Lancement de « Questions et réponses (Q & R) sur la Sexualité »
Estimant que chaque personne a le droit de choisir l'éducation qui correspond le mieux à ses valeurs et à celles de sa famille, et soulignant son ferme engagement en faveur des droits de toutes les personnes, en particulier les droits d’accès à la santé sexuelle et reproductive, le Fonds des Nations Unies pour la population en Tunisie, en partenariat avec l'Association tunisienne pour la santé reproductive, a préparé cinq cahiers intitulés «Questions/réponses sur la sexualité » à l'intention des parents.
Les cahiers contiennent les questions les plus fréquemment posées par les enfants et les adolescent-e-s, ainsi que leurs réponses, en s'appuyant sur des références variées : référence scientifique, référence religieuse, référence de la société tunisienne, référence juridique féministe et référence psychologique.
Ces cahiers visent à fournir une matière précise, fiable et simplifiée qui permet aux parents de répondre aux questions de leurs enfants liées à la sexualité, d'autant plus que parler de sexualité suscite souvent peur et appréhension chez de nombreux parents, ainsi que chez les enfants et les adolescents. Certains choisissent d'ignorer ces questions, tandis que d’autres critiquent leurs enfants, ce qui les incite à se tourner vers des sources peu fiables.
De ce fait, les cahiers « Questions/Réponses sur la Sexualité » sont considérés comme l'un des piliers pédagogiques capables d'enrichir les connaissances des parents et de les accompagner, d'autant plus que les enfants et les adolescent-e-s commencent à se poser très tôt les premières questions sur la puberté et le corps, par exemple et les parents jouent un rôle central dans la prise de conscience et les connaissances des enfants.
Ainsi, les cahiers ont été rédigés dans le dialecte tunisien afin d’assurer une meilleure compréhension du contenu et d’améliorer la communication des parents avec leurs enfants, en s’appuyant sur un langage fluide issu de la vie et des expériences quotidiennes.
Le Fonds des Nations Unies pour la population en Tunisie et la Société tunisienne pour la santé reproductive lanceront également plusieurs réunions ouvertes avec les parents pour présenter et discuter de ces cahiers.
CAN 2024 de handball : la Tunisie s’est promenée face au Kenya
Les trois coups de la 26è édition de la CAN de handball ont été donnés aujourd’hui au Caire. Le Sept tunisien vient de disputer son premier match dans un groupe largement à sa portée avec le Kenya, le Nigeria et l’Angola.
Les Tunisiens ont eu affaire, pour leur entrée en lice, aux modestes kenyans. Le score final (59-18) dénote la différence de classe et la nette supériorité des Tunisiens à tous les niveaux. Le staff technique profitera de ce tour de chauffe des éliminatoires, vendredi contre le Nigeria et samedi face aux Angolais, pour mieux roder son groupe et le préparer aux futures échéances, sûrement plus sérieuses à partir des demi-finales.
Il y a lieu de rappeler que les deux premiers de chaque poule se qualifieront pour les quarts de finale. L’équipe sacrée lors de ce Championnat d'Afrique se qualifiera directement aux Jeux Olympiques de Paris 2024, alors que le finaliste malheureux disputera un tournoi qualificatif en mars prochain.
Ons Jabeur : les raisons d’une « humiliante » élimination !
Quelques heures après la désillusion du premier match des Aigles de Carthage à la CAN face à la Namibie, c’est du côté de Melbourne qu’une nouvelle déception est venue nous refroidir. Ons Jabeur y disputait son second match à l’Open d’Australie et elle avait affaire à Mirra Andreeva, la Russe classée 47è mondiale.
Et contre toute attente, Ons a bel et bien sombré face à la nouvelle star montante du tennis mondial qui a su, malgré ses 16 ans, infliger une correction à la tenniswoman tunisienne en deux sets secs (6-0, 6-2).
Ons Jabeur a pris le risque de débarquer à Melbourne sans avoir disputé aucun tournoi de préparation en Australie, occupée ces derniers temps par son contrat avec son nouveau sponsor saoudien.
Et le résultat ne s’est pas fait attendre avec cette défaite inattendue et humiliante face à une adversaire nettement à sa portée.
La sixième joueuse mondiale risque déjà de perdre des places au classement WTA. Elle commence très mal cette nouvelle année et elle va devoir bosser très fort pour retrouver sa forme et son rang.
