Décès confirmé du président Iranien
Les médias iraniens ont annoncé lundi matin la mort du président Ebrahim Raïssi et du ministre des affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian dans l’accident la veille de leur hélicoptère dans le nord-ouest de l’Iran.
Le président iranien sera, pour l’instant, remplacé par son vice-président Mohammed Mokhber, dans l'attente d’une élection anticipée dans un délai de cinquante jours.
Critics Awards pour les films arabes 2024 : l’excellence pour « Goodbye Julia »et 3 prix pour les « Filles d’Olfa »
Le film tunisien Four Daughters (Les filles d’Olfa) de Khaouther Ben Hania a remporté trois prix à la 8ème édition des « Critics Awards pour films arabes », organisée chaque année en marge du Festival de Cannes.
Ce docu-fiction (107’, 2023) a eu les prix du « Meilleur réalisateur » et du « Meilleur documentaire », attribués à Khaouther Ben Hania. Le prix du « Meilleur montage » est revenu à Qutaiba Barhamji.
Le compositeur tunisien Amine Bouhafa a eu le prix de la « Meilleure musique » pour « Hajjan », long-métrage saoudien réalisé par l'Egyptien Bakr Shawky.
Amine Bouhafa était également nominé pour le prix de la « Meilleure musique » de « Four Daughters ».
Lors de cette édition des « Critics Awards pour films arabes », le film de Kaouther Ben Hania était également nominé dans les catégories « Meilleur acteur » (Majd Mastoura), « Meilleure actrice » (Hend Sabry), « Meilleur photographie » (Farouk Laâridh) et « Meilleur montage » (Qutaiba Barhamji).
Le Film soudanais « Goodbye Julia », écrit et réalisé par Mohamed Kordofani, a remporté le grand prix de cette édition, celui du « Meilleur film » et ainsi que le prix du « Meilleur scénario ».
Les autres lauréats sont Mouna Hawa, prix de la « Meilleure actrice » pour son rôle dans « Inshallah a Boy » (Jordanie), Saleh Bakri prix du « Meilleur acteur » pour son rôle dans « The Teacher » (Palestine). Kanamé Onoyama a eu le prix de la « Meilleure photographie », pour « Inshallah a boy ».
Le film égyptien « I Promise You Paradise », de Morad Mustafa, a eu le prix Meilleur court-métrage, nouvelle catégorie à laquelle figuraient cinq films.
Cette catégorie s’ajoute aux autres catégories des Prix de la critique pour films arabes (Long Métrage, Documentaire, Réalisateur, Scénariste, Acteur, Actrice, Montage, Photographie et Musique).
Selon le règlement, les films nominés ont tous été présentés en première dans des festivals internationaux de cinéma en dehors du monde arabe en 2023, et produits par au moins une des sociétés de production arabes partenaires. Le jury a réuni 209 critiques de 72 pays à travers le monde.
Les Prix de la Critique pour films arabes est une compétition annuelle organisée depuis 2015 par le Centre du Cinéma Arabe (Arab Cinema Center – ACC) en partenariat avec le distributeur MAD Solutions, studio panarabe indépendant basé au Caire.
L'ACC est une plateforme promotionnelle internationale pour le cinéma arabe. La première édition des Critics Awards arabes avait eu lieu en marge du 70e Festival de Cannes.
Iran - Accident de l’hélicoptère du président Raïssi : Le mystère persiste !
D’intenses recherches avaient été lancées en Iran pour retrouver l’hélicoptère transportant le président Ebrahim Raïssi. Celui-ci a disparu dans une zone peu peuplée, et les recherches sont rendues difficiles par des conditions météorologiques particulièrement difficiles.
« Un accident est survenu avec l’hélicoptère transportant le président » dans la région de Jolfa, au cœur d’une zone montagneuse, avait indiqué en début d’après-midi la télévision d’État. Le ministre de l’Intérieur, Ahmed Vahidi, a évoqué auprès de la télévision d’État un « atterrissage brutal » de l’appareil, sans donner de détails supplémentaires.
Le président iranien avait inauguré dans la province de l’Azerbaïdjan oriental un barrage, en compagnie de son homologue azerbaïdjanais, Ilham Aliev, à la frontière entre les deux pays.
