Une femme meurt à cause des pétards ?
Jamel Eddine Saïdani, directeur régional de la santé au gouvernorat de Bizerte, a démenti, dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, les informations circulant sur les réseaux sociaux concernant le décès d'une femme suite à un arrêt cardiaque provoqué par l'explosion de pétards à proximité. Il a précisé qu'aucune notification n'avait été reçue des hôpitaux universitaires, locaux ou régionaux concernant cet événement.
L'Espérance avertit ses supporters
Le Bureau directeur de L'Espérance de Tunis a publié hier un communiqué adressé à son public pour l'inviter à la vigilance ce samedi à l'occasion du quart de finale aller contre l'ASEC Abidjan à Rades.
C'est que les responsables Sang et Or sont en possession d'informations confirmées que certaines personnes se préparent à s'infiltrer au milieu des supporters espérantistes pour semer la pagaille sur les gradins au cours dudit match ce qui est de nature à porter préjudice au club qui risque une lourde sanction de la part de la CAF.
Ces informations ont été prises très au sérieux et L'Espérance a vite fait d'attirer l'attention de toutes les parties concernées par l'organisation de cette rencontre à hauts risques.
Les supporters qui se sont rués ce matin sur les guichets pour s'octroyer le fameux sésame sont aussi invités à faire preuve de vigilance car des intrus mal intentionnés cherchent aussi à avoir leurs billets d'accès au stade.
Neuf mille cinquante billets ont mis en ventes sachant que L'Espérance compte déjà seize mille quatre cents abonnés.
Jamel Belhassen
Le CA Bizertin s'impose face à l'AS Ariana en amical
En attendant la reprise du play-out, le CA Bizertin a rencontré en amical, hier, à Bizerte, l'AS Ariana qu'il a battue par 3 buts à un.
Les buts ont été marqués par Ben Hassine, Aouina et Ben Zitoun. Le coach Maher Kanzari a effectué à cette occasion une large revue d'effectif.
J.B
Classement WTA : Ons Jabeur gardera sa 6e place
Malgré une amère élimination dès son entrée en lice au tournoi open de Miami, Ons Jabeur va garder sa sixième place au prochain classement WTA avec 4118 points. Et elle peut remercier Elena Rybakina qui lui a rendu service en battant la Grecque Maria Sakkari qui était à une seule victoire de cette sixième place (4030 points) avant de s’incliner aux quarts.
Il y a lieu de noter l’hécatombe des premières classées dans ce tournoi, puisque dans le top 6 mondial, seules deux joueuses sont encore qualifiées (Rybakina, 4e et pegula, 5e) alors que Swiatek (1e), Sabalenka (2e), Gauff (3e) et Ons Jabeur (6e) ont été éliminées.
K.Z.
Spécial Ramadan – Recette sucrée : Harissa Hloua
Ingrédients :
125 grammes d’amandes grillés en poudre, 100 grammes de Semoule fine, 1 verre de sucre, 1 verre d’eau de géranium, 1 sachet de levure chimique, 1 sachet de sucre vanillé, 50 grammes de Beurre fondu.
Pour le sirop :
200 grammes de Sucre, 100 ml d’eau et 1/2 Citron.
Préparation :
Mélanger la semoule, les amandes grillés et moulus, le beurre, l’eau de géranium, le sucre, la levure, la vanille avec suffisamment d’eau. Le mélange ne doit pas être trop liquide. Tassez le mélange dans un petit moule beurré à gratin.
Dessiner des lignes sur la surface de la harissa pour former des petits carrés, et mettre dessus des amandes entières en décoration.
Enfourner pendant 30 minutes à 180° avec une chaleur en bas seulement. Une fois les parois du moule commencent à dorer, on allume le four en haut seulement pour terminer la cuisson (10mn).
À sa sortie, l’arroser avec le sirop chaud. Le sirop doit être absorbé et versé sur plusieurs fois. Laisser le tous se reposer une nuit avant de couper.
Espérance - ASEC Abidjan sur quelle chaîne TV ?
Le quart de finale aller de la Ligue des champions d'Afrique opposera, ce samedi à partir de 22 heures, à Rades, l'Espérance de Tunis à l'ASEC Abidjan.
