Deux auteurs tunisiens parmi les cinq finalistes pour le prix Les Lorientales 2024
Remis à l’occasion du festival organisé par l’association homonyme, le prix littéraire Les Lorientales a dévoilé sa liste de cinq finalistes. Parmi les cinq finalistes, deux auteurs tunisiens Walid Amri et Aymen Daboussi. L’annonce du non de l’heureux lauréat est pour septembre 2024.
Récompensant annuellement une œuvre publiée l’année précédente et traitant de l’univers oriental, la short-liste de ce prix a comporté les cinq romans suivants :
- « Mère de lait et de miel », Najat El Hachmi, traduit du catalan par Dominique Blanc, Editions Verdier
- « Si j’avais un franc », Abdelkrim Saifi, Editions Anne Carrière
- « Ce que je sais de toi », Éric Chacour, Editions Philippe Rey
- « Les papillons de Lampedusa », Walid Amri Collection, Editions L’Harmattan
- « Les carnets d'El-Razi », Aymen Daboussi, traduit de l’arabe par Lotfi Nia, Editions Philippe Rey, en coédition avec les éditions Barzakh.
Le lauréat de cette année succèdera à Danser dans la mosquée, de Homeira Qaderi, paru chez Julliard et traduit en français par Cécile Dutheil de La Rochère et Zaman Stanizai.Né à Tunis, Diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce, Walid Amri exerce actuellement la profession de chargé d'affaires au sein d'une banque privée à Dubai. Dans son roman « Les papillons de Lampedusa », l’auteur est revenu sur la tragédie du 03 octobre 2013, en méditerranée.
Né en 1982 à Tunis, Aymen Daboussi est psychologue clinicien et écrivain. Diplômé de l’université de Tunis, il a travaillé durant près de six ans à l’hôpital psychiatrique d’El-Razi, avant d’exercer dans un cabinet privé. Il est l’auteur de deux recueils de nouvelles et d’un roman, ainsi que de nombreuses contributions dans la presse arabe. « Les carnets d’El Razi » est une plongée dans le « quotidien loufoque et sombre d'un clinicien dans un hôpital psychiatrique en Tunisie, sous la plume irrévérencieuse d'un écrivain tunisien ».
Gaza : 36 096 martyrs et 81 136 blessés
Des sources médicales palestiniennes ont annoncé, ce mardi 28 mai 2024, que le nombre des martyrs s’est élevé à 36 096, dont la plupart des femmes et des enfants, depuis le début de l’offensive israélienne, le 7 octobre 2023.
Les mêmes sources ont révélé que le bilan des blessés s’est alourdit à 81 136, alors qu’il y a toujours des victimes sous les décombres et sur les rues, mais les équipes de défense ne peuvent pas les atteindre, à cause de l’armée de l’occupation.
Il convient de rappeler que l'occupation a commis cinq massacres contre des familles dans la bande de Gaza, faisant 46 martyrs et 110 blessés, en 24 dernières heures.
Les impositions du FMI ont fait perdre au dinar 50% de sa valeur en 3 ans
Le modèle théorique du FMI considère qu’un des facteurs de déséquilibre de la balance des paiements est un taux de change surévalué, ce qui l’amène généralement à préconiser des dévaluations.
C’est ce que révèle un nouveau rapport de l’observatoire Tunisien de l’Economie (OTE) qui indique dans ce contexte que le premier effet supposé des dévaluations est de renchérir les prix des produits importés, et donc d’en diminuer la demande et en même temps de baisser les prix des produits exportables, et donc de les rendre plus compétitifs sur les marchés mondiaux.
Or les exportations de ces pays sont souvent des exportations de matières premières dont le prix est fixé en devise par les marchés internationaux (pas de gains additionnels) et les importations sont souvent des produits de premières nécessités qui finissent, du fait de la dévaluation de la monnaie, par coûter plus cher pour l’Etat et les citoyens, martèle le rapport.
On note, sous cet angle, que la voie d’imposition de cette mesure a évolué dans le temps suivant les pays considérés. Les taux de change étaient généralement fixés par les autorités monétaires lors de la première période d’ajustement structurel, en exigeant explicitement une dévaluation des taux de change.
