Intelligence Artificielle : Samsung au rendez-vous
Samsung Electronics Co. a annoncé, ces derniers jours, qu’elle mettait sa technologie d’écran avancée à la disposition d’une gamme plus large d’appareils électroménagers, un pas en avant audacieux dans la réalisation de sa vision « Screens Everywhere » (des écrans partout). Cette année, Samsung améliore le confort en cuisine en lançant un réfrigérateur doté d’un nouvel écran AI Home de 9 pouces et en intégrant l’écran AI Home de 7 pouces au Wall Oven . De même, les écrans se multiplient pour les consommateurs dans la catégorie de la blanchisserie, l’AI Home de 7 pouces appliqué au Bespoke AI Laundry Combo™ étant désormais inclus dans le tout nouvel ensemble lave-linge et sèche-linge Bespoke AI™. Samsung présentera ces nouveaux produits lors du prochain salon CES 2025.
« Nous jouons un rôle de premier plan dans le développement d’appareils à écran afin d’améliorer l’expérience de nos consommateurs grâce à des caractéristiques et des fonctionnalités innovantes », a déclaré Jeong Seung Moon, vice-président exécutif et chef de l’équipe de recherche et développement pour les appareils numériques chez Samsung Electronics. « Tout en améliorant la convivialité, nous élargissons les horizons des consommateurs en développant des écrans de différentes tailles et des produits qui les intègrent au mieux ».
Elyes Bouzaiene, nouvelle recrue de L'Espérance
Le mercato hivernal a commencé pour L'Espérance. Elle vient de recruter officiellement le latéral droit Elyes Bouzaiene, tuniso-suedois qui débarque directement du Suède où il a évolué ces dernières années dans les rangs de Kristianstad en tant que latéral droit. Âge de vingt-sept ans, Bouzaiene a signé un contrat de deux ans et demi. Voilà un premier renfort en attendant d'autres arrivées qui restent à confirmer comme celles de Karim Rekik ou Mohamed Ali Ben Romdhane.
J.B.
Editorial : A la croisée des chemins…
Par Chokri Baccouche
L’UGTT est ballottée depuis quelques temps au gré des vents qui souffrent dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Elle est en proie, en effet, à une grave crise interne qui monte en épingle au fil des jours. L’appel lancé récemment par Anouar Ben Kaddour, membre du Bureau exécutif de la centrale syndicale, à la tenue d’un congrès extraordinaire au premier trimestre 2025, bien qu’un congrès ordinaire soit prévu pour février 2027, reflète à bien des égards le profond malaise qui secoue cette organisation historique, qui n’est plus aujourd’hui, diront les mauvaises langues que l’ombre de ce qu’elle était naguère. Les initiés rompus aux arcanes syndicaux s’accordent à penser que l’origine de la crise actuelle remonte au congrès de Tabarka en 2010, lorsque les statuts de l’UGTT ont été modifiés pour limiter les mandats du Bureau exécutif à deux. Contre toute attente, cependant, l’article 20 du règlement intérieur a été modifié, lors du congrès de Sousse en 2021 pour permettre des mandats illimités, chose qui a mis le feu aux poudres et généré une fracture au sein de l’Organisation. Ce changement impromptu, qualifié de coup de force par de nombreux syndicalistes a accentué les dissensions internes. Beaucoup y voient une manœuvre fomentée par l’actuel Bureau exécutif dirigé par son S.G, Noureddine Tabboubi, pour se maintenir indéfiniment à la tête de l’Organisation afin de concrétiser des ambitions strictement personnelles. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs un groupe des syndicalistes influents réclame, depuis plusieurs mois, le départ du Bureau exécutif qui a été réélu pour un troisième mandat consécutif, rappelons-le, lors du congrès de Sfax en 2023.
