Un colloque et une expo pour soutenir l’inscription des Prolégomènes d’Ibn Khaldoun au registre de la « Mémoire du Monde » de l’UNESCO
Le comité de soutien de l’inscription de « La Muqaddima » d’Ibn Khaldoun au registre de la « Mémoire du Monde » de l’UNESCO organise demain, le 25 mai 2024, un colloque et une exposition portant sur cette œuvre majeure de l’historien, sociologue et savant Abderrahman Ibn Khaldoun.
Le projet de l’inscription de l’héritage de ce penseur tunisien n’est pas nouveau. Le comité du soutien que préside l’historien et le professeur Abdelhamid Larguèche continue sa mobilisation, multipliant les actions et les rendez-vous.
C’est à Dar Lasram, musée de la ville de Tunis, que le colloque « Ibn Khaldun : l’universalité d’une œuvre » démarre demain, le 25 mai 2024, à 9h00. Deux séances scientifiques sont au programme du jour.
Une pléiade d’académiciens et de chercheurs prendront part à ce colloque dont nous citons : Ghazi Ghraïri, Gabriel-Martinez Gros, Ali Mezghanni, Abdelhamid Larguèche, Mohamed Haddad, Faouzi Mahfoudh, Abdelaziz Daouletli, Dalenda Bouzgarrou Larguèche, Brahim Jadla, Julien Loiseau, Nabil Grissa, Meyssa Ben Saad, Ans Ghrab et Chedi Hachana. De l’importance de l’inscription, de la pensée d’Ibn Khaldoun et de son vécu entre Tunis et le Caire et également de la numérisation des manuscrits arabes, le cas des prolégomènes d’Ibn Khaldoun, les conférenciers débattront, tout au long de cette journée qui sera clôturée par une exposition revisitant autrement l’œuvre de ce penseur.
Les organisateurs espèrent avec ce colloque pouvoir encore avancer dans ce long et complexe processus d’appropriation et de patrimonialisation du penseur et de son œuvre, principalement à Tunis, sa ville natale.
Ibn Khaldoun (27 mai 1332-17 mars 1406) est un philosophe, historien, économiste et sociologue arabe natif de Tunis, à l’époque des Hafsides. Son œuvre colossale est une référence en matière de philosophie, d’histoire et de littérature. « La Muqaddima » (Les Prolégomènes) constitue l’un des ouvrages les plus importants d’Ibn Khaldoun, considéré comme étant le précurseur de la sociologie.
Ibn Khaldoun a passé la majeure partie de sa vie dans la maison familiale à la rue Tourbet el Bey, et a étudié à l’école du quartier à, Masjed el Qoba, puis à la grande Mosquée Zitouna. Cet érudit descendant d’une grande famille andalouse a vécu près de 25 ans en Egypte où il est mort à l’âge de 74 ans.
Ouvrage majeur d’Ibn Khaldoun, « La Muqaddima », Les Prolégomènes, a été écrit par l’historien Ibn Khaldoun, en 1377. Certains penseurs modernes le considèrent comme le premier ouvrage traitant de la philosophie de l’histoire ou, parmi les sciences sociales, de la sociologie, de la démographie, de l’historiographie ou de l’histoire culturelle ou comme l’un des précurseurs de l’économie moderne dans les temps anciens. L’œuvre aborde également la théologie islamique, des sciences naturelles, la biologie et la chimie.
Ibn Khaldoun a écrit son ouvrage en 1377 comme préface à son premier livre sur l’histoire universelle, « Kitab al-Ibar » (recueil des préceptes), mais déjà de son vivant, Les Prolégomènes a été considérée comme une œuvre indépendante. Ecrite en langue arabe, évidemment, "La Muqaddima" a été traduite dans plusieurs langues et elle est enseignée dans plusieurs universités, et dans différentes disciplines.
