ces structures souvent de petite taille, et permettant ainsi de renforcer leur impact économique et social.
Perspectives
Cependant, l'économie sociale et solidaire en Tunisie rencontre également des défis, notamment la nécessité d'un cadre institutionnel solide pour soutenir son développement. Les données disponibles sur les organisations de l'ESS en Tunisie sont disparates et généralement pauvres, ce qui rend difficile l'évaluation de l'impact de ce modèle économique.
L’économie solidaire et sociale représente un potentiel de transformation significatif pour la Tunisie, offrant une voie vers un développement plus inclusif, durable et équitable. En tirant parti des expériences mondiales et régionales, tout en relevant les défis locaux, la Tunisie peut exploiter pleinement les avantages de cette approche innovante pour le bien-être de ses citoyens et le progrès de sa société dans son ensemble.
If I Must Die : un recueil posthume du poète palestinien Refaat Alareer
La maison d’édition indépendante et new-yorkaise OR Books a annoncé avoir acquis les droits pour la publication posthume du poète palestinien et professeur de littérature anglaise, Refaat Alareer, tombé en martyr, le 6 décembre 2023, suite à un bombardement intensif de l’armée israélienne, ciblant l’école où il se réfugiait avec sa famille. Parmi les textes laissés par cet universitaire et poète « If I Must Die », un terrible poème, devenu viral. Poème qui a bouleversé les réseaux sociaux et qui a fait l’objet de lectures poétiques dans les espaces culturels.
Ce texte, « If I Must Die », aura suscité une adhésion rarement vue : sur Twitter, les réactions avaient fusé par centaines de milliers. Une lecture réalisée par l’acteur Brian Cox a été filmée pour le Festival de littérature palestinien, et le texte a été par la suite traduit en une quarantaine de langues.
L’ouvrage que publiera OR Books a gardé le titre du poème : il réunira une sélection de poèmes, certains de ses écrits sur la littérature et des correspondances plus personnelles. Le recueil paraît avec le soutien et la coopération de la famille d’Alareer, qui vit toujours dans le nord de Gaza. La date de parution du livre est septembre 2024.
