Il faut dire que les divisions internes ne sont pas la seule cause à l’origine des déboires que connait l’UGTT. La cote de popularité de la Centrale syndicale est, en effet, à son plus bas niveau actuellement. De nombreux Tunisiens la tiennent, en effet, pour responsable ne serait-ce qu’en partie de la situation délétère qu’a connue le pays particulièrement durant la dernière décennie noire. Faute et lieu d’être porteuse de solutions tangibles pour le bien de la collectivité nationale, l’UGTT est devenue, aux yeux de ses détracteurs, une partie du problème. En cause, le chaos ayant prévalu à l’époque ayant pour nom grèves anarchiques et arrêts intempestifs et arbitraires de la production et du travail qui ont gravement porté préjudice aux intérêts du pays, générant au passage d’énormes pertes pour l’Etat. C’était l’époque, de triste mémoire, où un simple syndicaliste zélé, responsable d’une modeste fédération syndicale, pouvait souffler le « show » et le froid et décréter un blocage sur un simple coup de tête sans même aviser sa hiérarchie. On en était arrivé au point qu’un train de la SNCFT pouvait décider d’arrêter net sa desserte au milieu de nulle part après qu’un ordre eut été donné à son conducteur de stopper la machine, au grand dam des pauvres passagers qui sont obligés de subir les désagréments causés par cette dictature syndicale. Il n’y a pas de fumée sans feu donc et on est tenté de dire que les déboires de l’UGTT ne sont, en fin de compte, que le résultat logique des nombreuses erreurs et des mauvaises pratiques cumulées tout au long de ces dernières années.
Malgré l’ampleur de la crise qui menace la cohésion interne et la stabilité fragile de l’UGTT, le Bureau exécutif tempère et botte en touche. Le secrétaire général de l’organisation syndicale, Noureddine Tabboubi a déclaré, en effet mercredi dernier, que « ce qui se passe actuellement est semblable aux crises précédentes, et qu’il s’agit d’un phénomène sain ». « Ceux qui parient sur cette crise pour mettre fin au syndicat » se trompent lourdement car, peu importe le désaccord, la maison ne sera jamais détruite » a-t-il ajouté. Il y’a le feu à la maison mais Tabboubi pense qu’il n’y a pas vraiment de quoi fouetter un chat, ni se faire de la bile. Pour lui, il s’agit ni plus ni moins en somme que d’une tempête dans un verre d’eau liée à un simple « conflit sur l’indépendance du syndicat ». Circulez, il n’y a rien à voir, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, semble dire autrement le S.G de la centrale syndicale, qui donne au passage une mauvaise réponse à une réelle et bien difficile problématique. Les propos de Tabboubi qui aurait été certainement bien inspiré en faisant amende honorable, ne risquent pas, en tout cas, de convaincre grand monde parmi ses détracteurs. En faisant monter la pression, ces derniers semblent déterminés à aller jusqu’au bout de leur intention pour imposer le changement qui risque de s’opérer dans la douleur faute d’un consensus à l’amiable. Plus que jamais, il est à craindre, l’UGTT est à la croisée des chemins et à un tournant décisif de sa riche histoire en tant que force sociale de régulation, aujourd’hui à la recherche de nouveaux repères…
C.B.
Bizerte : accostage d’un navire, venant d’Algérie, chargé de gaz destiné à l’usage domestique
Un navire chargé de 5 mille tonnes de gaz destinées à l’usage domestique a accosté, hier mercredi, au quai pétrolier du port de Bizerte, en provenance d’Algérie.
Le directeur de la société Agil Gaz à Bizerte, Salah Bargaoui, a indiqué que son entreprise avait mobilisé tous les moyens logistiques et le personnel de la société pour parachever le déchargement du navire, remplir les bouteilles de gaz domestique et les acheminer vers toutes les régions du nord, en particulier le nord-ouest qui fait face à une vague de froid intense actuellement.
À noter qu’une réunion de travail, a été tenue, en présence du gouverneur de Bizerte, Salem Ben Yaâcoub, et de toutes les parties concernées, afin de prendre les mesures nécessaires pour assurer la continuité de l’approvisionnement en gaz dans la région.
Yémen : L’aéroport de Sanaa et des "cibles militaires" des Houthis visés par des frappes israéliennes
Des frappes de l’aviation sioniste ont visé jeudi plusieurs sites au Yémen, dont l'aéroport international de Sanaa et une centrale électrique, contrôlés par les rebelles houthis. Un premier bilan fait état de trois morts. En déplacement sur place, le patron de l'OMS est sain et sauf.