Nous en voulons pas faire douter du sérieux de la brave Ons. L’ambassadrice tunisienne du Bonheur a souvent su se relancer et reprendre vite son envol et nous espérons la voir sous un visage autrement plus serein et plus rassurant.
Kamel ZAIEM
Environnement économique national stable en 2024 (Rapport international)
Selon le nouveau rapport « Risk Map 2024 » publié par l’institution mondiale de management des risques « Control Risks », les principaux risques, à l’échelle internationale, pour cette année concernent les domaines géopolitique, opérationnel, réglementaire, et numérique.
À mesure que les puissances se sont alignées, la paralysie géopolitique, le dérèglement climatique, les enjeux d’intégrité et l’accumulation générale de crises exigent la vigilance des organisations du monde entier alors que la Tunisie présente un risque institutionnel moyen à stable pour 2024, selon le rapport.
On considère, à cet égard, que les structures économiques nationales qui déploient les efforts requis pourront aisément relever les défis liés au climat d’affaires notamment en ce qui concerne les volets d’intégrité et de transparence.
L’évaluation du profil du risque de la Tunisie faite par « Control Risks » révèle, de ce fait, que le pays aura durant 2024 un climat d’affaires et un environnement macro-économique convenables pour les investisseurs internationaux.
La note de la Tunisie est de 6 sur l’échelle totale qui est de 10 de « Control Risks », le pays maintient, ainsi, son classement de l’exercice précédent sachant que les pays auxquels on accorde la note 1 sont considérés comme des pays sûrs alors que ceux auxquels on attribue 7 et plus jusqu’à dix sont des pays qui ont des niveaux des risques élevés. La « Risk Map » évalue les risques selon les critères de récurrence ou probabilité des risques, de leur intensité, du degré d’exposition des pays à ces risques et de la capacité de ces derniers à les gérer.
Au niveau de la région de l’Afrique du Nord, la Tunisie a été classée au même titre que le Maroc qui a obtenu la note 6. Elle a, cependant, fait mieux que l’Algérie (7), l’Egypte (7) et la Libye.
Control Risks indique dans son rapport que la concurrence géopolitique oblige les capitaux à prendre parti. La localisation oblige les entreprises à changer leur façon de mener leurs activités. Les deux tendances présentent des risques et des opportunités stratégiques.
Les entreprises en mesure d’anticiper le réalignement géopolitique seront plus résilientes aux chocs ; les entreprises capables de localiser leurs opérations auront plus de succès et, surtout, afficheront une plus grande conformité. Dans un paysage géopolitique en pleine fragmentation, les entreprises mondiales qui souhaitent le rester devront survivre au niveau local.
On estime aussi que la concurrence entre les États-Unis et la Chine, la pandémie de COVID et la guerre en Ukraine ont toutes donné lieu à des efforts en cascade afin de « dérisquer » les chaînes d’approvisionnement et les opérations commerciales. Le déclenchement du conflit au Moyen Orient a fait peser de nouveaux risques opérationnels sur les entreprises.
La Chine domine la planète grâce aux terres rares
À la clôture de l'année 2023, la Chine se positionne comme la puissance incontestée dans l'industrie cruciale des terres rares, détenant une influence déterminante sur des secteurs vitaux tels que l'électronique et les énergies renouvelables.
Au cours des années, la Chine a érigé son monopole sur la production mondiale de terres rares, dépassant souvent les 90% de la production totale, selon l'US Geological Survey. Même si ce pourcentage a légèrement baissé en 2022, atteignant 70%, c'est principalement dû à l'augmentation de la production dans d'autres pays tels que l'Australie, le Viêt Nam et le Myanmar.
Les terres rares englobent une gamme d'éléments essentiels, du néodyme au gadolinium, jouant un rôle crucial dans des secteurs variés tels que l'électronique, les énergies renouvelables, et la fabrication de moteurs pour véhicules hybrides et électriques. La Chine ne se contente pas de dominer la production, mais elle détient également 90% du marché mondial de transformation de ces éléments.
Face à cette prédominance chinoise, les États-Unis, l'Europe, le Japon et l'Australie cherchent des moyens de minimiser leur dépendance. Certaines entreprises, comme Tesla, s'orientent vers des alternatives sans terres rares pour leurs moteurs électriques. Des accords sont également conclus pour diversifier les sources d'approvisionnement et établir des partenariats pour l'extraction et le traitement des terres rares.