Toutefois, le FMI a adapté son langage en poussant les pays à évoluer vers des taux de changes fixés sur le marché interbancaire des devises prétextant un taux de change surévalué du fait d’une trop grande intervention de la banque centrale.
Cette mesure n’est plus aussi explicite, et passe à travers une demande d’évolution du rôle des banques centrales vers une plus grande autonomie, voire une « indépendance ».
Concernant la Tunisie, l’OTE précise dans son rapport que le Dinar a connu une dépréciation durant les premières années de la décennie 1980, puis semblait se stabiliser autour de l'année 1986.
Cette stabilité est la résultante de deux mouvements antagonistes : la dévaluation du Dinar imposée dans le cadre des réformes du FMI contrebalancée par la dépréciation du Dollar organisée par le G7.
Le régime de change tunisien est depuis le milieu des années 1990 un régime de change flottant géré, déterminé sur le marché de changes interbancaire par la loi de l'offre et la demande mais soutenu par des interventions de la banque centrale pour maintenir un certain objectif de parité de change.
Toutefois, sous ce régime, le rapport révèle que le taux de change a entamé une tendance baissière depuis l'année 2008. Les accords de 2013 et 2016 avec le FMI ont entériné ladite « indépendance de la banque centrale » et donc sa non-intervention sur le marché de changes. Ceci a eu pour conséquence directe une dépréciation subite du Dinar qui a perdu près de 50% de sa valeur en 3 ans vis-à-vis du Dollar.
Prix Mustapha Azzouz de littérature arabe pour l’enfant : rendez-vous les 30 et 31 mai à la Cité des Sciences
La question environnementale sera au centre du Forum annuel du « prix Mustapha Azzouz de littérature arabe pour l’enfant », prévu, les 30 et 31 mai 2024, à la Cité des Sciences à Tunis et dont la clôture sera marquée par la remise du concours éponyme. .
Ce concours est organisé par le forum de littérature arabe pour l’enfant, en partenariat avec l’ATB-Tunis (Arab Tunisian Bank) et avec le soutien du ministère des Affaires Culturelles. Il est ouvert aux écrivains, hommes de lettres et créateurs, de même qu’aux enfants et adolescents, âgés de 9 à 18 ans, de Tunisie et des pays arabes.
Les interventions prévues porteront sur « Les paris des valeurs dans la littérature pour enfant et adolescent » (Jalila Tritar), « L’esthétique du rêve et les valeurs humaines dans la littérature pour enfant chez Mohammed Ghozzi » (Assil Chebbi), « Le système des valeurs dans l’œuvre de Kamel Kilani » (Ahmed Fadhl Chabloul, Maroc), les « Valeurs sociales dans un échantillon de romans pour adolescents lauréats du prix arabe Mustafa Azzouz pour la littérature jeunesse: études lexicostatistiques » (Abdelaziz Ait Baha, Maroc) et « La critique littéraire environnementale, à travers un échantillon de romans pour enfants » (Wafa Chamsi, Sultanat d’Oman).
Quatre conférenciers tunisiens aborderont des thématiques en lien avec la question écologique : « Le récit écologique destiné aux enfants et aux adolescents » (Ridha Labiadh) ; « Quelle place occupe l’éducation environnementale dans les manuels scolaires en Tunisie : l’école préparatoire comme modèle » (Dalel Gharbi), « Lecture dans le roman ‘voyage vers la Terre’ du poète Mohamed Ghozzi » (Hafedh Mahfoudh) et « Anticipation du désastre et pari de la science dans la littérature de science-fiction pour adolescents » (Riadh Mrihil ).
Ces interventions seront accompagnées des témoignages de jeunes écrivains sur leurs expériences littéraires respectives.
Des ateliers de lecture et d’écriture littéraire destinés aux enfants, prévus vendredi dans la matinée, seront encadrés et animés par l’écrivaine Jamila Cherif.
Le palmarès de la 15ème édition du prix Mustapha Azouz de littérature arabe pour l’enfant sera dévoilé dans l’après-midi.
