Kais Saied procède à un remaniement ministériel partiel
Le président de la République, Kais Saied, a procédé, ce samedi 25 mai 2024, à un remaniement ministériel partiel.
Khaled Nouri, le gouverneur de l'Ariana, a remplacé Kamel Feki à la tête du ministère de l’Intérieur, alors que Kamel Maddouri, le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), a remplacé Malek Ezzahi à la tête du département des Affaires sociales.
Les deux nouveaux ministres ont prêté serment aujourd’hui devant le chef de l’Etat, au palais de Carthage.
Il a également été décidé de nommer Sofiane Ben Sadok, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur chargé de la Sécurité nationale.
Cannes 2024: La Palme d’or pour «Anora» de Sean Baker
La 77ème Festival de Cannes a livré ses secrets et le jury présidé par Greta Gerwig a consacré le film de l’Américain Sean Baker "Anora". L’Indienne Payal Kapadia repart avec le grand prix pour son film "All we imagine as light" et l’Iranien Mohammad Rasoulof avec un prix spécial du jury. Et voici tout le palmarès.
· Le Prix du Jury récompense "Emilia Perez" de Jacques Audiard
· Le Prix de la mise en scène a été attribué à Miguel Gomes pour "Grand Tour"
· Le Prix spécial du jury à Mohammad Rasoulof pour "Les Graines du figuier sauvage"
· Le Prix d'interprétation masculine à Jesse Plemons pour son jeu dans "Kinds of Kindness" de Yorgos Lanthimos,
· Le Prix d'interprétation féminine aux quatre actrices du film "Emilia Perez"
· La Caméra d'Or revient à "Armand", film réalisé par le Norvégien Halfdan Ullmann Tondel,
· La Mention spéciale de la Caméra d'Or récompense Mongrel de Wei Liang Chiang et You Qiao Yin
· Le Prix du Meilleur scénario à Coralie Fargeat pour "The Substance"
· La Palme d'or du court-métrage au film "L'homme qui ne se taisait pas" du Croate Nebojsa Slijepcevic
· La Mention spéciale pour le court-métrage à Daniel Soares pour "Bad for a moment"
LC: Al Ahly bat une Espérance impuissante, et remporte son 12e trophée
L'Espérance n'a pu remonter un but encaissé bêtement en début de match pour finir par céder devant un Al Ahly toujours aussi performant.
La plus belle femme au monde ne peut donner que ce qu'elle a. Sur corner, Al Ahly ouvre le score suite à un corner, une tête de Rami Rabia et un auto-goal de Aholo à la 4e mn. (1-0). Lente dans la construction, L'Espérance a beaucoup souffert du pressing exercé par les Cairotes qui étaient les premiers sur le ballon. En seconde période, seul un tir de Sasse a failli tromper le gardien Shoubeir ( 61e). Memmiche va sauver deux tirs et les changements effectués par Cardoso ne vont rien changer au scénario. L'arbitre va fermer les yeux sur un possible penalty pour Bokia(88e). Al Ahly finit par avoir gain de cause avec mérite. L'Espérance n'était pas assez armée, ce soir,pour prétendre au titre continental. Dommage .
Jamel Belhassen
Play-off / ESS – ST (0-0) : Retour aux filets vierges !
Le seul match au programme de la huitième journée du play-off a opposé, à Sousse, l’Etoile du Sahel au Stade Tunisien, dans un duel qui n’a pas livré de vainqueur.
Etoilés et Stadistes ont surtout joué sans prendre de risques et avec la nette détermination de ne pas perdre. Et si les Stadistes ont joué chez l’adversaire et la prudence s’imposait, c’est du côté des Sahéliens que la panne offensive a surpris après le réveil enregistré ces dernières semaines par les attaquants.
Il y a lieu de noter que l’Etoile a joué à dix dès la 72e minute après le carton rouge reçu par Ben Nejima.
Cette parité ne fait l’affaire d’aucune des deux équipes. Le club du Bardo reste troisième à un point de l'US Monastirienne (2e), tandis que l'ESS rejoint provisoirement le CSS à la 4e place.
Chronique de Amna Atallah Soula Iran : Décès du président Ibrahim Raïssi, est-ce le tournant ?
