STB Bank : Adéquation consolidée entre ressources et emplois
Les liquidités et équivalents de liquidités de la STB Bank, ont enregistré une croissance de 73,2%, au premier semestre de 2024, pour atteindre -352,3 millions de dinars (MD), à fin juin 2024, contre -1313,5 MD, à fin juin 2023.
En effet, le déficit des flux des liquidités a régressé de 698 millions de dinars au cours de la période juin 2023/juin 2024, selon les états financiers intermédiaires de banque arrêtés, au 30 juin 2024, et le rapport d’examen limité des commissaires aux comptes, publiés sur le portail du Conseil du Marché Financier (CMF).
Les documents ont révélé la volonté de la banque à développer l’économie et à impulser son financement qui se traduit par des créances sur la clientèle de 10118,6 MD, tandis que Les créances sur les entités publiques dont le total des engagements a passé de 1886,8 au 31 décembre 2023 à 1941,9 MD, au 30 juin 2024, d’après le rapport du commissariat aux comptes.
La valeur du portefeuille titres d’investissement (emprunts, Bons de trésor…) s’est élevée à 2640,4 MD, au 30 juin 2024, contre 1640,7 MD, à fin juin 2023.
Les Dépôts et avoirs de la clientèle ont atteint 10631,1 MD à fin juin 2024, contre 9682,8 MD, à fin juin 2023, permettant ainsi à la banque de faire l’équilibre entre les ressources financières et les financements accordés, compte tenu des normes et législations en vigueur dans les domaines de la gestion risque et de préservation des capitaux propres qui ont atteint 1215,7 MD, contre 1192,1 soit une augmentation de 1,2%.
Les Dotations aux provisions pour risques et charges ont atteint 114,6 MDT, au premier semestre de 2024, et le solde du poste « Garanties reçues » s’élevé au 30 juin 2024 à 2821,931 MD. Le produit net bancaire a atteint 315,9 MD, au 30 juin 2024, tandis que le résultat d’exploitation est estimé à environ 25,3 MD.
« Vision+ : Chroniques de la télé tunisienne » de Neila Gharbi : Au-delà de la « Dictature de l’audimat »
De ces télévisions de la médiocrité, du mauvais goût, du charlatanisme…, « Vision+ : chroniques de la télé tunisienne » de Neila Gharbi parle. L’œil critique, l’autrice, journaliste de son état, ne laisse aucune émission ou série échapper !
Lancé lors de la précédente édition de la Foire internationale du livre de Tunis, « Vision + : chroniques de la télé tunisienne » est ouvrage qui mérite l’attention surtout des programmateurs, des producteurs et des animateurs surtout avec le lancement des nouvelles grilles de programmation, dites innovantes, fraîches, amusantes et constructives.
Au-delà de cette nouvelle « politique » qui ne cesse de se développer, de celui qui peut buzzer le premier, rendant médiocre le paysage médiatique, ce livre va pour analyser et décortiquer le contenu comme l’habillage de nombreuses émissions qui ont meublé nos télévisions publiques et privées, posant des questions fondamentales sur le rôle ou les rôles de la télévision et sur les principes et les fondements de la création d’une émission et le processus permettant sa réussite.
Journaliste au quotidien « La Presse », poète, enseignante universitaire, peintre, Neila Gharbi cumule les expériences et multiplie les visions. Dans cet ouvrage, elle a choisi de repartager ses réflexions et analyses portant sur le paysage médiatique tunisien, parues sous forme de chroniques entre 2016/ 2017 et 2017/ 2018. Depuis rien, n’a changé et la situation ne cesse de s’empirer et nos télévisions se sont transformées presque toutes à des télévisions poubelles avec des émissions « clonées » qui n’apportent ni le divertissement ni l’information et des programmes médiocres qui ne font qu’enraciner la « culture » du buzz et du sensationnel et où les annonceurs sont les maîtres de l’émission. C’est eux qui décident du contenu, des invités, des collaborateurs comme de l’animateur de l’émission. Cette nouvelle culture qui ne cesse de propager a également accentué la crise de la télévision nationale, tiraillée entre son rôle et ses principes fondateurs (aujourd’hui à revoir avec les mutations que vivent les médias aujourd’hui) et le désir de certains de ses producteurs et animateurs d’émissions à faire parler d’eux, en tant que faiseurs de buzz.