Rappelons que le palmarès de la 14ème édition avait été dévoilé, début juin 2023, au cours d’une cérémonie organisée dans un hôtel à Tunis. Le jury présidé par Jalila Tritar a attribué son premier prix, doté d’une valeur de 12000 DT, au Tunisien Aissa Jebli pour « Ajnihat Al yassamine » (Les ailes du Jasmin).
Le Quotidien avec TAP
Kais Saïed se penche sur la révision des dispositions du Code de commerce liées au chèque sans provision
Le président de la République, Kaïs Saïed, a dirigé lundi une réunion visant à finaliser l'amendement des dispositions concernant les chèques sans provision, lit-on dans un communiqué publié par la présidence de la République.
Dans ce contexte, le chef de l'Etat a souligné l'importance d'inscrire ces modifications dans un système global assurant la protection des débiteurs et des créanciers, tout en renforçant les obligations des banques.
Les ajustements des dispositions de l’article 411 du Code de commerce, portant sur les sanctions pour délit d'émission de chèque sans provision, incluent la promotion de la conciliation et de la médiation avant le lancement de la procédure du ministère public, ainsi que la nécessité d'une plainte du créancier pour lancer des poursuites pénales. Chaque partie impliquée dans une transaction par chèque, y compris les banques, devra assumer sa part de responsabilité.
De plus, le projet propose la création de plates-formes dédiées permettant aux créanciers de vérifier instantanément et gratuitement le solde bancaire du débiteur pour couvrir le chèque.
Saïed a, par ailleurs, rappelé que le projet soumis à l'Assemblée des représentants du peuple comportait plusieurs amendements, dont la possibilité pour l'inculpé de demander une révision de sa peine, une procédure auparavant indisponible. Il inclut également une réduction de la peine de prison à 10 ans si elle dépasse 20 ans, et à la moitié du nombre d'années si elle est inférieure à 20 ans, sous réserve du paiement du chèque ou de sa valeur restante, ce qui pourrait permettre la libération de nombreux détenus.
De plus, les amendements envisagent d'annuler les pénalités et les frais pour l'accusé qui paie le chèque ou sa valeur restante. Ces ajustements visent à équilibrer les droits des endettés et des créanciers, tout en tenant les institutions financières responsables.
A Bizerte : Un festival pour l’héritage amazigh, fin de cette semaine
Un nouveau festival cinématographique vient de s’ajouter à la carte nationale des rendez-vous dédiés au 7ème art. « Festival Tazouert » ainsi s’intitule ce nouveau-né dont la première édition de ce festival spécial se tiendra du 1er au 4 juin 2024, au Fort d’Espagne à Bizerte, monument emblématique de la ville.
Réalisé dans le cadre du programme « Ghodwa khir » (Projets Innovants de la Société Civile et des Coalitions d’Acteurs), ce festival dans la préparation a pris aux organisateurs deux ans vise à mettre en lumière l’héritage matériel et immatériel amazigh en Tunisie, en créant une synergie et des partenariats avec la société civile à l’échelle régionale, nationale et internationale, expliquent les organisateurs, essentiellement l’Association Bizerte Cinéma, initiatrice et porteuse du projet.
Le projet « Festival Tazouert », pluridisciplinaire par essence, combine des formations, des rencontres et des ateliers pour valoriser la culture amazighe. Il a également pour objectif de transmettre les savoir-faire à un public large et jeune.
Animés par un esprit de collaboration, le projet implique des partenaires de Bizerte, de Djerba, de Gafsa, et de Chenini.
Pour cette première édition, le programme comporte un spectacle musical intitulé « Nuit Kahina » qui aura lieu, le 1er juin à partir de 21h00, annonçant le démarrage du festival. Le concert sera suivi par un film signé par Marwen Trabelsi et produit par l’Association Bizerte Cinéma.
Au menu du festival : des projections quotidiennes de films suivies de débats, une exposition photographique, un podcast intitulé Halima traitant de la politique de l’exil forcé des villages berbères, des journées d’études sur l’héritage immatériel et artisanal berbère, une table ronde sur l’héritage berbère sonore et un marché solidaire.
