Wael Dahdouh suspend sa visite en Tunisie sur ordre de ses médecins
Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a annoncé que le journaliste palestinien et le directeur du bureau d’Al Jazeera à Gaza, Wael Dahdouh a suspendu sa visite en Tunisie.
Selon un communiqué du SNJT, publié ce vendredi, Wael Dahdouh est victime de fatigue et de douleurs au niveau de la main et doit rentrer à Doha sur ordre de ses médecins.
Le SNJT a précisé que les rencontres programmées avec Wael Dahdouh sont annulées.
Dahdouh a présenté son expérience de reporter de guerre à l’Institut de presse et des sciences de l’information (IPSI) et avait également été reçu par le président de la République, Kais Saied, ainsi que le SNJT et l’UGTT.
Secousse tellurique d’une magnitude de 3 à Bizerte
L’Institut national de la météorologie (INM) a annoncé que les stations de surveillance des tremblements de terre ont enregistré une secousse tellurique ce vendredi 31 mai 2024, à 00 :15, d’une magnitude de 3 sur l’échelle de Richter.
La secousse a été enregistrée dans une zone située au Nord-est de Rafraf, gouvernorat de Bizerte, comme l’indique l’INM.
PDL: huit mois de prison pour Mariem Sassi
La Chambre correctionnelle auprès du Tribunal de première instance de Tunis a condamné, ce jeudi, la dirigeante du Parti destourien libre (PDL) Meriem Sassi à huit mois de prison.
Il est à rappeler que le Parquet du Tribunal de première instance de Tunis avait émis un mandat de dépôt contre Meriem Sassi et l'avait déférée devant la Chambre pénale pour répondre à des accusations de falsification de données informatiques.
Accusé de corruption financière : Quatre ans et demi de prison contre Riadh Ben Fadhl
C’est Mohamed Zitouna, le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis qui vient de le révéler. La Chambre pénale spécialisée dans les affaires de corruption financière près ce Tribunal a condamné Riadh Ben Fadhl, le coordinateur général du parti Al-Qotb, à quatre ans et six mois de prison, assortis d'amendes d'un montant total de 2 millions de dinars.
Zitouna a ajouté que Riadh Ben Fadhl a été déféré devant la Chambre pénale, pour une série de crimes financiers liés à l'exportation illégale de biens, notamment le paiement illégal de transactions d'exportation et la non-restitution des recettes d'exportation. Toujours selon le porte-parole, le condamné est, également, impliqué dans d’autres affaires concernant la vente de biens confisqués et des soupçons de blanchiment d'argent.
Journées théâtrales de Carthage: Rendez-vous du 23 au 30 novembre 2024
Dans un communiqué rendu public, sur les réseaux sociaux, il y a quelques minutes, le ministère des Affaires culturelles a annoncé que la 25ème édition des Journées Théâtrales de Carthage (JTC) auront lieu du 23 au 30 novembre 2024.
Il est à rappeler que la précédente édition a eu lieu du 2 au 10 décembre 2023 et a été présidée par l'homme de théâtre Moez Mrabet, également directeur du Théâtre national tunisien et elle a été une célébration des quarante ans de la création de cette manifestation théâtrales pionnière en Afrique et dans le monde arabe. L'édition 2023 a été également dédiée à la résistance palestinienne et a vu la programmation de 62 spectacles, en provenance de 28 pays.
Play-off : Des arbitres irakiens pour le derby !
Ceux qui critiquaient les dirigeants du Stade Tunisien qui réclamaient des arbitres étrangers pour les deux dernières journées du Play-off ont finalement eu tort puisque la Direction Nationale d'Arbitrage au sein de la FTF vient de confier le derby de la capitale entre le CA et l’EST à un quatuor irakien (terrain et VAR).
Il s’agit de l’arbitre central irakien Ahmed Kadhim Gatea et ses assistants Akram Ali Jabbar et Hussein Allah Munshid alors que l’arbitre de la VAR sera Wathik Mohammed Abdallah.
La rencontre aura lieu au stade Hamadi Agrebi de Rades et débutera à 19h00.
Al Ahly : Un an de prison avec sursis contre Hussein El-Shahat !
