Les amendements de la loi sur la conciliation pénale parus dans le JORT
Les amendements du décret-loi n°13 du 20 mars 2022 portant sur la conciliation pénale, adoptés par le Parlement, ont été publiés dans le Journal officiel de la République tunisienne (JORT).
L'Assemblée des représentants du peuple (ARP) avait adopté, mercredi 17 janvier, le projet de loi amendant la loi sur la conciliation pénale, avec 123 voix pour et 3 abstentions.
Les amendements apportés précisent que la réconciliation pénale n’a d’effet qu’en trois cas : paiement de 50 % du montant à demander et le reste dans trois mois, ou versement de 50% des dus avec un engagement sur l’exécution d’un ou de plusieurs projets, dont la valeur équivaut le reste à payer, ou la fourniture d’une preuve du versement de la somme fixée par la réconciliation pénale et une copie légalisée de l’accord provisoire de ladite réconciliation par le responsable du contentieux de l’Etat, ainsi qu’une demande écrite de renvoi du dossier au ministre de la Justice.
Les personnes ayant remplis les conditions légales bénéficient d’une attestation d’exécution partielle de la transaction pénale provisoire au Ministère Public près le tribunal saisi de l’affaire, autorisant soit la suspension provisoire, soit la libération du demandeur de réconciliation s’il est détenu, ou la suspension de l’exécution de la peine.
Les amendements apportés à la loi sur la conciliation pénale indiquent qu’elle entraîne la suspension des poursuites judiciaires, des sanctions et des peines prononcées, ainsi que la libération des personnes concernées en détention. Une interdiction de voyager sera tout de même maintenue durant la phase provisoire de conciliation.
Fermeture exceptionnelle du planétarium de la Cité des sciences
La Cité des Sciences de Tunis a annoncé la fermeture exceptionnelle de son planétarium.
Dans un communiqué rendu public aujourd’hui vendredi, la Cité des Sciences de Tunis a affirmé que son planétarium sera fermé au public, du mardi 23 janvier au vendredi 08 mars 2024, par mesure de travaux de maintenance et de renouvellement de ses équipements audiovisuels.
Tunisie : hausse des avortements dans les hôpitaux publics
L’Office national de la famille et de la population (ONFP) a indiqué qu’il a enregistré une hausse au niveau des avortements dans les hôpitaux publics.
20 mille cas d’interruption volontaire de grossesse (IVG) ont été recensés en 2023, selon la même source.
Mohsen Hassen, psychologue et directeur à l’ONFP a expliqué cette hausse par le mariage tardif, les relations sexuelles en dehors du cadre du mariage et l'émigration.
L’interruption volontaire de grossesse a été légalisée en Tunisie en 1973. Elle peut se pratiquer, selon la loi en vigueur, dans les établissements de santé publics (hôpitaux et centres de planning familial) et les cliniques privées.
Beït Al-hikma lance la 4ème édition du « Prix du jeune chercheur 2024 »
L’académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts « Beït Al-hikma » vient d’annoncer le lancement de la 4 ème édition du « Prix du jeune chercheur 2024 » dans les domaines des sciences mathématiques, physiques et naturelles, des sciences humaines et sociales, des Lettres, des Arts et des Etudes islamiques.
Le dernier délai pour dépôt de candidatures est fixé au 31 mars 2024. Les conditions de participation, les critères auxquels devront répondre les travaux et les recherches, le calendrier d’examen de candidatures et d’annonce des prix sont à découvrir le site de l’académie : www.beitalhikma.tn
Quatre films à l’affiche de la Cinémathèque
Produits entre 2011 et 2019, « Fallega 2011 » de Rafik Omrani, « Nous sommes ici » de Abdallah Yahia, « La ligne 13 » de Sami Nasri et « Maudit soit le phosphate » de Sami Tlili, quatre documentaires tunisiens seront projetés aujourd’hui à la cinémathèque tunisienne.