Les festivités auront lieu dans des lieux emblématiques de Bizerte : le Fort d’Espagne de Bizerte accueillera les spectacles, le Café Sidi Henni sera le cadre des journées d’études, et la Maison de la Culture Cheikh Idriss abritera la table ronde.
Ainsi, au-delà de l’aspect artistique et cinématographique du festival, la manifestation mettra de l’ambiance dans la ville de Bizerte, créant une dynamique économique, en avant-goût de la saison estivale.
Imen.A.
Roland-Garros : une Colombienne, adversaire de Ons Jabeur au second tour
La Tunisienne Ons Jabeur, 9e au classement WTA et qui s'est qualifiée au second tour du tournoi grand chelem de Roland-Garros, aura comme adversaire demain la Colombienne Osorio Serrano, classée 77e WTA.
Après sa première sortie très satisfaisante, Ons Jabeur espère avancer à pas sûrs cette fois-ci surtout que sa blessure au genou n'est plus qu'un lointain souvenir. L'horaire du match n'a pas encore été annoncée.
Tarek Ben Salem nommé secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe
Le ministère des Affaires étrangères, de l’Immigration et des Tunisiens à l’étranger a annoncé, dans un communiqué publié lundi, la nomination de Tarek Ben Salem, diplomate tunisien, au poste de secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA) pour une durée de trois ans, à compter du 1er juin prochain.
Cette nomination intervient conformément aux dispositions du Traité instituant l'Union du Maghreb Arabe de 1989, et sur proposition du président de la République Kais Saïed, et après l'approbation de l'ensemble des dirigeants des États membres de l'Union, lit-on de même source.
Tarek Ben Salem succéde, ainsi, à Taïeb Baccouche qui occupe ce poste depuis mai 2016.
Secousse tellurique à Hammamet
L’Institut national de la météorologie a annonce,ce mardi 28 mai 2024, qu’une secousse tellurique a été enregistrée au large du golfe de Hammamet.
Les stations de détection des séismes ont capté la secousse à 8h07 du matin. Elle était de magnitude 3 sur l’échelle de Richter.
La FIFA accorde un nouveau délai au BF de la FTF
La délégation de la FIFA qui s'est rendue à Tunis, ces derniers jours, a eu des discussions avec les membres du Bureau Fédéral de la FTF et avec le ministre de la jeunesse et des sports pour décider finalement d'accorder un nouveau délai au BF après le rejet par deux fois des listes candidates à la présidence.
Ainsi, l'actuel BF aura jusqu'au 30 juin prochain pour gérer la fin de l'actuelle saison et organiser une nouvelle assemblée générale élective.
J.B
Bellingham attend Mbappé au Real : « Qui ne veut pas jouer avec lui » ?
Une simple question de temps ? Probablement. En fin de contrat avec le PSG, Kylian Mbappé devrait s'engager avec le Real Madrid d'ici peu. Ce qui ferait plaisir à un certain jude Bellingham. "Je ne suis pas responsable des transferts (...) mais ce serait vraiment bien", a-t-il assuré.
"Je ne choisis pas les membres de l'équipe et je ne fais certainement pas les transferts, mais Kylian Mbappé, quel joueur ! Qui ne voudrait pas jouer avec quelqu'un d'aussi bon que lui?", a répondu aujourd’hui lundi le Britannique aux journalistes avant la finale de la Ligue des champions samedi.
"Je ne veux pas rajouter de pression dans cette situation, je sais que pour lui c'est probablement difficile de voir tout le monde parler de lui en ce moment, mais ce serait vraiment bien", a ajouté Bellingham, qui a fini meilleur buteur du Real en championnat cette saison, avec 19 buts.
Le Real Madrid affronte le Borussia Dortmund en finale de Ligue des champions dans le stade de Wembley à Londres, dans l'espoir de remporter la compétition pour la 15e fois, un record. Soulever ce trophée est justement l'un des défis que Mbappé, 25 ans, a sur sa liste de choses à accomplir.