La rencontre sera retransmise par quatre chaînes de télévision, à savoir Al Wataniya 1 terrestre, beinsport arabe 6, beinsport France 5 et Sport TV 5.
J.B
Le procureur de la République limogé
Zouhaier Ben Abdallah a été démis de ses fonctions de procureur de la République au tribunal de première instance de Tunis, ce mercredi 27 mars 2024.
Il a également été limogé de ses fonctions à la tête du pôle judiciaire de la lutte antiterroriste et du pôle judiciaire économique et financier.
Zouhaier Ben Abdallah a été remplacé par le magistrat Fethi Katri.
Spécial Ramadan – Les femmes du Coran : L’épouse de Pharaon, un exemple d’humilité et de bonté
Au nom de Dieu le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Aussi fîmes-Nous la révélation suivante à la mère de Moïse : « Allaite ton fils et, si tu as peur pour lui, jette-le dans le fleuve, sans éprouver ni crainte ni chagrin à son sujet, car Nous allons te le rendre et en faire l’un de Nos messagers. » (Al-Qassas) - 28.7
Selon les historiens, la femme de Pharaon évoquée dans le coran, se nommeAssia, fille de Mazahem. Elle était l’une des femmes les plus riches et les plus valeureuses de son temps. Si elle avait toutefois toutes les raisons de se montrer vaniteuse et orgueilleuse, elle était tout le contraire : une femme simple, humble et un véritable exemple d’humilité et de bonté. La reine Assia était même le personnage féminin le plus important de son temps. Elle est la petite fille du pharaon d’Egypte et est elle-même épouse d’un pharaon. Elle tenait à distribuer de la nourriture aux pauvres sans même s’exhiber et sans jamais apparaître dans le tableau. Cependant, son époux n’appréciait pas que son épouse soit aussi généreuse envers les pauvres et l’accusait de dilapider sa fortune en vain. Ayant entendu que son épouse a fait don de deux pièces d’or à chaque habitant, Pharaon a été mis en colère et a décidé à l’occasion de la fête du roi (lui-même, qui se prenait pour un Dieu) d’augmenter les impositions à trois pièces d’or à donner par chaque habitant. Un soir, Pharaon a rêvé qu’un feu énorme jaillissait de Jérusalem pour atteindre l’Egypte dévorant tout dur son passage sans pour atteindre la maison des pauvres, enfants d’Israël. Il raconte à son épouse ce qu’il a vu dans son cauchemar. Assia a interprété son rêve comme une mise en garde contre les impôts injustes qu’il a imposés aux pauvres alors qu’ils n’ont pas les moyens de payer. Pharaon a été très perturbé par cette «vision» et a appelé sorciers, astronomes et voyants pour les consulter à ce propos.
L’un d’eux lui a alors dit qu’un enfant parmi les Israéliens va venir au monde et qu’il sera la cause de la destruction du peuple d’Egypte et sera également responsable de la mort du Pharaon ! Paniqué par ce présage, Pharaon ordonne de tuer tous les nouveaux-nés des israéliens.
Au nom de Dieu le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Pharaon se comportait en despote dans le pays. Il avait réparti ses habitants en clans et en opprimait une partie en mettant à mort leurs fils et en ne laissant en vie que leurs filles, car c’était un être malfaisant. (Al-Qassas - 28/4)
Ayant entendu l’ordre, Assia en parle à son mari et lui fait part de son opposition à un tel crime ! Il lui explique que c’est une nécessité pour assurer la stabilité et la sécurité de l’Egypte et de son propre règne tant l’un de ces enfants viendra un jour le tuer et le détrôner. Elle lui rappelle qu’elle est la descendante d’une lignée royale réputée pour leur sagesse et leur honnêteté et lui demande de prendre en considération son opposition. Elle le met en garde de la colère du peuple qui pourrait se retourner contre lui puisqu’en tuant leurs enfants, ils risquent de se rebeller. Convaincu par les explications de son épouse, il décida alors de se rétracter mais seulement à moitié pour ne pas perdre de son prestige. Et il décide alors de ne pas tuer les enfants qui naîtront durant cette année et de ne pas laisser la vie sauve à ceux qui naîtront l’an d’après. L’année de pardon passe. C’est alors que naît le prophète Haroun, fils d’Omrane. Ce dernier a alors été sauvé. Cependant, l’an d’après Omrane et son épouse donnent naissance à un second enfant qui avait, depuis sa naissance un halo lumineux illuminant son visage. Il s’agit de Moïse (Moussa) paix et bénédiction sur lui. Cependant, la mère de Moïse a eu une révélation divine qui lui a dicté comment agir pour sauver la vie de son nouveau-né. Elle demande à sa fille Kalthoum de se rendre chez leur voisin le menuisier et de leur préparer un petit coffre en bois de la taille d’un bras et qui soit à même de flotter sur l’eau. La mère de Moussa met son enfant dans le coffre et le laisse flotter dans le fleuve.
