Coupes africaines: l'EST et le CSS sur du velours, l'USM et le ST à l'épreuve du déplacement
Les quarte clubs tunisiens engagés en coupes africaines jouent ce week end leur avenir. L'objectif premier sera le passage à la phase de poules. En Ligue des champions, L'Espérance qui a déjà pris une large avance à l'aller , reçoit ce samedi à Rades Le club somaliens de Dekedaha FC à guichets fermés et cherchera à consolider sa supériorité. L'USMonastir qui ne compte qu'un but d'avance sur le MC.Alger ayez besoin d'une grande dose de résistance pour sortir indemne et assurer sa qualification. En coupe de la CAF, le CSSfaxien visera un second succès face au club de Rukinzo FC. Enfin, le Stade Tunisien qui a arraché une bonne victoire à Tunis contre l'USM.Alger devra se montrer très vigilant pour résister aux assauts des gars de Maaloul.
Le programme :
Samedi à Rades
19h- Espérance - Dekedaha FC
Oran 20h
MC.Alger- USMonastir
Dimanche à Sfax- 17h45
CSSfaxien- Rukinzo FC
Alger: 18h USM.Alger- Stade Tunisien.
J.B.
La dette publique mondiale pèse sur la croissance des pays en développement
Depuis 2010 la dette publique mondiale a presque doublé, atteignant le chiffre historique de 97 000 milliards de dollars en 2023. La hausse des taux d'intérêt pèse sur les budgets publics, en particulier dans les pays en développement.
Plus de 3,3 milliards de personnes vivent dans des pays qui consacrent plus d'argent au paiement des intérêts de la dette qu'à l'éducation ou aux soins de santé. Cette ampleur souligne le besoin impératif de disposer de données précises et actualisées sur la dette.
La dette publique : un phénomène complexe
Le tableau de bord « Un monde de dette » (A World of Debt Dashboard en anglais), élaboré par la CNUCED et publié le 4 septembre courant, en collaboration avec les commissions économiques régionales des Nations unies, offre aux décideurs politiques, aux chercheurs, aux journalistes et au grand public des données pour les aider à s'y retrouver dans la complexité de la dette mondiale, régionale et nationale.
Ce tableau de bord comprend 18 indicateurs clés pour 188 pays, permettant d'évaluer les situations d'endettement actuelles, de les comparer à d'autres dans le monde et d'observer les changements au fil du temps. Des filtres intuitifs et des graphiques interactifs permettent de personnaliser les recherches et d'explorer des domaines d'intérêt spécifiques.
Défis et enjeux
Le tableau de bord offre une vision complète des défis liés à la dette, avec des informations actualisées sur 18 indicateurs clés des finances publiques et de la dette. Il permet une comparaison aisée entre les pays et entre les régions, le niveau de développement, les niveaux de revenus et les catégories économiques.
Sont couvertes les régions d'Afrique, d’Asie et du Pacifique, d'Europe et d'Asie centrale, d'Amérique latine et des Caraïbes et le Moyen-Orient. Une analyse spéciale est également fournie pour les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, qui sont confrontés à des problèmes spécifiques.
Par exemple, les données les plus récentes pour l'Amérique latine et les Caraïbes montrent un ratio moyen de la dette publique au PIB de 73,7 %, les pays consacrant 4,4 % de leur PIB au paiement des intérêts. Ce montant représente 14,7 % des recettes publiques et est presque égal aux dépenses d'éducation (5,2 % du PIB) et de santé (4,6 % du PIB). Le tableau de bord propose également une comparaison avec les chiffres d'autres pays en développement.
Situations des pays
Le tableau de bord propose des visualisations de données ce qui permettent aux utilisateurs de comparer un pays ou une région avec d'autres pays du monde, aidant ainsi à contextualiser les défis auxquels est confronté un groupe spécifique ou un seul pays. Les utilisateurs peuvent interagir avec les visualisations pour se concentrer sur des pays particuliers, consulter leurs données les plus récentes et effectuer des analyses plus approfondies.
Le tableau de bord révèle deux points essentiels. Tout d'abord, la plupart des pays africains consacrent plus d'argent aux paiements d'intérêts qu'à la santé, par rapport à la plupart des pays en développement. Deuxièmement, certains pays d'Afrique dépensent jusqu'à six fois plus en intérêts qu'en santé, soulignant l’enjeu important que représente la dette pour le développement du continent.
