USA : Importation d'une cinquantaine de robots tunisiens de sécurité
Les Etats-Unis d’Amérique (USA) vont importer une cinquantaine d’unités de robots spécialisés dans la sécurité et la protection de la Tunisie, selon l’ambassadeur américain en Tunisie, Joey Hood.
Les USA continueront de coopérer avec la Tunisie pour devenir un acquéreur des produits technologiques tunisiens, et de soutenir les idées de projets pionniers entrepris par les jeunes en Tunisie.
La fonction des robots qui seront exportés aux USA est de protéger les infrastructures d’importance majeure telles que les aéroports, les ports, les usines, ainsi que la surveillance des frontières, d'après le directeur du projet « Robotique » auprès de l’entreprise « Enova Robotics », Amin Bouabid.
Il est à noter que la première version de ces robots a été fabriquée en 2015.
CAN 2025:La Gambie recevra la Tunisie au Maroc
Après avoir assuré les points de la victoire face à Madagascar hier à Rades pour le compte de la première journée du Groupe A, la Tunisie s'est déplacée aujourd'hui au Maroc où elle sera reçue par la Gambie, adversaire de la seconde journée. Le match aura lieu au stade El Abed à Al Jadida à partir de 17h. Au classement du groupe A, la Tunisie compte e points contre un seul pour la Gambie.
J.B.
Education : 12 millions de manuels scolaires distribués
Jusqu’au 5 septembre 2024 le Centre National Pédagogique (CNP) a distribué 12 millions de manuels scolaires sur 23 de ses centres régionaux, sachant que les besoins du marché sont estimés à 12,5 millions d’exemplaires, outre un stock de réserve de plus de 1,5 million d’exemplaires, selon un communiqué publié par le ministère de l’Education.
Ainsi, 201 titres sur un total de 206 ont été préparés et 97% des exemplaires, soit 13,7 millions ont été livrés.
A noter que le ministre de l’Education a effectué, hier jeudi, une visite au siège du CNP pour suivre l’avancement du processus d’impression et de distribution des manuels scolaires.
Nouveau mandat de dépôt contre Ayachi Zammel
Le candidat à l’élection présidentielle, Ayachi Zammel a fait l’objet d’un nouveau mandat de dépôt à Jendouba, dans une affaire liée à la falsification des parrainages. Une audience a été fixée au 11 septembre 2024.
Ayachi Zammel a été arrêté à sa sortie de la prison civile de Borj El Amri, après avoir été libéré, hier.
Le tribunal de première instance de la Manouba avait décidé, jeudi, de libérer Ayachi Zammel et de reporter l’examen de son affaire, au 19 septembre courant. Il a été arrêté depuis lundi dernier pour des soupçons de falsification des parrainages relatifs à l’élection présidentielle.
Le Tribunal de première instance de la Mannouba avait émis à son encontre un mandat de dépôt, mercredi, et l’a déféré devant la Chambre correctionnelle, en état d’arrestation.
Hausse de 62% des recettes d’exportation de l’huile d’olive
Les recettes provenant de l’huile d’olive ont augmenté, à fin août 2024 (saison 2023-2024), de près de 62%, pour atteindre 4,8 milliards de dinars, selon l’Office national de l’huile (ONH).
L’ONH a souligné que la Tunisie a exporté, depuis le lancement de la saison (1er novembre 2023), près de 181 mille 258 tonnes en huile d’olive, dont 23 mille 946 tonnes conditionnés, d’une valeur de 692 millions de dinars (MD), soit une hausse de 36%.
En moyenne, le prix d’une tonne d’huile d’olive exportée vers les marchés internationaux, a frôlé les 26 508 dinars, alors que le prix d’une tonne conditionnée vendue sur le marché international, est de 28 899 dinars.
La Tunisie a exporté, au cours de la saison 2022-2023, près de 175 mille 669 tonnes d’huile d’olive, d’une valeur de 2,9 milliards de dinars, sachant qu’en moyenne, le prix d’exportation d’une tonne est de près de 16 918 dinars.
Les quantités exportées d’huile d’olive conditionnée, durant la saison 2022-2023, sont de l’ordre de 17 mille 559 tonnes, avec des recettes de près de 367 MD, sachant qu’en moyenne, le prix d’exportation d’une tonne est de près de 20 890 dinars.
La balance commerciale alimentaire s’est soldée, au terme du mois de juillet 2024, par un excédent de 1727,8 millions de dinars (MD), selon les données publiées lundi par l’Observatoire National de l’Agriculture (Onagri).