A la Cité de la culture: cinq figures emblématiques du théâtre à l'honneur
Organisée par le pôle théâtre et arts scéniques, "La Nuit du théâtre à la Cité" rendra un hommage posthume et mettra à l’honneur des figures du quatrième art pour rappeler des parcours, connus ou peu connus, qui avec passion et dévouement, ont affiché leurs signatures dans des œuvres qui véhiculent des visions du monde aussi diverses que multiples et des valeurs artistiques qui façonnent les esprits. Des artistes qui ont voué leurs vies au 4ème art et qui se sont démarqués. Sous le signe de la reconnaissance, se tiendra ce soir cette 2ème édition de "La Nuit du théâtre à la Cité".
Au programme de la soirée de célébration de cette journée, des hommages à cinq figures théâtrales incarnant différents métiers de la scène et un hommage posthume à "L’amoureux de Damas" feu Hakim Marzouki.
A la mémoire de Hakim Marzouki: décédé le 16 février 2024 à l’âge de 58 ans, Hakim Marzouki a vécu pendant plus de quarante ans à Damas (Syrie). Diplômé de l’Institut supérieur des arts dramatiques et de la Faculté des lettres de Damas (Syrie), « L’amoureux de Damas » est rentré en Tunisie en 2012.

Poète, écrivain et dramaturge tunisien, il est l’un des grands fondateurs du mouvement du théâtre indépendant en Syrie. A son actif de nombreuses pièces, dont "Aïcha", "Ismail Hamlet", "La mémoire des cendres", "Rêve d’une nuit de l’Aïd", "Cœurs" etc. Ses pièces ont été jouées en Syrie et dans plusieurs pays du monde, remportant de nombreux prix, ce qui a valu à la troupe "Rassif" qu’il a fondé en 1996 une reconnaissance à l’échelle arabe. Certaines de ses pièces ont été traduites en plusieurs langues dont "Ismail Hamlet" traduite en français. Le défunt Hakim Marzouki a eu une expérience à la Radio culturelle tunisienne à travers une émission théâtrale en 2014. Il est également auteur d’un recueil de contes pour enfants publié par Dar El Fikr intitulé « Les histoires de Yasmina ».
Les Hommages :
Dalila Meftahi : actrice et metteure en scène de renom, elle a interprété divers rôles et joué différents personnages dans 75 pièces de théâtre, dont la plupart a connu de grands succès, remportant près de 25 prix internationaux prestigieux. Elle a également mis en scène près d’une vingtaine de pièces de théâtre.

Son talent ne se limite pas au théâtre, mais s’étend également au cinéma, où elle a été présente dans 24 longs-métrages et 17 courts, outre sa participation à 45 séries télévisées couronnée de 12 prix de la meilleure actrice de télévision.
Son long parcours et sa distinction artistique lui ont valu plusieurs prix et des hommages aussi bien en Tunisie qu’en dehors des frontières.