L’appareil faisait partie d’un convoi de trois hélicoptères transportant la délégation présidentielle. Deux d’entre eux ont atterri sans encombre à Tabriz, la grande ville du nord-ouest, mais pas celui dans lequel se trouvait Ebrahim Raïssi.
L’agence de presse officielle Irna a indiqué qu’outre le président, le ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, le gouverneur de la province ainsi que le principal imam de la région figuraient parmi les passagers de l’appareil.
Le lieu de l’accident serait situé dans la forêt de Dizmar, près de la ville de Varzaghan. « Il fait nuit et il a commencé à pleuvoir mais les recherches se poursuivent. Les équipes de secours ont atteint la zone […]. Cependant, la pluie transforme la terre en boue, ce qui rend les recherches difficiles », a déclaré un reporter à la télévision publique.
Les recherches ont été compliquées par un épais brouillard, qui serait à l’origine de l’accident. Les images des médias iraniens montraient des secouristes progressant avec une visibilité extrêmement réduite.
Des médias d’État ont annoncé en début de soirée que l’hélicoptère avait été retrouvé, mais le Croissant-Rouge iranien a démenti ces informations.
Finale retour de la Coupe de la CAF / Zamalek – RS Borkane (1-0) : Le but de Jaziri a été décisif !
L’histoire est un éternel recommencement pour les deux équipes qui ont déjà disputé la finale de cette compétition en 2019 avec une victoire aux tirs au but pour les Egyptiens. Cette fois-ci, le Zamalek a su profiter du but marqué à l’extérieur pour s’imposer face à un RS Borkane qui n’a pas démérité. Au Caire, les Égyptiens ont été sacrés champions suite à leur victoire face aux Marocains (1-0), en finale retour de la Coupe de la confédération malgré leur défaite au match aller (1-2). Les «Chevaliers blancs » décrochent ainsi le deuxième titre de leur histoire dans cette compétition qui s’ajoute aux autres consécrations en Ligue des champions.
Et ce sont, finalement, deux Tunisiens qui ont savouré cette victoire, Hamza Mathlouthi et surtout Seifeddine Jaziri dont le but marqué à l’aller s’est avéré en or. En face, Mouine Chaabani, le coach des Marocains, n’a pas eu autant de chance.
K.Z.
Coupe de Tunisie 1/8e : Le SC Ben Aarous , seul rescapé des divisionnaires
La dernière partie des matches des huitièmes de finale de la coupe jouée aujourd'hui a vu la qualification d'un seul club des divisions inférieures, à savoir, le SCBen Arous qui a éliminé la JSOmrane.
Voici par ailleurs les résultats des matches
OB- ESJerba 2-1
SCBA- JSO 2-2 TAB 4-3
Sakiet Eddaier- CAB 1-2
USM- ASG 2-0
Programme des quarts de finale:
USM- CA
OB -ASM
ESS- ST
CAB -SCBA
Ces rencontres auront lieu les 22 et 23 juin
J.B.
Handball: un derby EST-CA en finale de la coupe
Les deux demi-finales de la coupe de Tunisie jouées cet après-midi ont permis à L'Espérance de Tunis et ai Club Africain de se qualifier en finale. Les Sang et Or ont battu leurs homologues de Ben Khiar 27-23 alors que les Clubistes ont pris le dessus sur EMMahdia en déplacement 30-28. Une finale qui s'annonce comme toujours intense et disputée.
J.B
Tunisie- Les égouts ne font pas de bonne politique Par Soufiane Ben Farhat
Le constat est effarant. Si les Tunisiens se désintéressent de plus en plus de la politique, cela est loin d’être fortuit ou le fruit de quelque malveillante intention. Tout simplement, les gens se détournent de ce dont ils se méfient. Qu’ils soient échaudés ou dégoûtés, c’est du pareil au même. Les Tunisiens se méfient des hommes politiques comme de la peste.
Résumons. L’observateur attentif de la scène politique tunisienne relève deux courants majeurs, successifs et antinomiques au cours des dernières années. Au lendemain immédiat de la révolution de 2011, il y a eu un net regain populaire, inédit de surcroît, au profit de l’action politique. Le génie populaire semblait alors s’être débarrassé de la chape de plomb qui le réduisait à un acte muet de la politique. S’ensuivirent l’enrôlement dans les nouveaux partis, fondés dans la foulée par centaines, ainsi que dans les associations et autres dynamiques de groupes revigorés par ce qu’il était largement admis de qualifier de révolution de la liberté et de la dignité.
