La demande de libération de Mohamed Boughalleb rejetée
Hier jeudi, la Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Tunis a rejeté la demande de libération du journaliste Mohamed Boughalleb, rapporte Mosaïque FM.
Il est important de rappeler qu'un mandat de dépôt a été émis par le juge d'instruction du Tribunal de première instance de Tunis, à la suite d'une plainte d'une professeure universitaire pour "atteinte à autrui" sur les réseaux sociaux.
Notons également que Boughalleb avait précédemment été condamné à six mois de prison dans une affaire distincte, suite à une plainte déposée par une fonctionnaire au ministère des Affaires religieuses.
Tunisie : 90 mille chèques rejetés depuis le début de l’année
La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a annoncé que plus de 6,12 millions de chèques ont été émis au premier trimestre de 2024, dont 90 mille chèques rejetés.
La BCT a précisé, dans son bulletin sur les paiements en Tunisie durant le premier trimestre de 2024 que le nombre de chèques émis a enregistré un recul de 3,4% par rapport à la même période de 2023.
Le montant des chèques émis en 2024 est de l’ordre de 30,9 milliards de dinars, soit une hausse de 4,8% par rapport au premier trimestre de l’année dernière. Le taux de rejet est de 1,47%, soit 90 mille chèques et de 2,37% en valeur, soit 732,7 millions de dinars.
Quant au nombre d'opérations effectuées par cartes bancaires, il a atteint 37,3 millions d'opérations (une hausse de 7,5% par rapport aux trois premiers mois de 2023) pour un montant global de 6,36 milliards de dinars (une hausse de 9,7%). 36% de ces opérations concernaient des opérations de paiement, contre 64% pour les opérations de retrait.
En ce qui concerne les virements, 8,3 millions d'opérations ont été effectuées durant les trois premiers mois de l'année (presque le même nombre qu’en 2023) pour une valeur globale de 13,1 milliards de dinars (une hausse de 7,7%). Le taux de rejet s’est, quant à lui, établi à hauteur de 0,12% en nombre et 0,10% en valeur.
Cours particuliers au baccalauréat : un coût annuel de 3 milliards de dinars
Le président de l'Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC), Lotfi Riahi, a dévoilé , dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, que les dépenses annuelles des cours particuliers pour les élèves du baccalauréat atteignent près de 3 milliards de dinars.
Selon une étude du Forum des droits économiques et sociaux, environ 67 % des lycéens, soit un million 578 mille sur 2 millions 356 mille, suivent des cours particuliers.
Il a précisé que chaque élève prend des cours particuliers dans trois matières, au coût mensuel de 80 dinars par matière, totalisant environ 240 dinars pour les trois matières, sur une période de 8 mois.
Lotfi Riahi a également mis en lumière l'émergence d'une nouvelle tendance : les "cours de révision du baccalauréat", dont les prix varient entre 270 et 300 dinars par matière.
Au Théâtre des Régions : C’est toujours l’union qui fait la force !
Figure emblématique de la scène chorégraphique contemporaine, Wael Marghani présentera demain, 11 mai 2024, à 18h00 sa nouvelle création chorégraphique « Du ciel ».
Crée sous le toit du Théâtre de l’Opéra de Tunis, l’œuvre est à découvrir au Théâtre des Régions lors de cette avant-première.
Artiste méticuleux, au gestuel précis, fin et saisissant, Wael Marghani cumule les expériences collectives avec le Ballet de l’Opéra de Tunis qu’il a intégré depuis 2018 et également avec des compagnies internationales comme les expériences individuelles menées dans le cadre de sa compagnie chorégraphique « Movma ».
Ainsi, parmi les importantes créations qui ont marqué le parcours de cet artiste et qui l’ont bien introduit à la scène chorégraphique internationale, nous citons : « Les quatre saisons » ou « Le mariage de loup » de Emilio Calcanio, « Didon et Enné » et « Roméo et Juliette » de Luca Bruni, « Note chorégraphique » et « Salam » de Imed Jemaa et « Dancer » de Mouhamed Toukebri et « Archipel » de Mathilde Monnier.