Israël a indiqué avoir frappé des "cibles militaires" des Houthis, qu'il a accusés d'être "au cœur de l'axe de la terreur iranien". "Des avions de chasse de l'armée de l'air ont frappé des cibles militaires du régime terroriste des Houthis sur la côte ouest du Yémen et dans les terres", a déclaré l'armée sioniste dans un communiqué, affirmant avoir répondu aux "attaques répétées" des rebelles yéménites "contre l'Etat d'Israël et ses citoyens".
"Le ciblage de l'aéroport international de Sanaa et d'autres infrastructures civiles constitue un crime sioniste contre l'ensemble du peuple yéménite", ont réagi les Houthis, qui ont fait état de trois morts et onze blessés. Selon un témoin, la base aérienne militaire d'al-Dailami, voisine de l'aéroport international, a aussi été visée, ainsi qu'une centrale électrique à Hodeida, dans l'ouest du pays, d'après un communiqué des rebelles.
Le patron de l'Organisation mondiale de la santé, qui se trouvait à l'aéroport de Sanaa lors du bombardement israélien, a fait état de dégâts sur les infrastructures mais a indiqué qu'il était "sain et sauf " sur le réseau social X. Un membre d'équipage de l'avion de Tedros Adhanom Ghebreyesus "a été blessé", a-t-il indiqué, ajoutant que les autres membres de l'équipe de l'ONU et de l'OMS qui l'accompagnent sont également sains et saufs.
Ces frappes surviennent au lendemain de la revendication par les rebelles houthis du tir d'un missile balistique et de deux drones contre Israël. Après un tir de missile, ayant fait 16 blessés légers, que les forces israéliennes avaient échoué à intercepter la semaine dernière, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit lundi au Parlement avoir demandé à l'armée de "détruire les infrastructures" des Houthis, "car quiconque essaie de s'en prendre à nous doit être frappé avec force".
De son côté, le Hamas a condamné "l'agression terroriste brutale menée par l'ennemi sioniste contre nos frères du Yémen". Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, les Houthis ont lancé de nombreuses attaques contre Israël, affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens.
Infrastructure sportive : Restaurer, pour mieux encadrer les jeunes…
Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI
Le président de la République a réaffirmé, lors de sa rencontre, mardi dernier avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, la nécessité de restaurer l’infrastructure sportive. Quels sont les projets visés par ce projet et qu’en pensent les spécialistes?
Depuis des années, le sport, en général, ne va pas bien sous nos cieux, et ce, pour moult raisons. Infrastructure vétuste, violence, corruption, clientélisme et incivilités diverses sont les traits distinctifs du sport en Tunisie. Chose à savoir dans la vie, la grandeur d’une nation se mesure à garantir à tous, l’accès à des activités sportives. Et mettre à la disposition des nouvelles générations, une infrastructure sportive où s’épanouissent et se développent la créativité, le talent, tous ces petits vertus qui forment au fur et à mesure des jeunes ingénieux et doués. Un des moyens d’extirper la frustration est sans doute le sport, disent les plus avertis. La nécessité de réhabiliter les infrastructures sportives et de loisirs abandonnés, ainsi que la mise en place d’un cadre législatif solide pour encadrer les structures sportives en Tunisie, telles, sont les recommandations du chef de l’Etat, Kaïs Saïed, au ministre de la Jeunesse et des Sports, Sadok Mourali, lors d’une rencontre datant du mardi dernier. Le cas du centre de villégiature et de camping d’El Habibia, construit à la fin des années 70 sur une superficie de 21 hectares et entouré d’un lac artificiel, ainsi que l’hôtel du golfe de Hammamet, qui faisait partie des meilleurs espaces pour les jeunes et les familles, et disposait de toutes les commodités, a été cité par le président de la République comme exemple de l’état de délabrement total dans lequel se trouve actuellement l’infrastructure sportive et de loisirs en Tunisie. De fait, pour les spécialistes, cet intérêt présidentiel pour les sites sportifs et de loisirs ne peut que rendre au sport tunisien son rayonnement.
