Sénégal : Mort d’Amadou Mahtar Mbow, ancien directeur général de l’Unesco
Premier Africain à la tête de l’agence onusienne chargée de l’enseignement et de la culture, l’intellectuel sénégalais est mort le 24 septembre à Dakar. Il avait 103 ans.
Par son érudition et sa traversée d’un siècle, Amadou Mahtar Mbow était l’une des bibliothèques vivantes les plus riches d’Afrique de l’Ouest. Il est mort, mardi 24 septembre, à Dakar, là où il était né cent trois ans plus tôt. Ardent défenseur des libertés, Amadou Mahtar Mbow a eu mille vies qui ont notamment fait de lui le premier Africain directeur général de l’Unesco.
TAP : Le SNJT dit rejeter tout contrôle sur les contenus de l’Agence
Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) a dit rejeter tout contrôle sur les contenus de l’Agence Tunis Afrique Presse, appelant les journalistes de ce média à porter le brassard rouge à partir de demain mardi.
“La Direction générale et la Direction de la rédaction de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) posent des restrictions et exercent des pressions sur les journalistes afin de les dissuader de s’acquitter de leurs devoirs”, a soutenu le Syndicat dans un communiqué publié ce lundi.
Le Syndicat a dit rejeter ces pratiques, et a invité les journalistes de TAP à se préparer à des actions de protestation, citant notamment le port d’un brassard rouge et la tenue d’une réunion générale au siège de l’Agence pour discuter des éventuelles mesures à prendre au cas où les ingérences dans la rédaction ne cessent pas.
Le Syndicat a affirmé avoir reçu plusieurs avis depuis le début de la campagne électorale pour la présidentielle du 6 octobre, concernant notamment des pressions visant à « assujettir » les différents desks de la Rédaction, particulièrement le desk d’actualité politique au sein de la TAP. “Les principales restrictions se manifestaient notamment par des harcèlements quotidiens, des interférences dans les dépêches, de manière à porter atteinte au professionnalisme des journalistes.
Elles portaient aussi sur l’appui d’une position au détriment d’une autre et l’introduction des modifications dans les dépêches sans consulter les responsables des desks”, dénonce le Syndicat. De plus, d’importants événements d’actualité n’ont pas bénéficié d’une couverture médiatique.
Selon le Syndicat, le Directeur de la Rédaction “poursuivait ces pratiques malgré ses engagements répétés à ne pas interférer dans le contenu des dépêches, avant ou après leur diffusion, de manière à préserver leur valeur informative et professionnelle.”
Les journalistes de l’Agence TAP ont soulevé lors de la réunion plusieurs défis auxquels ils sont confrontés, citant notamment la censure et l’annulation de la couverture de certaines activités, selon le Syndicat.
Téléphonie : OPPO célèbre ses 20 ans d'innovation, avec le lancement en Tunisie de sa dernière série Reno 12
OPPO, société pionnière de la technologie et de l'innovation des smartphones, célèbre actuellement son 20e anniversaire. Au cours des deux dernières décennies, OPPO est devenue un acteur important sur le marché mondial et tunisien des smartphones, réputée pour sa technologie de pointe et la qualité exceptionnelle de ses produits.
D’ailleurs, dans le cadre de ses célébrations, OPPO est ravie de présenter sa dernière innovation, la série Reno 12, qui représente une nouvelle ère dans la technologie des smartphones alimentés par la fameuse IA.
Transformer l'expérience smartphone en Tunisie
Depuis son entrée sur le marché tunisien, OPPO a constamment livré des produits alliant technologie de pointe et fiabilité exceptionnelle. L’engagement de l’entreprise en faveur de l’innovation est illustré par la série Reno, qui a établi de nouvelles normes en matière de performance des smartphones et d’expérience utilisateur. La série Reno, connue par son design élégant et ses fonctionnalités puissantes, a trouvé un écho auprès des consommateurs tunisiens à la recherche de smartphones fiables et de haute qualité.
La nouvelle série OPPO Reno 12, marque une avancée significative dans la technologie des smartphones. Dotée de capacités d'IA de pointe, elle redéfinit ce qui est possible avec les appareils mobiles. Cette dernière série introduit des améliorations avancées de l'IA qui offrent des performances de caméra sans précédent, une détection intelligente des scènes et une optimisation de l'image en temps réel, garantissant que chaque prise de vue est parfaite.