Jaouher Ben Mbarek devant la justice
Le dirigeant du Front du Salut, Jaouher Ben Mbarek, comparaît, aujourd’hui, vendredi 24 mai, devant la chambre pénale de la cour d'appel de Tunis pour l’examen de son appel interjeté contre le jugement de première instance qui l’a condamné à six mois de prison.
L’affaire porte sur une plainte déposée à son encontre par l'Instance Supérieure Indépendante des élections (ISIE) suite à ses déclarations médiatiques.
Jaouher Ben Mbarek est détenu depuis le 24 février 2023 dans le cadre de l’affaire dite du complot contre la sûreté de l’Etat.
Le coup de maître de Bella Hadid à Cannes
Ravissante, Bella Hadid sait bien faire parler d’elle là où elle passe ! Dernier en date, hier, sur la Croisette avec une sublime robe mi- longue faite de keffieh, un habit traditionnel palestinien. Cette robe « engagée » a été créée en 2001 par les créateurs Michael Sears et Hushi Mortezaie.
Asymétrique à volants rouges, la robe est composée de plusieurs patchworks de keffieh, cette écharpe à carreaux noir et blanc ou rouge et blanc, très populaire en Palestine, portée également par les non-palestiniens comme signe de soutien à la Palestine.
Avec cette dernière apparition, Bella Hadid montre que son engagement envers sa terre natale et ses racines palestiniennes dépasse les mots. Elle, qui depuis des années milite pour la paix en Palestine.
Rayonnante dans ce look qui rappelle bien la Palestine et la résistance et qui a été relayé sur les réseaux sociaux surtout par ses fans et les partisans de la cause palestinienne, Bella Hadid a réussi à contourner la censure imposée par la direction de Cannes. Tout comme Leila Bekhti et Cate Blanchett, son message était clair et son soutien pour la Palestine et les Palestiniens est infaillible.
Présence des forces Wagner à Djerba : la Tunisie et la Russie démentent
Des médias occidentaux, notamment la chaîne d’information française « LCI » et le journal italien « La Repubblica » ont affirmé la présence de membres des forces Wagner à Djerba.
L’Ambassade de Tunisie en France a démenti, jeudi, l’information, indiquant, dans un communiqué, que la chaine LCI « continue, malheureusement, son travail de désinformation en faisant circuler, de nouveau, des informations infondées sur la Tunisie. De surcroît, aucune vérification n’ayant été faite, au préalable, auprès des sources officielles ».
De son côté, l’ambassade russe a indiqué que « les pays occidentaux propagent à travers leurs médias de fausses informations dans le but de semer la peur et d'essayer d'influencer l'opinion publique », qualifiant les informations publiées par les médias américains et européens de « faux et dépourvu de fondement ».
L'ambassade a également nié « les allégations » du journal italien "La Repubblica" concernant la présence d'avions de combat russes à l'aéroport de Djerba, affirmant qu’elles « s'inscrivaient dans le cadre des directives politiques suivies par les médias occidentaux pour ternir l'image de la Russie ».
Les investissements internationaux : Orientations et faits marquants
Les Investissements Directs Étrangers (IDE) ont enregistré une hausse, en 2023. Bien que modeste, les données de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) indiquent un début de reprise après les difficultés économiques mondiales de 2022.
Deux tendances majeures se dégagent de ces données : une orientation marquée des IDE vers les services et une nouvelle configuration géographique des sites attractifs en Méditerranée.
L’an dernier, les IDE ont atteint, d’après la CNUCED, un montant total de 1 370 milliards de dollars, marquant une légère augmentation de 3% par rapport à l'année précédente.
Tendances générales
Les IDE se sont de plus en plus orientés vers les services, secteur qui a vu sa part augmenter de 15%. En revanche, les industries manufacturières ont subi un recul de 13%.
Cette réorientation s'explique en partie par les changements induits par la pandémie de Covid-19 et les avancées technologiques, notamment en intelligence artificielle. Les entreprises cherchent à investir dans des secteurs à plus forte valeur ajoutée, tirant profit des nouvelles technologies et des modèles économiques flexibles.