Béchir Drissi : Comédien, dramaturge et metteur en scène Béchir Drissi est né en 1946 à Bab Souika-Halfaouine. Sa passion pour le théâtre débute très tôt au théâtre scolaire avec notamment Raouf Basti, Raouf Ben Omar et feu Hichem Rostom… Il rejoint la troupe de la ville de Tunis en 1964. Il joue divers rôles sous la direction d’Ali Ben Ayed. Il a eu des collaborations avec d’illustres artistes tels que Mouna Noureddine, Noureddine Kasbaoui…

Il signe en tant que metteur en scène sa première pièce, « Le manteau », d’après une nouvelle de l’écrivain russe d’origine ukrainienne Nicolas Gogol suivie d’autres pièces qui ont jalonné sa carrière théâtrale.
Se déployant sur plusieurs registres et plusieurs genres, il a collaboré avec plusieurs artistes pour ne citer que Mohamed Garfi avec l’opérette « Al Ghoussoun Al Homr » d’après des poèmes de Mahmoud Darwich et Samih El-Kacem.
Abdelmonem Chouayet: acteur et metteur en scène, il a commencé sa carrière artistique après avoir obtenu son diplôme de l’Institut supérieur d’art dramatique en 1998, avec des œuvres qui se sont distinguées par la diversité. A cela s’ajoute sa spécialisation en l’art du mime et l’obtention d’un doctorat dans la spécialité sciences du patrimoine en 2018, ce qui lui sert d’un grand apport dans son parcours artistique.

Outre le théâtre, il a participé à de nombreuses œuvres cinématographiques et télévisées. Ses collaborations avec d’illustres metteurs en scène et acteurs de la scène théâtrale tunisienne l’ont propulsé ce qui lui a valu de multiples récompenses dans des festivals locaux, arabes et internationaux.
En tant qu’enseignant à l’Institut Supérieur d’Art Dramatique, il partage son expérience et ses connaissances avec la nouvelle vague d’artistes.
Rachid Azzouz : Il est né le 2 juin 1962. Sa carrière artistique débute comme danseur en 1984 avec l’ouverture du Théâtre National Tunisien.

Rachid Azouz est considéré comme l’un des piliers les plus importants sur lesquels s’est appuyé le célèbre metteur en scène tunisien Mohamed Driss, puisqu’il a participé à plusieurs de ses œuvres théâtrales en tant que régisseur de plateau notamment dans « Hadath », « Shakespeare », « Rajel w mra » (un homme et une femme) et “Al-Moutachaabitoun.” (Les arrivistes).
Il a également travaillé avec de nombreux réalisateurs de renom dont Moncef Souissi, Raja Ben Farhat, Monji Ben Ibrahim, Anouar Chaafi, Imen Smaoui, Mounir Argui et Ghazi Zaghbani.
Mohamed Ouni : poète, écrivain et critique de théâtre, il a contribué à l’enrichissement de la scène théâtrale à travers ses textes pour de nombreuses pièces. Mohamed Ouni a dirigé plusieurs structures théâtrales dont le Centre national de l’art de la marionnette de Tunisie.

Il a eu des participations remarquables à des dizaines de festivals arabes et internationaux, en prenant part à des séminaires et rencontres ou en présidant des jurys internationaux.
Mohamed Ouni a marqué de son empreinte le palmarès des Journées théâtrales de Carthage (JTC) en tant que membre du comité d’organisation pendant trois éditions successives (2017-2018-2019).
Le Quotidien avec TAP
La sècheresse impacte le secteur céréalier marocain
Au Maroc, les conséquences dévastatrices de la sécheresse se font sentir de manière alarmante, mettant en péril la sécurité alimentaire du pays. Avec six années consécutives de conditions météorologiques défavorables, les filières céréalières sont durement touchées, entraînant une forte baisse des rendements agricoles.
Selon les prévisions de Moulay Alaoui, président de la Fédération de minotiers (FMN), les importations de céréales pourraient atteindre un niveau record de 10 millions de tonnes en 2024, dépassant ainsi d'un million de tonnes les achats de l'année précédente. Cette augmentation est directement liée à la réduction drastique des superficies cultivées, conséquence directe de la sécheresse sévère que connaît le pays depuis deux décennies.
Les données de la Banque centrale indiquent une diminution prévue des superficies emblavées à 2,5 millions d'hectares, contre 3,5 millions d'hectares habituellement. Cette situation entraînera une production de seulement 2,5 millions de tonnes des principales céréales destinées à l'alimentation humaine et animale, un niveau historiquement bas pour le pays.