Révolution de l'IA avec la série Reno 12
La série Reno 12 illustre l’engagement d’OPPO à tirer parti de l’intelligence artificielle pour améliorer l’expérience utilisateur. Elle est équipée de la dernière technologie d'appareil photo basée sur l'IA, avec un appareil photo ultra clair de 50 MP et des fonctionnalités avancées de portrait AI. Ces innovations offrent aux utilisateurs tunisiens une expérience photographique inégalée, capturant des images époustouflantes avec des détails et précisions remarquables, même dans des conditions d'éclairage difficiles.
Excellence technique à un prix abordable
La série OPPO Reno 12 est conçue pour offrir des performances exceptionnelles à un prix abordable, rendant la technologie avancée accessible à un public plus large en Tunisie. À un prix compétitif, la série Reno 12 offre une valeur significative pour ses fonctionnalités, s'adressant à la fois aux passionnés de technologie et aux consommateurs soucieux de leur budget.
Gaza : Près de 60% des bâtiments détruits
Dans la bande de Gaza, l'offensive israélienne a causé, outre un lourd bilan humain et une grave crise humanitaire, un niveau de destructions "sans pareil" dans le monde ces dernières années.
169.000 bâtiments endommagés ou détruits
D'après les analyses satellites des chercheurs américains Corey Scher et Jamon Van Den Hoek, au 13 septembre 2024, 58,7% des bâtiments de la bande de Gaza avaient été endommagés ou détruits, soit près de 169.000 en tout. Les plus importantes destructions sont survenues au cours des deux/trois premiers mois du conflit.
Les bombardements sur la bande de Gaza ont fait jusqu'à présent plus de 41.400 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère palestinien de la Santé.
La ville de Rafah à moitié détruite
Dans le nord, la ville de Gaza, qui comptait 600.000 habitants avant la guerre, n'est que désolation avec près des trois quarts (73,9%) de ses bâtiments touchés.
Même à Rafah, dans l'extrême sud, grande ville de la bande de Gaza la moins endommagée, 46,3% des bâtiments sont touchés (contre 33,9% en avril). De plus en plus de façades d'immeubles ou de maisons de cette ville à la frontière avec l'Egypte, où les troupes israéliennes sont engagées au sol depuis début mai, sont éventrées ou totalement détruites.
Et d'après Amnesty international, sur 58 km2 longeant la frontière du territoire palestinien avec Israël, c'est plus de 90% des bâtiments qui semblent avoir été "détruits ou gravement endommagés" entre octobre 2023 et mai 2024.
527 écoles primaires tunisiennes sans accès à l'eau potable, alerte le FTDES
Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a publié un rapport intitulé « Les écoles sans eau : Un retour à la soif », mettant en lumière que 527 écoles primaires, soit 12% des établissements, ne sont toujours pas raccordées aux réseaux d'eau, une situation particulièrement préoccupante dans les zones rurales et intérieures du pays.
Ces écoles dépendent de méthodes d'approvisionnement en eau jugées « dangereuses et inconnues », comme les citernes et réservoirs, exposant les élèves à des risques sanitaires graves.
Le rapport précise également que 834 autres écoles sont approvisionnées par des associations locales.Ainsi, le FTDES a appellé à des mesures urgentes, telles que l’installation de réservoirs d’eau conformes aux normes du ministère de la Santé et la régularité du nettoyage des camions-citernes.
À plus long terme, le Forum recommande de généraliser le raccordement de toutes les écoles rurales aux réseaux d’eau, d’impliquer les entreprises locales de mise en bouteille d’eau minérale dans cette démarche et de remplacer les réservoirs en plastique par des alternatives plus sûres, comme ceux en terre cuite ou en matériaux écologiques.
La réforme du code des changes sur la voie de concrétisation
L'Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) en Tunisie est actuellement confrontée à une sollicitation croissante pour accélérer l'examen du code des changes, un texte législatif crucial pour l'économie nationale.
Ce projet de loi, qui vise à moderniser le cadre réglementaire des transactions en devises, est perçu comme une nécessité pour stimuler les investissements étrangers et renforcer la confiance des acteurs économiques.