Il y eut parallèlement un grand intérêt pour les nouvelles élections, en 2011 pour l’élection de l’assemblée constituante et en 2014 pour les élections législatives et présidentielle. Entre-temps, une nouvelle constitution avait vu le jour.
Émergence de la partitocratie
Très tôt, la vapeur fut renversée. La raison en était évidente : ceux qui avaient fait la révolution (ou plutôt la révolte de décembre 2010-janvier 2011) n’étaient pas ceux qui en avaient profité. Des partisans mûs par l’avidité du butin rappliquèrent de tout bord pour instrumentaliser la révolution à des fins partisanes, sectaires, de classes privilégiées et de coteries non déclarées. Ce fut un véritable raz-de-marée. De nouveaux notables investirent la place, au prix de constructions politiques invraisemblables et d’alliances contre-nature. Le dispositif institutionnel et réglementaire nouveau consacra leur irruption et leur mainmise.
La Constitution de 2014 en fut le véritable témoin. Elle divisa le pouvoir, à parts égales, entre les trois présidences, de la République, du gouvernement et du Parlement. Celles-ci piquèrent très tôt, tête en avant, dans la lutte pour les privilèges exclusifs et les chasses gardées. L’Etat, les administrations centrales et régionales, furent dépecés au profit des uns et des autres, avec une dominance au profit des intégristes religieux du parti Ennahdha et de ses satellites. Il en résulta la mise en place d’un système de partitocratie mafieux à l’instar de ce qu’il en fut en Italie au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. Désormais, tout positionnement social, tout profit passe par le filtre des mafias des partis et de leurs acolytes. Les coalitions gouvernementales se partagèrent les dignités et les divers postes de responsabilité, de la plus haute administration centrale dans la capitale jusqu’aux coins les plus reculés de la République.
Dès lors, toute référence à ladite révolution de la liberté et de la dignité devint un slogan creux, une espèce de coquille vide.
La politique en mode corruption
Paradoxalement, il y eut un consensus autour de la corruption institutionnalisée. Au moment même où on adoptait de nouvelles normes et lois anti-corruption, la corruption s’immisçait dans les moindres interstices institutionnels et politiques.
Réponse du berger à la bergère, les Tunisiens commencèrent à adopter le vote-sanction, dès les élections municipales de mai 2018. Cela s’affirma lors de l’élection présidentielle de 2019 au cours de laquelle deux candidats anti-système émergèrent au premier tour. L’élection du Président Kaïs Saïed en est un résultat subséquent.
Côté gouvernements -quatorze gouvernements, onze chefs de gouvernement chapeautant près de quatre-cent cinquante ministres se sont succédé depuis 2011- la corruption et l’incurie furent manifestes. La gestion catastrophique et criminelle de la crise du Covid-19 en fut témoin. Le coup de force du 25 juillet 2021, fort d’une forte adhésion populaire, stoppa net le système.
Depuis, la politique prit d’autres aspects et manifestations. Le désintérêt de la chose politique, surtout en ce qui a trait aux élections parlementaires, devient de mise. Désormais, suffit-il qu’on parle de Parlement ou de parlementaire pour que le commun des Tunisiens fasse la moue et s’éclipse. Les très faibles taux de participation aux quatre tours de l’élection du Parlement avec ses deux chambres, en disent long là-dessus. Tout simplement, les gens sont désabusés.
La mauvaise parade
Face à ce phénomène, la réponse des partis est pour le moins délirante. Point de questions lancinantes sur le désintérêt et la méfiance populaires, pas de remise en cause, rectification du tir et redéploiement salvateur. Au lieu de réorganiser le ban et l’arrière-ban, l’écrasante majorité des partis se délitent.
Bien pis, ils n’ont désormais de présence que dans les réseaux sociaux,
Facebook en prime. Certains d’entre eux et de leurs dirigeants s’abandonnent volontiers à l’invective, plus aisée par l’effet d’ensauvagement des réseaux sociaux. L’observateur attentif a l’impression que tout se passe désormais dans les sous-sols et la fange. Or, les égouts sont loin de faire de bonne politique.