Selon l’Observatoire, l’excédent enregistré est du notamment d'une part à la hausse des exportations de l’huile d’olive (+73,5%).
Hausse de 62% des recettes d’exportation de l’huile d’olive
Les recettes provenant de l’huile d’olive ont augmenté, à fin août 2024 (saison 2023-2024), de près de 62%, pour atteindre 4,8 milliards de dinars, selon l’Office national de l’huile (ONH).
L’ONH a souligné que la Tunisie a exporté, depuis le lancement de la saison (1er novembre 2023), près de 181 mille 258 tonnes en huile d’olive, dont 23 mille 946 tonnes conditionnés, d’une valeur de 692 millions de dinars (MD), soit une hausse de 36%.
En moyenne, le prix d’une tonne d’huile d’olive exportée vers les marchés internationaux, a frôlé les 26 508 dinars, alors que le prix d’une tonne conditionnée vendue sur le marché international, est de 28 899 dinars.
La Tunisie a exporté, au cours de la saison 2022-2023, près de 175 mille 669 tonnes d’huile d’olive, d’une valeur de 2,9 milliards de dinars, sachant qu’en moyenne, le prix d’exportation d’une tonne est de près de 16 918 dinars.
Les quantités exportées d’huile d’olive conditionnée, durant la saison 2022-2023, sont de l’ordre de 17 mille 559 tonnes, avec des recettes de près de 367 MD, sachant qu’en moyenne, le prix d’exportation d’une tonne est de près de 20 890 dinars.
La balance commerciale alimentaire s’est soldée, au terme du mois de juillet 2024, par un excédent de 1727,8 millions de dinars (MD), selon les données publiées lundi par l’Observatoire National de l’Agriculture (Onagri).
Selon l’Observatoire, l’excédent enregistré est du notamment d'une part à la hausse des exportations de l’huile d’olive (+73,5%).
Le secteur automobile : Evolution des indicateurs et perspectives
Le marché automobile tunisien traverse une période charnière, oscillant entre une légère croissance en 2023 et des perspectives incertaines pour 2024.
Alors que les immatriculations de véhicules neufs ont connu une hausse modeste, le secteur fait face à des défis croissants, notamment un parc vieillissant et une forte dépendance au marché parallèle.
État des lieux en 2023
En 2023, la Tunisie a enregistré un total de 55 813 nouvelles immatriculations de véhicules, représentant une légère augmentation de 0,65% par rapport à l'année précédente.
Cette croissance est principalement attribuée à une demande accrue pour les véhicules particuliers, qui ont connu une hausse de 2,3%. Toutefois, cette tendance positive s'est accompagnée d'une diminution des ventes de véhicules utilitaires, qui ont chuté de 4,5%. Ces chiffres témoignent d'une dynamique contrastée sur le marché, où les préférences des consommateurs évoluent face à une conjoncture économique fragile.
A la première moitié de l’année
Le début de l'année 2024 a révélé une situation plus préoccupante. Au cours du deuxième trimestre, les immatriculations ont connu une forte baisse de 14% par rapport à l'année précédente, avec une chute particulièrement marquée de 18,45% pour les voitures particulières.
Cette diminution est largement attribuée à des perturbations dans les chaînes d'approvisionnement, exacerbées par des conflits régionaux. Les consommateurs, face à ces difficultés, se sont tournés vers le marché parallèle, qui a vu sa part atteindre 37% du marché global, une augmentation significative due à des quotas d'importation réduits et à des délais d'acheminement prolongés.
Un parc automobile vétuste
Le parc automobile en Tunisie est estimé à plus de 2,3 millions de véhicules en circulation. Cependant, il est préoccupant de noter qu'environ 1 million de ces véhicules sont immobilisés, abandonnés, ou circulent sans être en règle. Un constat alarmant est que 52% des véhicules ont plus de 15 ans, soulevant des questions sur la sécurité routière et l'impact environnemental de cette flotte vieillissante.
Le marché automobile tunisien nécessite le renouvèlement du parc de véhicules pour améliorer la sécurité routière et réduire la pollution. Alors que la transition vers des véhicules électriques est encore embryonnaire, avec seulement quelques unités vendues en 2023, l'avenir du secteur dépendra de la capacité à s'adapter aux nouvelles réalités économiques et environnementales.