Chroniques critiques sur deux années, « Vision + » dissèquent tout ce que proposent les chaines de télévision tunisiennes publiques et privées, du JT aux magazines sociaux, culturels, sportifs, culinaires en passant par les talk-shows, les télés crochets, la télé réalité, feuilletons et sitcoms, l’autrice examine tout minutieusement.
Publié par « Dar Alittihad », Neila Gharbi évoque dans son livre « la dictature de l’audimat », « Le grand bazar », du « documentaire, ce mal aimé », de « ces magazines télés sans âme » censées racontées les ambiances des festivals d’été, de « la Wataniya, cette télé archaïque »…bref de toutes ces télés dans la tourmente.
« Vision + », avec ces chroniques et ces caricatures qui portent la signature de Chedly Belkhamsa et couvrant 360 pages, peut être un guide utile pour tout animateur cherchant à évoluer et à se démarquer au-delà de la culture de buzz. C’est aussi un cri d’alerte pour mettre des limites à la dictature des annonceurs !
A bon entendeur ! A bon lecteur !
Imen Abderrahmani
Les résultats du Sommet sino-africain au cœur d'une réunion Saïed-Maddouri
Le président Kais Saïed a rencontré le chef du gouvernement, Kamel Maddouri, pour discuter des résultats de la participation de la Tunisie au Sommet Chine-Afrique à Pékin.
Les échanges ont porté sur l'importation de bus pour améliorer le transport public, la création d'un chemin de fer reliant le Nord et le Sud du pays, ainsi que sur la contribution de la Chine à plusieurs projets en Tunisie.
Parmi ces projets figurent le parachèvement de la Cité médicale des Aghlabides à Kairouan, la réhabilitation de la Cité sportive d'El Menzeh, ainsi que des collaborations dans les énergies renouvelables et d'autres secteurs.
Les recettes touristiques atteignent 4,875 millions de dinars à la fin d'août
Les recettes touristiques de la Tunisie ont augmenté, atteignant 4,875 millions de dinars à la fin du mois de août 2024, contre 4,565 millions à la même période en 2023, selon la Banque Centrale de Tunisie.
En euros, elles se chiffrent à 1,445 million, avec un taux de change moyen de 3,3732 dinars pour 1 euro.
Cette hausse reflète une reprise continue du secteur, marquée par une augmentation des arrivées touristiques et une diversification de l'offre, confirmant l'importance du tourisme pour l'économie tunisienne malgré les défis récents.
Saïed pour la révision du cadre juridique de la gestion des biens de l’État
Le Président de la République, Kaïs Saïed, a rencontré, hier lundi 10 septembre 2024, le ministre des Domaines de l’État et des Affaires Foncières, Wajdi Hedhili.
Lors de cette rencontre, le chef de l'Etat a insisté sur l’importance d’appliquer des sanctions légales strictes contre toute forme d’atteinte aux biens publics, soulignant la nécessité de les protéger.
Par ailleurs, le président de la République a mis l’accent sur la révision du cadre juridique relatif à la location des biens de l’État, en y intégrant le principe de priorité.
Ce principe, largement reconnu dans le droit, devrait favoriser les entrepreneurs proposant des projets de création de sociétés communautaires.
Ces initiatives « devraient non seulement bénéficier aux promoteurs, mais aussi contribuer au bien-être de la nation », a affirmé Saïed.
Coopération militaire : Réception de quatre avions américains de type "C208"
La Tunisie a réceptionné, ce lundi, quatre avions de type "C208", sous forme de don des Etats-Unis. Utilisés pour des missions de renseignement, ces avions sont équipés de système de contrôle, de surveillance et de reconnaissance.