De retour dimanche 19 mai dernier de l’Azerbaïdjan, l’hélicoptère du président iranien, Ibrahim Raïssi, accompagné du ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian et sept autres personnalités, s’était écrasé dans une zone montagneuse couverte d’un épais brouillard, alors qu’il se dirigeait vers la ville de Tabriz.
Le ministre turc des transports évoque l’absence « de système de signalisation ». Pour la Turquie, voulant prêter main forte aux recherches, il y avait une totale absence de signaux.
C’est dire que les mystères autour du crash de l’hélicoptère dans lequel le président iranien a trouvé la mort dans le nord-ouest de l’Iran persistent. Ce décès ouvre, ainsi, une période d’incertitude politique. L’époque est fortement conjecturale au vu des dangers secouant la région du Moyen- Orient de par la guerre meurtrière à Gaza. Le défunt Raïssi, d’autre part, était pressenti à la succession du guide suprême, Ali Khamenei, 85ans. Cette question relance, ainsi, le problème de la succession. Mais des déclarations officielles laissent entendre que ça ne devait pas bousculer la vie politique en Iran.
Incertitude et tournant politique
Il est impensable de perdre de vue que le défunt était une figure charismatique. Il incarnait, en particulier, la ligne imposée par le guide, ultraconservatrice et autoritaire. Nul doute, pour nombre de spécialistes de l’Iran, l’élection d’un nouveau président très prochainement pose plusieurs défis.
Les responsables de la République islamique, les plus conservateurs de la classe politique iranienne, s’obstinent à maintenir leur mainmise sur le pouvoir. Ils vont devoir, après concertations, préparer l’élection présidentielle prévue pour le 28 juin. Le constat des analystes c’est que le flou est total jusqu’à nouvel ordre et aucune personnalité représentant le camp conservateur au pouvoir ne se dégage. Il est fort difficile de croire au succès des modérés au vu de la crise économique et le plein pouvoir actuel des plus conservateurs. Ils verrouillent tous les rouages des institutions et de la vie politique.
Au vu de la dimension de l’influence de l’Iran au sein de la région moyen-orientale, ce décès brusque va indéniablement avoir des conséquences à l’intérieur du pays certes, mais aussi dans cette région. Les tensions entre Téhéran et Tel Aviv ne cessent de croitre. Et pourtant…
Les manœuvres diaboliques
Le 1er avril dernier, Israël bombardait des bâtiments du consulat iranien à Damas. Bien loin d’être un poisson d’avril, cette agression avait engendré la mort du général Sayed Mosawi, un proche du très important général Souleimani assassiné lui-même en Irak en 2020 lors d’un raid aérien américain. Le général Mossavi a succombé en même temps que plusieurs autres gardiens de la révolution affectés en Syrie. Téhéran dénonce une escalade extrêmement dangereuse.
Deux semaines plus tard, la République islamique iranienne menait à son tour l’action « Promesse honnête ». Des représailles iraniennes attendues.Il est important de faire souligner que se fut la première attaque jamais exécutée directement sur Israël.
Cette attaque iranienne se traduit par 185 drones, 110 missiles sol-sol et 36 missiles de croisière, lancés, selon « le new York times », depuis l’Iran, l’Irak et le Yémen sans causer de dommages. Car, plusieurs heures avant de mettre en branle cette opération, l’Iran s’était évertué, à travers ses canaux diplomatiques, à en prévenir les Etats-Unis et par conséquent Israël. Il va sans dire, la défense antiaérienne de ce dernier pays prévenu, eut intercepté, la plupart des drones et missiles.
De son coté, CNN informait que l’armée américaine, à elle seule, avait intercepté 70 drones et plus de trois missiles. Était-ce pour qu’elles puissent intervenir que les Etats-Unis avaient été informés ? La riposte à la riposte ne s’était pas faite attendre. Quatre jours seulement cette fois, sans crier gare, Israël ne bombardait rien d’autre que la région où se situe, tenez-vous bien, le site nucléaire de Natanz.
Ce site, pour nombre de spécialistes en la matière, est le plus important du programme iranien d’enrichissement de l’uranium. Les observateurs occidentaux persistent et signent pour souligner : l’attaque israélienne s’est perpétrée sans trop de dégâts. Ils oublient de mentionner que la symbolique du choix du site est fort manifeste ! Les sites iraniens sont les cibles perpétuelles de menaces. Elles sont criées haut et fort.