Configuration et cartographie
Géographiquement, les flux d'IDE ont connu une stagnation ou un recul dans la plupart des régions du monde, à l'exception notable de l'Union européenne et de l'Amérique centrale.
En Méditerranée, la Turquie, l'Égypte et le Maroc émergent comme les nouvelles destinations attractives pour les IDE. La Tunisie, autrefois un site de production international majeur depuis les années 70, ne figure plus parmi les pays méditerranéens les plus attractifs pour les investissements manufacturiers, selon une récente étude du cabinet français Cap Gemini.
Défis et opportunités
Pour la Tunisie, cette situation pose un défi majeur. Actuellement, le pays abrite environ 4000 entreprises étrangères ou à participation étrangère, dont 3400 européennes, principalement dans les industries manufacturières.
Ce modèle est de moins en moins en phase avec la tendance mondiale des IDE, qui favorise l'innovation et les services à haute valeur ajoutée.
Namia Ayadi, présidente de l’Instance tunisienne de l’investissement (TIA), a récemment déclaré lors d'un débat organisé par la Délégation de l'Union européenne en Tunisie que le pays doit évoluer vers un modèle économique basé sur l'innovation et les nouvelles technologies.
« Nous devons passer d'un modèle basé sur une industrie à faible valeur ajoutée à un modèle où l'innovation et les nouvelles technologies sont au cœur de la croissance », a-t-elle affirmé.
Enjeux d’attractivité
L'Institut Arabe des Chefs d'Entreprises (IACE) propose une double approche pour répondre à ces défis : préserver et fidéliser les investissements étrangers existants tout en créant un climat favorable pour attirer de nouveaux IDE.
Depuis 2014, la Tunisie a montré une capacité de rétention des investissements étrangers, avec un nombre croissant de projets d'extension par rapport aux nouvelles créations.
Pour renforcer son attractivité, la Tunisie doit investir massivement dans deux secteurs majeurs : la mise en place d'un environnement d'affaires attractif et la formation et l'éducation numérisées. Ces investissements sont essentiels pour répondre aux exigences des IDE modernes, qui valorisent l'innovation, les technologies avancées et une main-d'œuvre qualifiée.
Face aux défis posés par les nouvelles tendances des IDE, la Tunisie doit adapter son modèle économique pour rester compétitive. En se concentrant sur l'innovation, la technologie et la formation, le pays peut non seulement fidéliser les investissements existants, mais aussi attirer de nouveaux IDE, stimulant ainsi une croissance économique durable et inclusive.
L’expo-évènement « Ce que la Palestine apporte au monde » débarque à l’IFT
Elle a créé l’évènement, durant l’année écoulée, à l’Institut du Monde Arabe (IMA), à Paris, drainant des milliers de visiteurs, ce qui a « obligé » le comité d’organisation de jouer les prolongations pour répondre à la demande du grand public.
« Ce que la Palestine apporte au monde », une exposition dont la tenue s’est accompagnée par la guerre sur Gaza et qui a été une occasion pour que les visiteurs de l’IMA, les passionnés de l’art découvrent quelques grands noms de l’histoire de l’art contemporain palestinien et d’être témoins de certaines histoires tantôt racontées à travers les poèmes de Mahmoud Darwich et tantôt d’autres à travers les manuscrits de Jean Genet, ce grand passionné de la Palestine.
L’exposition à l’IMA qui a eu lieu entre mai et décembre 2023 a vu également l’organisation de nombreuses tables rondes et rencontres-débats et surtout la publication d’un ouvrage éponyme, comportant une série d’articles racontant la Palestine de différents points de vue.
Aujourd’hui, une partie de cette importante exposition débarque à Tunis. Tout au long d’un mois, soit à partir de cet après-midi et jusqu’au 28 juin 2024, le public pourra découvrir quelques œuvres de cette exposition photographique et prendre part à une série d’activités orchestrées à cette occasion.