Le verdict est tombé pour Hussein El-Shahat dans l’affaire l’opposant à Mohamed Al-Shabibi. Le tribunal situé dans la ville de Nasr en Égypte a tranché en défaveur du joueur d’Al Ahly.
Très mauvaise nouvelle pour Al Ahly et son joueur Hussein El-Shahat. Ce jeudi, les institutions judiciaires ont condamné l’attaquant de 31 ans qui évolue sous les couleurs des Diables Rouges. Il a été reproché au footballeur égyptien d’avoir agressé le joueur Mohamed Al-Shaibi et l’a insulté devant des millions de téléspectateurs. Ceci, lors d’un match de football entre les équipes de Pyramide FC et d’Al-Ahly en Premier League d’Égypte. Cependant, le footballeur ahlaoui a été accusé d’intimidation, d’insultes, de calomnies.
Les sanctions à l’encontre de Hussein El-Shahat dans cette affaire sont énormes. Présidé par le conseiller Mohamed Moubarak, le tribunal correctionnel de la ville de Nasr a condamné le joueur égyptien d’un an d’emprisonnement avec sursis, 5 ans d’interdiction d’être membre de toute organisation sportive et une amende de 100 000 de livres égyptienne. Sans doute, Hussein El-Shahat se retrouve actuellement dans de beaux draps.
Liga : Sadio Mané convoité par la… Girona
L’international sénégalais Sadio Mané devrait quitter son club actuel, Al-Nassr, à l’issue de la saison actuelle. En dépit de ses belles performances, le natif de Bambaly ne fait pas l’unanimité auprès des supporters du club de la capitale qui veulent voir de nouvelles têtes en attaque pour épauler le capitaine Cristiano Ronaldo.
L’ancienne star de Liverpool devrait avoir un bon de sortie pour quitter Al-Nassr lors du prochain mercato estival surtout que les convoitises ne manquent pas en Arabie-Saoudite et en Europe.
Selon le site « transfermarket », Sadio Mané est très apprécié du côté de Girona, qui a été l’une des grandes attractions de la dernière édition de la Liga. Auteur d’une saison pleine, le club catalan s’est classé 3e dans la compétition-phare en Espagne derrière le Real Madrid et le FC Barcelone. Qualifiée pour la Ligue des champions 2024-2025, Girona compte se renforcer lors de la prochaine fenêtre de transfert.
Jusque-là, l’international sénégalais ne s’est pas prononcé quant à sa prochaine destination. Ceci dit, certaines sources évoquent sa volonté de retrouver le « vieux continent » à partir de la prochaine saison.
Lors de la saison actuelle, Sadio Mané a marqué 19 buts tout en délivrant 11 passes décisives en 45 matches disputés.
Coupe du monde des clubs : La Liga et la Premier League menacent de boycotter le nouveau format !
La prochaine édition de la Coupe du monde des clubs, à laquelle participera l’Espérance de Tunis, se tiendra du 15 juin au 13 juillet 2025 aux États-Unis. Une compétition qui pourrait bien se dérouler sans les clubs des championnats anglais et espagnols, dont les dirigeants ont appelé au boycott pour contester l’élargissement du tournoi à 32 équipes, selon la presse anglaise.
Après le sacre de Manchester City en 2023, 32 équipes se disputeront le titre à la Coupe du monde des clubs, aux États-Unis, pendant l’été 2025. Mais certains cadors européens pourraient bien être absents de ce tournoi planétaire. En effet, le nouveau format de la compétition, qui mettra aux prises 32 clubs contre 24 précédemment, n’est pas vraiment au goût de certains championnats européens.
Préoccupés par le plus grand nombre d’équipes et donc de matches à disputer, les dirigeants de la Premier League et de la Liga ont menacé de retirer leurs équipes, comme le rapporte le média anglais The Sun. Une action en justice serait même envisagée, d’après les termes de Maheta Molango, le Directeur général du syndicat mondial des joueurs de football professionnels. Ce dernier accuse la Fifa de "tuer le jeu" en organisant cette compétition à la fin d’une saison déjà éprouvante sur le plan physique. Cette menace fait suite à une première lettre de l’Association mondiale des Ligues de football, dans laquelle il était demandé à la Fifa de revoir le calendrier et l'organisation de la compétition.