Le secteur laitier : Perspectives de développement
L'industrie laitière en Tunisie a parcouru un long chemin depuis ses débuts transformant le pays d'un importateur dépendant à un producteur quasi autosuffisant.
L'histoire de l'industrie laitière tunisienne moderne débute en 1961 avec la création de la Société Tunisienne des Industries Laitières (STIL). Pendant deux décennies, la STIL a dominé le marché, bénéficiant du soutien gouvernemental et s'appuyant largement sur l'importation de lait en poudre.
Développement et autosuffisance
Les années 1980 ont marqué un tournant avec l'ouverture du secteur à la concurrence, insufflant une nouvelle dynamique.
Les efforts du secteur ont porté leurs fruits dans les années 1990, lorsque la Tunisie a atteint l'autosuffisance en lait. La production annuelle a grimpé à environ 1,5 milliard de litres, permettant une consommation moyenne de 120 litres par habitant. Cette réussite a toutefois été ponctuée de défis, notamment liés aux aléas climatiques, entraînant parfois des périodes de pénurie.
Focus sur les données du secteur
Aujourd'hui, l'industrie laitière tunisienne repose sur environ 112 000 éleveurs, principalement de petits et moyens producteurs. La filière comprend 237 centres de collecte, 11 centrales laitières et 45 unités de transformation. Sa contribution à l'économie est significative, représentant 7% de la valeur de la production agricole et 12% de celle des industries agroalimentaires.
Le marché laitier tunisien est principalement contrôlé par de grandes entreprises, qui détient une part de marché importante du yaourt et une grande part dans d'autres segments laitiers ainsi que d'autres acteurs majeurs.
Malgré la domination des grandes entreprises, les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle crucial dans la production laitière. Ces PME représentent environ 98% des entreprises actives en Tunisie et fournissent une part importante de l'emploi dans le secteur. Elles sont souvent responsables de la production de lait frais et de produits laitiers locaux, mais leur part de marché globale reste inférieure à celle des grandes entreprises.
Perspectives
Malgré ces avancées, le chemin vers une industrie laitière stable et prospère reste parsemé de défis. Les fluctuations de production se succèdent, mettant à rude épreuve la résilience des éleveurs. La qualité du lait demeure un enjeu capital, nécessitant des améliorations en termes de pratiques d'élevage et d'hygiène. L'augmentation des coûts de production, notamment due à la flambée des prix des aliments pour bétail, fragilise la rentabilité du secteur.
Face à ces évolutions, la diversification des produits laitiers et l'essor de la production biologique s'imposent comme des pistes prometteuses pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs et améliorer la viabilité économique du secteur. L'amélioration continue des pratiques, l'adoption de technologies innovantes et le renforcement de la chaîne de valeur seront autant de clés pour consolider les acquis et ouvrir de nouvelles perspectives.
« Kamikaze » de Hassen Marzougui : La quête de l’idéalisme pousse-t-elle à la folie ?
En quête d’une société idéale, Hakim joue le « cleaner », tentant d’éliminer ces « citoyens » qui rendent la ville invivable…
Suis- je mort ou vivant ? C’est la question que pose le réalisateur Hassen Marzougui dans son nouveau court-métrage « Kamikaze », tentant de bouleverser la quiétude de son spectateur et l’inciter à réfléchir sur son quotidien, et sur sa manière de se comporter.
Sur une scène d’un corps massacré allongé dans une morgue et sur quelques organes d’un corps humain jetés par terre s’ouvre le film. Un premier choc pour le spectateur et non plus pour Hakim qui évolue dans cet espace un peu spécial où il trouve sa sérénité.
Dans ce lieu froid dont personne n’ose y entrer, entre les cadavres, Hakim passe son temps, tentant de reconstruire le monde, rêvant les yeux ouverts d’un nouveau monde, propre, juste…
Pour atteindre ses fins et rendre cette société idéale, il ne tarde pas à commettre des meurtres avec l’espoir de faire débarrasser la société de ces « parasites » qui la rongent de l’intérieur…
Porté par ses hallucinations, Hakim finit par tuer sa bien-aimée Rayhana et par se suicider avec l’espoir d’être ensemble dans un monde meilleur et pouvoir créer une famille.