Deux ennemis jurés, et pourtant
Ce fut un temps où l’Iran n’entrait pas en ligne de compte pour Israël. C’était Saddam l’éventail à éliminer et par la même, l’Irak à tailler en pièces. En 1980, Israël soutenait, en coulisse, l’Iran lors du conflit l’opposant à l’Irak. Et, en 1981, Israël était allé très loin en bombardant un réacteur nucléaire irakien. L’histoire est loin d’oublier Colin Powell présentant les armes interdites par la résolution 1441. Alors même qu’elles n’étaient en rien irakiennes.
L’Iran, pendant une longue période, était considéré par Israël comme un allié, même au moment où l’ayatollah Khomeini vouait Israël aux gémonies. De surcroit, pendant la guerre Iran-Irak (1980 /1988), en vue de la libération des otages américains, Israël livrait des missiles à Téhéran. Et, ce fut le scandale « Irangate».
Est-ce le tour aujourd’hui de l’Iran ?
A.A.S.
Bâtiment : Tendances et opportunités de relance malgré la hausse du coût
Bien que le secteur du bâtiment en Tunisie soit d'une importance économique significative, contribuant à environ 7% du PIB et représentant 25% des investissements globaux du pays, il reste tributaire de nombreux facteurs externes et internes. En 2023, ce secteur se trouve à un carrefour crucial, marqué par une série de défis et de tendances qui façonnent son évolution.
Contraintes conjoncturels
Le secteur du bâtiment en Tunisie fait face à plusieurs défis majeurs. La faiblesse de la demande intérieure, due à la conjoncture économique et au pouvoir d'achat limité des ménages, affecte les entrepreneurs de travaux publics et les promoteurs immobiliers, qui peinent à équilibrer les coûts croissants avec des prix attractifs pour les acheteurs potentiels.
De plus, la flambée des prix des matériaux de construction, aggravée par l'inflation, met sous pression la rentabilité des entreprises du secteur.
Par ailleurs, la pénurie de main-d'œuvre qualifiée pose un défi supplémentaire. Cette rareté, combinée à des problèmes de corruption et à un climat d'affaires à haut risque, entrave la bonne exécution et la qualité des projets de construction. Ces obstacles rendent difficile la réalisation des projets dans les délais et avec le niveau de qualité attendu, impactant ainsi la croissance et la stabilité du secteur.
Défis des coûts
L’électricité représente plus de 40% de la consommation du secteur du bâtiment. La Tunisie souffre depuis les années 2000 d’un déficit énergétique estimé, en 2022, à près de 4,8 Mtep, avec un taux d’indépendance énergétique de 50 % selon les données de l’Observatoire National de l’Énergie.
Le pays s’est engagé à réduire l’intensité carbone de 45% d’ici 2030 par rapport à 2010, un objectif dont 75% devrait être atteint grâce aux programmes de transition énergétique. Cette transition comprend la réduction de la consommation d’énergie primaire et l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix électrique.
Flambée des prix
L'augmentation des coûts des matériaux de construction a été un problème persistant pour les entrepreneurs de travaux publics et les promoteurs immobiliers.
Cette flambée des prix, combinée à la faiblesse de la demande intérieure, a mis une pression supplémentaire sur les acteurs du secteur. Le pouvoir d'achat des ménages n'encourage pas l'acquisition de logements neufs, ce qui complique davantage la situation pour les promoteurs cherchant à équilibrer les coûts croissants et à offrir des prix attractifs.
Perspectives
Les défis actuels et les tendances émergentes soulignent la complexité du secteur du bâtiment en Tunisie. L'équilibre entre coûts croissants et demande intérieure faible reste délicat, mais les opportunités offertes par les exportations et les nouvelles technologies peuvent offrir des solutions viables.
En intégrant des pratiques durables et en exploitant les avancées technologiques, la Tunisie a le potentiel de transformer son secteur du bâtiment pour répondre aux besoins contemporains tout en soutenant un développement économique durable.
Malgré un ralentissement modéré en 2023, au premier trimestre 2024, le secteur du bâtiment et de la construction en Tunisie a enregistré une baisse marquée de 6,8%. Comparativement, le taux de croissance au premier trimestre 2023 était de -1,6%. La valeur ajoutée du secteur est passée de 1054,8 millions de dinars au premier trimestre 2023 à 983,2 millions de dinars au premier trimestre 2024.