Deux séances sont prévues. La première est à 16h00 avec à l’affiche « Fallega 2011 ». Film qui suit des jeunes de Menzel Bouzayane, Sidi Bouzid, Regueb, Meknassi et d’autres villes de la Tunisie qui ont fait une marche vers la place du gouvernement à la Kasbah, après la chute du régime de Ben Ali, et se sont y installés pendant une semaine, exigeant la dissolution gouvernement provisoire et l’élection d’une assemblée constituante.
Après de multiples campagnes de désinformation, le gouvernement décide finalement d’évacuer les nouveaux Fellagas par la force.
Dans ce film, Rafik Omrani a choisi de donner la parole à ces jeunes et à écouter leur vision de l’action politique. Des jeunes qui aspirent à un vrai changement et une vraie justice.
Le 2 e film au programme de cette première séance est « Nous sommes ici » de Abdallah Yahia, 2011. Ce documentaire décrit la quête des jeunes qui veulent surmonter leur sombre réalité afin de trouver l’énergie positive.
Dans l’un des quartiers populaires de Tunis, un groupe de jeunes rappeurs tunisiens cherche à se faire entendre. Tandis qu’un groupe d’élèves défient leur quotidien en s’engageant dans une initiative citoyenne.
Le film raconte cette jeunesse libre qui rêve d’un lendemain meilleur et qui cherche à être encouragé et soutenu et non plus jugé et accusé.
Sami Nasri embarque les cinéphiles, lors de la 2 ème séance, celle de 18h30, dans le train pour découvrir « La ligne 13 » de chemin de fer. Une ligne tiraillée entre le marteau du pouvoir et l’enclume des lobbies corrompus.
Le 4e film à l’affiche de cette journée est « Maudit soit le phosphate » de Sami Tlili. « Dans le bassin minier de la Tunisie, le 5 janvier 2008, un sit-in en face de la mairie de Redeyef a marqué le début d’un mouvement de désobéissance civile qui a duré 6 mois.
Les participants sont des enseignants, des chômeurs et des jeunes, tous désespérés. Ils ont créé un mouvement populaire sans précédent dans l’histoire de la Tunisie, la « révolte de la dignité », qui donnera naissance, trois ans plus tard, à la révolution tunisienne.
À présent, que reste-t-il de cette aventure humaine ? Des âmes brisées, des plaies ouvertes, mais aussi de la fierté et de la dignité », lit-on sur le synopsis de ce film qui raconte le phosphate non plus de point de vue économique mais également et essentiellement de point de vue sociale.
Quelles voies pour la dynamisation du rendement du marché boursier ?
En 2023, estimé en Dollar, le Tunindex a enregistré une hausse de 9,1% et évalué en Euro, il s’est apprécié de 5,2%. Le Tunindex 20, composé des 20 plus grandes valeurs et les plus liquides sur le marché, a répliqué, quant à lui, la tendance de l’indice Tunindex.
L’indice phare de la Bourse des valeurs Mobilières de Tunis (BVMT) a clôturé l’année dernière avec une hausse de 6,5%. L’indice « Sociétés Financières » a enregistré la plus forte hausse des indices de super-secteurs, avec un gain de 13,31%. Globalement, le rendement du marché était de près de 7,9% fin 2023, contre une performance de 14,7% une année auparavant.
Émissions marquantes
Selon le rapport annuel de l’activité boursière en 2023, le bilan est acceptable dans l’ensemble, comparé à une situation économique globalement difficile. On impute la résistance du marché pour la troisième année consécutive, principalement à la solidité financière de la majorité des sociétés cotées.
Dans ce contexte, le montant global des émissions réalisées par les sociétés cotées a atteint 797 millions de dinars (MD) pour des opérations réparties entre des emprunts obligataires et des augmentations de capital. Ceci montre clairement les problématiques de la dynamique du marché notamment en termes de profondeur et de volumétrie.