L’importance de la réforme
Le code des changes, en place depuis plusieurs décennies, est souvent critiqué pour son caractère restrictif et obsolète. Les acteurs économiques soulignent que sa mise à jour est essentielle pour répondre aux défis contemporains du marché mondial.
En effet, un cadre juridique plus flexible permettrait non seulement d'attirer les investisseurs étrangers, mais aussi de faciliter les opérations des entreprises locales sur le plan international. Les appels à l'accélération de ce processus législatif proviennent également de la communauté d'affaires qui exprime des inquiétudes quant à la compétitivité de la Tunisie dans un environnement économique globalisé.
Un consensus important
Malgré l'urgence de la situation, le chemin vers l'adoption du nouveau code des changes est semé d'embûches. Les discussions au sein de l'ARP révèlent des divergences d'opinion sur plusieurs points clés du projet.
Certains députés craignent que la libéralisation excessive des échanges monétaires n'entraîne une instabilité financière, tandis que d'autres plaident pour une approche audacieuse qui favoriserait la croissance économique. Ce débat met en lumière les tensions entre les impératifs économiques et les préoccupations liées à la gouvernance maîtrisée des finances publiques qui prévalent dans le contexte actuel.
Les défis économiques
L'impact potentiel de la réforme du code des changes sur l'économie tunisienne ne saurait être sous-estimé. Une régulation modernisée pourrait offrir un cadre propice à l'innovation et à l'entrepreneuriat, permettant ainsi aux entreprises tunisiennes de mieux s'intégrer dans les chaînes de valeur mondiales.
Aussi, une telle réforme pourrait renforcer la position de la Tunisie en tant que destination attractive pour les investissements directs étrangers, un facteur crucial pour relancer une économie encore fragilisée par les crises successives.
La situation actuelle appelle à une mobilisation collective autour de cette réforme essentielle. Les acteurs politiques et économiques doivent travailler ensemble pour surmonter les obstacles et parvenir à un consensus qui permettra à la Tunisie d'évoluer vers un modèle économique plus dynamique et inclusif.
Les projets d’intérêt national se font passer en priorité
De nombreux projets, souvent d'ampleur, sont en attente, voire carrément bloqués dans les différentes régions. Sachant que ces blocages sont dus, en général, à des considérations d'ordre législatif et procédural inappropriées et dépassées.
S'agissant d'une question qui refait surface sur la scène depuis quelque temps, elle est constamment évoquée au plus haut niveau, comme cela a été le cas, lors de plusieurs réunions du Président de la République avec les responsables gouvernementaux et au cours desquels ils ont été exhortés à accélérer la mise en œuvre de certains de ces projets bloqués.
La voie de concrétisation
C’est dans ce contexte que le chef du gouvernement Kamel Maddouri a présidé, samedi dernier 21 septembre 2024, au Palais du gouvernement à la Kasbah, un conseil ministériel restreint (CMR) consacré à l'examen d'un projet de décret fixant des dispositions spécifiques liées à la réalisation des grands projets publics à caractère stratégique.
Lors de la réunion, les principales dispositions du projet de décret ont été abordées, notamment l'adoption de procédures et mesures spécifiques liées à la réalisation de grands projets stratégiques dans des secteurs de développement prioritaires, en particulier les procédures relatives au pilotage, suivi et réalisation ainsi que les modalités de conclusion des contrats.
Il s'agit également des mesures visant à accélérer la mise en œuvre des projets bloqués, lit-on dans un communiqué publié par la Présidence du gouvernement.
Le Chef du gouvernement a souligné que le projet de décret s'inscrit dans le cadre d'une série de réformes menées par le gouvernement, en particulier celles liées au renforcement et l'amélioration du climat des affaires.
Dans le même contexte, il a ajouté que les efforts sont axés sur la mise en place d'un certain nombre de mesures d'accompagnement et procédures pour assister les opérateurs traitant avec les structures publiques dans le cadre de la réalisation des projets.