Cette diminution reflète les défis persistants du secteur, notamment la faiblesse de la demande intérieure, l'augmentation des coûts des matériaux et la pénurie de main-d'œuvre qualifiée. Ces facteurs continuent de peser lourdement sur la rentabilité et la viabilité des projets de construction, aggravant une situation déjà fragile et freinant la croissance économique globale du secteur.
Ligue des Champions : 18h00 Finale retour : Formation probable de l’Espérance
Toute l’attention de la Tunisie sportive sera tournée à partir de 18 heures vers le stade du Caire où aura lieu la finale retour de la Ligue des champions entre Al Ahly et l’Espérance de Tunis. Un match décisif pour l’octroi du trophée le plus prestigieux du continent. Après la parité vierge de l’aller à Tunis, les Sang et Or sont déterminés à réussir cette seconde manche tout en sachant que la bataille sera dure sur terre cairote devant le grand public ahlaoui et face à un adversaire habitué aux grands rendez-vous. De son côté, le public espérantiste a envahi depuis des jours le Caire en provenance des quatre coins du globe et on s’attend à vois près de huit à neuf mille supporters qui viendront soutenir les hommes de Cardoso. Sur le plan de l’effectif, Ben Hamdi, rétabli, devrait retrouver son poste à gauche de la défense. Quant à la formation rentrante, elle devrait être la même qu’au match aller avec quelques retouches au niveau du placement. Il ne reste plus qu’à souhaiter bonne chance au représentant tunisien et il en aura besoin pour sortit indemne de ce déplacement.
Formation probable :
Memmiche, Ben Ali, Ben Hamida, Meriah, Toughai, Aholo, Chaalali, Tka, Sasse, Rodrigues et Ghacha.
Jamel BELHASSEN
Sept tunisiens parmi les 101 personnalités les plus influentes du cinéma arabe
Sept professionnels du film tunisiens, 3 femmes et 4 hommes, sont parmi « Les 101 en Or » (The Golden 101) des personnalités qui ont marqué le cinéma arabe et qui ont contribué chacun selon sa vision dans le développement de la pratique cinématographique et de l’industrie cinématographique arabe, selon le dernier rapport du Centre du Cinéma Arabe, présenté comme à l’accoutumée, en marge de la 77e édition du Festival de Cannes.
Pour cette année, la liste comprend deux producteurs : Habib Attia (producteur, Cinétélfilms), Dorra Bouchoucha (Nomadis Images), le compositeur de musiques de films Amine Bouhafa, la réalisatrice Kaouther Ben Hania, l’actrice Hend Sabry et les deux acteurs Adam Bessa et Majda Mastoura.
La liste des 101 personnalités les plus influentes du cinéma arabe est publiée chaque année par le Centre pour le cinéma arabe et comprend des personnes et des organisations qui se représentent elles-mêmes, sélectionnées sur la base de leurs activités, de leurs succès et de l’ampleur de leur travail dans l’industrie cinématographique arabe au cours des 12 derniers mois.
La liste comprend au total 13 réalisateurs, 16 producteurs, 14 acteurs, 5 artistes derrière la caméra, 18 distributeurs de 12 organisations, 12 responsables de 10 institutions cinématographiques gouvernementales, 11 responsables de 7 plateformes VOD, 11 responsables de 7 festivals et 7 responsables d’institutions de financement.
A la galerie Khazafiet : Les animaux, ces gardiens de la terre
Si vous cherchez un bon plan pour cet après-midi, n’hésitez pas à prendre la direction de la Cité de la culture pour découvrir « Terra Fauna », belle exposition dont le vernissage est à 18h00, à la galerie Khazafiet. Un vrai plaisir pour les yeux.
Exposition de sculptures en céramique vénérant la présence des animaux autour de nous, chez nous et loin de nous, « Terra Fauna » est une nouvelle expérience artistique qui vient enrichir le parcours du talentueux artiste Bader Klidi qui invite les visiteurs de l’expo à plonger dans son univers des animaux, parfois assez réaliste mais souvent rappelant des contextes fantastiques ou même des registres mythologiques.