Par exemple, la Suède a récemment découvert un important gisement de terres rares, offrant à l'Europe une opportunité de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine. Les États-Unis ont également établi un accord pour raffiner les terres rares extraites dans l'Utah, et celles extraites au Canada seront traitées en Norvège.
Malgré ces initiatives, les prix compétitifs proposés par la Chine demeurent un atout majeur. Tant que la Chine maintient sa position dominante, les fluctuations des coûts d'approvisionnement en terres rares pourraient influencer les prix des produits technologiques. La course pour diversifier les sources d'approvisionnement et réduire la dépendance envers la Chine continue, avec des implications importantes pour l'avenir de l'industrie mondiale.
Énergies Renouvelables : Une croissance de 50% dans le monde en 2023
Une récente étude de l'Agence Internationale de l'Énergie (AIE) dévoile des résultats prometteurs pour le secteur des énergies renouvelables, mettant en lumière une augmentation significative de 50 % du nombre d'installations dans le monde au cours de l'année 2023 par rapport à l'année précédente. Ces chiffres témoignent d'une dynamique positive dans la transition énergétique mondiale.
Au total, 507 gigawatts d'énergies renouvelables ont été mis en service en 2023, représentant une avancée majeure vers les objectifs fixés lors de la COP28. Cette hausse importante a été stimulée par des progrès notables dans le domaine éolien, en particulier en Chine, un acteur clé dans le paysage des énergies renouvelables.
Bien que la Chine ait souvent été critiquée pour ses bilans écologiques globaux négatifs, le rapport de l'AIE a souligné les efforts massifs entrepris par le géant asiatique pour développer ses capacités en énergie renouvelable. En seulement un an, les nouvelles installations éoliennes en Chine ont connu une augmentation remarquable de 66 %. Cette croissance significative a eu un impact direct sur l'augmentation globale des capacités électriques renouvelables dans le monde.
Actuellement, le solaire photovoltaïque représente environ 75 % des installations d'énergie renouvelable, avec des exemples concrets tels que le parc solaire de Creil. Toutefois, le rapport souligne une croissance notable de la production éolienne à l'échelle mondiale, particulièrement en Chine, marquant une diversification prometteuse des sources d'énergie renouvelable.
Les perspectives pour les prochaines années restent très positives, avec l'AIE prévoyant une augmentation de la production de plus de 5,5 fois supérieure à celle actuellement constatée au cours des cinq prochaines années. Ces prévisions optimistes témoignent de l'engagement accru des gouvernements à accélérer la transition vers des sources d'énergie plus durables, en ligne avec les objectifs fixés lors de la COP28.
Il est à rappeler que la COP28 a établi des objectifs ambitieux, notamment celui de tripler la capacité mondiale en énergies renouvelables d'ici 2030. La croissance impressionnante enregistrée en 2023 suggère que le secteur des énergies renouvelables est sur la bonne voie pour contribuer de manière significative à la lutte mondiale contre le changement climatique.
Les caisses sociales octroieront, bientôt, des crédits à sommes importantes
Le directeur général de la sécurité sociale, au sein du ministère des Affaires sociales, Nader Ajabi a affirmé que les caisses sociales seront bientôt habilitées à octroyer des crédits en importantes sommes aux affiliés des deux secteurs, public et privé.
Les caisses sociales accordent actuellement des prêts avec des montants modestes qui seront, conformément à la nouvelle initiative, multipliés.
Les montants des crédits qui seront octroyés par les caisses sociales sont estimés à 25 mille dinars pour le prêt personnel, dont le montant ne dépassait pas deux salaires et demi.
Le prêt automobile est estimé, quant à lui, à 50 mille dinars, alors que le prêt immobilier pourrait atteindre 100 mille dinars, avec un taux d'intérêt réduit.
Cette initiative a été annoncé depuis fin 2023 par le ministre des Affaires sociales, Malek Zahi, qui avait affirmé que son département cherche à transformer les caisses sociales en institutions financières.
Novembre 2023, le mois le plus chaud depuis 1950
Le mois de novembre 2023 a été chaud avec une anomalie de +2,2°C, ce qui le classe comme premier mois de novembre le plus chaud depuis 1950, révèle, ce mercredi, l'Institut national de la météorologie (INM), dans son bulletin climatologique mensuel.
