Présidentielle : Ayachi Zammal promet d’offrir un avenir meilleur pour les Tunisiens
Entament ce dimanche sa campagne électorale, le candidat à la présidentielle Ayachi Zammel a indiqué, dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, que les Tunisiens ont encore une occasion d'améliorer la situation du pays et de tourner la page du passé pour en commencer une nouvelle, pleine d'espoir.
Zammel s'est engagé à bâtir un avenir meilleur pour tous les Tunisiens et à leur assurer un vie digne, à lutter contre le chômage, à redonner à l'agriculture l'importance qu'elle mérite, à améliorer les services médicaux publics dans les établissements hospitaliers, à travailler pour la digitalisation de l'administration et à faire face à la crise économique et au surendettement.
Etats-Unis : Donald Trump "sain et sauf" après une fusillade à proximité de lui
L'équipe de campagne a communiqué sur cet événement ce dimanche 15 septembre. L'ancien président des États-Unis se trouvait dans son club de golf en Floride.
Donald Trump est "sain et sauf" après des tirs "à proximité de lui", a annoncé ce dimanche 15 septembre son équipe de campagne, deux mois après la tentative d'assassinat qui a visé le candidat républicain à la présidentielle américaine.
L'ancien président des États-Unis, qui se trouvait dans son club de golf en Floride selon des médias, est "sain et sauf après des coups de feu à proximité de lui", a déclaré dans un communiqué Steven Cheung, directeur de la communication de la campagne de Donald Trump, ajoutant qu'il n'y avait "pas plus de détails pour le moment".
En juillet dernier, l'ancien président des États-Unis avait été visé par des coups de feu en plein meeting à Butler en Pennsylvanie. Il avait été blessé à l'oreille. Un spectateur avait été tué et deux autres personnes blessées.
"Les services secrets, en collaboration avec le bureau du shérif du comté de Palm Beach, enquête sur un incident de protection impliquant l'ancien président Donald Trump qui s'est produit peu avant 14 heures", annonce Anthony Guglielmi sur X qui précise que "l'ancien président est en sécurité".
Quelques heures après les tirs, le FBI a annoncé ouvrir une enquête "sur ce qui semble être une tentative d'assassinat de l'ancien président".
Coupe de la CAF : le C.S.S. s’impose sans trop forcer
Dans ce match aller comptant pour le 2e tour préliminaire de la coupe de la CAF, le CS Sfaxien a fait l’essentiel lors de cette première manche qui a vu Rukinzo FC, le représentant du Burundi, « accueillir » son adversaire à…Sfax.
Les Sfaxiens n’ont pas tardé à prendre la mesure de leur adversaire puisque la nouvelle recrue, Mohamed Dhaoui « Kristou », l’ex-joueur de l’Etoile, arrivé d’Al Ahly sous forme de prêt, a trouvé le chemin des filets dès la 15e minute. Les occasions de but n’ont pas manqué pour corser la note, mais la maladresse était au rendez-vous.
Dans une semaine, le CSS, qui sera l’équipe accueillante dans ce même stade de Sfax, aura l’occasion de confirmer ce premier succès et même de faire mieux face à un adversaire modeste qui occupe actuellement la sixième place au Burundi.
K.Z.
Ligue des champions : l'Espérance fait un grand pas vers la phase de poules
En battant à plate couture les Somaliens de Dekadaha FC par 4 à 1 dans la peau de club visiteur, les Sang et Or ont déjà mis un pied en phase de poules avant le match retour programmé jeudi à Rades. Dominateur, les camarades de Meriah ont ouvert le score par Sasse à la 28e avant de voir les visiteurs égaliser avant la pause par Adepoju suite à une bourde de Memmiche qui a cherché à dribbler son vis-à-vis 45+2. En seconde mi-temps, Blaili est sorti de sa boîte pour redonner l'avantage aux siens sur coup franc direct ( 50e). Meriah est monté au créneau pour tripler la marque (67e). Blaili allait ajouter un quatrième but de la tête après un centre de la droite. Ce fut une vraie promenade de santé de la part des Esperantistes.
J.B.