Il avait alors déclaré que sa prochaine destination serait bientôt révélée : "Tout ce que je voulais, c'était bien finir avec mon club, avec un trophée. Je pense qu'il y a un temps pour tout et j'annoncerai mon futur club en temps voulu", avait-il déclaré. A Madrid, il pourrait former une attaque cinq étoiles, au côté de Bellingham et du Brésilien Vinicius Junior.
L’événement à Roland-Garros : Nadal éliminé par Zverev dès le premier tour !
L’événement à Roland-Garros, ce lundi, a été l’élimination au premier tour du légendaire Rafael Nadal, le Roi incontestable de ce prestigieux tournoi de Grand Chelem.
Et pourtant, Rafa a été fidèle à lui-même. Fidèle à sa légende malgré ses 37 ans. Défavorisé par le tirage au sort, l’Espagnol, vainqueur de ce tournoi à… quatorze reprises sur les 22 titres majeurs de sa carrière, a tout donné, jusqu'au bout sur son court Philippe-Chatrier. Mais face à cet Alexander Zverev-là, tout juste sacré à Rome, tous ses efforts ont été vains. L'Allemand, tête de série 4 de ce Roland-Garros 2024, a joué à un très haut niveau de tennis pour empêcher le Majorquin de l'embarquer dans un beau traquenard lundi au 1er tour. Il a imposé sa loi en trois sets accrochés (6-3, 7-6, 6-3) et 3h05 de jeu, malgré un public acquis à la cause de son adversaire.
Cinq mois de prison à l’encontre de Jaouher Ben Mbarek
Le dirigeant du Front du Salut, Jaouher Ben Mbarek a écopé, aujourd’hui, lundi 27 mai 2024, de cinq mois de prison.
La Cour d’appel a rendu son jugement aujourd’hui, inculpant Jaouher Ben Mbarek, de cinq mois de prison, suite à une plainte déposée par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), sur fond du décret 54.
Mbarek avait comparu, vendredi dernier, devant la chambre pénale de la cour d’appel de Tunis pour l’examen de l’appel interjeté contre le jugement de première instance qui l’a condamné à six mois de prison.
Il est à rappeler que Jaouher Ben Mbarek est détenu depuis le 24 février 2023 dans le cadre de l’affaire dite du complot contre la sûreté de l’Etat.
Roland Garros - Facile vainqueure de l’Américaine Vickery : Cette fois-ci, Ons n’a pas trainé
Pour son entrée en lice au prestigieux tournoi de Roland-Garros, Ons Jabeur a bien fait les choses, et vite. Elle a promis de montrer un meilleur visage à Paris et cette première victoire, avec la manière malgré la nette différence de classe avec sa rivale américaine (124e mondiale), promet une suite porteuse d’un renouveau que nous attendons depuis quelques mois déjà.
La tenniswoman tunisienne l’a emporté par deux sets à zéro (6-3 et 6-2) devant un public tunisien qui l’a bien soutenue et poussée en avant.
K.Z.
A l’IFT : « Ici et là- bas », au-delà des frontières géographiques…
Humour et sensibilité, deux mots résument « Ici et là-bas » de Ludovic Bernard qui sera projeté demain à l’Institut français de Tunisie (IFT), à partir de 18h30.
Au casting : Ahmed Sylla, Hakim Jemili, Hugo Becker et d’une durée de 90’, le film raconte avec beaucoup d’humour l’histoire d’Adrien et Sékou et leurs quêtes des racines.
Installé depuis 15 ans au Sénégal, Adrien, français d’origine forme avec sa femme Aminata, un couple mixte, heureux… Pour un problème de visa, il a été renvoyé en France pour un alors il débarque chez Sékou, un cousin éloigné de sa femme, un français d’origine sénégalaise, qui travaille comme commercial à Paris. Contraint par sa patronne d’aller en régions à la rencontre de clients, Sékou n’a d’autre choix que d’embarquer ce drôle de cousin dans un tour de France qui leur réserve bien des surprises. Il y a de quoi ! Adrien est plus sénégalais que Sékou
Un voyage riche en découvertes et en questionnements identitaires, où les frontières géographiques se mêlent aux frontières de l’acceptation de soi et de l’autre.
Sortie en 2024, le film apporte un autre regard sur la question des migrants…
