Parallèlement, d'autres acteurs de la vie politique s’y investissent eux aussi, dont les syndicats et un certain nombre d’associations. Ils sont loin de se douter que les écrans des ordinateurs, des téléphones portables et des iPhone font précisément écran à la réalité. La vie est ailleurs, foisonnante, palpable et tangible. Les solidarités des cercles d’estime mutuelle numériques ne font guère l’opinion. Et le hiatus entre les politiques et le citoyen moyen n’en finit pas de se creuser davantage au fil des jours.
Il n’est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre. Élémentaire mon
cher Watson !
S.B.F
Iran : "accident" d'un hélicoptère présidentiel
La télévision d’Etat iranienne a déclaré, ce dimanche 19 mai, que l’un des trois hélicoptères d’un convoi dans lequel se trouvait le président Ebrahim Raïssi avait fait un atterrissage brutal, sans donner davantage de détails.
«Certaines informations non confirmées indiquent que l’hélicoptère transportant le président Raïssi aurait eu un accident dans la province de l’Azerbaïdjan oriental», a indiqué la télévision d’Etat, ajoutant que des opérations étaient «en cours» pour le localiser alors que les conditions météorologiques étaient mauvaises. Le ministre de l’Intérieur iranien, Ahmad Vahidi, a lui dit qu’«un des hélicoptères du convoi présidentiel transportant le président Raïssi» avait connu un «atterrissage brutal», sans plus de détails pour l’heure.
L’agence de presse officielle IRNA a ensuite rapporté que Ebrahim Raïssi, ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, figuraient parmi les passagers de l’appareil. Le président s’est rendu dans la province de l’Azerbaïdjan oriental, où il a notamment inauguré un barrage en compagnie du président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliev, à la frontière entre les deux pays.
La télévision d’Etat a indiqué qu’un épais brouillard rendait les recherches difficiles dans cette région montagneuse. Ebrahim Raïssi, un ayatollah de 63 ans, est président de la République islamique depuis juin 2021.
INM : Alerte au vent violent
L'institut national de la météorologie a annoncé, dans un communiqué, que la situation météorologique sera caractérisée, le lundi 20 mai 2024, dans l'après-midi et la nuit, par des vents forts soufflant dans la plupart des zones, avec une vitesse maximale comprise entre 60 et 80 km/h et atteignant temporairement 90 km/h dans le forme de rafales, remuant localement sable et poussières au Sud.
Ces rafales vont provoquer une diminution de la visibilité horizontale à moins de 1000 mètres.
ISIE : Lundi, mise à jour du registre électoral
L'Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE) a annoncé ce dimanche 19 mai 2024, via un communiqué, que le processus de mise à jour du registre électoral commencera demain, lundi 20 mai 2024, au siège de ses organes ou sur le site touenssa.isie.tn.
La Commission électorale a précisé que les bureaux de vote peuvent être vérifiés en utilisant le service 195*CIN# .
Najla Abrougui, membre du bureau de la Commission électorale, a souligné que, conformément aux délais constitutionnels, la date du 23 octobre 2024 ne peut être dépassée pour l'élection présidentielle.
Elle a indiqué que l'annonce de la date officielle des élections reste conditionnée par l'ordre d'appel aux électeurs émis par le Président de la République, au moins trois mois avant la fin du mandat présidentiel.
Finale aller Ligue des champions / EST – Al Ahly (0-0) : On a surtout joué pour ne pas perdre !
C’est l’impression qu’on a eue à la fin de cette première manche avec deux équipes qui ont tout fait sauf créer des occasions franches pour marquer. L’Espérance a montré les limites de ses attaquants alors que les Egyptiens n’ont fait que contrôler le jeu et garder la balle. C’est dommage pour les Sang et Or qui n’ont pas pris d’avance avant le match retour au Caire.
Pourtant, Al Ahly a perdu l’une de ses cartes gagnantes d’entrée de match. Ali Maâloul s’est blessé après seulement 3 minutes de jeu et son absence a bouleversé les plans de son coach. L’Espérance n’en a pas profité et hormis une énorme occasion pour Rodrigues (5’) qui, à trois mètres ses filets, a mis le ballon out, il n’y a pas eu de véritables opportunités et les deux gardiens n’ont pas eu à se dépenser tout le long du match.