Les acteurs du marché doivent naviguer entre les fluctuations de la demande, les contraintes d'importation, et les attentes croissantes des consommateurs pour des véhicules plus modernes et durables. Cependant, ces défis représentent également des opportunités pour innover et se positionner sur un marché en pleine mutation.
BFI London Film Festival : « Who Do I Belong To » de Meryam Joobeur en compétition
Le film "Who Do I Belong To" de la cinéaste tunisienne basée à Canada, Meryam Joobeur figurera dans la compétition internationale dédiée aux premiers longs-métrages de la 68ème édition du Festival du Film de Londres (BFI London Film Festival) qui se tiendra du 9 au 20 octobre 2024, dans la capitale britannique, Londres.
Ayant à son actif trois courts-métrages "Gods, Weeds and Revolutions" (2012), "Born in the Maelstrom" (2017) et "Brotherhood" (2018), le film "Who Do I Belong To" est son premier long-métrage de fiction.
Le casting de ce film est composé de Salha Nasraoui, Mohamed Hassine Grayaa, Malek Mechergui, Adam Bessa et Dea Liane.
Selon le synopsis, " Aïcha, une mère vivant dans une ferme tunisienne avec son mari Brahim et son plus jeune fils Adam, fait un étrange rêve dans lequel Amine affirme que ses deux frères, Mehdi et Amine, « ne reviendront pas ». Tous deux sont en effet partis faire la guerre en Syrie il y a quelques mois. Mais un beau jour, Mehdi est de retour chez eux, se présentant avec une femme intégralement voilée et silencieuse, prénommée Reem. Cette dernière est enceinte de son frère, Amine, et alors que Brahim les considère comme des parias, Aïcha se jure de les protéger…"
Il est à noter que ce film dont la durée est de 120 mn figure également dans la compétition internationale de la 39ème édition du Festival international du Film francophone (FIFF) de Namur, en Belgique, qui aura lieu du 27 septembre au 4 octobre 2024.
A partir du 24 septembre 2024, au Musée national du Bardo : « Salammbô. De Flaubert à Carthage »
L’ouverture de la nouvelle saison culturelle à l’Institut français de Tunisie (IFT) sera riche en idées, en émotions et en projets créatifs avec au programme « « Salammbô. De Flaubert à Carthage » qu’accueillera le Musée national du Bardo du 24 septembre 2024 au 12 janvier 2025. Grande exposition qui aura lieu après 162 ans depuis la parution de l’œuvre phare de Gustave Flaubert « Salammbô », le 24 novembre 1862.
Quand Gustave Flaubert a commencé l’écriture de Salammbô en 1857, il vient tout juste d’être acquitté dans le procès qui l’accuse d’« atteinte aux bonnes mœurs », suite à la parution de Madame Bovary.
Jeune, dégoûté de son époque, passionné de l’écriture, il décide de se lancer dans un nouveau projet littéraire, un projet innovant. « Je vais écrire un roman dont l’action se passera trois siècles avant Jésus-Christ, car j’éprouve le besoin de sortir du monde moderne, où ma plume s’est trop trempée et qui d’ailleurs me fatigue autant à reproduire qu’il me dégoûte à voir », dit-il dans sa correspondance. « Je vais donc momentanément faire un peu d’histoire. C’est un large bouclier sous lequel on peut mettre bien des choses », a-t-il confié à son ami Jules Michelet. Alors, porté par un désir pour l’Orient, voulant fuir les pistes classiques et surtout la vision orientaliste, il se lance dans un travail méticuleux de documentation et de recherche historique, fouillant dans les archives, prenant des notes, réalisant des dessins, examinant même la faune et flore…
En 1858, Gustave Flaubert prend la direction de la Tunisie pour s’imprégner de l’atmosphère de Carthage. De retour, il décide de revoir et de réécrire tout ce qu’il a déjà écrit avant son voyage. C’est Ainsi que « Salammbô » est né !
De ce passionnant récit de la genèse de ce roman qui a valu à Gustave Flaubert une place de choix sur la scène littéraire française et qui a fait l’objet de nombreuses interprétations artistiques, inspirant des artistes de différentes générations et de divers profils, nous parle cette exposition qui offre à voir des chefs d’œuvres tunisiens et des prêts exceptionnels d’objets de collections françaises.