En effet, la température moyenne générale (27 stations principales), a atteint 18.7 °C, dépassant la moyenne de référence (16.5°C) de 2.2°C, précise l'INM.
S'agissant des températures maximales moyennes, elles ont varié entre 18,1°C à Thala et 26,2°C à El-Borma et elles étaient supérieures aux moyennes de référence sur toutes les régions.
Quant à la température maximale moyenne générale (27 stations principales), elle a atteint 24 °C et elle était supérieure à la moyenne de référence pour les mêmes stations (21,5 °C) avec un écart de +2.5 °C.
Concernant la pluviométrie, le cumul pluviométrique total du mois était de 650,5 mm, alors que la normale pour les mêmes stations était de 1069 mm. Le déficit était de 39%.
Dans la plupart des stations les cumuls enregistrés n’ont pas dépassé les normales. La région la plus arrosée est Tabarka où on a enregistré 150 mm alors que la normale est 160,8 mm. Les pluies ont été très faibles sur les régions du Sud.
Bagdad porte plainte contre l’Iran devant le Conseil de sécurité de l’ONU
Le ministère des Affaires étrangères a officiellement déclaré mercredi 17 janvier 2024 que l’Irak avait déposé une plainte auprès de l'ONU et de son Conseil de sécurité concernant l’agression par missile de l’Iran visant la ville d’Erbil, entraînant des pertes civiles et des dommages à la propriété publique et privée.
Dans sa plainte, l’Iraq a affirmé que l’agression constituait une violation flagrante de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.
Bagdad a également convoqué l’ambassadeur irakien à Téhéran pour se concerter autour l’attaque iranienne contre la ville d’Erbil, tandis que le ministère des Affaires étrangères a remis un mémorandum de protestation fortement formulé à l’ambassadeur iranien à Bagdad.
Le chef du service de sécurité nationale Kassem Al-Aaraji, qui préside la Commission d’enquête sur l’attaque iranienne, a déclaré depuis le site de la maison bombardée, que l’endroit ciblé appartenait à un homme d’affaires civil et non au siège du Mossad.
La Poste tunisienne enregistre un résultat net de 9 MD, à fin 2022
« La Poste tunisienne a enregistré un résultat net de l’ordre de 9 millions de dinars (MD), à fin 2022, suite à la réalisation de 3 exercices bénéficiaires au cours des années 2020 (avec un bénéfice de 2,8 MD), 2021 (20,7 MD) et 2022 (106 MD) », a annoncé Rim Jammali, directrice de la trésorerie à la Poste Tunisienne, dans une déclaration à l’Agence TAP.
La responsable a précisé que « la Poste est parvenue, non seulement à assainir sa situation financière antérieure marquée par l’accumulation de pertes successives, pour atteindre un cumul de déficit de l’ordre de 120 MD, en 2019, mais aussi à reconstituer et renforcer ses fonds propres, ce qui a permis de soutenir sa solidité financière vis-à-vis à ses partenaires et prouver qu’elle est une entité financièrement stable ».
Et d’ajouter que ces performances réalisées pour la première fois de son histoire, reflètent la capacité dont dispose la Poste Tunisienne pour maintenir une croissance stable et pérenne.
« En fait, l’amélioration du résultat de la Poste est le fruit d’un travail acharné, durant les dernières années, et la mise en place d’une stratégie ambitieuse, depuis 2019, laquelle regroupe plusieurs axes, portant sur l’optimisation des processus de gestion, la maîtrise des charges d’exploitation et la rentabilisation des investissements ainsi que les choix stratégiques inscrivant en priorité le développement de services innovants et à forte valeur ajoutée », a-t-elle noté.
Dans ce cadre, la responsable a fait savoir que la Poste Tunisienne n’a cessé d’investir dans la digitalisation des services financiers, ce qui lui a permis d’avoir « une longueur d’avance par rapport aux banques, et ce en offrant aux clients des moyens de paiement digitalisés (carte e-dinar smart, cartes prépayées, mobile paiement…) ».
« A cela, s’ajoute les investissements mobilisés par la Poste Tunisienne, notamment la mise en place de nouveaux distributeurs automatiques, pour atteindre 700 DAB, actuellement, en hausse de plus de 50%, par rapport à l’année 2019 », a encore, précisé Jammali.
Enfin, la Poste Tunisienne dotée d’un réseau d’agences le plus étendu constitué de 1200 sites d’exploitation, a "fortement misé, pour l’atteinte de ses objectifs, sur son capital humain de 8000 collaborateurs".