Reposant sur un subtil jeu de mots, « Terra Fauna » qui se veut une combinaison entre « Terracotta » (terre cuite) et Fauna (faune), souligne le lien entre les animaux et la terre.
En terre blanche, raku ou argile brune, le sculpteur façonne des créatures merveilleuses capables de transporter le visiteur au plus profond de la forêt et au plus profond de nous-mêmes.
Accueilli et soutenu par le Centre National de la Céramique d'Art Sidi Kacem El Jelizi, Bader Klidi a pu mener jusqu’au bout son projet et donnant vie à ces animaux de la « Terra Fauna » qui habitaient longtemps son esprit. Ces animaux qui font partie de notre quotidien sont également un maillon essentiel de l’écosystème.
Diplômé de l’École Supérieure des Sciences et Technologies du Design (ESSTED) en 2011, Bader Klidi est un artiste pluridisciplinaire intéressé par différents courants et formes d’expression. Il s’essaye à la peinture, à la sculpture, à la musique et à l’art digital. En effet, bien que tout d’abord formé en design, il n’hésite pas à s’orienter vers l’expérimentation dans l’art, ce qui l'oriente vers des projets multidisciplinaires notamment dans le cadre de sa deuxième résidence d'artiste à Radès en 2022, après celle de New York en 2015.
Artiste dynamique et généreux, Bader Klidi participe régulièrement, depuis 2011, à des expositions collectives dans plusieurs galeries. Il a réalisé sa première exposition personnelle en 2018 à la fondation de la maison de Tunisie à Paris.
Le Quotidien avec communiqué
FC Barcelone: Comme attendu, Xavi sera remercié
Le FC Barcelone a annoncé, ce vendredi, le départ de son entraîneur, Xavi Hernandez, après une saison que le géant catalan a terminée à la deuxième place du championnat d'Espagne, sans trophée.
"Le président du FC Barcelone Joan Laporta a dit à Xavi Hernandez qu'il ne serait plus l'entraîneur pour la saison 2024-25", a indiqué le club dans un communiqué, précisant que Xavi serait sur le banc pour le dernier match de Liga dimanche contre le FC Séville. Une décision qui n’a pas surpris et que même les supporters du club catalan ne contestent pas.
La CIJ ordonne à l’Etat hébreu d’arrêter « immédiatement » son offensive militaire à Rafah
La Cour internationale de justice (CIJ), la plus haute juridiction des Nations unies (ONU), a ordonné vendredi 24 mai à l’Etat hébreu d’arrêter « immédiatement » son offensive militaire à Rafah. La Cour, qui siège à La Haye, a demandé également l’arrêt de « toute autre action menée dans le gouvernorat de Rafah qui serait susceptible d’infliger au groupe des Palestiniens de Gaza des conditions d’existence capables d’entraîner sa destruction physique ou partielle ». Les ordonnances de la CIJ, qui tranche les différends entre Etats, sont juridiquement contraignantes, même si elle n’a aucun moyen de les faire respecter.
La cour a aussi ordonné à Israël de maintenir ouvert le passage de Rafah pour permettre un accès « sans restriction » à l’aide humanitaire. Enfin, la juridiction a appelé à la libération immédiate des personnes prises en otages par le Hamas lors de son attaque du 7 octobre 2023 contre Israël.
De son côté, le mouvement islamiste palestinien Hamas a salué la décision de la CIJ, tout en déplorant qu’elle ne concerne pas l’ensemble de la bande de Gaza. « Ce qui se passe à Jabaliya et dans d’autres zones du secteur n’est pas moins criminel et dangereux que ce qui se passe à Rafah », a affirmé le mouvement au pouvoir à Gaza depuis 2007.
L 1: Le match USM-CSS reporté
La Ligue Nationale de Football Professionnel vient d'annoncer le report du match de la 8e journée du play off entre l'USMonastir et le CSSfaxien programmée pour ce week-end et ce en réponse à l'appel formulé par les Monastiriens qui ont refusé de jouer le match à huis clos. Rappelons que la commission de discipline a infligé à leur équipe deux rencontres à huis clos. Mais vu que la commission d'appel de la FTF n'a plus le droit d'exercer depuis le 20 mai dernier suite à la décision de la FIFA, on ne sait comment ce dossier sera-t-il traité dans les jours qui viennent.