Organisée par l’Institut français de Tunisie (IFT) et l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, avec le parrainage de l’Ambassade de Palestine en Tunisie, l’exposition « Ce que la Palestine apporte au monde » sera en tournée. « Pour la première itinérance de l'exposition « Ce que la Palestine apporte au monde », l’Institut du monde arabe a choisi la Tunisie, pays qui entretient des liens historiques avec la Palestine, lit-on dans un communiqué publié, jeudi, par l'Institut français de Tunisie.
L’expo se veut également un hommage à tant d’artistes palestiniens qui ont pris part à cette exposition et qui ont succombé sous les bombes israéliennes. Sur les réseaux sociaux, Jack Lang, le président de l’IMA, a tenu à rendre hommage à ces talents qui ont quitté ce monde très tôt, partageant même des photos de leurs rencontres en Palestine, lors de la préparation de cette exposition .
Récits visuels croisés
Pour cette exposition, deux registres d’images photographiques sur la Palestine se croisent pour raconter « ce que La Palestine apporte au monde ».
Le Commissaire général de l'exposition est Elias Sanbar, écrivain, ancien ambassadeur de la Palestine auprès de l'UNESCO, président du conseil d’administration du Musée national d'art moderne et contemporain de la Palestine. Marion Slitine, Éric Delpont et Marie Chominot sont les commissaires associées.
Cette exposition accueille des images de la Palestine loin des clichés. « Elle montre à quel point nous, [les palestiniens], sommes bel et bien vivants et à quel point nous sommes toujours porteurs d’une obsession de la culture », a écrit Elias Sanbar.
La Palestine a une histoire riche et a donné naissance à des intellectuels et des artistes que le monde estime et qui racontent, façonnent l’identité palestinienne et sont les voix de tout un peuple. « Ce que la Palestine apporte au monde » montre la création palestinienne, qu'elle s'élabore dans les territoires ou dans l’exil, et des artistes qui ont fait de la photographie leur « langue », leur moyen d'expression.
Cette exposition met en regard deux registres d’images photographiques, au XIXe siècle versus de nos jours, sur la Palestine. Mise en dialogue, cette perspective transhistorique montre la quête des Palestiniens vers la réappropriation, par l’image, de leur propre récit. Alors que les lithophotographies anciennes montrent que la terre palestinienne était trop souvent cantonnée à des clichés désincarnés dans la photographie ancienne, les photographies contemporaines de cette exposition témoignent du quotidien des Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza jusqu'en 2021, de leur rapport au corps, à l'espace public et à la terre, lit-on sur le dossier de presse.
Elles frappent par leur créativité exceptionnelle et amènent à réfléchir à la force de la culture et de l’art comme voies de résistance. Certains témoignages d'artistes recueillis au printemps 2024, apportent par ailleurs un regard actuel sur leur rôle existentiel pour faire entendre la Palestine aujourd'hui.
Au-delà de l’exposition…
Une série d’évènements rythmeront l’exposition. La programmation propose un échange avec deux photographes palestiniens exposés, Rehaf Al Batniji et Shady Alassar. « L’art, entre guerre et espoir » ainsi s’intitule cette première rencontre prévue pour cet après-midi à partir de 17h00, à l’Institut français de Tunisie (IFT).
Quatre films sont à l’affiche de cette programmation spéciale : « Bye Bye Tibériade » de Lina Soualem, le 30 mai 2024, à 18h30, « Alam » de Feras Khoury, le 6 juin 2024, à 18h30, toujours à l’IFT, « Bir’em » de Camille Clavel, le 13 juin 2024, à la même heure et sur le même écran et « Intervention divine » de Elias Suleiman, le 20 juin 2024, à l’IFT et à 18h30.