Face à cette crise, le Maroc se tourne vers le marché mondial pour répondre à ses besoins en céréales, notamment en blé dur et tendre, avec un volume d'achat estimé à 6 millions de tonnes. Heureusement, l'abondance de l'offre en provenance d'Amérique du Sud et de Russie offre des opportunités d'acquisition à des prix compétitifs, potentiellement allégeant la pression sur les finances publiques du pays.
En 2023, les importations de blé du Maroc ont déjà atteint 19,3 milliards de dirhams (environ 1,9 milliard de dollars), selon les données de l'Office des Changes. Cette augmentation des importations de céréales reflète la gravité de la crise climatique et souligne l'urgence d'adopter des stratégies résilientes pour garantir la sécurité alimentaire et atténuer les répercussions économiques de la sécheresse persistante au Maroc.
Mustapha Abdelkebir : Vers la réouverture du poste de Ras Jedir
Le directeur de l'Observatoire tunisien des droits de l'homme et expert des affaires tuniso-libyennes, Mustapha Abdelkebir, a déclaré que les efforts déployés par la Libye pour désamorcer les combats au point de passage de Ras Jedir ont été couronnés de succès.
Dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, Abdelkebir a fait savoir qu'un accord a été conclu pour sécuriser ce point de passage avec une force sécuritaire et militaire conjointe, en coordination avec les services de sécurité à Zouara.
L'objectif, selon la même source , est de rouvrir et de sécuriser le point de passage dans les prochains jours, afin d'aider les services douaniers et autres à reprendre leurs activités.
Selon cet accord, le mouvement au point de passage sera surveillé et la sécurité de tous sera garantie en appliquant la loi et en coordonnant avec toutes les institutions concernées.
Spécial Ramadan - Astuces de Mamie : Rattrapez un riz trop cuit
Difficile d’avoir des riz cuits à point. Cependant, l’astuce est de laver toujours le riz qu’on met dans une passoire avant cuisson et de ne commencer à le cuire qu’une fois l’eau est claire.
Ensuite mettre toujours deux fois et demie d’eau que de riz. Une deuxième astuce est de faire sauter le riz dans un peu d’huile avant de le faire cuire à l’eau. Toutefois, si en dépit de tout votre riz a trop cuit ce qui le rend presque immangeable et pâteux. Avant de jeter et gaspiller votre riz, rattrapez-le en utilisant cette recette de grand-mère : Rincez le riz avec de l’eau froide pour enlever le surplus d’amidon. Mettez-le dans une passoire pour retirer l’eau puis faites-le chauffer dans une poêle à feu doux.
A Slimania et B7L9 : « Jathb » à l’affiche
Le duo « Jathb » (attraction) avec Mariem Hamrouni au chant et les compositions électroniques du sound design et le groove de Mohamed Barsaoui, donnera trois concerts. « Willia », titre de leur projet musical où les sonorités primitives, voire mystiques seront au rendez-vous : le 28 mars dans le cadre de la 12ème édition du Festival « Layali Slimania », le 31 du mois pour un concert sortie d’EP « Willia » à la station d’art B7L9 et le 19 avril 2024 à l’occasion du congrès « Paroles D’âme ».
Présenté aux Journées Musicales de Carthage (JMC 2023), le spectacle, inspiré de l’univers de la hadhra et du soufisme, se présente comme un mélange bien métissé du folk spirituel et de musique électronique guidé par les sons du didjeridoo, considéré comme l’un des plus anciens instruments à vent du monde. « Willia », un projet entamé il y’a deux ans, est une aventure créative née d’une quête à la découverte de nouvelles sonorités où des sons frais, profonds et méditatifs sont inspirés des musiques spirituelles.
Né en 2021, le groupe «Jathb», s’est démarqué par une identité sonore où l’exploration spirituelle intérieure est guidée notamment par les vibrations de l’instrument Didjeridoo et l’harmonie vocale pour livrer une performance acoustique qui réinvente les spectacles de scène immersive en proposant un voyage inédit dans l’espace et le son à travers les différentes facettes de la culture soufie en Tunisie.