A cet effet, Jamel Guesmi, animateur sportif à radio Jawhara Fm, nous a indiqué: «Il est vraiment temps d’aborder ce dossier qui handicape le sport tunisien et contraint plusieurs clubs de renom à jouer loin de leurs bases. Je parle là des clubs tunisiens engagés dans des compétitions continentales et qui sont obligés de jouer au seul stade homologué par la Confédération africaine de football en l’occurrence le stade Hamadi Agrebi à Rades. Encore, faut-il aussi se pencher sur les abus ayant accompagné la restauration des stades de Sousse ou d’El Menzah pour comprendre comment nous en sommes arrivés là». Au-delà, par ailleurs, d’une simple restauration, le sport est, également, un outil pour mieux encadrer la jeunesse. Pour la majorité des spécialistes, cela ne peut se faire qu’en procédant à une réforme globale impliquant aussi bien le ministère de la Jeunesse et des Sports que les ministères de l’Education, de l’Enseignement supérieure. Que faire, de fait, pour atteindre cet objectif?
Réactions
Interrogé à ce sujet, le Coach-directeur régional à West Ham United à Londres, Adel Dridi, nous a confié: «Mieux vaut tard que jamais et cet intérêt présidentiel est de nature à faire bouger les choses dans le bon sens. Cela étant, les infrastructures sportives constituent un levier essentiel pour la mise en œuvre du droit à l’exercice du sport et un outil de choix pour la promotion de l’éducation sportive. Elles offrent aux élites nationales les conditions de réussite lors des différentes manifestations internationales. Et pour que cette élite brille sur la scène internationale, il faut lui donner les moyens nécessaires. Malheureusement, de nombreuses municipalités qui gèrent la majorité de l’infrastructure sportive en Tunisie, ne s’acquittent pas du rôle qui leur est imparti en matière d’entretien, en raison, notamment, de la modestie de leurs ressources humaines, financières et matérielles. Il s’en est suivi une dégradation de la situation de ces installations. Dans un autre registre, il faut repenser le temps scolaire de manière à permettre aux associations sportives d’harmoniser la formation sportive avec l’emploi du temps des élèves et des étudiants. Cela nécessite aussi une infrastructure sportive moderne et de l’argent. Aussi, il faut avoir des formateurs et des éducateurs spécialisés ont la mission est d’encadrer les jeunes dès l’âge de six ans. L’autre volet concerne le sport scolaire, qui est la première pépinière pour découvrir les talents en herbe. C’est, alors, avec une vision globale que nous pouvons atteindre cet objectif et rendre au sport son rayonnement».
M.B.S.M.
Le Prix littéraire français Maréchal Louis Hubert Lyautey 2024 attribué au Pr. Elyès Jouini pour l’ouvrage « Mohamed-Salah Mzali : Au fil de ma vie »
Le professeur Elyès Jouini a reçu le Prix littéraire français Maréchal Louis Hubert Lyautey 2024 de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer pour « la réédition des mémoires de Mohamed-Salah Mzali » « Au fil de ma vie » (1972) et son commentaire « Mohamed-Salah Mzali : L’intellectuel et l’homme d’Etat » (2023), informe l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC).
L’ouvrage « Mohamed-Salah Mzali : Au fil de ma vie », une coédition IRMC, Cérès Editions et l’Académie tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts Beït al-Hikma, est dirigé par l’universitaire franco-tunisien Elyès Jouini, professeur à l’Université Paris Dauphine-PSL, et préfacé par Kmar Bendana, professeure émérite d’histoire contemporaine à l’Université de La Manouba.
La première partie de cet ouvrage réédite les mémoires de l’érudit, historien, économiste, enseignant, homme de lettres, homme politique tunisien Mohamed-Salah Mzali (1896-1984), une plume singulière de la littérature tunisienne, et retrace les étapes d’un parcours exceptionnel, de son enfance à sa retraite marquée par des tourments après une carrière fulgurante.