J.B.
Les produits agricoles égyptiens s’apprécient à l’export
En 2023, l’Égypte a atteint un nouveau record en expédiant 7,5 millions de tonnes de produits agroalimentaires sur le marché international.
Ce chiffre, annoncé par El-Sayed El-Quseir, ministre de l’Agriculture et de la Restauration des terres, le 21 mai, représente une augmentation de 25 % par rapport aux 6 millions de tonnes exportées en 2022. Cette performance remarquable a permis au secteur de générer des recettes d’exportation de 8,8 milliards de dollars.
Les produits horticoles ont été les principaux contributeurs à cette réussite, représentant 42% des recettes totales, soit 3,7 milliards de dollars. Parmi ces produits, les oranges et les fraises ont particulièrement bien performé. Les ventes de produits agricoles transformés ont également contribué de manière significative au chiffre d'affaires global.
El-Quseir a attribué ce succès aux efforts continus du gouvernement pour élargir les débouchés sur le marché international. En 2023, l’Égypte a exporté 400 produits agricoles vers 160 pays. Ce développement est le fruit de stratégies ciblées mises en place au cours de la dernière décennie, période durant laquelle les exportations agricoles égyptiennes ont pénétré 93 nouveaux marchés.
Bien que les principales destinations des exportations n'aient pas été spécifiées dans l'annonce, il est bien connu que la Russie, l'Union européenne et les pays du Golfe restent les débouchés traditionnels et les plus importants pour les produits agricoles égyptiens. Ces régions continuent de représenter des marchés clés pour l'Égypte, en raison de leur forte demande et de leurs relations commerciales établies de longue date avec le pays.
La hausse des exportations agricoles de l’Égypte en 2023 est un indicateur positif pour l'avenir du secteur. Le gouvernement égyptien prévoit de continuer à investir dans l'amélioration des infrastructures agricoles, à adopter des technologies modernes et à promouvoir les produits égyptiens sur de nouveaux marchés internationaux. Cette dynamique devrait non seulement renforcer la position de l’Égypte comme un acteur majeur dans le commerce agroalimentaire régional.
Envirofest Tunisia : pour un cinéma écologiquement engagé
Des films de fiction, d’animation et documentaires sont au programme de la 7ème édition du Festival du film environnemental « Envirofest Tunisia » qu’abrite la Cité de la Culture à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 29 mai 2024.
Le coup d’envoi sera donné cet après-midi, à partir de 18h30, avec le film français « Goliath » de Frederic Tellier (120′, 2022). Cette fiction est l’histoire de « France, professeure de sport le jour, ouvrière la nuit, milite activement contre l’usage des pesticides. Patrick, obscur et solitaire avocat parisien, est spécialiste en droit environnemental. Mathias, lobbyiste brillant et homme pressé, défend les intérêts d’un géant de l’agrochimie. Suite à l’acte radical d’une anonyme, ces trois destins, qui n’auraient jamais dû se croiser, vont se bousculer, s’entrechoquer et s’embraser ».
Le catalogue cinématographique comporte dans sa section documentaire « Eating our way to extinction » (Manger nous mènera à l’extinction) de Otto Brockway et Ludo Brockway (2022 – 81′), « La quête du silence » de Julien Guéraud (52′, 2020) et « Plus chauds que le climat » (2020-52′) de Bastien Bösiger et Adrien Bordone.
Trois films d’animation français sont également au menu d’Envirofest Tunisia 2024: « Le Voyage du prince » de Jean-François Laguionie et Xavier Picard (75′, 2019), « Au pays de l’Aurore boréale » de Caroline Attia (2022 – 15′) et « Drôles d’oiseaux » de Charlie Belin (35′, 2022).
Le Festival présentera une série de court-métrages tunisiens autour des problématiques environnementales qui s’intitule « Scénarios verts » (80’). Il s’agit de films produits en 2023 qui ont été réalisés par des jeunes étudiants des écoles de cinéma tunisiennes dans le cadre du projet « Scénarios Verts » porté par l’Association KAIF.
La projection des films sera répartie entre les salles Tahar Cheriaa et Omar khelifi. Toutes les projections commencent à 18h30 sauf le dimanche à 11h.