A l’occasion du Mouled : Le Prophète Muhammad selon Lamartine
Le Mawled Nabawi Charif est la fête qui chaque année (le 15 septembre en 2024) marque la naissance du Prophète des musulmans, fête étrangement honnie par les islamistes, notamment en Arabie saoudite qui ne la célèbrent pas, notamment parce qu’elle n’a été instituée qu’au XIIIème siècle.
A cette occasion, Madame Bariza Khiari, ancienne vice-présidente du Sénat et présidente de l’Institut des Cultures d’Islam, qui se dit « farouchement républicaine et sereinement musulmane », nous offre ce texte sur le prophète d’Alphonse de Lamartine, poète, romancier et homme politique à ses heures perdues, et qui fut l’une des grandes figures du mouvement romantique français du XIXème siècle.
Voici ce que ce grand écrivain français écrit sur le Prophète Mahomet dans son livre « L’histoire de la Turquie » en 1853…
« Jamais homme ne se proposa un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie. Jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde, puisque moins de deux siècles après sa prédication, l’islamisme, prêché et armé, régnait sur les trois Arabies, conquérait à l’unité de Dieu la Perse, le Korassan, la Transoxiane, l’Inde Occidentale, la Syrie, l’Égypte, l’Éthiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs îles de la Méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule.
Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Muhammad ? Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé, quand ils ont fondé quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé sur un livre dont chaque lettre est devenue loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel.
Ce patriotisme, vengeur des profanations du ciel, fut la vertu des enfants de Muhammad. L’idée de l’unité de Dieu, proclamée dans la lassitude des théogonies fabuleuses, avait elle-même une telle vertu, qu’en faisant explosion sur ses lèvres, elle incendia tous les vieux temples des idoles et alluma de ses lueurs un tiers du monde. Cet homme était-il un imposteur ? Nous ne le pensons pas, après avoir étudié son histoire. L’imposture est l’hypocrisie de la conviction. L’hypocrisie n’a pas la puissance de la conviction, comme le mensonge n’a jamais la puissance de la vérité. (…)
Une pensée qui porte si haut, si loin et si longtemps est une pensée forte ; pour être forte, il faut qu’elle ait été bien sincère et bien convaincue. Mais sa vie, son recueillement, ses blasphèmes héroïques contre les superstitions de son pays, son audace à affronter les fureurs des idolâtres, sa constance à les supporter quinze ans à la Mecque, son acceptation de scandale public et presque de victime parmi ses compatriotes, sa fuite enfin, sa prédication incessante, ses guerres inégales, sa confiance dans les succès, sa sécurité surhumaine dans les revers, sa longanimité dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, sa conversation mystique avec Dieu, sa mort et son triomphe après le tombeau : plus qu’une imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. Ce dogme était double, l’unité de Dieu et l’immatérialité de Dieu, l’un disant ce que Dieu est, l’autre disant ce qu’il n’est pas ; l’un renversant avec le sabre des dieux-mensonges, l’autre inaugurant avec la parole une idée !
Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Muhammad. À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? »
2e tour préliminaire de la CAF : Le ST prend option face à l’USMA (1-0
Face à un adversaire très coriace, les Stadistes ont fait l’essentiel en s’imposant, dans un match particulièrement difficile, grâce à un but tardif de Smaali.
Après un premier quart d’heure en faveur des Algériens, plus aguerris techniquement, les Stadistes ont redressé la tête progressivement malgré le manque d’expérience à ce niveau avec des joueurs qui n’ont pas disputé de tels matches difficiles face à de solides adversaires africains. Les gars de Maher Kanzari, qui défiait un autre technicien tunisien sur le banc de l’USMA, en l’occurrence Nabil Maaloul, ont résisté avant de prendre confiance en leurs moyens.
A la reprise, le match devint plus équilibré et les occasions n’ont pas manqué, des deux côtés. Tout s’est joué sur le plan du coaching, lorsque Kanzari a lancé les deux jeunes Kadida et Smaali. A cinq minutes de la fin,c’est Kadida qui a lancé l’offensive pour échapper à deux adversaires et servir sur un plateau son coéquipier Smaali qui, seul face au gardien algérien, n’avait qu’à mettre la balle au fond des filets. Un but qui est venu compenser la combativité, l’audace et la patience des Stadistes qui prennent ainsi, option pour le match retour qui s’annonce encore plus difficile à Alger.