Dans la deuxième partie signée par l’auteur et intitulée « Mohamed Salah Mzali: L’intellectuel et l’homme d’Etat », Elyès Jouini poursuit le travail entamé dans le premier volet, enrichi de nombreuses notes explicatives. Il propose une mise en contexte historique de l’homme et de son œuvre, tout en offrant un décryptage rare. Ce faisant, il restitue fidèlement la figure de Mohamed-Salah Mzali, un personnage majeur de l’histoire politique, sociale et culturelle de la Tunisie, selon la note de présentation.
Le prix Maréchal Louis Hubert Lyautey, décerné par l’Académie des sciences d’outre-mer depuis sa création en 1934, récompense chaque année un ouvrage traitant de l’Afrique du Nord, de l’Afrique subsaharienne ou de l’océan Indien.
Maghroum’IN, un nouvel appel à projets
Le projet « Maghroum’IN » vient de lancer un appel à projets dans le cadre du « Fonds d’engagement sportif et culturel local pour la jeunesse » (FESC24), après une première édition en 2022 (FESC22). Les candidatures doivent être soumises avant le 28 janvier 2025 (23h59).
Le FESC24 cherche, selon le texte de l’appel, à soutenir financièrement des projets portés par des acteurs associatifs ou/et privés et qui assurent l’inclusion et la participation de jeunes tunisien.ne.s en situation de vulnérabilité à travers la culture ou le sport.
Sont éligibles à déposer une candidature, tous les acteurs associatifs et/ou du secteur privé1 créés avant le 9 décembre 2022 (au moins deux ans d’existence à la date de publication de l’appel) et idéalement agissant dans le domaine de la culture ou du sport.
Le Fonds encourage les approches collaboratives locales entre les jeunes, les associations, les entreprises et les institutions publiques. Il est structuré en deux lots : les projets d’acteurs associatifs et/ou du secteur privé non financés dans le cadre du FESC22 et les projets d’organisations financées dans le cadre du FESC22.
Concernant les projets soutenus par le FESC2024, les jeunes en situation de vulnérabilité devront jouer un rôle proactif dans la conception et la mise en œuvre du projet et les projets devront être sensibles au genre.
« MaghroumIN » est mis en œuvre par l’AECID (Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au développement), la FIIAPP (Fondation Internationale et Ibéro-américaine pour l’Administration et les Politiques Publiques) et le British Council, en partenariat avec le ministère des Affaires Culturelles et le ministère de la Jeunesse et des Sports.
Le projet « Participation et inclusion des jeunes tunisien(ne)s à travers la création, l’accès à la culture et au sport au niveau local » ou « Maghroum’IN » est la composante 2 du programme EU4Youth de l’Union Européenne en Tunisie dans le cadre d’une convention avec le gouvernement tunisien. Au sein d’EU4Youth, la composante « Maghroum’IN » vise le renforcement de l’inclusion et la participation des jeunes tunisien(ne)s en situation de vulnérabilité dans la vie publique à travers la création, la culture et le sport, tout en prenant en considération les différentes formes d’exclusion, et ce en ligne avec la stratégie nationale de la jeunesse 2035.
Le projet consacre une partie significative de son budget à des subventions pour les acteurs et actions de terrain. Les fonds de subventions de « Maghroum’IN » ont pour ambition de répondre aux besoins des acteurs étatiques et non-étatiques (société civile et secteur privé) œuvrant pour l’inclusion et la participation des jeunes tunisien(ne)s en situation de vulnérabilité (JSV) à travers la culture et le sport.
Edito : Le grand chantier - Par Jalel HAMROUNI
Après la chute de Bachar Al Assad, la Syrie est en phase de tourner la page d’environ cinq décennies d’héritage baasiste qui a ruiné l’économie du pays et l’a isolé sur le plan régional et international. Aujourd’hui, les nouveaux maîtres de la Syrie se trouvent face à un défi majeur, à savoir, la reconstruction.
Malgré la réalité difficile, la Syrie dispose d’un potentiel inexploité qui pourrait représenter des opportunités de transformation. Son emplacement stratégique ; en tant que porte d’entrée entre l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient ; a fait de la Syrie un candidat potentiel pour devenir un centre de commerce et de transport. Le riche patrimoine culturel du pays, depuis les ruines antiques de Palmyre jusqu'à l'artisanat traditionnel, offre de grandes opportunités pour le tourisme et la renaissance culturelle une fois la stabilité rétablie.