S’interrogeant sur le vrai sens de la mort et de la vie, mettant l’accent sur cette violence qui consume la société (une violence parfois commise au nom de la loi comme cette tentative de viol dans le film), le réalisateur fait paraître toute cette laideur qui rend la société d’aujourd’hui invivable.
Tentant de prendre son destin entre les mains, de trouver sa place dans une société autre, non-hypocrite, dont les citoyens respectent la loi et la nature, Hakim s’est transformé en un tueur en série… Enfermé dans sa bulle, seul, porté par ses hallucinations et ses « convictions », il mène seul son combat pour un avenir meilleur.
Misant sur les lieux fermés, le réalisateur plonge son spectateur dans un labyrinthe, le poussant à réfléchir sur la logique de Hakim…
Psychodrame, un genre peu présent dans le cinéma tunisien, « Kamikaze » de Hassen Marzougui aborde à travers le personnage de Hakim la question de la santé mentale et également la crise des valeurs, présentant une société « sans repères » qui baigne dans le chaos.
L’histoire de « Kamikaze » est portée par excellence par l’acteur Abdelmoneem Chouyat, qui a déjà collaboré avec Hassen Marzougui dans « Bakchich », film qui a été au programme des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) et à l’affiche de nombreux festivals.
Le film qui se clôture avec une scène de suicide composée sur les rythmes de « Strangers in the night » de Frank Sinatra se veut le récit musical de cette vie qu’imagine et souhaite Hakim avec Rayhana qu’il finit par la tuer et se suicider : être ensemble « We’ve been together » et amoureux pour toujours (In love forever).
Imen Abderrahmani
Maroc : Plus de 150 personnes poursuivies pour incitation à l'immigration clandestine vers l’Espagne
Plus de 150 personnes font l'objet de poursuites de la justice marocaine pour incitation à l'immigration clandestine, quelques jours après la mise en échec d'une large tentative de franchir la frontière avec l'enclave espagnole de Ceuta, a indiqué, hier jeudi, un porte-parole du gouvernement.
Dimanche, environ 3000 personnes ont tenté d'entrer illégalement à Ceuta (appelée Sebta au Maroc), après des appels sur les réseaux sociaux, a indiqué Mustapha Baitas, le porte-parole du gouvernement.
«Malheureusement, certains jeunes gens sont incités à immigrer par des inconnus sur les réseaux sociaux», a-t-il déploré lors d'une conférence de presse.
«Dans le cadre de la lutte contre les appels à immigrer clandestinement, 152 personnes ont été entendues par un juge», a-t-il ajouté, précisant que toutes les tentatives de passage avaient échoué.
rendez-vous avec l'expo-photo « Petit pays, je t’aime beaucoup »
Inspirée de la chanson de la chanteuse cap-verdienne Cesaria Evora, cette exposition photographique collective qu’accueille à partir d'aujourd'hui le 20 septembre et jusqu'au 5 octobre 2024 l’ancien hôtel Megara, situé à Gammarth, se veut une ode d’amour à la Tunisie dans sa richesse et sa diversité, un hommage à un pays qui a inspiré et qui continue à inspirer des artistes et des créateurs d’Orient et d’Occident.
« Petit pays, je t’aime beaucoup » réunit les œuvres de neuf artistes photographes tunisiens et belges. Neuf regards et visions artistiques qui se croisent pour raconter la Tunisie : David Ameye, Mehdi Ben Temessek, Raouf Bouchamaoui, Kai’s, Mona Fekih Khouaja, Charles Siala, Terry Taieb, Alain Van Haverbeke et Skander Zarrad.
Cet hommage visuel dédié à la Tunisie est réalisé par L.I.V Advisory et orchestré par Myriam Kettou et Salima Kriaa. Quant à la scénographie, elle est signée par l’artiste visuel et également pluridisciplinaire Wadi Mhiri.
L’exposition est organisée avec le soutien de l’Ambassade de Belgique et de la Délégation Wallonie-Bruxelles en Tunisie et sera accompagnée de la publication d’un livre collectif alliant images et textes sur une histoire commune.
Gaza : Le bilan des martyrs dépasse les 41 mille
Une vague de frappes aériennes israéliennes à travers Gaza a fait de nombreuses victimes, avec des rapports indiquant qu'au moins 14 civils ont été tués et de nombreux autres blessés, dont des femmes et des enfants, au cours des dernières heures.