K.Z.
Algérie : Tebboune réélu avec 84,3 % des voix seulement, selon des résultats définitifs
Le président algérien sortant Abdelmadjid Tebboune a été réélu le 7 septembre avec un score de 84,3 % des voix, selon des résultats définitifs annoncés samedi 14 septembre par le président de la Cour constitutionnelle, Omar Belhadj.
Sur la base de chiffres préliminaires, l'autorité électorale Anie avait annoncé dimanche dernier une victoire d'Abdelmadjid Tebboune, avec 94,65 % des suffrages exprimés.
Selon la Cour, le taux de participation, principal enjeu du scrutin, a été de 46,10 %, et non une moyenne de 48 % comme indiqué par l'Anie.
"Nous annonçons que M. Abdelmadjid Tebboune est élu président pour un deuxième mandat et (qu'il) prendra ses fonctions dès sa prestation de serment", a déclaré le président de la Cour constitutionnelle, Omar Belhadj, en direct sur la télévision et la radio nationales.
La Cour constitutionnelle a en outre révisé à la hausse les scores des deux adversaires du président sortant, avec 9,56 % pour le candidat islamiste modéré Abdelaali Hassani (au lieu de 3,17 %) et 6,14 % pour le candidat socialiste Youcef Aouchiche (au lieu de 2,16 %).
Dans une démarche inédite, les trois candidats à la présidentielle, dont Abdelmadjid Tebboune, avaient diffusé dimanche dernier un communiqué commun pour contester "le flou et des contradictions dans les chiffres sur la participation" ainsi que "des erreurs" sur les pourcentages de voix obtenues.
Les candidats Hassani et Aouchiche avaient déposé en début de semaine des recours auprès de la Cour constitutionnelle pour qu'elle révise les chiffres préliminaires, dénonçant "une fraude" et même une "mascarade", notamment sur la participation.
L'Anie avait été très critiquée pour avoir donné "un taux moyen de participation" calculé en faisant la moyenne des taux des 58 préfectures algériennes, alors que le taux de participation correspond normalement au nombre de votants divisé par le nombre d'inscrits (environ 24,5 millions en Algérie en comptant les résidents à l'étranger).
Corruption commerciale : La Tunisie classée 10e en Afrique et 86e dans le monde
Selon le « Trace Bribery Risk Matrix » qui évalue les risques de corruption commerciale au sein des entreprises à l'échelle mondiale, publié par l'organisation internationale Trace International, le Norvège est classé premier mondial avec le risque de corruption le plus faible dans les entreprises avec un score de 5.
Viennent ensuite la Nouvelle-Zélande, la Suisse et la Suède, avec un score de 10 pour chaque pays. Suivis du Danemark (5ème) avec un score de 12.
A l’échelle africaine, les Seychelles (44ème mondial) affichent le risque de corruption commerciale le plus faible avec un score de 36. Suivent l'Afrique du Sud (56ème) avec un score de 39 et le Cap-Vert (62ème) avec un score de 49.
Le Lesotho figure à la 4ème position africaine (65e mondial) avec un score de 42. Suivi du Botswana (73e) obtenant un score de 44, de la Namibie (74e) avec un score 45, de l'Île Maurice (80ème) et du Ghana (81e) avec un score de 46 pour chacun.
Au 9e rang africain figure le Sénégal (84ème mondial) avec un score de 47. La Tunisie clôture le TOP 10 des pays africains (86ème mondial) avec le risque de corruption le plus faible dans les entreprises avec un score de 47.
Le rapport « TRACE Bribery Risk Matrix » analyse 194 juridictions, territoires et régions. Il est basé sur quatre critères principaux : les interactions des entreprises avec le gouvernement, la prévention et la répression de la corruption, la transparence gouvernementale et administrative, ainsi que la capacité de surveillance de la société civile, y compris le rôle des médias.
Election présidentielle : Le Tribunal administratif confirme la réintégration de Mondher Zenaidi et Abdellatif El Mekki
Le tribunal administratif a clairement stipulé dans son injonction que le jugement du 29 août était explicite et sans ambiguïté concernant l’approbation du dossier de candidature de Mondher Zenaidi et de Abdellatif El Mekki, à la présidentielle.