Grâce à ses vastes zones ensoleillées, la Syrie dispose d’un grand potentiel pour devenir un leader en matière d’énergies renouvelables. Les projets d’énergie solaire et éolienne peuvent contribuer à résoudre le problème des pénuries chroniques d’électricité, mais ils offrent également des opportunités de créer de nouveaux emplois et d’attirer les investissements étrangers.
La reconstruction de la Syrie est confrontée à des défis politiques complexes, car certains pays restent réticents à fournir une aide significative, sans mettre en œuvre des réformes politiques. D’un autre côté, la Russie et l’Iran, les principaux alliés de Bachar Al Assad, manquent de ressources suffisantes pour financer des efforts de reconstruction à grande échelle. Pour réaliser des progrès, la Syrie doit composer avec ces intérêts communs afin de garantir l’accès au financement et à l’expertise nécessaires à la reconstruction.
À ce stade sensible, il faut œuvrer pour réintégrer la Syrie dans son environnement arabe. L’isoler de son environnement naturel la rend vulnérable à l’hégémonie régionale et internationale et pourrait la transformer en un État subordonné aux puissances extérieures qui s’engouffrent, déjà, dans la brèche syrienne.
Les multiples visites effectuées par bon nombre de dirigeants arabes à Damas, reflètent d’ailleurs, une volonté arabe de venir en aide à la Syrie affaiblie par plus de quatorze ans de guerre. Une guerre dans laquelle des régimes arabes étaient impliqués.
De ce fait, les pays arabes doivent assumer leurs responsabilités envers la Syrie, en soutenant les efforts de reconstruction, en fournissant une aide économique et humanitaire et en contribuant à instaurer la stabilité politique. Contenir la Syrie dans le monde arabe, garantira la préservation de son identité et l’indépendance de ses décisions, et empêchera qu’elle ne se transforme en une arène d’influence contestée de la part des puissances régionales et internationales.
Il est, ainsi, de l’intérêt des pays arabes d’instaurer une nouvelle Syrie démocratique et surtout, indépendante. Car abandonner la Syrie à son sort, profitera, certainement, aux grandes puissances étrangères pour mettre la main sur les grands potentiels du pays qui font, déjà, couler leur salive.
Contribuer massivement à la construction de la nouvelle Syrie, permettra aux pays arabes d’éviter la reproduction des scénarios irakiens et libyens qui se sont transformés à des arènes de conflits internationaux.
Certes, le chemin vers le redressement est long et se heurte à de nombreux défis, car la corruption, bien ancrée dans le régime de Bachar Al Assad, reste un obstacle majeur à une gouvernance efficace et à une répartition équitable des ressources. Les sanctions internationales, destinées à faire pression sur Assad, aggravent souvent les souffrances des citoyens syriens ordinaires. De plus, les cicatrices psychologiques résultant de la guerre, telles que les traumatismes, la perte de confiance et la désillusion, mettront des générations à guérir.
J. H.
Avec le Quality Choice Prize : A Vienne, Agil Energy fait de la qualité un trophée
Il s’agit, là, d’une belle distinction d’une entreprise qui a toujours été à la hauteur à tous les niveaux. Agil Energy, puisque c’est de cette entreprise qu’il s’agit, acteur de premier plan dans le domaine de distribution des hydrocarbures et leurs dérivés, a été honorée par le Trophée Quality Choice Prize 2024, dans la catégorie Diamant, une distinction prestigieuse décernée par la European Society for Quality Research (ESQR). La cérémonie de remise des prix s’est tenue le 9 décembre 2024 à Vienne, en présence de Khaled Bettine, Président Directeur Général, et Hichem Becheikh Larbi, le Directeur général adjoint.
L’ESQR, basée en Suisse, est une organisation renommée à l’échelle internationale, qui est dédiée à la promotion de la culture de la qualité, d’innovation technologique, de leadership et de gestion. À travers ses programmes de reconnaissance, l’ESQR identifie et honore les organisations qui démontrent un engagement fort envers des standards élevés de qualité et d’efficacité. Ce prix est un témoignage de l’approche proactive et de l’engagement d’Agil Energy en faveur de l’amélioration continue et de leadership dans le secteur.