Il a rappelé que ce conseil se tient en application des instructions du président de la République, Kaïs Saïed, concernant la révision de tous les textes législatifs et mesures qui entravent la réalisation des projets publics et privés, rappelant que les marchés publics représentent un levier stratégique pour atteindre le développement économique et social, et que la stimulation de l'investissement public constitue une condition préalable à la relance économique.
Levée des défis
Notons qu’à l’origine des blocages des grands projets publics au pays, on peut citer des lourdeurs administratives, des procédures fastidieuses et la multiplicité des intervenants.
Pourtant, et selon les déclarations du Chef de l'Etat, rien ne doit entraver la mise en œuvre des projets en question, a fortiori lorsque les fonds sont décaissés, toutes les procédures finalisées et les maîtres d’œuvre désignés.
Il est à rappeler que du « port d’Ennfidha » à « la porte de la Méditerranée », en passant par des projets portant sur des barrages, des transports, des autoroutes… plusieurs grands projets peinent à voir le jour ou même à lancer les travaux. La durée des projets est presque toujours prolongée au grand dam des populations.
En tout état de cause, ces blocages occasionnent des pertes sèches au budget public, des coûts additionnels pour les contribuables tunisiens. Toutefois, aujourd’hui, plus que jamais auparavant, la situation urge pour les Tunisiens, d’autant que les conflits armés en cours (Ukraine, Proche-Orient) et ceux susceptibles d’extension (Liban, Taïwan…), menacent de bouleverser les relations internationales, notamment dans le domaine économique et celui des investissements.
Les réserves de céréales, suffisantes pour deux mois
Salwa Ben Hadid, PDG de l'Office des céréales, a annoncé ce mardi 24 septembre 2024 que les réserves nationales de céréales suffisent désormais pour deux mois de consommation, après avoir importé d'importantes quantités de blé dur au cours des trois derniers mois et renforcé les capacités de stockage.
Lors d'une intervention sur Mosaïque FM, elle a précisé que le ministère de l'Agriculture a distribué 560 000 quintaux de semences, soit 210 000 quintaux de plus que la moyenne, afin de combler le déficit observé en 2023.
A la Maison des arts du Belvédère : Sadok Gmach, récit d’un parcours
Plus d’un demi-siècle de créativité et des centaines d’œuvres exposées ici et là dans les collections privées comme publiques. « Récit d’un parcours » revisite l’art de Sadok Gmach qui nous a quittés le 9 août dernier. A découvrir à partir de ce samedi, le 28 septembre à 18h00.
L’ouverture de la nouvelle saison de la Maison des arts du Belvédère sera placée sous le signe de la reconnaissance, la mémoire et la créativité et ce à travers cette exposition rétrospective de l’artiste Sadok Gmach. Une exposition récapitulative qui revisite plus de cinquante ans de carrière et qui offre aux visiteurs l’occasion de découvrir l’univers artistique de ce peintre autodidacte qui, jeune, a succombé à la passion de couleurs et dont l’art a traversé des décennies et des frontières.
Orchestrée par la Maison des arts du Belvédère et la Direction des arts Plastiques, l’exposition présente une importante sélection des œuvres de l’artiste qui seront visibles à partir de ce samedi 28 septembre à 18h00 jusqu’au 19 octobre, au grand bonheur des passionnés des arts plastiques, aux étudiants des écoles des beaux-arts, chercheurs et historiens…
Figure emblématique de la scène artistique nationale, Sadok Gmach a entamé sa carrière d’artiste peintre dans les années quarante. Il a été influencé par les peintres français Pierre Boucherle et italien Amedeo Modigliani, ainsi que des peintres tunisiens Yahia Turki, Jalel Ben Abdallah, Ammar Farhat et Zoubeïr Turki, développant et imposant, par la suite, son propre style, une nouvelle vision artistique mêlant abstraction et figuration et explorant autrement l’espace.
Considéré comme le précurseur de la peinture contemporaine, Sadok Gmach a été l’un des fondateurs de l’Union des artistes plasticiens arabes et l’Union des artistes plasticiens maghrébins.
Témoin de plus importants moments et changements dans l’histoire de la Tunisie, témoin de l’indépendance comme de la révolution, Sadok Gmach a fondé, en 1962, le « Groupe des Six » avec des jeunes et talentueux peintres qui rejettent l’usage classique et stéréotypé du folklore et du patrimoine. Ce groupe qui compte Najib Belkhodja, Lotfi Larnaout, Nja Mahdaoui, Sadok Gmach, Fabio Roccheggiani et Carlo Carrachi a défendu une vision différente et contemporaine de l’art tunisien et une présence sur la scène artistique internationale.