Ces derniers répondent à toutes les conditions légales, et l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) est donc légalement tenue de respecter la décision de l’assemblée plénière et d’inclure Zenaidi et El Mekki dans la liste définitive des candidats.
Le tribunal a ainsi confirmé que les recours en interprétation des deux candidats ont été acceptés, précisant que le jugement du 29 août impliquait clairement leur intégration à la liste des candidats pour la présidentielle du 6 octobre, levant toute ambiguïté sur la question et annulant les arguments de l’Isie.
De plus, le tribunal a rejeté les justifications de l’Isie, qui affirmait ne pas pouvoir réintégrer les deux candidat en raison de la non-réception des jugements dans les délais. Le premier président du tribunal a rappelé que, selon l’article 47 du code électoral, ses décisions sont définitives et non susceptibles d’appel, même en cassation. Il a également souligné que l’Isie est tenue d’exécuter les verdicts rendus par le tribunal administratif.
Le tribunal a confirmé que les délais et procédures avaient été respectés, et a insisté sur la nécessité de réintégrer Mondher Zenaidi et de Abdellatif El Mekki dans la liste des candidats afin de respecter le calendrier électoral, pouvant même nécessiter une modification de celui-ci.
Promo « BACK TO SCHOOL » de nouvelair : 30% de réduction sur tout le réseau
À l'occasion de la rentrée, nouvelair lance une promotion exceptionnelle pour permettre à ses clients de planifier leur prochaine escapade avec 30% de réduction sur l'ensemble de son réseau régulier.
La promo concerne les destinations les plus prisées telles que la France, l'Allemagne, le Royaume Uni, la Suisse, la Belgique, l'Italie, l'Espagne, la Turquie, l'Algérie et le Maroc, au départ et à destination de la Tunisie à des prix réduits.
Détails de la promotion :
• Réduction de 30% sur les tarifs hors taxes des billets en aller-retour uniquement.
• Période de vente : Du 12/09/2024 au 22/09/2024.
• Période de voyage : Du 12/09/2024 au 31/03/2025 (hors vacances scolaires).
• Pays concernés : Tout le réseau régulier de nouvelair
• Modification/annulation : Les conditions tarifaires en vigueur s'appliquent en fonction de la destination et de l'offre choisie.
• La promotion est également valable auprès des agences de voyage partenaires.
Présidentielle : 6900 emplacements pour les affichages des candidats
Le membre de l'Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Mohamed Tlili Mansri, a annoncé qu'il a été prévu 6 900 emplacements pour afficher les informations et photos des candidats à l'élection présidentielle, selon leur ordre sur le bulletin de vote. Il a également précisé que 558 agents ont été affectés à la surveillance de la campagne à travers tout le pays.
Dans une déclaration aujourd'hui, samedi 14 septembre, à l'Agence Tunis Afrique Presse (TAP), Mansri a indiqué que les affiches des candidats n'avaient pas encore été validées pour leur affichage, et que l'instance n'avait pas encore été informée des activités programmées pour aujourd'hui dans le cadre du lancement de la campagne électorale à l'intérieur du pays.
Il a ajouté qu'un guichet unique avait été mis en place dans toutes les régions pour examiner les programmes d'activités et les événements publics liés à la campagne présidentielle, en suivant le principe du "premier arrivé, premier servi".
Analyse des tendances du marché immobilier en 2024
Le marché immobilier en Tunisie a connu d'importantes transformations au cours des dernières années.
Les grandes villes comme Tunis, Sousse, et Sfax ont vu un essor des projets immobiliers, allant des immeubles résidentiels aux complexes commerciaux modernes. Ce dynamisme est en grande partie soutenu par une demande croissante pour des logements de qualité et des espaces de vie adaptés aux besoins contemporains.
Indicateurs d’activité
L'Institut National de la Statistique (INS) calcule un indice des prix de l'immobilier (IPIM) - actifs résidentiels et terrains - en exploitant une source administrative exhaustive recensant les transactions immobilières opérées sur l’ensemble du territoire. L'IPIM est un indicateur incontournable dans le secteur de l’immobilier. Sa capacité à anticiper, refléter et réagir aux variations du marché en fait un outil précieux pour tout acteur du secteur.