Cette distinction marque un moment clé dans le parcours d’Agil Energy, soulignant ses efforts soutenus et exceptionnels dans l’adhésion aux valeurs de la bonne gouvernance permettant une veille continuelle en matière de gestion de la qualité à travers une vision claire et des pratiques orientées vers l’excellence. Ainsi, Agil Energy confirme sa position de leader dans le secteur de l’énergie durable, comme le précise. M. Khaled Bettine,son PDG: « Ce prix est une reconnaissance de l’engagement collectif de nos équipes à faire de la qualité et de l’innovation les piliers de notre stratégie. Il renforce notre détermination à jouer un rôle central dans notre optique de transition énergétique mondiale, nous en sommes extrêmement fiers. »
Agil Energy maintient une conformité stricte avec la norme ISO 9001, ce qui garantit la mise en œuvre de processus rigoureux, axés sur la qualité et l’amélioration continue. Ce cadre normatif renforce l’efficacité de ses opérations et soutient l’engagement envers les normes internationales les plus élevées.
Portée par cette distinction, Agil Energy réaffirme sa mission de contribuer activement à bâtir un avenir énergétique durable, tout en maintenant des performances exemplaires et des pratiques alignées avec les normes internationales les plus strictes en matière de qualité. Avec plus de 227 stations réparties sur tout le pays, Agil Energy continue de renforcer sa couverture et de s'engager pour la durabilité énergétique.
Le génocide continue à Gaza : Une frappe israélienne tue 5 journalistes d’une chaîne TV palestinienne
La chaîne de télévision palestinienne Al-Qods Today a annoncé que cinq de ses journalistes avaient été tués jeudi lors d’une frappe israélienne sur leur véhicule à Gaza, l’armée israélienne affirmant qu’elle avait pris pour cible une « cellule terroriste ».
Un missile a touché le camion des journalistes alors qu’il était garé dans le camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de Gaza, selon un communiqué de leur employeur, Al-Quds Today.
La chaîne a identifié les cinq employés comme étant Faisal Abu Al-Qumsan, Ayman Al-Jadi, Ibrahim Al-Sheikh Khalil, Fadi Hassouna et Mohammed Al-Lada’a. Ils ont été tués « alors qu’ils effectuaient leur travail de journaliste ».
Ils ont été tués « alors qu’ils accomplissaient leur devoir journalistique et humanitaire », précise le communiqué.
« Nous affirmons notre engagement à poursuivre notre message de résistance médiatique », ajoute le communiqué.
Selon des témoins à Nuseirat, un missile tiré par un avion israélien a touché le véhicule de diffusion, qui était garé devant l’hôpital Al-Awda, mettant le feu au véhicule et tuant les personnes qui s’y trouvaient.
Ligue 1 : Le ST s’impose à Sfax et s’installe en tête
Par Kamel ZAIEM
Le classique attendu pour mettre à jour le calendrier, entre le CSS et le ST, a tourné en faveur des Bardolais qui frappent un double coup : gagner en déplacement et prendre la première place du classement.
Les Stadistes n’ont pas trop attendu pour se faire entendre et Berrima, qui a pris la place de Kadida, suspendu, a ouvert la marque pour le ST (16’). Confirmant leur belle forme du moment, les Stadistes ont récidivé avant la pause grâce à leur latéral droit Khalfa pour aggraver le score (41’). Une avance qui a confirmé la supériorité des visiteurs.
De retour des vestiaires, les Sfaxiens ont tout fait pour revenir dans le match. Ils y ont cru au moment de réduire le score sur penalty transformé par Absi (52’), mais ils n’ont pas pu faire mieux face à un adversaire qui ne s’est pas laissé faire et qui était déterminé à le remporter et surtout à sauter en tête du classement.
Encore une victoire en déplacement pour les poulains de Kanzari et une place méritée de leader, alors que le CSS, encore fragile, doit faire beaucoup mieux pour retrouver son équilibre.