Sur le banc, le coach espérantiste a trop attendu pour effectuer des changements malgré le maigre bilan offensif de ses attaquants, se contentant de faire des remplacements poste par poste, comme s’il ne voulait prendre aucun risque alors qu’il avait en face un adversaire loin d’être une foudre de guerre.
Avec ce nul blanc, l’Espérance garde des chances intactes pour la finale retour, dans une semaine au Caire, mais il va falloir faire beaucoup plus pour s’imposer.
K.Z.
L’industrie aéronautique poursuit son dynamisme
L’industrie aéronautique tunisienne émerge comme un secteur protagoniste dans l’économie nationale fusionnant un savoir-faire respectable, une culture d'innovation et un positionnement stratégique. Ces performances témoignent de la capacité du secteur à s'adapter aux défis et à saisir les opportunités émergentes sur le marché mondial.
Un créneau porteur
La Tunisie se démarque comme le premier pays du Maghreb à lancer un satellite entièrement local. Elle trône également en tête du continent africain en termes de diplômés des filières scientifiques et d'ingénieries, illustrant un engagement profond envers le développement de compétences spécialisées. Avec plus de 80 entreprises aéronautiques, dont 90% sont orientées vers l'exportation, le pays crée un élan économique puissant, générant plus de 17 000 emplois directs. Le secteur aéronautique en Tunisie a enregistré un développement du chiffre d'affaires de 15 fois en 10 ans. En 2019, les exportations du secteur aéronautique tunisien ont atteint 1263 millions de dinars tunisiens. Plus de 80% des entreprises opérant dans le secteur affichent un chiffre d'affaires dépassant 500 000 dinars tunisiens. L'industrie aéronautique en Tunisie contribue au PIB à hauteur de 3,5%. Les opérateurs misent sur une croissance soutenue, plus qualitative et plus durable du secteur au cours des prochaines années.
Perspectives et défis
Fort de cette évolution, le ministère de l’Industrie table sur 1,3 milliard d’euros d’exportation en 2030. Une prévision qui s’appuie sur les atouts stratégiques du pays : proximité avec l’Europe, francophonie (les sociétés françaises emploient 70 % de la main-d’œuvre du secteur en Tunisie) et, surtout, des ressources humaines très compétitives. 200 entreprises aéronautiques opérant en Tunisie, dont 80% sont des sous-traitants de rang 1 et 2. En 2021, le chiffre d'affaires du secteur aéronautique a atteint 1,2 milliard de dinars tunisiens, soit environ 400 millions d'euros. 30% de la production aéronautique tunisienne est destinée à l'exportation, avec une croissance annuelle moyenne de 15% ces 5 dernières années. Des investissements prévus d'ici 2025 s'élèvent à 1 milliard de dinars tunisiens, soit environ 330 millions d'euros. De plus, 20% de la production aéronautique mondiale est réalisée par des entreprises implantées en Tunisie. En outre, la Tunisie est le premier fournisseur aéronautique de l'Allemagne en Afrique et le 3e fournisseur de la France sur le continent africain.
Grâce à des partenariats stratégiques avec des acteurs clés comme Airbus Atlantic et Safran, le pays consolide sa position en tant que producteur de composants, d'équipements et de systèmes aéronautiques de premier plan.
Avant la finale de ce soir : Un soutien inédit pour l’Espérance
L’Espérance de Tunis peut compter, ce soir face à Al Ahly en finale aller de la Ligue des champions, sur un soutien inédit. C’est que l’Ambassade de France en Tunisie a publié, aujourd’hui, une vidéo montrant Henri d’Aragon, le porte-parole de l’Ambassade, adressant un message d’encouragement aux joueurs de l’Espérance sportive de Tunis. Dans la vidéo, Henri d’Aragon portait le maillot espérantiste et s’exprimait en dialecte tunisien pour transmettre son message aux fans de l’EST.
K.Z.
Liverpool : Le vibrant hommage de Mohamed Salah à Jurgen Klopp
Mohamed Salah a rendu un vibrant hommage à Jurgen Klopp la veille du dernier match de Liverpool cette saison, à domicile face Wolverhampton.