Dans une déclaration accordée aux médias à l’occasion de la réception de ces appareils à la base aérienne de l’Aouina en présence de l’ambassadeur américain en Tunisie; Joey Hood et le ministre de la Défense, Khaled Shili, qui a précisé que ces avions sont dotés de systèmes modernes, ce qui renforcera les capacités militaires et opérationnelles de l’armée nationale en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière .
Il a indiqué que ces avions, grâce à leur précision dans l’exécution des missions ainsi que leur rapidité dans le traitement et l’analyse des données, renforceront les capacités opérationnelles et logistiques dans les domaines du renseignement, de la reconnaissance et de la surveillance aérienne. Ils contribueront aussi au renforcement de la sécurité et de la paix tant au niveau national que régional.
Et d'ajouter que la livraison de ces avions s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et les USA, et en application du programme de coopération militaire bilatérale convenu lors des travaux de la 34ème session de la Commission militaire mixte, tenue en 2020.
A cette occasion, le ministre a salué la coordination avec la partie américaine, qui a abouti à la conclusion de ce qu’il a qualifié de "transaction réussie", à l’instar de précédentes transactions, telles que celles des avions "C130", des avions d’entraînement et des vedettes rapides.
Il a également évoqué les efforts déployés pour mettre en place un système de surveillance électronique aux frontières, dans le cadre de la mise en œuvre des volets du programme de coopération conjointe.
Tunisie – Japon : Sumitomo vise la création de 5000 emplois d’ici 2027
Le géant japonais Sumitomo via sa filiale Sumitomo Electric Wiring Systems Europe Tunisie, spécialisée dans les câblages électriques et composants électroniques destinés aux plus grands constructeurs automobiles, envisage d’accroitre ses investissements en Tunisie avec un objectif d’atteindre 5000 postes d’emplois d’ici 2027, selon un communiqué publié aujourd'hui par l’Instance tunisienne de l’Investissement (TIA).
La société a affirmé son engagement envers le développement économique de la Tunisie et la valorisation de ses talents. Le plan de la société est de procéder, dans une première phase, à une extension de son premier site au technopole de Monastir employant plus de 2400 personnes, et à la création de 500 nouveaux postes d’emplois.
Cet investissement stratégique souligne les perspectives prometteuses qu’offre l’environnement d’investissement tunisien, et ce, grâce à des conditions favorables, une stabilité croissante et une infrastructure en plein développement.
Face au réchauffement et ses conséquences : Bizerte 2024, en route vers Nice 2025 pour « sauver la Méditerranée »
Alors que la Méditerranée a connu en cet été 2024 des épisodes de réchauffement aussi inédits que dramatiques, la 7ème édition du Forum mondial de la Mer se réunira ce 13 septembre 2024 à Bizerte et se dédiera totalement à un agenda d’urgence, ambitieux et pragmatique, pour « sauver la Méditerranée ».
C’est ainsi que plus de soixante-dix experts représentant une dizaine de pays méditerranéens et des responsables de la Commission européenne, proposeront un agenda Méditerranée 2030 aux organisateurs de la Conférence Océan des Nations Unies(UNOC3), qui se tiendra à Nice, en juin 2025.
Avec l’ambition de faire à Nice pour la Méditerranée avec l’UNOC3 ce qui a été fait dix ans plus tôt à Paris pour le climat avec la COP21, les organisateurs et participants au Forum mondial de la Mer publieront un manifeste à l’intention des Nations Unies . « Adressé aux Nations Unies réunies à Nice en 2025, l’Appel de Bizerte pour sauver la Méditerranée sera l’expression des voix du Sud d’une mer en voie de disparition accélérée », annonce Rym Benzina, directrice du Forum mondial de la Mer de Bizerte et présidente de La Saison Bleue.
Créé en 2018 à Bizerte en Tunisie, à la pointe la plus septentrionale de l’Afrique, le Forum mondial de la Mer, présidé par Pascal Lamy, est le seul rendez-vous dédié à l’océan au sud de la Méditerranée.