K.Z.
Classement
1-Stade Tunisien 27pts
2-US Monastirienne 26pts
3-Club Africain 25pts
4-Espérance de Zarzis 24pts
5-Espérance de Tunis 23pts
6-Etoile du Sahel 20pts
7-Olympique de Béja 18pts
8-Club Sportif Sfaxien 17pts
9-ES Métlaoui 14pts
10-JS Omrane 13pts
11-AS Gabés 12pts
12-US Ben Guerdane 11pts
13-AS Soliman 9pts
14-CA Bizertin 8pts
15-US Tataouine 7pts
16-EGS Gafsa 4pts
Ligue 1 : Programme de la 13e journée
La Ligue Nationale de Football Professionnel vient de rendre public le programme de la 13e journée de la Ligue 1 qui se jouera ce week-end et qui propose deux belles affiches à Monastir et à Sfax avec USM- ST et CSS- EST. Voici en détails le programme de la journée :
Samedi:
14h00 :
ESZ -USBG
JSO- ASG
UST -ASS
16h30
CA- CAB
Dimanche :
14h00
USM- ST
CSS- EST
EGSG- ESS
OB- ESM
J.B.
Au Ciné-Théâtre « Le Rio » : Oussama Kochkar sera « Seul »
« Seul » ainsi s’intitule la nouvelle création théâtrale de la troupe « Clandestino », un monodrame interprété par Oussama Kochkar, écrit et mise en scène par Walid Daghsni. Le spectacle est à découvrir, ce soir, à partir de 19h00, au Ciné-Théâtre « Le Rio ».
Monodrame qui plonge au cœur des fractures de l’âme humaine, entre résilience, reconstruction, et quête de renouveau, « Seul » offre une réflexion poignante sur la capacité de se réinventer dans un monde à reconstruire.
Talentueux acteur, qui a déjà joué dans de nombreuses pièces signées par Walid Daghsni, propose un récit sur la condition humaine, posant sur scène différentes questions existentielles dans un monde tiraillé par les guerres et dans un pays en quête de son équilibre économique.
« Dans un combat intense entre le passé et le présent, l’acteur oscille entre vengeance et pardon, hésitation et audace. Seul à bord de son poids lourd, il parcourt les routes de sa mémoire, chargé du fardeau des souvenirs et de photos anciennes qui l'empêchent d'oublier. Face à l’absurdité de son destin, il lutte pour redonner un sens à sa vie.
Ce récit intime explore les ruptures et les pertes qui ont marqué l’acteur, dans son pays en transition. Il s'interroge : Comment avancer dans une vie morcelée ? Peut-on retrouver un sens dans un pays en pleine mutation, où persistent les échos d’un passé révolu ? », lit- on dans le communiqué de presse de cette nouvelle création.
Les Journées Musicales de Carthage (JMC) : candidatures ouvertes pour le JMC Market
Prévue du 18 au 24 janvier 2025, la 9ème édition des Journées musicales de Carthage (JMC) est actuellement à l’étape de fignolage.
Au programme : spectacles, showcases, nouveaux projets, découvertes, performances de rue, marché professionnel, master classes et le JMC Market, une sorte de marché spécialisé qui accompagne ce rendez-vous et qui offre à voir la musique et « ses dérivés ». D’ailleurs, dans cet ordre d’idées et afin de bien meubler le JMC Market, le comité d’organisation vient d’annoncer un appel à candidatures. Cet appel est destiné aux artisans en fabrication, réparation ou vente d’instruments de musique, aux importateurs d’instruments de musique, aux artisans recyclant et transformant des instruments en objets déco, meubles ou accessoires, aux collectionneurs d’instruments et pièces musicales et aux vendeurs de disques vinyles et équipements HI-FI.
L’appel à candidatures reste ouvert jusqu’au 10 janvier 2025. Les candidats sont conviés à envoyer un dossier complet à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou le déposer au bureau d’ordre central de l’établissement à la Cité de la Culture.
Pour plus de détails, n’hésitez pas à consulter la page facebook des JMC.
