Le programme prévoit également, le 5 juin 2024, à 19h00, une représentation théâtrale d’un monologue portant sur l’exil palestinien. « Taha, le monde ne voulait pas de moi» est un monologue écrit en arabe par l’acteur et dramaturge palestinien Amer Hlehel, où il s’inspire de la vie du poète palestinien autodidacte Taha Muhammad Ali, né en 1931, symbole d’une Palestine perdue et reconquise par les mots. Porté sur scène en arabe pour la première fois en mai 2014 à Haïfa, « Taha » est aujourd’hui joué en français par Sylvain Machac, souligne le dossier de presse. .
Une rencontre-débat autour de l’ouvrage « La Palestine en 50 portraits » est prévue le 3 juin 2024, à 18h30, à la station d’art B7L9 et ce en présence de Sabri Giroud, cet archéologue de formation.
En coopération avec l’Ambassade de Palestine en Tunisie, la musique palestinienne traditionnelle et contemporaine sera à l’honneur, lors de la soirée du 19 juin 2024, à partir de 19h00, à l’Institut français de Tunisie (IFT).
La clôture de cette programmation sera avec une rencontre- discussion, le 25 juin 2024, à 18h30, à l’IFT autour de l’Institut français de Gaza. Des interventions en visioconférences de Gaza sont à l’ordre du jour de cette rencontre.
Avec le parrainage de l'Ambassade de Palestine en Tunisie, cette exposition organisée par l’IMA - Paris, et la programmation préparée avec l'IFT donnent un espace d'expression aux artistes palestiniens et une place à la richesse de cette scène culturelle. Aujourd'hui, plus que jamais, leurs messages sont importants. Comme l'écrit Jack Lang, président de l'Institut du monde arabe, « Loin d’un chronique victimaire, l'exposition donne à voir le monde en Palestine et la Palestine au monde ».
Il est à rappeler que depuis 2016, l’IMA abrite en ses murs la collection du futur Musée national d'art moderne et contemporain de la Palestine, une « collection solidaire » de quelque 400 œuvres constituée de dons d’artistes, réunie à l’initiative d'Elias Sanbar, écrivain et ancien ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco, et coordonnée par l’artiste Ernest Pignon Ernest, peut-on lire sur le site de l’IMA.
Imen Abderrahmani
Maroc : Effondrement d’un immeuble de cinq étages à Casablanca
Un immeuble de cinq étages à Casablanca au Maroc s’est complètement effondré, hier jeudi, sans faire de victimes, ont annoncé les autorités locales de la préfecture d’arrondissements de Casablanca-Anfa.
Les autorités sont intervenues plus tôt dans la journée pour l’évacuation de l’immeuble et des commerces et bâtiments avoisinants, et la sécurisation de la zone, après avoir constaté des fissures inquiétantes dans l’édifice en question, dont l’effondrement a engendré l’écroulement partiel d’un bâtiment mitoyen, a précisé la même source.
Tournoi de Roland Garros : Ons Jabeur ouvre contre une Américaine
Ons Jabeur qui garde sa neuvième place retrouve les courts de Roland Garros ce dimanche lors du premier tour de ce tournoi de grand chelem. Elle rencontrera l'Américaine Sachia Vickery, 124e mondiale. La Tunisienne espère cette fois-ci aller loin surtout qu'elle commence à s'approcher de son meilleur niveau.
J.B.
Un réalisateur TV portugais pour Al Ahly -Espérance
La finale retour de la Ligue des champions entre Al Ahly et L'Espérance de Tunis de ce samedi ne cesse d'alimenter les discussions à plusieurs niveaux dont celui du réalisateur TV. Et pour cause, celui qui a assuré la finale de la coupe de la CAF entre Zamalek et RCBerkane a omis de passer les images de certaines actions litigieuses ce qui a provoqué la colère des Marocains. La CAF a vite réagi pour éviter un remake de ce scénario ce dimanche en désignant un réalisateur portugais pour assurer la tâche o combien sensible de signaler aux arbitres de la VAR tout ce qui pourrait échapper à l'arbitre central. C'est que cette fois-ci la CAF cherche à assurer toute la réussite à cette finale pour éviter la pagaille qui a suivi la finale de la coupe de la CAF du week-end dernier.