Optant dans ses œuvres pour une approche socio-culturelle, portant sur scène des interrogations philosophique et existentielles, Wael Marghani a choisi cette fois-ci aussi d’aborder la question de l’existence humaine face aux pouvoirs cachés, métaphysiques.
Pour mener son projet jusqu’au bout, il s’est entouré d’une pléiade de talentueux danseurs du Ballet de l’Opéra de Tunis, à savoir, Kais Harbaoui, Monaim Khemis, Houssem Eddine Achouri, Hazem Chebbi, Cyrine Kalai, Khouloud Ben Abdallah, Fatma Balti, Sabrina Zehri et Ranim Kefi.
« Du ciel », un spectacle de danse qui transcende les frontières terrestres pour explorer la résistance humaine face à l’adversité céleste, explore la force de la résistance humaine face à l’adversité et la lumière de l’espoir qui émerge même dans les moments les plus sombres. C’est ce qu’on peut lire dans la présentation du spectacle, lit-on sur le dossier de presse
« Du Ciel » célèbre la force intérieure de l’homme, invitant chaque spectateur à réfléchir sur sa propre capacité à affronter les épreuves de la vie avec grâce et détermination. Il explore la résilience humaine face à l’adversité, en mettant en lumière les défis qui proviennent du ciel. Ce thème évoque potentiellement des éléments tels que les forces naturelles, les épreuves cosmiques ou les défis célestes qui impactent la vie humaine.
Dans sa note de présentation, le chorégraphe détaille les raisons et les objectifs de cette nouvelle création « La danse, en tant qu’expression artistique, offre un moyen puissant de communiquer des émotions, des expériences et des idées abstraites. Ce qui pourrait permettre au public de ressentir de manière plus profonde les luttes et les triomphes liés à la résistance humaine ».
Comment les individus, en s’unissant, peuvent- ils renforcer leur résilience face aux défis et aux perturbations extérieurs, symbolisés ici par les turbulences venant du ciel? Quels mécanismes d’unité, de solidarité et de collaboration peuvent être mis en place pour faire face aux imprévus, aux crises, et aux menaces extérieures, et comment cette union peut-elle constituer une force protectrice contre les aléas de la vie? Des interrogations qui ont guidé le chemin de Wael Marghnai et son équipe, tout au long du processus créatif, qui ont voulu non seulement explorer la notion de l’union mais aussi l’expérimenter. Ainsi, l’œuvre chorégraphique « Du ciel » de Wael Marghani et le partage du quotidien entre les artistes qui participent à ce projet devient la concrétisation de l’idée de départ, celle de l’union des individus et leur collaboration pour affronter toutes les difficultés et les imprévus et pour sortir sains et saufs et même vainqueurs de ces turbulences extérieures, représentées métaphoriquement par les défis venant du ciel. « L’union fait la force » disait un vieux dicton !
Imen ABDERRAHMANI
Ligue 1 / play-off / 7ème journée : on joue gros à Monastir et à Sfax
La septième ronde du play-off offre aujourd'hui au public sportif deux matches à gros enjeu.
A Monastir à 17h30, l'US Monastir qui tient jalousement à son poste de dauphin reçoit le Club Africain qui vient de vivre une semaine mouvementée après sa défaite à domicile contre le CS Sfaxien, suivie de la démission de Youssef Elmi et de la grogne du public Rouge et Blanc. Autant dire que ce duel sera difficile sur le plan mental et serré au niveau technique.
A Sfax, toujours à 17h30, le CS Sfaxien, qui a retrouvé le sourire sous la conduite de Mohamed Kouki, recevra le Stade Tunisien qui vient de monter à la seconde place. Là aussi, chaque club aura à confirmer sa bonne forme du moment.
On s'attend donc à deux matches ouverts et intéressants à suivre, surtout si les attaquants, libérés le week-end dernier, confirment aussi leur réveil.