Adepte de la peinture acrylique, Sadok Gmach a exploré différemment, dans un style figuratif, les scènes de vie, les traditions, la mémoire du pays et son patrimoine matériel et immatériel…boudant les clichés et la vision orientaliste.
La carrière riche en œuvres, le peintre a participé à diverses expositions en Tunisie et à l’étranger depuis 1956. Il a eu des expositions personnelles à Tunis, Genève, Berlin, Francfort, Munich…
« Récit d’un parcours 1940- 2024» qui ouvre la saison à la Maison des arts du Belvédère se veut non seulement un hommage à un artiste qui a marqué de son empreinte la scène artistique nationale mais également une immersion dans plus d’un demi- siècle de créativité, de réflexion et d’interrogation sur l’essence de l’art et d’expérimentation… L’exposition est également une célébration de la mémoire d’un artiste témoin de son temps, de la mémoire artistique tunisienne…
« Récit d’un parcours » n’est qu’une série de récits visuels de cette Tunisie d’hier et d’aujourd’hui.
Imen Abderrahmani
Festival de Salé 2024 : le doc tunisien « Rien sur ma mère » en lice
« Rien sur ma mère », le nouveau film de Salem Trabelsi et Latifa Doghri (2023) est en lice dans la compétition officielle du documentaire de la 17ème édition du Festival International du Film de Femmes de Salé (Maroc), qui a démarré hier pour se poursuivre jusqu’au 28 septembre 2024.
« Rien sur ma mère » figure dans la catégorie des longs-métrages documentaires. Le film est un « portrait filmé sur cinq années sur le périple de réhabilitation et de reconstitution de l’adolescence d’une fille qui a été exposée à des agressions de toute sorte pendant son enfance. Torturée et abusée par ses parents à partir de 6 ans, Siwar veut en finir avec celui et celle qui ont massacré son enfance. On la suit dans ce combat et dans ses révoltes d’adolescente. Plus de cinq ans en compagnie d’une jeune fille qui place l’amour au cœur de son parcours de reconstruction », lit-on sur le site du cinemamed.
Ce film n’est pas la première collaboration entre Salem Trabelsi et Latifa Doghri qui ont déjà collaboré dans « Boxe avec elles », lauréat du Faucon d’Or au Festival du Film Arabe de Rotterdam et « Made in Gougou », qui a remporté le prix du meilleur documentaire au Festival du Film Africain de Louxor, en Egypte. Le duo a participé avec le documentaire « Sœurs Courage » à la 11ème édition du Festival International du Film de Femmes de Salé qui s’est tenue du 25 au 30 septembre 2017.
Le Festival International du Film de Femmes de Salé (FIFFS), créé en 2004, est un événement cinématographique annuel dédié à la promotion des films réalisés par des femmes ou mettant en lumière des problématiques liées à la femme. Le FIFFS propose une compétition internationale de longs métrages, des documentaires, des débats, des tables rondes, ainsi que des hommages à des figures féminines du cinéma.
La FTF saisit la FIFA et soutient l'US Monastir
Vidéos à l'appui, la FTF vient de saisir la FIFA pour protester contre les dépassements enregistrés au cours du match de Ligue des champions entre le MC Ager et l'US Monastir, samedi dernier sur les gradins, sur la pelouse et devant les vestiaires.
Des événements qui ont porté préjudice au représentant tunisien. Rappelons que les Tunisiens ont été éliminés après avoir encaissé deux buts dans le derniers quart d'heure du match dans des conditions très difficiles.