Sous cet angle, la contribution du marché boursier au financement de l’économie peine à atteindre les 10%, la capitalisation boursière étant inférieure à 25% du PIB. Les solutions possibles pour le redynamiser et accroître son rôle dans le financement du développement, ne cessent de faire l’objet des débats des spécialistes loin de la réalité d’activité du marché plombée par une atonie de plus en plus prononcée.
Financement de l’économie
Le manque de dynamisme du marché boursier tient à plusieurs facteurs structurels liés souvent au fait que la plupart des Tunisiens se font une idée fausse, déformée ou réductrice de la bourse. La cause en est souvent une culture économique et financière insuffisante pour en saisir l’utilité et les subtilités.
Casino pour les uns, temple de la spéculation pour les autres, ce lieu virtuel d’échanges reste pour beaucoup réservé aux gens fortunés ou à ceux qui par avidité veulent s’enrichir rapidement. Le pire que tous ces clichés ne sont pas loin de correspondre à la réalité lorsque les marchés financiers dérapent soit à la hausse, soit à la baisse.
Cependant, dans cette confusion, on oublie l’essentiel. La bourse reste indispensable pour financer le développement de l’économie. En Europe, la contribution des marchés dans le financement de l’économie atteint 40%. Elle est de 60% aux Etats-Unis mais le marché boursier tunisien réussit bon gré mal gré à réaliser des acquis indéniables malgré son retard de développement.
Opportunités de développement
Le pays est doté aujourd’hui d’un marché organisé, aligné aux standard internationaux, une structure technique avancée et une expertise dans l’ingénierie financière, toutefois l’essor technique et organisationnel du marché et l’expertise de certains métiers financiers n’ont pas été accompagnés parallèlement par un développement de son rôle dans le financement de l’économie. Également, le marché souffre encore de son étroitesse et de sa petite taille avec une capitalisation boursière de seulement 10 milliards de dollars et une faible contribution dans le financement de l’économie.
Face à toutes ces défaillances, le marché financier doit œuvrer, dans le cadre du plan global de développement et mettre en place sa propre stratégie de croissance. Les principaux axes de cette stratégie doivent viser à renforcer l’offre de titres sur le marché par la prospection de nouveaux émetteurs et l’attrait de nouvelles catégories d’investisseurs grâce à la promotion de nouveaux mécanismes d’investissement, tels que l’assurance vie, la titrisation, la cotation des fonds et bien d’autres.
Il est important de faire passer le financement de l’économie par le marché de 10 à 20 ou 30%, participer à l’amélioration des taux d’épargne nationale pour retrouver les niveaux au moins 2010, soit plus de 21% et accroître la capitalisation boursière du marché pour atteindre 50% du PIB, ce qui permettrait à la bourse de Tunis de passer du statut de marché naissant au statut de marché émergent.
CAN 2024 / Tunisie –Mali : arbitre ghanéen pour officier la rencontre
La commission d'arbitrage de la CAF a désigné un arbitre glanées pour diriger le match Tunisie-Mali programmé pour demain samedi à partir de 21h. Il s'agit de Daniel Nii Laryea.
Il est né en 1987, international depuis 2014 et a déjà pris part à la CAN 2020 au Cameroun.
Après le revers cuisant essuyé contre la Namibie et les critiques qui ont suivi touchant les choix de Jalel Kadri et le rendement des joueurs, des changements au niveau de la formation et de la tactique sont déjà annoncés.
En défense, Abdi prendra la place de Maaloul. A l'entre-jeu, Laidouni retrouve sa place d'entrée aux côtés de Skhiri, tous deux derrière Ben Slimane.
Devant, Achouri et Srarfi occuperont les deux couloirs pour laisser Msakni en pointe. Quant aux Jouini et Jaziri, ils ne seront que suppléants, sachant que Khenissi, blessé, est déjà rentré au bercail. Espérons que cette fois-ci, les choix de Kadri porteront leurs fruits car un autre revers condamnera notre sélection.