Jamel Belhassen
Tunisie : 25 femmes tuées en 2023 !
Les associations « Aswat Nissa » et « Femme et citoyenneté au Kef » ont présenté, hier, leur rapport annuel sur le féminicide en Tunisie.
Selon le rapport, 25 cas ont été recensés en 2023, contre 23 en 2022 et 6 en 2018. C’est dire que le nombre des victimes a presque quadruplé en l’espace de cinq années. 5 cas ont également été enregistrés au cours des deux premiers mois de 2024, recensés à Sousse, Jendouba, Nabeul et l'Ariana.
Selon le rapport la tranche d’âge la plus touchée concerne les 26 – 35, dont 52% sont des femmes mariées, la plupart d’entre-elles n’ayant pas une autonomie financière.
Les associations ont déploré le manque d'action de l'État et l'absence de la mise en œuvre des mécanismes de protection des femmes, prévus par la loi.
En appel : Chaima Issa condamnée à un an de prison ferme
La Chambre pénale de la Cour d'appel militaire de Tunis a décidé de maintenir la condamnation de l'activiste politique et membre du Front du Salut, Chaïma Issa, avec modification de la peine corporelle à un an de prison ferme au lieu du sursis.
Il est à rappeler que Chaïma Issa avait été déférée devant la Chambre pénale du Tribunal militaire permanent pour incitation de militaires à désobéir aux ordres, suite à une déclaration médiatique qu'elle avait faite. Elle avait été condamnée à un an de prison avec sursis.
Le parquet militaire a fait appel du jugement initial et le dossier a été transmis à la Cour d'appel, qui a confirmé la condamnation de Chaïma Issa à un an de prison ferme. Il s'agit d'un jugement par contumace susceptible d'appel.
L’Institut supérieur de musique de Sousse lance sa radio
« RadioUni » ainsi a été baptisée la radio web de l’Institut supérieur de la musique de Sousse (ISMS) relevant de l’Université de Sousse, fraîchement créée.
Inaugurée, hier, le mercredi 8 mai, RadioUni a entamé la diffusion de ses programmes en direct sur internet. Cette radio à vocation pédagogique et éducative vise notamment à offrir un enseignement intégré à tous les étudiants dans la région de Sousse.
Ce projet audiovisuel disposant d’équipements à la pointe de la technologie a été réalisé en partenariat avec l’agence turque de coopération et de coordination (Tika). Les équipements sont adaptés aux besoins des étudiants souffrant de déficiences visuelles.
Notons qu’un Centre National de Braille Musical a été lancé à l’ISMS en décembre 2023. Ce Centre est destiné aux étudiants malvoyants qui souhaitent poursuivre un cursus universitaire en musique, en leur offrant la possibilité de lire et d’interpréter la musique.
A cette occasion, une cérémonie a été organisée, mercredi, au siège de l'ISMS en présence, notamment du chef de cabinet du ministre du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ahmed Ben Cheikh Larbi, de l’ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Ahmet Misbah Demircan, du président de l’Université de Sousse, Lotfi Belkacem.
Le Quotidien avec TAP
Coupe du monde des clubs : 28 millions de dinars, au moins, pour l'Espérance
La FIFA vient d'officialiser les montants que percevront les clubs participants à la prochaine coupe du monde des clubs qui aura lieu aux USA en 2025.
Ainsi, L'Espérance de Tunis aura droit à 9 millions de dollars (28 millions de dinars) pour sa participation au premier tour. Au cas où elle se qualifierait au second tour, la prime sera portée à 15 millions de dollars (47 millions de dinars).
Le vainqueur final de la compétition aura droit à 40 millions de dollars (125 millions de dinars). Même si ces montants restent importants, on est assez loin des chiffres présentés ici et là par les médias.
Jamel Belhassen
Stress hydrique - Dessalement d'eau de mer, quels impacts et coûts ?
La Tunisie aux prises avec des pressions hydriques croissantes, s'est tournée vers le dessalement de l'eau de mer comme une réponse stratégique à ses défis en matière d'eau.