« L’exposition « Salammbô. De Flaubert à Carthage » fait dialoguer littérature, peinture, sculpture, photographie, arts de la scène, cinéma et archéologie, pour inviter le public à redécouvrir le roman culte de Flaubert « Salammbô », sa portée considérable sur les arts et les représentations, ainsi que son héritage dans l’histoire de la Méditerranée, explique le communiqué de presse de l’Institut français de Tunisie (IFT).
Cette exposition, fruit de la collaboration entre la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie, le Mucem et l’Institut National du Patrimoine de Tunisie, a été présentée au Musée des Beaux-Arts de Rouen en 2021, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de l’écrivain Gustave Flaubert, puis au Mucem à Marseille en 2022. Elle rejoint désormais le Musée national du Bardo en Tunisie pour la dernière étape de son voyage, en coopération avec l’Institut français de Tunisie et avec la participation de l’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle, précise la même source.
L’exposition sera accompagnée par une programmation culturelle – atelier d’écriture, ateliers créatifs et de photographie, lectures musicales, conférence ou encore concert – ainsi que de rencontres professionnelles et scientifiques dont le programme sera dévoilé dans les jours qui viennent.
Imen.A.
Pluies attendues ce vendredi
Le temps sera partiellement nuageux, ce vendredi 6 septembre 2024 et des pluies apparaîtront au nord, au centre, et localement au sud, avec des chutes de grêle dans des zones limitées, a annoncé l'institut national de la météorologie.
Les températures seront en légère hausse, avec des maximales comprises entre 38 et 42 degrés, sauf près des côtes et des hauteurs où elles seront autour de 35 degrés.
D'après la même source, le vent sera faible à modéré puis devient fort près des côtes et la mer sera peu agitée.
Décès de l’ancien président du CSS, Moncef Khemakhem
L’homme d’affaires et ancien président du Club sportif sfaxien, Moncef Khemakhem est décédé, ce vendredi 6 septembre 2024, des suites d’un long combat contre la maladie.
Repli de l’inflation à 6,7% au mois d’aout 2024
Au mois d’aout 2024 le taux d’inflation se replie à 6,7% contre 7% au mois de juillet. Ce recul de l’inflation, malgré la hausse mensuelle est dû essentiellement à la décélération du rythme d’augmentation annuelle des prix du groupe « produits alimentaires » (8,5% au mois d’aout 2024 contre 9,4% en juillet 2024).
Au mois d’aout 2024, les prix de l’alimentation augmentent de 8,5% sur un an. Cette hausse provient principalement de l’augmentation des prix des viandes ovines de 23,9%, des huiles alimentaires de 19,1%, des viandes bovines de 15%, des condiments de 13,8%, des poissons frais de 12,8% et des volailles de 11,7%.
Les produits manufacturés et les services
Sur un an, les prix des produits manufacturés augmentent de 6,7% en raison de la hausse des prix des produits de l’habillement et chaussures de 9,9% et des produits d’entretien courant du foyer de 8,4%. Pour les services, l’augmentation des prix est de 5,1% sur un an, principalement expliquée par la hausse des prix des services du groupe restaurant, cafés et hôtels de 8,7%.
Inflation sous-jacente et inflation des produits encadrés
En août 2024, le taux d'inflation sous-jacente (hors produits alimentaires et énergie) se replie légèrement, s'établissant à 6,4% après 6,5% le mois précédent. Les prix des produits libres (non encadrés) augmentent de 7,5% sur un an. Les prix des produits encadrés augmentent quant à eux de 3,8%. Les produits alimentaires libres ont connu une hausse de 9,4% contre 2,6% pour les produits alimentaires à prix encadrés.
Les prix à la consommation augmentent de 0,3% sur un mois
Au mois d’aout 2024, les prix à la consommation augmentent de 0,3% par rapport au mois de juillet 2024. Cette augmentation est principalement attribuée à la hausse des prix de l’alimentation de 1,5% et des prix du groupe « service éducation » de 1,1%. En revanche, les prix des produits d’habillement se sont repliés de 4,5% en raison des soldes d’été.
Produits alimentaires
Sur un mois, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 1,5%, à la suite de la hausse des prix des volailles de 4,4%, des légumes frais de 3,8%, des fruits secs de 3,7%, des fruits frais de 2,6%, des œufs de 2,2% et des poissons frais de 2,1%. En revanche, une baisse a été observée au niveau des prix des viandes bovines de 0,5%.