Les transferts financiers des TRE ont dépassé les 7 milliards de dinars
Les transferts financiers des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) ont dépassé les 7 milliards de dinars à la première semaine du mois de décembre 2023, a fait savoir mercredi le directeur général de l’Office des Tunisiens à l’étranger (OTE), Moncef Kharbi.
Dans une déclaration aux médias en marge d’une conférence nationale sur la famille migrante organisée par l’OTE, le responsable a indiqué que ces transferts ont contribué à augmenter les avoirs en devises et ont couvert 65 % de la dette extérieure.
A noter qu’environ deux millions de Tunisiens résident à l’étranger.
Arts plastiques: « Oeuforique », Cent œufs pour la bonne cause
Imaginez cent œufs réalisés avec passion et patience par cent artistes d’univers artistiques différents, juste pour venir en aide de l’association « SOS Villages Gammarth ». De l’art pour la bonne cause ? C’est l’essence de l’art.
« On ne voit bien qu'avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. », murmura le renard au Petit Prince. Cette réalité insaisissable embrasse véritablement la quintessence de notre existence. Dans cette même perspective, l’exposition « Œuforique » vient corroborer cette citation, lui donner tout son sens et illustrer l’amour et la sensibilité dont un artiste peut faire preuve lorsqu'il offre une partie de lui-même aux autres. Ce don de soi et cette grandeur d’âme sont générateurs d’une promesse de bonheur, d’un renouveau, d’un commencement bien exemplifié par le choix thématique de l’œuf, support en bois massif sur lequel cent artistes ont accepté de travailler. Cent œufs ont pris place dans cet espace communément dédié à la littérature et au savoir. Cent œufs qui contribuent à l’enrichissement artistique du lieu et de ses habitués. Cent œufs concoctés avec amour et passion par plusieurs artistes, avec des techniques différentes, des couleurs variées et des inspirations captivantes », explique Amira Zili, commissaire de l’exposition qu’accueillera à partir de 27 janvier la librairie « Culturel » à Gammarth, dans un beau dialogue entre les arts et la littérature. Un dialogue qu’on espère qu’il soit fructueux et qu’il apportera ces fruits, permettant de dessiner un sourire sur les visages des enfants et de leur insuffler une lueur d’espoir.
Sur les notes de présentation, la commissaire de ce rendez-vous exceptionnel où l’artistique et l’humanitaire vont de pair fait savoir que l’exposition se veut également un hommage à Nadia Charfi, artiste plasticienne, sculptrice et docteure en sciences et techniques des arts à l’Institut supérieur de beaux-arts de Sousse qui vient de nous quitter et qui durant sa courte vie et riche parcours a contribué généreusement à travers son art à de nombreuses actions.
L’exposition est à découvrir le 27 janvier 2024, à partir de 16h00 et elle est visible jusqu’au 11 février 2024, de 9h00 à 19h30, tous les jours de la semaine.
I.A.
La Tunisie à Davos... Recherche de nouvelles alternatives au FMI
La Tunisie participe avec une délégation officielle de haut niveau conduite par le Chef du Gouvernement Ahmed Hachani du 16 au 18 janvier 2024 en Suisse, au Forum économique mondial « Davos 2024 ».
Dans un communiqué publié à cet effet, la présidence du gouvernement a indiqué que le Chef du Gouvernement participe à cette rencontre pour discuter plusieurs questions économiques d'actualité et tenir des réunions importantes avec des chefs d'État, de gouvernement et d'institutions financières internationales. Ahmed Hachani était accompagné de la ministre des Finances, Siham Boughdiri Nemsia et du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Mounir Ben Rejiba, selon le communiqué.
La première session de la 53e édition du Forum économique mondial a débuté lundi 15 janvier à Davos, en Suisse, qui se tiendra du 16 au 20 janvier sous le slogan « Coopération dans un monde fragmenté ». Plus de 2 700 hauts responsables de 130 pays, dont 50 chefs d'État ou de gouvernement, y participeront, à l'exclusion de la Russie.