Les prix de l’immobilier bâti ont augmenté de 3,5%, entre le premier trimestre 2024 et le dernier trimestre 2023, a indiqué l’INS dans sa publication sur l’Indice des prix de l’immobilier au premier trimestre 2024.
Au cours du premier trimestre de l’année en cours, l’indice des prix des actifs immobiliers résidentiels bâtis a augmenté de 3,5% en variation trimestrielle, c’est à dire comparé au quatrième trimestre 2023.
Par type d’actif bâti, cette augmentation résulte d’une hausse des prix des appartements de 3% et de 4,8% pour les maisons. A noter que la ventilation selon les régions montre que l’indice a diminué de 2,5% pour les transactions enregistrées sur le Grand Tunis, contre une augmentation substantielle de 9,2% pour celles actées dans les autres régions.
Selon les données statistiques, l’évolution du rythme annuel des prix sur les actifs immobiliers bâtis, reflète une décélération de l’inflation depuis le milieu de l’année 2023 selon un cycle quasi-régulier d’environ deux ans, oscillant autour d’un taux d’inflation d’environ 6% sur les cinq dernières années.
Ces informations révèlent que l'urbanisation rapide des grandes villes a conduit à une demande accrue pour des logements modernes, bien situés et équipés. Les promoteurs immobiliers répondent à cette demande en développant des projets résidentiels qui allient confort, sécurité, et modernité. Les quartiers périphériques des grandes villes connaissent également un essor, avec la création de nouvelles zones résidentielles bien desservies par les infrastructures de transport.
Tendances et enjeux du Secteur
Malgré les opportunités, le secteur du logement fait face à plusieurs défis. La bureaucratie complexe, les coûts de construction élevés, et l'accès limité au financement pour les classes moyennes et inférieures sont autant de barrières qui ralentissent la croissance du marché. De plus, le contexte économique et institutionnel peut parfois impacter l’attractivité des investisseurs étrangers.
Les opportunités d’investissement immobilier restent nombreuses. Les prix de l’immobilier sont encore relativement abordables par rapport à d’autres pays de la région, ce qui attire les investisseurs en quête de rendements intéressants. De plus, des réformes gouvernementales visant à simplifier les procédures administratives et à encourager l'investissement étranger sont en cours, ce qui pourrait stimuler encore davantage le marché.
La digitalisation du secteur immobilier en Tunisie commence à prendre de l’ampleur. De plus en plus de transactions se font en ligne, avec l'émergence de plateformes qui facilitent la recherche, l'achat et la location de biens immobiliers. Cette transition numérique est un facteur clé qui pourrait transformer le marché et le rendre plus accessible et transparent pour tous les acteurs.
Le marché immobilier est à la croisée des chemins, avec un potentiel de croissance significatif mais aussi des défis à relever. Pour les investisseurs avertis, le pays offre une opportunité unique de participer à un marché en développement, soutenu par une demande intérieure robuste et un attrait international croissant. Avec les bonnes stratégies, ce secteur peut continuer à prospérer et à contribuer au développement économique global du pays.
Festival du film arabe de Casablanca: la Tunisienne Amina Ben Ismaïl meilleure actrice
Un nouveau prix vient enrichir la carrière de la jeune actrice tunisienne Amina Ben Ismaïl qui a décroché le prix de la meilleure actrice de la 5ème édition du Festival du film arabe de Casablanca qui s'est tenue du 6 au 13 septembre.
Cette nouvelle récompense salut l'excellente interprétation de la jeune actrice du rôle de "Shams" dans le film "Take my breath" de Nada Mezni Hafaiedh.
Sorti en 2023, le film a remporté le FIFOG d’Or, grand prix de la compétition internationale au Festival international du film oriental de Genève et l’actrice qui a décroché le prix de la meilleure actrice.
C'est l'histoire de Shams, âgée de 23 ans, jeune couturière vivant dans une île isolée et un milieu social hostile, avec sa mère et sa sœur handicapée. La jeune femme, d’apparence calme et assez discrète, porte en elle un lourd secret: elle est née avec deux sexes. Son existence paisible bascule lorsqu’elle croise le chemin de trois individus très différents. Le premier, Habib, incarne son amour véritable, une connexion profonde qui transcende les conventions sociales. Le second, Abdelkader, un escroc marié à Naïma, est déterminé à conquérir le cœur de Shams, même s’il est lui- même marié à Naima, une cliente de Shams, qui connaît le secret de Shams et est également profondément attirée par elle. Ce triangle amoureux complexe se forme, plongeant Shams dans un tourbillon d’émotions tumultueuses.