Dans le même sillage, et sous l’impulsion de Rym Benzina, présidente de la Saison Bleue, et de l’Académie du Royaume du Maroc, la seconde édition du Blue Africa Summit se tiendra également à Tanger le 10 octobre 2024 et proposera de son côté l’agenda 2030 du continent africain aux organisateurs de l’UNOC3.
Présidentielle 2024 : Cinq mandats de dépôt contre Ayachi Zammel
Et ça continue pour l’un des trois prétendants à la présidence de la République. Le ministère public du Tribunal de première instance de Siliana a émis cinq mandats de dépôt contre le candidat à l'élection présidentielle Ayachi Zammel pour falsification de document, a fait savoir maître Abdessatar Messaoudi, membre de son comité de défense.
Son audience au même tribunal a été fixée au jeudi 12 septembre 2024.
Coupe de la CAF: 28 mille supporters pour le match Stade Tunisien - USM Alger
28 mille supporters seront autorisés à assister au match du Stade Tunisien face à l'USM Alger, samedi 14 septembre, à partir de 19 heures au stade Hamadi Agrebi à Radès, pour le compte du deuxième tour préliminaire aller de la Coupe de la Confédération d'Afrique (CAF).
1500 billets seront, par ailleurs, réservés aux supporters de l'équipe algérienne et il en sera de même pour les supporters stadistes au match retour à Alger.
Les résultats des matches amicaux de dimanche
ASNefza- OBeja 1-3
USTataouine- ESZarzis 2-5
ESSahel- USBGuerdane 2-2
CAfricain- Al Hilal (Libye) 1-1
Al Ahly Tripoli- Stade.Tunisien 0-0
Esperance ST-SAMBourguiba 9-1
J B
Cultures sans sols, pilier émergent de développement
Les cultures sans sols ou hydroponie émergent comme une solution innovante pour faire face aux problèmes agricoles auxquels est confrontée la Tunisie, tels que la sécheresse, la raréfaction des terres arables et les contraintes climatiques.
Cette méthode de culture hors-sol permet aux agriculteurs de produire une variété de fruits, légumes et herbes aromatiques tout en réduisant drastiquement la consommation d'eau et en évitant l'utilisation de produits chimiques nocifs pour l'environnement.
Avantages de taille
L'adoption de l'hydroponie par les agriculteurs tunisiens présente plusieurs avantages économiques significatifs. Tout d'abord, elle permet des économies d'eau pouvant aller jusqu'à 90% par rapport à l'agriculture traditionnelle, grâce à des systèmes de recyclage. Cela est particulièrement crucial dans un pays où les ressources en eau sont limitées.
De plus, les cultures hydroponiques offrent des rendements plus importants et une meilleure qualité des produits, les plantes bénéficiant d'un apport optimal en nutriments.
L'hydroponie permet également une production stable et continue, indépendamment des conditions climatiques, permettant aux agriculteurs de mieux répondre à la demande du marché. Enfin, l'utilisation réduite de produits chimiques se traduit par des économies substantielles sur les engrais et les traitements phytosanitaires.
Des défis à relever
Cependant, l'adoption de l'hydroponie en Tunisie n'est pas sans défis. Le coût initial d'installation d'un système hydroponique peut être élevé, ce qui constitue un obstacle pour de nombreux agriculteurs, surtout ceux qui n'ont pas accès à des financements adéquats.
Également, cette méthode nécessite des compétences techniques spécifiques, et les agriculteurs doivent être formés à la gestion des systèmes hydroponiques. L'accès à l'eau, bien que l'hydroponie soit conçue pour économiser cette ressource, reste également un défi majeur.
Pilier de développement
Malgré ces obstacles, des initiatives émergent pour promouvoir l'hydroponie en Tunisie. La création de groupements professionnels dédiés à cette méthode et l'organisation de formations pour les agriculteurs sont des étapes cruciales pour encourager son adoption. Des projets de coopération, comme le partenariat tuniso-italien « Intesa », visent à développer des solutions durables et efficaces pour l'hydroponie.