Répartis en huit groupes de quatre, les 32 qualifiés joueront un match contre chaque adversaire de leur poule. Ensuite, une phase de matches à élimination directe débutera au stade des huitièmes de finale. L’UEFA sera représentée par 12 clubs.
Finale de la Ligue Europa Conférence : L'Olympiakos sacré grâce à Ayoub El Kaâbi
L’Olympiakos décroche enfin un titre européen. Au bout de la nuit. Habitué des compétitions continentales, le club grec a remporté, dans une finale peu emballante, la troisième édition de la Ligue Europa Conférence, en s’imposant en finale contre la Fiorentina (1-0).
Les Piréens ont pu compter sur leur sauveur Ayoub El Kaabi, auteur de l’unique but de la rencontre en prolongations (115’).
Pour la Viola, c'est une nouvelle défaite à ce stade, comme la saison dernière face à West Ham.
La Colombie interdit la corrida
La Colombie tourne le dos à la corrida, cette course de taureau qui se conclut généralement par la mise à mort de l’animal. Pratique aussi séculaire que controversée, elle persiste dans huit pays dans le monde, dont la France et plusieurs États d'Amérique latine. Les députés colombiens ont voté très largement pour supprimer cette pratique en 2027.
Adoptée par 93 voix pour et deux contre au Parlement, et votée largement sous les bravos des associations de défense des animaux, la nouvelle loi donne au gouvernement un délai de trois ans pour trouver des alternatives économiques aux personnes qui vivent de la corrida.
Désormais, la Colombie rejoint la liste des pays sud-américains qui interdisent la corrida, comme le Brésil ou l'Argentine, et le pays se retire donc du petit club des huit États autorisant encore la pratique. Ailleurs en Amérique, elle continue de sévir au Venezuela, en Équateur, au Mexique, et au Pérou.
Les « Persiennes » de Béchir Garbouj racontées à Bizerte
La maison de la culture Cheikh Idriss à Bizerte accueillera demain, 31 mai 2024, à partir de 15h00, l’auteur Béchir Garbouj et ce à l’occasion de la parution de son nouveau roman « Les persiennes », aux éditions Déméter.
« L’histoire des « Persiennes » est celle d’un homme qui vient de passer une année en prison, il a le ventre en feu et le sentiment que le sol se dérobe sous ses pas. Elle aussi a passé un an à l’ombre. Elle a fauté, elle était complice, la justice a frappé. Mais maintenant qu’ils ont payé, le plus dur est d’apprendre à vivre dehors » lit-on sur la 4ème de couverture.
Fraîchement paru, ce roman est le cinquième pour cet auteur tunisien d’expression française. Professeur honoraire à la faculté des lettres de Manouba, Béchir Garbouj est un romancier tunisien, un grand spécialiste de la traduction dont la carrière s’étend sur quatre décennies.
Il a notamment enseigné la littérature française, été interprète de conférence et travaillé au cabinet du Secrétaire général de la Ligue des Etats Arabes en qualité de rédacteur et traducteur. Auteur de « Passe d’intrus » (Déméter, 2016) qui a reçu le Prix Comar d’Or la même année, de « Toutes les ombres » en 2019, il publie en 2020 son troisième roman, « L’Emirat », dans lequel il lie les destins de son protagoniste et de la Tunisie. Un roman qui lui a valu le prix du roman francophone de la Fondation de Abdelwahab Ayed –FABA.
Son roman « La nuit du doute », a paru en 2022, toujours aux éditions Déméter, a été finaliste de l’édition 2023 du Prix Orange du Livre en Afrique.
Rompre le tête-à-tête avec l’Europe, par Soufiane Ben Farhat
A l’instar des rapports entre les êtres humains, les rapports entre les États et les nations sont fondés sur la trilogie de la peur, de l’intérêt et de l’honneur. L’historien grec Thucydide en parlait déjà au Ve siècle avant notre ère. En tout cas, ces rapports sont loin d’être fondés sur la naïveté.
Or, il me semble que dans nos rapports internationaux, nous continuons à être naïfs et puérils. Témoin, notre credo réitéré ad nauseam sur nos rapports exemplaires et soi-disant immuables avec nos voisins européens.