Cette approche, bien que prometteuse, présente des défis significatifs, mais offre également des opportunités importantes pour l'avenir de la gestion de l'eau dans le pays.
Défis du stress hydrique
Face à l'augmentation constante de la demande en eau, résultant de la croissance démographique, de l'urbanisation et des pressions économiques, la Tunisie se retrouve confrontée à une situation de stress hydrique de plus en plus préoccupante. Les ressources en eau conventionnelles, comme les nappes phréatiques et les cours d'eau, sont de plus en plus sollicitées, tandis que les effets des changements climatiques se font sentir à travers des périodes de sécheresse plus fréquentes et intenses.
La Société Nationale d'Exploitation et de Distribution des Eaux (Sonede) a mis en place une nouvelle stratégie visant à améliorer la qualité du service et à sécuriser l'approvisionnement en eau potable en recourant au dessalement de l'eau saumâtre souterraine et de l'eau de mer.
Avancées notables
Actuellement, la Tunisie exploite plusieurs stations de dessalement, dont la station de dessalement des eaux de mer de Djerba, pour répondre à la demande croissante en eau potable. Trois usines de dessalement d’eau de mer sont actuellement en construction à Gabès, Sfax et Sousse, qui entreront en service fin 2024. Des appels d’offres pour la construction de quatre autres stations à Tozeur, Kébili, Sidi Bouzid et Ben Guerdane seront lancés prochainement.
Pour faire face à cette crise de l'eau, des voix se sont élevées, telles que le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (Ftdes), appelant le gouvernement à accélérer l'adoption du code de l'eau pour mieux gérer les ressources hydrauliques du pays et garantir un accès équitable à l'eau, en insistant sur le droit à l'eau comme un droit fondamental.
Ainsi, le dessalement d'eau de mer en Tunisie représente une avancée majeure dans la lutte contre le stress hydrique, offrant une solution concrète pour assurer un approvisionnement en eau potable suffisant pour la population et les activités économiques du pays.
Projets phares
Cependant, le dessalement de l'eau de mer n'est pas sans ses défis. Tout d'abord, il est coûteux. Les infrastructures nécessaires pour transformer l'eau de mer en eau potable sont complexes et exigent des investissements substantiels, tant pour la construction que pour le fonctionnement à long terme. De plus, le dessalement nécessite une importante quantité d'énergie, ce qui aggrave encore ses coûts.
Le coût de la station de dessalement d'eau de mer en Tunisie varie en fonction des projets spécifiques. Par exemple, le projet de station de dessalement à Sfax, financé par le Japon, a un coût d'environ 36,7 milliards de yens japonais, équivalent à environ 780 millions de dinars tunisiens. D'autre part, le coût de dessalement d'un mètre cube d'eau est estimé à 3,5 dinars à Sfax, Sousse et Zarat à Gabès.
La capacité de production des stations de dessalement d'eau de mer en Tunisie varie selon les projets :
· La station de dessalement de Zarat à Gabès aura une capacité de production de 50 000 m3 par jour, extensible à 100 000 m3 par jour.
· La station de dessalement de Sfax aura une capacité de 100 000 m3 par jour dans une première phase, et de 200 000 m3 par jour dans une deuxième phase1.
· La station de dessalement de Sidi Abdelhamid à Sousse sera en mesure de dessaler près de 50 000 m3 d'eau par jour.
Donc les capacités de production des stations de dessalement d'eau de mer en Tunisie varient généralement entre 50 000 m3 à 200 000 m3 par jour, selon les projets spécifiques
Sur le plan technique, le dessalement pose également des défis. Le processus lui-même, qu'il s'agisse de distillation thermique ou d'osmose inverse, nécessite une expertise spécialisée et des technologies avancées. De plus, la gestion des effluents salins produits pendant le processus de dessalement représente un défi environnemental important, nécessitant des stratégies de dilution ou de rejet appropriées pour minimiser les impacts sur les écosystèmes marins.