L’hydroponie représente une alternative innovante et durable pour l'agriculture tunisienne. En surmontant les défis liés à l'investissement initial, à la formation et à l'accès à l'eau, cette méthode pourrait transformer le paysage agricole du pays, augmentant l'autonomie alimentaire et contribuant à la sécurité alimentaire nationale.
L'avenir de l'hydroponie en Tunisie dépendra des efforts collectifs pour promouvoir la sensibilisation, la formation et les investissements nécessaires à son développement.
TACIR’Lab Jemna à Kébili : Un nouvel espace dédié à l’innovation culturelle et numérique
Le programme TACIR vient d’annoncer l’ouverture officielle du « TACIR'Lab Jemna », un espace unique dédié à l’innovation culturelle et numérique au cœur du désert tunisien, à Kébili. L'événement aura lieu le 10 septembre 2024, de 10h à 13h30, dans l’annexe de la Maison des Jeunes de Jemna.
Ce projet, porté par le programme TACIR en partenariat avec l'Association du Théâtre de la Ville de Jemna, a pour ambition de démocratiser l'accès aux industries culturelles et créatives (ICC) ainsi qu’aux ressources numériques dans la région. Le « TACIR'Lab Jemna » se veut un moteur de changement, offrant aux jeunes talents locaux une plateforme pour développer des projets novateurs et contribuer à la transformation sociale et économique de Kébili.
Grâce au soutien précieux de la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA), de Microcred, et du programme Maghroumin de l’AECID, ce laboratoire créatif devient une réalité, permettant aux jeunes de Kébili, souvent marginalisés, d’accéder à des opportunités nouvelles et stimulantes. Ce projet s’inscrit dans une vision inclusive, visant à renforcer la résilience et à stimuler l'innovation dans les communautés locales.
L’événement d’ouverture sera marqué par une rencontre-débat avec les jeunes de la région, au cours de laquelle seront présentées les différentes activités du programme TACIR et les nombreuses opportunités qu’offre le « TACIR’Lab Jemna ». Ce moment d’échanges permettra d’identifier les attentes des jeunes et d'adapter les actions du programme à leurs besoins réels.
« Mobilisons-nous tous! » le slogan du « TACIR-Jemna » résume l’essence de ce projet participatif qui appelle à l’engagement collectif.
Il est à rappeler que le programme « TACIR » œuvre pour l’inclusion et l’innovation en Tunisie, en mettant l’accent sur l’accès aux ICC et sur l’égalité des chances dans les régions marginalisées. À travers ses différentes initiatives, « TACIR » vise à offrir des opportunités concrètes aux jeunes en soutenant leurs idées créatives et en les accompagnant dans leur parcours entrepreneurial.
Ons Jabeur quitte le top 20
Nouvelle dégringolade dans le classement WTA de Ons Jabeur. Après son forfait dans l'USOpen et ses dernières déconvenues, la Tunisienne passe de la seizième place à la vingt-deuxième se plaçant très loin des premières loges qu'elle occupait naguère, alors que les Swiatek et Sanalenka sont toujours là aux avant-postes. Bien loin, le temps où Ons Jabeur occupait le second rang. Dommage.
J.B
L’Isie refuse les accréditations à certaines associations
L'Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (Isie) a annoncé le 9 septembre 2024 avoir refusé l'accréditation à certaines associations observatrices de l'élection présidentielle du 6 octobre, en raison de financements étrangers suspects de pays non diplomatiquement liés à la Tunisie. Les données ont été transmises aux autorités compétentes. Deux associations, Mourakiboun et I Watch, n'ont pas reçu de réponse de l'Isie. Sami Ben Slama a suggéré que le refus vise à empêcher Mourakiboun d'utiliser la méthodologie PVT (comptage parallèle des votes), qui permet une estimation des résultats électoraux à partir d'échantillons représentatifs.
