Devenu une composante incontournable du festival du film environnemental « Envirofest », le village éco-responsable offrira l’occasion au large public de rencontrer les associations, les artistes et artisans green. « Envirofest kids » présente des ateliers de sensibilisation aux enjeux environnementaux pour les enfants et une initiation à la sélection, le tri et le recyclage du plastique.
Les espaces ouverts de la Cité de la culture accueillent les exposants du village éco-responsable et les ateliers « Envirofest kids » prévus sur trois jours au cours de la journée: le vendredi de 14 à 18, le samedi de 11h à 18 h et le dimanche de 11h à 17h.
En partenariat avec l’Union européenne en Tunisie, le festival organise également une exposition qui s’intitule « Sawer Belazra9 » composée de bande-dessinées traitant de la problématique de la gestion de l’eau. Cette série de bandes dessinées a été créée par des bédéistes Tunisiens dont la plus jeune à 12 ans.
Notons qu’une collection de bandes dessinées, en noir et blanc et en couleurs, de 106 pages a été récemment éditée dans le cadre de l’initiative «Sawer Bel Azrak» (Dessines avec du bleu) destinée à sensibiliser le public sur la responsabilité partagée à protéger cette ressource rare et vitale qu’est l’eau. La collection de BD a été réalisée par 18 tunisiens lauréats d’un concours ouvert à tous les publics y compris les professionnels, organisé en 2023, par la Délégation de l’Union Européenne en Tunisie et l’agence italienne pour la coopération au développement.
Envirofest Tunisia est organisé à l’initiative de Tunisia Cinema Foundation en partenariat avec le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI) ainsi que plusieurs autres partenaires dont le Théâtre de l’Opéra de Tunis, la Cinémathèque tunisienne, l’Institut Français de Tunisie, la Saison Bleue, l’ambassade de Suisse et la délégation de l’Union européenne en Tunisie et le Fonds mondial pour la nature (WWF).
Après Tunis, Envirofest Tunisia entamera une tournée dans neuf autres villes tunisiennes qui se poursuivra sur cinq mois, de juin à octobre 2024.
Miguel Cardoso " Ce sera du 50/50 entre deux clubs qui se respectent"
Prolixe et un tantinet philosophe, le coach de L'Espérance heureux du parcours effectué jusque-là, a expliqué à sa façon la situation actuelle de son équipe après le match aller et à la veille du match retour de demain : don de soi et respect constituent les mots-clés de sa conférence de presse de ce matin au Caire. Détails :
" Je dois commencer d'abord par présenter mes condoléances à L'Espérance et à son président Hamdi Meddeb suite au décès de son frère. Je sais que notre club a été créé dans un café de Tunis qui portait le nom de L'Espérance. Aujourd'hui, on est fiers d'être là, en finale et on est appelés à faire honneur à notre club et à son histoire. Une finale de Champions League est un rêve pour beaucoup d'autres. Nous, on est là et on doit beaucoup de respect à notre adversaire ahlaoui. Il a dû potentiel et de l'expérience. Il faudra être dans un bon jour demain. A mon arrivée, on cherchait à préparer l'avenir et voilà, nous sommes là en finale. Je suis heureux du parcours accompli.
Les deux finalistes sont déjà les vainqueurs de cette joute. On doit tout tout mettre en œuvre pour aller au bout de nos intentions. Le travail sérieux porte souvent ses fruits. Je crois en mes joueurs qui jouent avec la tête mais aussi avec un cœur gros comme ça. On a fait de gros matches jusque-là. On s'est adaptés à des conditions différentes à Abidjan, à Pretoria et ici aussi l'ambiance est différente.
Il faut toujours s'acclimater. Les expériences ça fait grandir. Notre effectif comporte des joueurs rompus aux dures batailles mais aussi de jeunes joueurs issus du centre de formation tels que Bouchniba ou Memmiche. A l'aller, on a connu quelques soucis et c'est normal entre deux clubs en finale. Il y a des moments où il faut attaquer et d'autres où il faut défendre. Et c'est partout comme ça.
Il faudra s'attendre demain aussi à une lutte sans merci. Ce sera du 50/50. J'espère qu'on sera dans un bon jour pour confirmer tous les progrès enregistrés depuis le début de cette compétition."
Jamel Belhassen
