Festival International du Film Francophone (FIFF) de Namur: deux films tunisiens en lice
« Les enfants rouges » de Lotfi Achour et « Là d’où on vient » (Mé el Ain) de Meryam Joobeur représenteront la Tunisie à la 39ème édition du Festival International du Film Francophone (FIFF) de Namur (Belgique), prévue du 27 septembre au 4 octobre 2024. Les deux films figureront dans les deux compétitions majeures du festival.
Le catalogue riche avec plus de 120 films entre courts et longs-métrages, le festival met l'accent sur la diversité du cinéma francophone.
Le long-métrage fiction « Les Enfants Rouges » de Lotfi Achour concourt dans la compétition officielle comportant 12 longs-métrages issus de différents pays tels que la Belgique, le Rwanda, la Suisse, la France, Madagascar, l’Allemagne, l’Île Maurice, le Pérou, l’Afrique du Sud, le Luxembourg et le Québec.
Ce film sera en lice pour les différents prix Bayard, décernés par un jury international composé de personnalités influentes du cinéma. Présidé par le réalisateur et producteur suisse Frédéric Baillif, le jury réunit Karim Leklou (comédien – France), Alex Moussa Sawadogo (Délégué général FESPACO – Burkina Faso), Nahéma Ricci (comédienne – Québec) et Paloma Sermon-Daï (réalisatrice et scénariste – Belgique).
Quant au deuxième film tunisien, « Là d’où on vient » (Mé el Ain), long-métrage de fiction de la cinéaste tunisienne basée à Montréal Meryam Joobeur, il figurera dans la compétition de la 1ère œuvre, une section qui met à l’honneur huit premiers films de réalisateur·rices.
Cette compétition met en avant cette année la créativité féminine avec six réalisatrices parmi les huit films en lice, provenant de pays tels que la France, la Roumanie, la Serbie, la Belgique, et le Maroc.
Il est à noter que le festival s'ouvrira le vendredi 27septembre avec la projection de "En fanfare", le nouveau film d'Emmanuel Courcol.
Beït al-Hikma: Le point sur l'enseignement des sciences biologiques
Le Département des Sciences de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, « Beït al-Hikma » a organisé, le jeudi 12 septembre 2024, une conférence autour du thème «Évolution de l’enseignement des sciences biologiques entre anciennes méthodes et nouvelles technologies».
La conférence a été donnée par l’universitaire et membre de l’Académie Pre Amel Hamza Chaffaï (Université de Sfax). La modération ayant été assurée par Pr Hafedh Abdemlak, Directeur du Département des Sciences et l’académicienne Pre Amel Benammar-Gaaïed.
La conférencière a mis l’accent sur la transition de l’enseignement traditionnel vers l’e-learning ou l’apprentissage en ligne, en passant en revue certaines étapes historiques clés et moyennant la présentationd’une étude de cas sur l'évolution d'un cours de sciences biologiques, illustrant l'impact significatif des nouveaux outils et leur contribution à rendre les cours plus attrayants pour les apprenants.
Pre Amel Hamza Chaffaï n’a pas manqué de rappeler que l’e-learning est un processus qui peut offrir de nombreux avantages, mais il nécessite également une planification et une adaptation soigneuses et constantes, notamment en matière d’analyse des besoins (connexion Internet, plateformes, logiciels, outils de création de contenu, etc.), de formation des enseignants et des étudiants, de politiques gouvernementales et d’amélioration et de suivi continus.
La transition vers l’e-learning peut transformer profondément l’expérience éducative. Toutefois, elle nécessite une approche réfléchie, centrée sur les étudiants et adaptable à leurs besoins, leurs moyens et leur environnement afin de s’assurer que les résultats d’apprentissage soient atteints de manière efficace.
L’événement s’est tenu au Palais de l’Académie.
