J.B.
Tunisie : introduction d’une vaccination contre le cancer du col de l'utérus à partir de 2025
Le membre de la Société tunisienne de gynécologie obstétrique et professeur émérite spécialisé en gynécologie obstétrique Bechir Zouari a annoncé l’introduction, à partir de 2025, d’une vaccination contre le cancer du col de l'utérus.
Zouari a expliqué, au micro de Mosaïque fm, que les jeunes filles de 12 ans seront vaccinées dans un premier temps, précisant que la maladie entraîne des complications majeures si l'infection est détectée tardivement et que son traitement coûte cher.
Le vaccin quadrivalent protège contre quatre variantes du virus responsable du cancer du col de l'utérus, a-t-il ajouté.
Il est à noter que la Tunisie enregistre entre 300 et 400 cas de cancer du col de l'utérus par an.
Prix des 5 continents de la Francophonie 2024-2025 : Candidatures ouvertes jusqu’au 31 juillet 2024
L’appel à candidatures pour la 23ème édition du Prix des 5 continents de la Francophonie (2024-2025) se poursuit jusqu’au 31 juillet 2024. Ce prix annuel de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) consacre un ouvrage de fiction narrative écrit et publié en français. Peuvent concourir les ouvrages narratifs de fiction (roman, récit, recueil de nouvelles) écrits en français et publiés à compte d’éditeur, entre le 1er juillet 2023 et le 30 juin 2024, par une maison d’édition francophone ayant un circuit de distribution en librairie.
Selon le règlement du prix, les auteurs ne peuvent faire directement acte de candidature. Seuls les éditeurs sont habilités à présenter des candidatures, limitées à deux titres au maximum chacun, sur la plateforme https://litteratures.francophonie.org/.
Six comités de lecture, répartis au sein de l’espace francophone sont chargés de la présélection et se concertent ensuite sur la liste des finalistes qui est soumise à l’appréciation du jury international. La liste des dix ouvrages sera publiée sur le site de l’OIF à la fin décembre 2024.
Le jury international, composé d’écrivains et de personnalités de renom du monde littéraire, est désigné par la Secrétaire générale de la Francophonie (OIF). Il délibère au cours du mois de mars 2025 et détermine, parmi les dix ouvrages finalistes, les ouvrages primés.
Les résultats seront dévoilés lors de la cérémonie de remise officielle, organisée dans le cadre des festivités de la Journée internationale de la Francophonie, autour du 20 mars 2025.
Le lauréat du Prix des cinq continents de la Francophonie reçoit une dotation d’un montant de 15 000 € (quinze mille euros). Si le jury international décide d’attribuer une mention spéciale, la dotation de cette récompense est de 5 000 € (cinq mille euros).
Rappelons que durant les éditions précédentes, deux auteurs tunisiens ont été primés du Prix des 5 continents de la Francophonie. Fawzia Zouari a été primée en 2016 pour son roman «Le Corps de ma mère» (Joëlle Losfeld – France / Demeter – Tunisie) et Yamen Menai en 2017 pour son roman « L’Amas ardent » (Elyzad). Le palestinien Karim Kattan a été primé en 2021 pour « Le Palais des deux collines », un roman paru chez l’éditeur tunisien Elyzad.
Créé en 2001, le prix des 5 continents de la Francophonie est un projet conçu et porté par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Ce prix se propose de mettre en lumière des talents littéraires reflétant l’expression de la diversité culturelle et éditoriale en langue française sur les cinq continents.
Le Quotidien avec TAP
Atelier d’écriture « Ailleurs » : ces plumes à découvrir et à encourager
Lancé en octobre 2023 suite à un appel à candidatures de l’Institut français de Tunisie (IFT), l’atelier d’écriture « Ailleurs » dévoilera le samedi 25 mai, à partir de 18h30, son bouquet de textes, lors d’une soirée-lecture qu’accueillera la médiathèque de l’IFT.