Au moins huit civils ont été tués et quatre autres blessés aujourd'hui dans une frappe aérienne israélienne sur une maison résidentielle du camp de réfugiés de Nuseirat, situé dans le centre de Gaza.
Il est important de noter que l'agression israélienne a fait depuis le 7 octobre 2023, 41 272 morts et plus de 95 551 blessés parmi les Palestiniens, tandis que des milliers de victimes soient coincées sous les décombres, inaccessibles aux équipes d'urgence et de protection civile.
La demande de libération de Ayachi Zammel rejetée
La demande de libération du candidat à l’élection présidentielle, Ayachi Zammel, ainsi que des personnes l’accompagnant a été rejetée, hier jeudi 19 septembre 2024, par la chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Siliana
Le tribunal a également décidé de reporter l’examen des affaires portées contre Zammel au 26 septembre 2024, selon son avocat.
Il convient de rappeler que le ministère public du Tribunal de Siliana avait émis un mandat de dépôt à l’encontre d’Ayachi Zammel le 9 septembre 2024. Il est accusé de falsification de parrainages et d’atteinte aux données personnelles.
Festival international de Théâtre d’Alexandrie (Egypte) : « Pellicule » et « Makataa » représenteront la Tunisie
« Pellicule » (Chkoun) de Nedra Toumi et Mohamed Chaouki Belkhodja et « Makataa » de Fethi Akkari, deux pièces de théâtre tunisiennes qui sont en lice dans la compétition officielle de la 14ème édition du Festival international de Théâtre d’Alexandrie (Egypte) qui démarre aujourd’hui pour se poursuivre jusqu’au 26 septembre 2024.
Le programme de cette édition comporte 31 pièces de théâtre dont 15 œuvres ont été sélectionnées pour être en course en provenance de 15 pays : Egypte, Tunisie, Algérie, Soudan, Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Jordanie, Liban, Syrie, Egypte, Pologne, Italie, France, Brésil et l’Espagne.
Crée en 2008, le festival rend hommage dans cette 14ème édition à l’artiste et acteur égyptien Ahmed El-Sakka à travers une session qui porte son nom et qui comporte au programme plusieurs ateliers sur les techniques du théâtre, notamment le jeu d’acteur, la scénographie, la diction et l’expression vocale.
Hausse des exportations de l'huile d'olive tunisienne
L'Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI) a annoncé, dans son dernier rapport, que les recettes des exportations de l'huile d'olive tunisienne ont atteint 4804,8 millions de dinars durant les dix premiers mois de la campagne 2023/2024 (novembre 2023 – août 2024), enregistrant une augmentation de 61,7% par rapport à la même période de l’année précédente.
D'après la même source, le volume des exportations a également progressé, avec une hausse de 3,2%, atteignant 181,3 mille tonnes. Cette croissance s’accompagne d’une nette augmentation du prix moyen, qui a grimpé de 56,7%, pour s’établir à 26,51 dinars par kilogramme contre 16,92 dinars/kg lors de la campagne précédente.
L'Espagne reste le principal débouché pour l'huile d'olive tunisienne, représentant 30,8 % des exportations, suivie par l'Italie avec 28 % et les États-Unis avec 23,6 %.
Par ailleurs, les exportations d'huile d'olive biologique ont atteint 39,194 mille tonnes, générant un revenu de 1061 millions de dinars, avec un prix moyen de 27,07 dinars par kilogramme. L'huile d'olive biologique constitue 21,6 % des volumes et 22,1 % de la valeur totale des exportations d'huile d'olive.
L'Italie demeure le principal importateur d'huile d'olive biologique tunisienne, absorbant 52,09 % des quantités exportées, suivie par l'Espagne (28,07 %) et la France (12,10 %). Quant à l'huile d'olive conditionnée, elle représente 5,8 % du total des exportations d'huile d'olive biologique.
Affaire du drapeau turc : les demandes de libération des quatre accusés rejetées
Le Tribunal cantonal de Tunis a refusé les demandes de libération des quatre accusés dans l'affaire du drapeau turc, hissé au-dessus d’un bâtiment administratif relevant de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), à la place du drapeau tunisien.
Le ministère public près le Tribunal de première instance de Tunis avait ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire dans l’affaire et avait décidé, le 11 septembre courant, après l’enquêtes et les auditions, de placer quatre personnes en garde à vue. Une cinquième personne a été maintenue en état de liberté.