Lors d'un entretien hier mardi avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, en marge de sa participation au forum, Ahmed Hachani a assuré que la Tunisie a honoré tous ses engagements financiers extérieurs pour l'année 2023, expliquant que le pays ne sera pas en retard dans le paiement de sa dette extérieure pour l'année 2024. Au cours de la réunion, il a également abordé la question de la coopération financière et technique avec le FMI, en passant en revue les efforts consentis par l'Etat tunisien dans divers domaines, qui ont permis d'améliorer de nombreux indicateurs économiques et financiers malgré les défis majeurs auxquels le pays est confronté.
Le Chef du Gouvernement a souligné que le pays s'engage sur la voie des réformes qui répondent aux aspirations du peuple tunisien et aux exigences de l'économie nationale et de la paix sociale. La Directrice du FMI a estimé que la Tunisie fait partie des pays qui ont réussi à obtenir des résultats positifs sur le plan économique et financier, malgré les difficultés auxquelles elle a été confrontée, principalement dues à des facteurs extérieurs.
L'affirmation par le Chef du Gouvernement de la réussite de la Tunisie dans le respect de ses engagements intervient dans un contexte où le pays ne cesse d'affirmer sa capacité et sa détermination à compter sur ses propres ressources et à tisser des relations économiques et financières équitables, loin des diktats que plusieurs parties imposent aux pays qui traitent avec elles, comme le Fonds monétaire international et d'autres institutions de « Bretton Woods ».
Il ressort clairement que la Tunisie continue de se désengager des institutions financières conventionnelles dans le cadre de son orientation vers de nouvelles alternatives et partenariats, dont la participation à Davos et à d'autres forums économiques internationaux peut contribuer à sa concrétisation.
La Tunisie et plusieurs pays qui aspirent à soutenir la croissance disposent de diverses alternatives de financement, dont les plus importantes sont les réseaux financiers mondiaux connus sous le nom de réseaux mondiaux de sécurité financière, qui constituent une alternative respectable au financement et à l'investissement, et ils se composent de plusieurs niveaux, tels que le niveau bilatéral à travers des accords bilatéraux de change et le niveau régional à travers des mécanismes financiers régionaux en plus de la possibilité d'accès à la liquidité à travers les fonds régionaux et les accords bilatéraux d'échange, ainsi que les fonds d'investissement.
Il convient de noter que le Forum économique mondial, également connu sous le nom de Forum de Davos, en référence au lieu où il est tenu, est une organisation internationale indépendante à but non lucratif qui se penche sur l'élaboration de politiques commerciales et économiques, sachant qu’elle se base sur l'adhésion, et qu'elle compte actuellement parmi ses membres les plus grands chefs d’entreprises du monde. En plus des réunions régionales organisées par le Forum, il tient une réunion annuelle de 5 jours, généralement à Davos, située dans la région orientale des Alpes, en Suisse.
Cette réunion annuelle est consacrée à la discussion des questions les plus urgentes à l’échelle mondiale et rassemble des milliers de participants de plus de 100 pays du monde entier, notamment des chefs d'État et de gouvernement, des ministres, des ambassadeurs, des chefs d'entreprise, de hauts responsables d'organisations internationales, des participants de la société civile, des journalistes, des universitaires, des responsables de centres de recherche, des syndicalistes et d'autres acteurs publics et privés.
Arrestation de 21 personnes recherchées pour « appartenance à une organisation terroriste »
L'administration générale de la Garde nationale a affirmé que ses unités ont arrêté 21 personnes recherchées pour « appartenance à une organisation terroriste ».
Selon la même source, des patrouilles conjointes des unités de renseignement de différentes régions de la Garde nationale et des services de prévention du terrorisme au niveau central et régional, ont réussi à arrêter, récemment, 21 personnes recherchées pour "appartenance à une organisation terroriste".
Parmi les individus arrêtés, condamnés à des peines de prison avec effet immédiat, figurent deux femmes.
Les mesures légales nécessaires ont été prises à leur encontre.
La Kasbah : rassemblement protestataire des enseignants suppléants
Les enseignants suppléants ont manifesté, ce mercredi 17 janvier 2024, à la Kasbah. Ils revendiquent, essentiellement, la régularisation de leur situation et leur titularisation.
Nombre d’enseignants suppléants présents à la manifestation de la Kasbah ont affirmé qu’ils sont sous contrat, sans couverture sociale, depuis plus de dix ans.
Ils revendiquent, également, des augmentations salariales, ainsi qu’un versement de leurs salaires sur les douze mois de l’année, afin de leur permettre de bénéficier d’une couverture sociale.
