Animé par l’écrivain Mouha Harmel, auteur de trois romans primés par le Prix Comar, un recueil de nouvelles et une réflexion, l’atelier intitulé « Ailleurs » a été une occasion pour que quelques passionnés de l’écriture et de la littérature explorent des thèmes comme « La disparition » et « la métamorphose » et brodent leurs propres textes.
Lors de cette rencontre, Annick Serdeing, Cécile Bonnet, Frédéric Pallez, Hager Guarbiche, Nadia Cherif, Nawel Ayedi, Ines Mghirbi, Haithem Haouel et Ons Ben Youssef partageront leurs textes et également des bribes de leurs expériences avec le grand public.
« Cette année, l’aventure littéraire m’a fait rencontrer des auteur-e-s de talent qui font déjà parler d’elles et d’eux, qui nous emportent par leurs textes, qui nous font danser, rire, pleurer, mourir et revivre, qui nous hypnotisent, qui nous font voyager et traverser les mondes. Cet espace a été le lieu de la critique, mais aussi celui du partage, de la transmission et de l’apprentissage - pour nous tous. Et de l’amitié, comme nous aimons à le dire.
C’est le butin que nous récoltons de cet atelier d’écriture et nous avons intitulé Ailleurs pour rappeler combien l’Ailleurs est nécessaire pour nous ancrer dans le réel », a écrit Mouha Harmel sur sa page facebook, commentant cette expérience littéraire différente et enrichissante.
Imen.A.
Le Royaume-Uni organisera des élections générales anticipées le 4 juillet
Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a annoncé, aujourd’hui, que le pays organisera ses élections générales anticipées le 4 juillet.
Rishi Sunak a indiqué qu’il a demandé au Roi la dissolution du parlement et que ce dernier a accédé à sa demande.
Et d’ajouter : « le temps est venu de choisir entre les conservateurs qui ont un plan pour le pays et le Labour qui n’en a pas… Je suis prêt à des décisions audacieuses, contrairement à Keir Starmer (NDLR : chef de file des travaillistes) ».
Au pouvoir depuis 14 ans, les conservateurs sont confrontés à la faible croissance économique, à l'instabilité politique, au recul des services publics et à la hausse des inégalités.
Royaume-Uni :Le premier ministre annonce la tenue d'élections législatives le 4 juillet
Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a annoncé hier mercredi 22 mai la tenue de législatives au Royaume-Uni le 4 juillet prochain.
"Plus tôt dans la journée , je me suis entretenu avec Sa Majesté le roi pour demander la dissolution du Parlement. Le roi a accédé à cette demande et des élections législatives se tiendront le 4 juillet", a déclaré le dirigeant conservateur de 44 ans.
Une première : la STB améliore son solde de liquidité de 43%
La Société Tunisienne de Banque (STB) vient de publier ses états financiers au titre de l'exercice comptable 2023, après approbation de ses commissaires aux comptes et ce, dans le strict respect des normes comptables en vigueur et l'adhésion aux règles de prudence et de transparence de l'information financière.
Les états financiers publiés par la banque révèlent la réalisation, pour la première fois, de l’amélioration du solde de liquidité de 43% par rapport à l’année précédente, ce qui correspond à une baisse du déficit enregistré à ce niveau de 1224,9 Millions de Dinars (MD) en 2022 à 698,0 MD à fin décembre dernier. De ce fait, le ratio de liquidité de la banque a presque doublé pour atteindre 216,7% par rapport à un minimum réglementaire de 100%.
Efforts de concours à l’économie nationale
Sous ce même angle, les données des états financiers de la banque, publiés à la fin de la semaine écoulée sur le site du Conseil du Marché Financier (CMF) montrent que la STB affiche un solde de liquidité positif au titre des activités d'exploitation en 2023, à hauteur de 533,6 MD contre un solde négatif de -221.3 MD, une année auparavant.