La direction générale de la SNFCT avait présenté officiellement ses excuses, affirmant qu’il s’agissait d’une « erreur ».
Syndicat indépendant des réalisateurs-producteurs (SIRP) : Salma Baccar préside le nouveau bureau
Un nouveau bureau exécutif du Syndicat indépendant des réalisateurs-producteurs (SIRP) a été élu, avec la cinéaste Salma Baccar à sa tête comme présidente.
Le SIRP a, lors de son assemblée générale extraordinaire, qui se tenait samedi 14 septembre, à l’espace Art et Culture « Hédi Turki » à Tunis, élu le nouveau bureau composé comme suit :
-Présidente : Salma Baccar
- Vice-présidente : Khadija Lemkacher
- Secrétaire général : Ibrahim Letaief
- Trésorier : Haider Turki
- Membre : Rim Nakhli
En outre, au cours de cette assemblée, Houssem Sansa a été nommé membre du bureau exécutif élargi. C’est ce qu’il ressort du communiqué publié par le syndicat à cette occasion.
SNCFT et Sotrafer : Grève des agents et cadres les 25 et 26 septembre 2024
Les agents et cadres de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) ainsi que ceux de la Société des travaux ferroviaires (Sotrafer) seront en grève les 25 et 26 septembre 2024, et ce, après un report de deux fois.
Cette décision de grève fait suite à l’échec des travaux de la Commission centrale de conciliation tenus, hier, au siège de la Direction générale de la gestion des conflits du travail et de la promotion des relations professionnelles, concernant les revendications professionnelles et sociales des agents et cadres de la SNCFT et de la Sotrafer.
C’est dire que la grève, qui demeure néanmoins un droit légitime, a tendance à devenir un jeu d’enfant même pour les secteurs les plus sensibles.
K.Z.
Télévision nationale : Chokri Ben Nessir nommé PDG
Le président de la République a émis, ce jeudi 19 septembre 2024, les décrets suivant:
-Démettre Aouatef Dali, PDG de la Télévision nationale de ses fonctions.
-Nomination de Chokri Ben Nessir au poste de président directeur général de la Télévision nationale
-Nomination de Saïd Benkrim au poste de président directeur général de Snipe La Presse.
Si la confiance renouvelée en Ben Nessir et Benkrim ne surprend pas, s’agissant de deux compétences incontestables dans le domaine de la presse, des communications et de médias, l’éviction de la désormais ex-PDG de la Télévision nationale à environ deux semaines de la Présidentielle a quelque peu surpris et le communiqué n’en cite pas les raisons.
K.Z.
La STB renforce son engagement pour le développement durable à travers la signature d'un partenariat stratégique avec le programme ADAPT
La STB a signé le 19 Septembre 2024, une convention de partenariat avec le programme ADAPT, dédié à la promotion de l’agriculture et de la pêche durable. Ce partenariat représente une concrétisation des efforts continus menés par la banque pour sensibiliser ses clients aux avantages de ce programme innovant, visant à encourager une agriculture plus respectueuse de l’environnement.
Un engagement actif dans la vulgarisation des bénéfices du programme ADAPT
Consciente des enjeux actuels en matière de développement durable, notamment dans les secteurs de la pêche, de l’agriculture et l’agroalimentaire, la STB s’est mobilisée pour accompagner et former ses équipes sur les opportunités offertes par le programme ADAPT. Grâce à ces sessions de sensibilisation et de formation, près de 144 chargés de la STB répartis sur tout le territoire tunisien ont pu se familiariser avec les critères d’éligibilité du programme.
De plus, plusieurs clients de la STB ont participé et bénéficié de ces sessions d’information.
Le programme ADAPT : un levier de financement pour l’agriculture durable
La signature de ce partenariat ouvre de nouvelles perspectives pour les agriculteurs tunisiens. En plus des financements disponibles, les bénéficiaires pourront également accéder à des dons, renforçant ainsi leur capacité à mettre en œuvre des pratiques agricoles plus responsables et durables.
À travers cette initiative, la STB réaffirme son rôle de banque engagée dans la promotion du développement durable et de partenaire clé dans l’accompagnement de la transition écologique de ses clients.
