Le Quotidien avec TAP
La STB Bank …Première banque à lancer une cellule d’assistance des TPME et des entreprises communautaires
Les Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME) et les entreprises communautaires sont une source essentielle de croissance économique, de dynamisme et de flexibilité. Cette forme d’organisation joue, de par son aspect, un rôle crucial dans le tissu entrepreneurial tout en assurant la création d’emplois.
Au vu de l’importance socio-économique de ces entreprises, la STB Bank est la première banque de la place à mettre en œuvre un plan ambitieux, en synergie avec les orientations des autorités, pour limiter les difficultés auxquelles elles se heurtent notamment en ce qui concerne la satisfaction de leurs besoins de financement et ce, ce parallèlement à l’assistance de leurs managers.
La banque n’a jamais cessé d’apporter un soutien financier indéfectible aux agents économiques en général, et aux TPME afin d’assurer leur développement et pérennité, d’une manière particulière, surtout dans les périodes de conjonctures critiques telles que la crise du COVID-19.
Sous cet angle, la STB Bank a mis le cap sur l’accompagnement de ces entreprises et vient de lancer « la cellule d’assistance TPME », visant, ainsi, à assurer un accompagnement continu à ces opérateurs de petite et moyenne taille, en évaluant leurs capacités financières et business plan, en cernant les contours de leurs besoins et enfin en optimisant leurs opportunités d’affaires.
Également, la cellule permet aux entrepreneurs de développer leurs compétences managériales à la faveur de la tenue de sessions de formation périodiques organisées par la banque et animées par des experts métier. La STB Bank s’active aussi pour la mise en place d’outils d’apprentissage en ligne dédiés.
L’entité se chargera, à cet effet, de l’autonomisation des porteurs des projets particulièrement en termes de facilitation d’accès au financement bancaire aussi bien en matière d’amorçage que pour le développement et l’extension d’activité.
Sur un autre plan, la cellule viendra accompagner les entreprises communautaires régies par le Décret Présidentiel n°15-2022 de 2022, en parfaite harmonie avec le « Projet d’Appui aux Petites et Moyennes Entreprises pour parvenir à la relance économique » lancé par le Gouvernement Tunisien au mois de février 2023, dans le but de répondre à leurs attentes et rester à leurs écoutes.
Dans les sillages de cette démarche, la STB Bank assurera pleinement, à travers sa cellule d’assistance qui est la première dans son genre à la place financière, le rôle de partenaire du leadership pour promouvoir le développement des entreprises dans les régions et au niveau des différents secteurs porteurs au pays.
Tunisie : 1.249 millions de dinars d’investissements déclarés durant les deux premiers mois de 2024
La Tunisia Investment Authority (TIA) a annoncé que les investissements déclarés durant les deux premiers mois de 2024 s’élèvent à hauteur de 1.249 millions de dinars, soit une hausse de 34,6% par rapport à la même période de 2023.
Ces investissements ont permis la création de 16.251 postes d'emploi, soit une hausse de 15% par rapport à la même période de 2023.
Les investissements relatifs aux opérations de création ont atteint 1.038 millions de dinars, soit 83% du total des investissements déclarés, contribuant à créer 13.767 postes d'emploi, soit 85% des nouveaux emplois créés.
Le secteur industriel s’est accaparé la part de lion des investissements déclarés, avec 31% du total des investissements et contribuant à la création de 42% des emplois, suivi du secteur agricole et ses 325,6 millions de dinars d’investissements, représentant 26% des investissements déclarés et contribuant à la création de 13% des emplois déclarés.
En troisième position vient le secteur des énergies renouvelables, avec un volume d'investissement de 273,9 millions de dinars, soit 22% du total des investissements déclarés.
Les investissements dans les projets d'intérêt National s’élèvent à hauteur de 368,4 millions de dinars, soit 29% du volume total des investissements déclarés.
Quant aux investissements déclarés comportant une participation étrangère, ils se situent à hauteur de de 439,2 millions de dinars, soit 35% du total des investissements, créant ainsi 2.985 postes d'emplois, soit 22% du total des emplois créés.
