Formation probable : Ben Said, Kechrida, Abdi, Mariah, Talbi, Skhiri, Laidouni, Ben Slimane, Srarfi, Achouri et Msakni
CAN 2024 / Tunisie – Mali : les changements annoncés
Après le revers cuisant essuyé contre la Namibie et les critiques qui ont suivi touchant les choix de Jalel Kadri et le rendement des joueurs, des changements au niveau de la formation et de la tactique sont déjà annoncés.
En défense, Abdi prendra la place de Maaloul. A l'entre-jeu, Laidouni retrouve sa place d'entrée aux côtés de Skhiri, tous deux derrière Ben Slimane.
Devant, Achouri et Srarfi occuperont les deux couloirs pour laisser Msakni en pointe. Quant aux Jouini et Jaziri, ils ne seront que suppléants, sachant que Khenissi, blessé, est déjà rentré au bercail. Espérons que cette fois-ci, les choix de Kadri porteront leurs fruits car un autre revers condamnera notre sélection.
Formation probable : Ben Said, Kechrida, Abdi, Mariah, Talbi, Skhiri, Laidouni, Ben Slimane, Srarfi, Achouri et Msakni
L’UGTT retire sa plainte contre Abir Moussi
Le porte-parole de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, a affirmé que le bureau exécutif national a décidé de retirer sa plainte contre la présidente du Parti destourien libre, Abir Moussi.
La centrale syndicale avait déposé une plainte contre Moussi, l’accusant de tenir un rassemblement avec un groupe de ses partisans, le 27 mai 2023, devant le siège de l’UGTT, d’envahir sa cour et de perturber l’avancement des travaux
Cependant, la présidente du PDL fait face à deux autres instructions judiciaires.
Détenue depuis 3 octobre 2023, Abir Moussi, devait répondre au sens de l’article 72 du code pénal d’attentat ayant pour but de changer la forme du gouvernement, d’incitation des citoyens à s’armer les uns contre les autres, et de provocation de désordre sur le territoire tunisien.
Selon le porte-parole de la Cour d’appel de Tunis, Habib Torkhani, les deux instructions judiciaires ont été ouvertes suite à deux plaintes portées par le président de l’instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) sur fond de deux enregistrements vidéo attribués à la présidente du PDL en date du 26 et 27 janvier 2023 et relayées via les réseaux sociaux, comportant des propos offensants et des accusations de truquage des élections.
Tunisie: régression attendue du déficit budgétaire à hauteur de -3,9% du PIB, fin 2026
Le déficit budgétaire devrait régresser progressivement, durant les trois années à venir, passant de -6,6% du PIB (-11,5 milliards de dinars), à fin 2024, à -5,2% du PIB (-9,8 milliards de dinars), en 2025 et -3,9% du PIB (environ -8 milliards de dinars) fin 2026, c’est ce qui ressort du document du Cadre budgétaire à Moyen Terme 2024-2026, publié récemment par le ministère des Finances.
Pour ce faire, le département des Finances prévoit la poursuite de la tendance haussière des ressources budgétaires. Ces dernières devraient atteindre 49 milliards de dinars en 2024 (en accroissement de 8,4% par rapport à 2023), 51,7 milliards de dinars (+5,3%), en 2025, et 56,2 milliards de dinars (+8,7%) en 2026.
Il convient de rappeler que les recettes budgétaires ont augmenté, durant les dernières années pour se situer au niveau de 45,3 milliards de dinars, en 2023, contre 41 milliards de dinars, en 2022 et 33,5 milliards de dinars, en 2021.