A propos de cette notion de voisins, je me souviens d’une discussion que j’avais eue il y a quelques années avec Mme Laura Baeza alors qu’elle était responsable de la politique de voisinage de l’Union européenne. Elle était chargée alors de l'Unité Euro-med et questions régionales, en charge du Sud de la Méditerranée et du Moyen-Orient. C’était lors d’un déjeuner en Europe. Je lui avais posé une question. En quoi un Balte ou un letton est-il plus proche d’un espagnol ou d’un français qu’un Tunisien ? Elle est en fait d’origine espagnole, née en France. Sa réponse fut brève et sans détours : “Les Baltes et les Lettons, me dit-elle, sont des voisins européens, alors que vous êtes des voisins DE l’Europe”.
En 2012, elle devient ambassadeur de la Délégation de l’Union européenne en Tunisie pour quatre ans. Je me souviens de l’avoir re-croisée en Tunisie cette fois. Elle tenait alors des propos publics très durs et nullement dans les canons des convenances diplomatiques à l’encontre des voix tunisiennes, médias et officiels compris, “osant” critiquer l’Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca) que nous proposait l’Union européenne.
Rapports univoques
Mme Laura Baeza n’était pas uniquement furieuse. Elle déclamait son ire à tout vent. Et aucun des responsables de la Décennie noire (2011-2021) n’osait la remettre à sa place ou tempérer ses furies tranchant avec les considérations diplomatiques pour verser dans la politique politicienne au premier degré. Pourtant, le projet d’accord de l’Aleca faisait peser de lourdes menaces sur des secteurs aussi stratégiques en Tunisie que l’agriculture ou les services. Bien évidemment au profit de la seule Europe.
Les négociations autour de l’Aleca ont été suspendues depuis et la colère de Mme Laura Baeza n’est plus qu’un lointain souvenir. Mais, comme toujours, les réflexes innés demeurent. Aujourd’hui encore, des voix s’élèvent pour critiquer le souci de la Tunisie de diversifier ses partenaires économiques et de sortir du carcan du tête-à-tête avec les seuls pays européens. Il faut savoir que plus de 70% de nos exportations se font avec l’Europe et que notre balance commerciale est largement excédentaire avec l’écrasante majorité des pays de l’UE, hormis -par moments et pas toujours- l’Italie et la Grèce. En même temps, une très bonne partie de la coopération avec l’Union européenne est siphonnée au profit des expertises européennes, imposées au fil des accords et conventions. Un ingénieur agronome tunisien m’a même affirmé que, lors des négociations sur l’Aleca, les Européens ont demandé aux Tunisiens de s’abstenir de planter des oliviers : “Vous avez bien un quota d’exportations de l’huile d’olive avec l’UE, pourquoi planter de nouveaux oliviers ?”. Ceci sachant que la Tunisie est le premier pays au monde du point de vue des superficies des plantations d’oliviers, le deuxième producteur mondial d’huile d’olive après l’Europe et bien souvent le premier exportateur mondial.
N’empêche, l’Europe tire la couverture vers elle. Et elle oublie bien souvent que l’UE a été fondée sur le principe des quatre libertés : la libre circulation des biens, la libre circulation des capitaux, la libre circulation des services et la libre circulation des personnes. Or, ne fut-ce que pour obtenir un visa vers l’espace Schengen, les Tunisiens subissent un véritable parcours du combattant et bien des humiliations. L’Europe n’a de souci que pour les profits des capitaux, des biens et des services à son profit et d’une manière univoque. Les personnes, on les fixe à la hussarde au besoin.
L’impératif de réciprocité
Que la Tunisie s’avise de diversifier ses partenaires et s’ouvre à la coopération équitable avec des pays de l’Asie du Sud-Est, la Chine ou le Japon, et voilà les Européens se renfrognant. Or, il est vital pour nous de rompre ce tête-à-tête avec la seule Union européenne. Diversifier, c’est assurer l’échange équitable et d’égal à égal. L’Europe le fait bien avec ses partenaires mondiaux. Dès qu’il s’agit d’un pays du Sud de la Méditerranée, elle le refuse, le plus souvent moyennant des termes peu amènes, voire des attaques dans les médias et de la sphère des associations complices. Or, sur des questions aussi vitales que l’occupation de la Palestine et le génocide en cours depuis huit mois à Gaza, l’Europe prend fait et cause pour l’armée d’occupation israélienne, presque à l’unisson. Israël est alors assimilé à un détachement de l’Europe et les pays sud-méditerranéens et arabes à des ennemis de fait de l’Europe.