J.B
Ligue 1 : Nouveau programme de la 3e journée
La Ligue Nationale de Football Professionnel vient dexrendre public le nouveau programme de la troisième journée de la Ligue 1. Celui-ci se présente comme suit :
Samedi
Stade Zouiten 15h JSO- CSS
Bizerte 15h CAB- ASS
Gafsa 15h EGSG-CA
Dimanche
Sousse 15h ESS- UST
Ben Guerdane 15h USBG- OB
Gabes 15h ASG-USM
Zarzis 15h ESZ- ESM
Rades 17h30 EST- ST
J.B
A partir d’aujourd’hui, « Salammbô. De Flaubert à Carthage » visible au Musée national du Bardo
L’exposition phare « Salammbô. De Flaubert à Carthage », dédiée au roman de Flaubert « Salammbô » débarque au Musée du Bardo de Tunis pour une période de trois mois. Ouverte au public à partir de cet après-midi, à 18h00, elle reste visible jusqu’au 12 janvier 2025.
L’exposition au musée national du Bardo est la dernière étape d’un périple entamé en 2021 au Musée des Beaux-Arts de Rouen, puis en 2022 au Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, Mucem, à Marseille.
Le vernissage de l’exposition a eu lieu, lundi soir, au Musée du Bardo, la veille de son ouverture au grand public, prévue aujourd’hui.
Cette exposition est portée par l’Institut National du Patrimoine (INP), l’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle (AMVPPC), le Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (Mucem), la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie (RMM), la Métropole Rouen Normandie et l'Institut français de Tunisie (IFT), avec le soutien du ministère de la Culture français et du ministère des Affaires culturelles, et en partenariat avec Sybel, Digit-S, l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).
Elle réunit plus de 50 œuvres issues des collections tunisiennes et françaises, dont celles du musée national du Bardo, du musée de Carthage, des musées de la métropole Rouen Normandie, de la Bibliothèque patrimoniale Villon, du musée d’Orsay, de la Bibliothèque nationale de France, des musées de la Ville de Marseille, ainsi que de préteurs privés.
L’inauguration de l’exposition a été marquée par la présence d’invités tunisiens et français notamment, dont les dirigeants des institutions en charge du patrimoine national, l'ambassadrice de France à Tunis, la directrice de l'Institut Français de Paris et les commissaires d’exposition.
Au nom de l’amitié et du respect…
Tarek Baccouche, directeur de l’Institut national du patrimoine, a représenté la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi. Dans son allocution prononcée à cette occasion, il a rappelé les expositions précédentes, organisées à Rouen et à Marseille, dans le cadre d’un partenariat avec l’INP ce qui avait permis le prêt de chefs d'œuvres archéologiques provenant du site de Carthage.
« Aujourd’hui, c'est au tour, du musée du Bardo qui a rouvert ses portes, le 18 septembre 2023, d’accueillir dans une nouvelle version l’exposition ‘Salammbô. De Flaubert à Carthage’ », a-t-il déclaré.
Cet évènement s’inscrit dans la stratégie du ministère des Affaires culturelles et de l’INP, visant la promotion du patrimoine et sa valorisation, a fait savoir Tarek Baccouche, citant un réseau de coopération mis en place par l’INP avec des institutions françaises telles que le CNRS, l'Ecole française de Rome, le musée du Louvre à Paris et le Mucem de Marseille.
Il a présenté une exposition qui « illustre fort bien la coopération tuniso-française dans le domaine du patrimoine historique et archéologique, et qui est très active dans le domaine de la recherche scientifique en témoigne les fouilles menées par des missions archéologiques conjointes dans divers sites comme Carthage, Néapolis, Dougga, Haidra, Thyna ».
Le directeur général de l’INP a déclaré que « les fructueuses collaborations dans le domaine du patrimoine entre la Tunisie et la France se poursuivront dans un esprit d’amitié, d’estime réciproque dont il faut reconnaitre les apports bénéfiques et pérennes ».
Pour sa part, l’Ambassadrice de France, Anne Guéguen, a qualifié le Musée du Bardo de « lieu exceptionnel pour la richesse de collections et ses mosaïques romaines qui font sa réputation dans le monde entier ». Ce musée est « un lieu puissamment évocateur de l'histoire plurimillénaire de la Tunisie et la collection inestimable qu’il abrite », a encore dit l'ambassadrice française.
Elle annoncé un évènement au cours duquel on célèbre « la troisième et dernière étape d’une exposition itinérante organisée, auparavant, à Rouan et à Marseille.
L’ambassadrice a également affirmé que « l’organisation de cette exposition incarne parfaitement l’esprit de coopération et d’amitié qui unit nos deux pays ».