Mohamed Salah dit qu'il restera en contact avec Jurgen Klopp pour le reste de sa vie alors que la superstar de Liverpool a rendu hommage à son manager sortant.
Klopp a amené Salah à Anfield pour environ 36 millions de livres sterling en provenance de la Roma à l'été 2017 et l'Égyptien est depuis devenu l'un des plus grands buteurs de l'histoire du Merseyside, avec ses 211 le plaçant cinquième sur la liste de tous les temps derrière Billy Liddell. , Gordon Hodgson, Roger Hunt et Ian Rush.
Sous la direction de Klopp, Salah est devenu l'un des meilleurs attaquants du football mondial et le n°11 est une fois de plus en tête du classement des buteurs des Reds cette saison avec 25 toutes compétitions confondues avant le dernier match de la saison dimanche à domicile contre les Wolves.
Salah a révélé, aujourd’hui samedi, que sa relation avec Klopp a fait ressortir le meilleur des deux et a révélé qu'il restera en contact avec le vénéré Allemand pour toujours alors que le club s'apprête à lui souhaiter un au revoir émouvant après près de neuf ans ce week-end.
"Je pense qu'au début, lors du premier appel que nous avons eu, ce qui m'est resté à l'esprit, c'est qu'il m'a expliqué qu'il voulait que je vienne ici", a déclaré Salah à Sky Sports. "Et en gros, il m'a expliqué qu'il était en train de construire une nouvelle équipe au club et que Sadio [Mane] et Bobby [Firmino] sont là et il voulait que je joue dans l'équipe : « Je vais améliorer ton football et te donner la liberté de faire ce que tu veux." Et puis je me suis dit OK, je vais venir, je suis venu et puis le reste, vous le connaissez parfaitement. "Nous sommes ici depuis sept ou huit ans ensemble, donc il y a trop de moments inoubliables vécus ensemble, mais je pense que gagner la Premier League lors de ce match, lorsque Chelsea a battu Man City et également gagner la Ligue des champions, est une chose qui me reste à l'esprit avec ce coach hors normes.
Comment va le monde? telle est la question à Beït al-Hikma
Le Département des Sciences humaines et sociales de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, « Beït al-Hikma », organise, les 22, 23 et 24 mai 2024, un symposium international sous le thème « Comment va le monde ? Penser la transition ».
Ce symposium s’inscrit dans le souci de décrypter les dysfonctionnements des crises contemporaines des sociétés d’aujourd'hui, eu égard aux effets cumulatifs des crises financières et monétaires successives depuis 2007- 2008, amplifiées par les catastrophes climatiques (pollution et réchauffement), par l’insécurité alimentaire subséquente et par la pandémie (COVID-19) qui ont aggravé, principalement dans les pays dits du Sud, les effets négatifs de la mondialisation du capitalisme financier, du surendettement public et privé, et de la croissance des inégalités.
Les communications et les débats seront pilotés par un florilège d’universitaires et d’experts tunisiens et étrangers de différents bords dont, à titre indicatif, Esseddik Jeddi, Fathi Triki, Imed Melliti, Georges Corm, Alain Deneault, Gilles Bibeau ou encore Isabel Sanfeliu, et devraient permettre l’émergence d’une pensée critique innovante et possiblement d’ouvertures sur des "clairières" (Heidegger) – du fait de la diversité des angles d’approches et de la pluralité des positions du regard.
Neuf séances scientifiques sont au programme du Symposium dont l’ouverture sera marquée par une allocution du Président de l’Académie Beït al-Hikma, Mahmoud Ben Romdhane. La question des dysfonctionnements et des crises contemporaines de nos sociétés seront au cœur des communications.
Le libanais Georges Corm, historien, économiste et homme politique et auteur donnera la conférence d’ouverture autour du thème : La "nouvelle question d’Orient" est-elle encore, aujourd'hui, au cœur de la reconstruction du Monde ?”.
L’intervention est prévue par vidéo- conférence à partir du Liban. D'autres participants étrangers interviendront également à distance.
L’événement se tiendra au Palais de l’Académie à Carthage-Hannibal à partir de 09h00.
