Perspectives
Malgré ces défis, le dessalement de l'eau de mer offre des opportunités significatives pour l'avenir de la Tunisie. En investissant dans des technologies innovantes et des pratiques de gestion efficaces, le pays peut surmonter les obstacles techniques et financiers associés au dessalement. De plus, en développant ses capacités dans ce domaine, la Tunisie peut renforcer sa sécurité hydrique à long terme et réduire sa dépendance aux ressources en eau conventionnelles, souvent vulnérables aux pressions extérieures et aux changements climatiques.
De plus, le dessalement offre également des opportunités économiques, en stimulant le secteur de l'eau et en créant des emplois dans des domaines tels que l'ingénierie, la construction et la gestion des installations de dessalement. De plus, en assurant un approvisionnement en eau plus fiable, le dessalement peut favoriser le développement économique et social du pays, en soutenant les activités agricoles, industrielles et touristiques.
Le dessalement de l'eau de mer représente à la fois un défi et une opportunité pour la Tunisie. En surmontant les obstacles techniques et financiers, le pays peut exploiter pleinement le potentiel de cette technologie pour garantir un approvisionnement en eau sûr et durable pour ses citoyens, tout en ouvrant la voie à un avenir plus résilient et prospère.
Prix national « Zoubeida B’chir » : Le résultat est pour demain
Le Centre de Recherches, d’Etudes, de Documentation et d’Information sur la Femme (CREDIF), organisera demain, le 10 mai 2024, à partir de 15h00, la cérémonie d’annonce et de remise du Prix national « Zoubeida B’chir » des écrits féminins tunisiens.
Prestigieux prix crée en 1995 pour encourager la créativité féminine tunisienne, littéraire, artistique comme scientifique, ce prix qui souffle cette année sa 29ème édition, se veut également une célébration de la mémoire de la poétesse Zoubeida B’chir (8 février 1938 – 21 août 2011), cette native de Sakiet Sidi Youssef (Gouvernorat du Kef) qui a été la première poétesse en langue arabe, depuis l’indépendance. Elle a publié son premier recueil de poésie « Nostalgie » en 1968. Elle était également animatrice à la Radio Tunisienne, de 1959 à 1962.
La cérémonie sera inaugurée par la Ministre de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, Dr Amel Belhaj Moussa et elle comportera comme le veut la tradition un intermède musical signé par l’artiste Leïla Hjaiej.
Lors de cette cérémonie officielle, les différentes catégories du prix seront décernées comme suit : Le prix de la création littéraire en langue arabe, Le prix de création littéraire en langue française, Le prix de la recherche scientifique en langue arabe, Le prix de la recherche scientifique en langue française, Le prix de la recherche scientifique portant sur la femme Tunisienne et l’intégration de l’approche genre et Le prix du meilleur scénario des courts métrages traitant de la question des femmes.
L’annonce de chaque prix s’accompagnera par la lecture des rapports relatifs à chaque catégorie.
Le rappeur américain Macklemore : une vibrante chanson pro-Palestine
La scène musicale internationale continue à bouger, apportant son soutien à la Palestine et aux Palestiniens. « Hind’s hall », le nouveau titre du rappeur américain Macklemore rend hommage à Hind Rajab, jeune palestinienne de six ans, qui a été tuée à Gaza par l’armée israélienne. La chanson fait également référence aux étudiants pro-palestiniens qui manifestent depuis quelques jours dans les universités américaines, criant haut et fort leur soutien à la Palestine.
« Si les étudiants dans les tentes installés sur la pelouse et l'occupation du terrain sont vraiment contraire à la loi et sont une raison d'appeler la police et ses renforts, où se situe le génocide dans votre définition? » rappe Macklemore qui reprend dans ce nouveau tube quelques airs de la chanson « ana lahabibi » de la star libanaise Feyrouz.
Écouté par plus de 80 millions d'internautes sur Instagram, « Hind's Hall » doit prochainement sortir sur les plateformes de streaming. Dès lors, tous les bénéfices du titre seront reversés à l’UNRWA, l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, a précisé Macklemore.