Elle a, notamment, salué « l’équipe scientifique tunisienne et française, de chercheurs, archéologues, universitaires conservateurs des différentes institutions qui ont travaillé sur ce projet commun. Leurs travaux ont permis d’approfondir notre compréhension de cette civilisation antique et par extension de nos propres identités culturelles », a expliqué la diplomate.
L’exposition se poursuivra jusqu’au 12 janvier prochain autour d’un vaste programme culturel et artistique, élaboré par l'Institut français de Tunis, en partenariat avec le Musée du Bardo et l’AMVPPC qui prévoit des lectures musicales, concerts, rencontres, ateliers créatifs, visites destinées au public scolaire.
Les rendez-vous au menu de ce programme parallèle ayant bénéficié du soutien de l'Institut français à Paris, auront lieu dans divers espaces du musée du Bardo qui sont mis à la disposition de l'IFT gratuitement, a déclaré le chercheur Daouda Sow qui représente l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC).
En sa qualité de partenaire de l’INP et de l’IFT, l’Agence s’est engagée dans la réalisation de cette exposition notamment à travers l’impression des brochures, la traduction des textes des brochures et leur impression et la climatisation de l’espace en vue de préserver la qualité des pièces exposées.
L’exposition est placée sous le commissariat de Sylvain Amic, Conservateur général du patrimoine, président de l'Établissement public du musée d'Orsay et du musée de l'Orangerie – Valéry Giscard d'Estaing, Imed Ben Jerbania, maître de recherche à l’Institut National du Patrimoine, Myriame Morel-Deledalle, Conservatrice en chef du patrimoine au Mucem.
Une visite guidée dans la salle punique abritant l’exposition a permis de découvrir des trésors archéologiques de la civilisation phénicienne et punique dans cette salle faisant partie du parcours permanent dans le musée du Bardo, en plus d'une cinquantaine de pièces rares tunisiennes et françaises qui logeront temporairement dans les lieux pour une durée de plus de trois mois.
Le Quotidien avec TAP
Présidentielle : Acheminement du matériel de vote aux électeurs à l’étranger
Le premier lot de matériel électoral pour l'élection présidentielle tunisienne à l'étranger, prévue les 4, 5 et 6 octobre 2024, a été expédié depuis Tunis.
Farouk Bouasker, président de l'ISIE, a confirmé le respect des délais pour l'envoi vers les instances régionales électorales dans diverses régions du monde, facilitant ainsi les formalités diplomatiques et douanières.
Dans ce contexte, l'ISIE a remercié, dans un communiqué, Tunisair et la Douane tunisienne pour leur collaboration.
Notons que la campagne électorale à l'étranger, ayant commencé le 12 septembre, se poursuivra pendant 21 jours. Les Tunisiens résidant à l'étranger voteront début octobre.
Frappes aux Sud du Liban : La communauté internationale inquiète...
Le nouveau chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a appelé à une "réunion d'urgence du Conseil de sécurité" de l'ONU "cette semaine" et ce, face à la situation au Liban.
Pour sa part, le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a averti, hier lundi, que le conflit entre Israël et le Hezbollah libanais menaçait de plonger le Moyen-Orient dans "une guerre totale".
"Je peux dire que nous sommes presque au bord d'une guerre totale", a déclaré le diplomate, lors d'une réunion des pays du G7 en marge de l'assemblée générale de l'ONU à New York.
Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, lui, il a dénoncé les "attaques aveugles" contre les civils libanais, surtout après les explosions de bipeurs et de talkies walkies, les 17 et 18 septembre dernier, qui ont fait 37 morts et près de 3.000 blessés. Il a, dans ce sens, réaffirmé que Pékin serait "toujours aux côtés" du Liban.
Pour leurs parts, les USA se sont dit contre une invasion terrestre israélienne pour attaquer le Hezbollah, a indiqué ce lundi 23 septembre un responsable américain, affirmant que son pays allait soumettre des idées "concrètes" pour faire baisser la tension à la frontière entre Israël et le Liban.
Il convient de rapeler qu'au moins 492 personnes tuées par Israël au Liban.
