Hausse des prix des produits et services d’enseignement
Sur un mois, les prix de ce groupe augmentent de 1,1%. Cette hausse s'explique principalement par l'augmentation des prix des fournitures scolaires de 1,4% et des prix des services de l'éducation secondaire privée de 1,4%.
Baisse des prix des produits d’habillement
Au mois d’août, les prix des produits d’habillement se replient de 4,5% en raison du début de la saison des soldes d’été. En effet, les prix des articles d’habillement baissent de 4,5%, ceux des chaussures de 5,1% et ceux des accessoires d’habillement de 0,5%.
Contributions à l’inflation par secteur
Le groupe « Produits manufacturés » et le groupe « Services » sont les secteurs ayant apporté la plus forte contribution à l’inflation globale soit respectivement 2,5% et 1,7%.
Contributions à l’inflation par régime
Le groupe « Non alimentaire libre » et le groupe « Alimentaire libre » sont les groupes ayant apporté la plus forte contribution à l’inflation soit respectivement 3,5% et 2,3%. Par ailleurs, le groupe « Produits alimentaires encadrés » a apporté la plus faible contribution avec 0,1%.
Ayachi Zammel de nouveau arrêté
Le candidat à l’élection présidentielle, Ayachi Zammel a été arrêté de nouveau, dès sa sortie de la prison civile de Borj El Amri.
En effet, le tribunal de première instance de la Manouba avait décidé, hier, de libérer Ayachi Zammel et de reporter l'examen de son affaire, au 19 septembre courant, mais il a été arrêté à nouveau à sa sortir de prison.
Zammel a été arrêté depuis lundi dernier pour des soupçons de falsification des parrainages relatifs à l'élection présidentielle. Il a fait l’objet d’un mandat de dépôt émis par le Tribunal de première instance de la Mannouba, mercredi.
Présidentielle : Ayachi Zammel remis en liberté
Le tribunal de première instance de la Manouba a accepté ce jeudi, de libérer le candidat à la présidentielle Ayachi Zammel et de reporter l'examen de son affaire, au 19 septembre courant.
Hier mercredi, le parquet du Tribunal de première instance de la Manouba avait émis un mandat de dépôt à son encontre, le déférant ainsi devant la Chambre correctionnelle, en état d'arrestation, en raison de soupçons de falsification de parrainages pour l'élection présidentielle.
Gaza : Tala, 10 ans, était sortie faire du roller, elle n’est jamais revenue
Ses patins roses dépassaient d’un drap blanc recouvrant son corps. C’est ainsi que le père de Tala a reconnu sa fille morte dans les décombres d’un appartement de la ville de Gaza touché par une frappe sioniste.
Houssam Salah Abouajwa a d’abord hésité à laisser sa fille Tala, 10 ans, sortir jouer, mais il a finalement cédé pour qu’elle puisse faire du roller près de leur maison dans la ville de Gaza. Deux minutes plus tard, il entend une explosion. Une frappe a tué sa fille, nouvelle victime parmi les enfants d’un génocide qui a fait des dizaines de milliers de morts en onze mois dans le territoire palestinien.
« Elle m’a supplié : S’il te plaît papa laisse-moi sortir. J’étais triste parce qu’elle voulait jouer avec les filles » dans le quartier, a confié son père jeudi à l’AFP après la frappe survenue mardi. En entendant l’explosion, il s’est précipité dehors. « Je l’ai trouvée sous les décombres » d’un appartement touché par la frappe.
« Je l’ai reconnue grâce à ses rollers, la seule chose visible d’elle. ». Une photo de Tala circulant largement sur les réseaux sociaux montre ses patins roses dépassant d’un drap blanc recouvrant son corps.
Tala, raconte son père, n’aimait pas être tout le temps enfermée. « Elle était joyeuse, aimait rire, et adorait sortir. » « Elle avait beaucoup de rêves. Elle me demandait toujours beaucoup de choses que je lui apportais. Elle m’a dit + je veux une paire de patins +, alors je lui ai offert des patins. »
« Ses rêves se sont envolés avec elle »
Tala est partie, laissant ses parents et ses frères désemparés. « Elle me disait : + pourquoi ne vivons-nous pas comme les autres enfants du monde ? Nous ne voulons pas de guerres, maman. J’en ai assez des guerres + », dit sa mère, Oum Tala.
« C’était une élève brillante, elle était très intelligente. Elle me disait : J’aimerais pouvoir aller au parc et jouer. Elle est morte, et ses rêves se sont envolés avec elle. »