Ligue des champions : Le Bayern enragé sur la bourde incroyable de l’arbitre !
Au bout d'un scénario dingue qui avait vu le Real Madrid lui passer devant, le Bayern Munich a bien cru égaliser sur une ultime offensive au bout du temps additionnel. Mais si Matthijs de Ligt a bien vu son ballon dans les filets madrilènes, l'arbitre de la rencontre avait sifflé un hors-jeu au préalable, et sans attendre l'issue de l'action. Une décision qui ne passe évidemment pas.
"C'est un désastre absolu cette décision", a pesté l'entraîneur du Bayern Munich Thomas Tuchel sur DAZN, à propos du but refusé, qui aurait pu permettre aux Munichois d'arracher la prolongation, mercredi en demi-finale de la Ligue des champions face au Real Madrid.
Mené 2-1 dans le temps additionnel, le Bayern Munich a cru égaliser par Matthijs de Ligt à la 13e minute du temps additionnel, reprenant une déviation de la tête de Thomas Müller. Mais l'arbitre de la rencontre, le Polonais Szymon Marciniak a sifflé très rapidement une position de hors-jeu du latéral gauche munichois Noussair Mazraoui, signalé par l'un de ses deux assistants, avant même de laisser la situation se jouer jusqu'au bout.
Sur le ralenti, ni Noussair Mazraoui ni Matthijs de Ligt ne semblent être en position de hors-jeu, couverts par le défenseur central du Real Antonio Rüdiger. "C'est un désastre absolu cette décision. On doit laisser l'action se jouer jusqu'au bout. C'est la règle, d'autant plus que c'est si proche du but, et que c'est tellement limite. La première erreur est faite par le juge de touche, la seconde vient de l'arbitre", a estimé Thomas Tuchel.
"La scène à la fin, je trouve ça incroyable. Je ne peux pas comprendre pourquoi il ne laisse pas l'action se dérouler. Il s'est excusé. Je ne voudrais pas dire que le Real a toujours de la chance, mais ça fait aujourd'hui la différence", a glissé de Ligt. "Il sait lui même à la fin que c'était une erreur", a estimé Manuel Neuer.
Pour l'attaquant du Bayern Thomas Müller, "la situation était très bizarre. Je serai incapable de dire ce qui s'est passé mais ça arrive très souvent à Madrid. Ça nous est déjà arrivé."
Tournoi WTA de Rome : Ons Jabeur débutera contre l’Américaine Sofia Kenin
Après avoir fait un parcours honorable à Madrid, Ons Jabeur sera de retour sur les courts ce soir à l’occasion du WTA1000 de Rome, le prestigieux tournoi sur terre battue.
Pour son entrée en lice, Ons sera opposée à l’Américaine d’origine russe Sofia Kenin, actuellement 58e au classement mondial et qui espère retrouver son meilleur niveau puisqu’elle a été 4e mondiale en 2020 lorsqu’elle a gagné l’Open d’Australie et battu aux quarts une certaine…Ons Jabeur.
Certes, les donnes ont changé, mais Ons doit faire preuve de ténacité et de maitrise pour assurer une belle entrée en matière dans un tournoi qu’elle apprécie particulièrement et qui servira de meilleure préparation pour Roland Garros.
K.Z.
Beït al-Hikma : deux rendez-vous pour la semaine prochaine
Le département des Arts de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts « Beït al-Hikma », organise le mercredi 15 mai 2024, à 16h00, une conférence intitulée « L’art arabo-islamique et le dialogue artistique », la conférence sera donnée par le professeur Habib Bida.
Le lendemain, soit le 16 mai 2024, le département des Sciences organise une rencontre scientifique à 16h00, au cours de laquelle le professeur Rafik Boukhris donnera une conférence intitulée "Dysfonction des mitochondries: le coeur, le diabète et le cholestérol".
