Ces données confirment les efforts déployés par les managers de l’institution bancaire publique appuyés fortement par les autorités de tutelle, pour faire stabiliser les indicateurs d'activité dans l’objectif de soutenir l'économie nationale et ses acteurs opérant dans ses différents secteurs.
D’une part, et tout en consacrant sa vocation d’institution de service public de premier ordre au pays, l'encours des créances sur la clientèle s’est situé à 10514,7 MD alors que les entreprises publiques ont bénéficié de financements représentant 13% de cet encours et ce, en se référant aux données du rapport général des commissaires aux comptes.
Financements productifs
La contribution de la STB au financement du budget l'État sous forme de bons du Trésor, de souscriptions aux emprunts nationaux et autres concours similaires s’est élevé à, son tour à 2778,2 MD.
Sur un autre plan, l’encours des dépôts de la clientèle est estimé à fin 2023 à 10177,5 MD, ce qui traduit le souci de la banque pour adapter ses ressources à ses emplois et assurer, à ce niveau, leur adossement optimal. Ceci est de nature à permettre le respect des normes de la gestion actif-passif et à assurer la pérennité d’exploitation de l’institution.
C’est ainsi d’ailleurs que le niveau des fonds propres a été préservé à 1220,6 MD reflétant, à cet effet, la solidité des assises financières et le développement de l’activité.
La RSE au cœur de la stratégie
Néanmoins, la banque continue sa concentration sur l’allocation optimale des dotations aux provisions sur les risques liés aux crédits en parfaite synergie avec les orientations des autorités de tutelle et les procédures arrêtées par la Banque centrale, à cet égard. Ces dotations ont atteint en 2023 la valeur de 234,2 MD sachant que la banque a renforcé son matelas de garanties reçus dont la valeur globale est de 2856,8 MD.
Cela n'a pas empêché la banque de maintenir le cap sur les indicateurs et les agrégats de rentabilité et pour cause, le Produit Net Bancaire (PNB) s'est stabilisé à 685 MD tandis que le résultat de l'exploitation s’est élevé à 105,7 MD.
Compte tenu d’un impôt sur les sociétés de 52,0 MD, le bénéfice net de la banque à la fin de l'année écoulée s’est situé à 42,1 MD.
Appui de l’inclusion financière
La STB a continué durant l’année 2023 à développer son système d'information et à digitaliser ses services dans le cadre de son adhésion aux politiques des autorités compétentes qui misent sur la lutte contre l'exclusion financière. Des actions de formation de grande envergure au profit des employés ont été lancées, à ce titre.
La banque consolide aussi sa stratégie basée sur le développement des différents volets de sa responsabilité sociale (RSE), loin de la logique de la pure exploitation commerciale, du fait de sa vocation d’institution opérant dans le domaine du service public et son rôle déterminant pour le soutien des attentes de l'État dans la mise en œuvre des projets de développement de priorité nationale.
Dans ce contexte, la Société Tunisienne de Banque, en tant que première banque tunisienne engagée dans les choix stratégiques publics en matière d’inclusion financière, s'apprête à ouvrir plusieurs nouvelles agences, bureaux et représentations afin de désenclaver les régions de l'intérieur.
Il est prévu, à cet effet, qu'une nouvelle agence soit ouverte à Medhila sachant que la banque a joué un rôle important dans la préparation des infrastructures nécessaires à cette ouverture et bénéfiques à la zone notamment en termes de raccordement au réseau de l'eau potable et de l’assainissement.
Il est également prévu que la STB soit la première institution financière à conclure une convention avec les autorités de tutelle relative à la détermination des procédures de financements des entreprises communautaires et leur accompagnement, compte tenu de son souci de contribuer au nouveau modèle de développement national qui appuie l’emploi, améliore la qualité de vie des citoyens et assure un climat des affaires propice au lancement des projets au pays.
