Vivement que cesse cette mascarade gorgée d’hypocrisie et de discours en trompe-l’œil. Il est temps de renverser la vapeur et de refonder les rapports économiques et diplomatiques sur la base de la réciprocité. L’éthique dans l’amitié, la coopération et le bon voisinage ne saurait être à géométrie variable, ou à sens unique. Or, nous en sommes presque toujours réduits à l’attitude du Fou dans le Roi Lear de Shakespeare qui disait : “Elles veulent me faire fouetter si je dis vrai ; toi tu veux me faire fouetter si je mens. Et parfois je suis fouetté parce que je garde le silence”.
S.B.F
Le programme de CC Hammamet : des films palestiniens à l’affiche
Le Ciné-club Hammamet vient d’annoncer le lancement d’un nouveau cycle de projections. Dédié au cinéma palestinien, ce nouveau rendez-vous orchestré avec le Centre culturel international de Hammamet se veut une plateforme d’exploration et de présentation des films et également des récits tirés du quotidien palestinien, une occasion pour mettre en lumière une importante sélection de films tournés par différentes générations de cinéastes palestiniens et abordant le vécu palestinien sous différents angles.
Le premier rendez-vous de ce cycle est pour le 1er juin 2024, au Centre culturel international de Hammamet, à 17h00, avec « Stitching Palestine » de la réalisatrice libanaise d’origine palestinienne Carol Mansour. Réalisatrice, monteuse, productrice, elle est connue pour ses films qui accordent de l’importance à des sujets comme les droits humains, la justice sociale, la guerre, la mémoire, environnement, le travail des enfants et les réfugiés et surtout la situation précaire des femmes.
Sorti en 2017, « Stitching Palestine » (« Palestine, de fil en aiguille » pour son titre français) ne déroge pas à la règle. Dans ce film, la réalisatrice a choisi de coudre et de restituer la mémoire palestinienne à travers douze récits différents de femmes palestiniennes qui se sont rassemblées pour broder une tenue traditionnelle. Avocates, artistes, femmes au foyer, militantes, politiciennes…, elles sont de profils différents mais elles ont en commun une passion pour la broderie traditionnelle palestinienne et un espoir dans la libération de leur Palestine bien aimée. Broder se veut ainsi un acte de résistance contre l’oubli, contre toutes les tentatives de massacrer ou d’effacer la mémoire palestinienne.
D’une durée de 78’, «Stitching Palestine» propose des récits croisés sur la mémoire, l’espoir, la tradition. Donnant la parole à ces Palestiniennes qui ont été forcées à se déplacer et de quitter leur terre natale, pour s’installer dans plusieurs pays, le film se veut aussi un hommage à ces brodeuses palestiniennes qui continuent avec courage à sauvegarder la tradition.
Projeté dans plusieurs festivals, le film a décroché le Prix du Public au Boston Palestine Film Festival et en 2018, il a été distingué par le Best Documentary Award au Delhi International Film Festival.
Il est à noter que la projection du film sera suivie d’un débat et qu’une série de projections est annoncée tout au long du mois de juin et ce les 09, 23 et 30, au grand bonheur des cinéphiles.
Imen Abderrahmani
La BCT met en garde contre les offres frauduleuses de cartes bancaires internationales sur les réseaux sociaux
La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a mis en garde les citoyens contre les offres promouvant l'achat de cartes bancaires internationales sur les réseaux sociaux, en précisant avoir alerté les autorités compétentes de ce phénomène.
Dans un communiqué, la Banque Centrale de Tunisie a indiqué que ses services ont détecté « plusieurs comptes sur les réseaux sociaux proposant des offres d'acquisition de cartes bancaires internationales permettant d'effectuer des achats sur des sites marchands étrangers et d'ouvrir des comptes en devises à l'étranger ».
La BCT a également exhorté le public à « éviter de traiter avec les propriétaires de ces comptes afin de prévenir les risques de fraude. Ces opérations constituent une violation manifeste de la législation et de la réglementation des changes en vigueur, ce qui les expose à des poursuites pénales ».
