En revanche, les dépenses budgétaires devraient augmenter à un rythme moins important. Elles enregistreraient un accroissement de 6,7%, à 59,8 milliards de dinars, en 2024, avant d’atteindre 61,2 milliards de dinars (+2,4%), en 2025, et 63,8 milliards de dinars (+4,3%) en 2026
Ces fonds seraient alloués essentiellement, durant l’exercice 2026, au financement des dépenses de rémunération -la masse salariale (à hauteur de 26 milliards de dinars), des dépenses d’intervention, notamment en matière de subventions (19,5 milliards de dinars) et des charges de financement, à savoir les intérêts de la dette (près de 8 milliards de dinars).
Quant aux dépenses d’investissement, elles ne dépasseraient pas les 5,8 milliards de dinars, ce qui représente uniquement 9% de l’ensemble des dépenses budgétaires, à la fin de l’année 2026.
Tunisie : les mouvements sociaux reprennent de plus belle
Après un moment de « répit », les mouvements sociaux de protestations ont repris en Tunisie. De Mdhila à Tataouine, en passant par Sfax et la capitale, Tunis, les grèves et les manifestations ont repris de plus belle.
Grève au champ pétrolier « SITEP El Borma » à tataouine
Une grève de deux jours des employés du champ pétrolier "SITEP El Borma" a été entamée à Tataouine.
En effet, les cadres et agents de la Société Italo-Tunisienne d'Exploitation Pétrolière (SITEP) ont entamé, dans la nuit de mercredi à jeudi 18 janvier, une grève en présentiel, suite à l'échec de la séance de réconciliation tenue, mardi dernier, au siège du gouvernorat de Tataouine.
L'Union régionale du travail (UGTT) a annoncé que les grévistes assureront un service minimum au sein de l'entreprise pendant leur grève.
Les grévistes réclament, essentiellement, la régularisation de leur situation professionnelle.
Grève sauvage à la CPG à Mdhila
Les employés de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) à Mdhila ont, eux aussi, observé, hier jeudi, une grève sauvage dans tous les centres de production et administratifs de la société.
Ils protestent contre la non conclusion des négociations entamées le 17 janvier avec les responsables de la CPG.
Grève à l’Office des céréales à Sfax
Les agents de l’Office des céréales à Sfax entament, aujourd’hui, une grève de deux jours (vendredi et samedi).
Les grévistes revendiquent le versement de leurs primes de l'année 2023 et l’augmentation de la valeur des tickets repas.
Les enseignants suppléants manifestent à la Kasbah
Les enseignants suppléants ont manifesté, ce mercredi 17 janvier 2024, à la Kasbah.
Ils revendiquent, essentiellement, la régularisation de leur situation et leur titularisation.
Nombre d’enseignants suppléants présents à la manifestation de la Kasbah ont affirmé qu’ils sont sous contrat, sans couverture sociale, depuis plus de dix ans.
Ils revendiquent, également, des augmentations salariales, ainsi qu’un versement de leurs salaires sur les douze mois de l’année, afin de leur permettre de bénéficier d’une couverture sociale.
UIB / Indicateurs financiers 2023 : Un PNB en hausse à 520 millions de dinars
2023 a été un bon cru pour l’Union Internationale de Banques (UIB). La banque a réalisé de belles performances. Elle n’oublie pas pour autant son rôle sociétal, mais surtout son rôle premier : financer l’économie nationale.
Au fait, d’après les indicateurs d’activité relatifs au 4ème trimestre 2023 de la banque publiés hier jeudi 18 janvier 2024 sur le site de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis, les dépôts ont enregistré une collecte additionnelle de 408,8 millions de dinars (MD) soit 7% par rapport à fin 2022, se situant à 6,286 milliards de dinars, en lien principalement avec la hausse des dépôts d’épargne (+152,4 MD) et des dépôts à terme, certificats de dépôt et autres produits financiers (+172,1 MD) tandis que l'encours net des crédits s'est accru de 155,4 MD à 6,533 milliards de dinars.
Pour sa part, le Produit Net Bancaire s'est apprécié de 5,9% pour s'établir à 519,5 MD, tiré par l'amélioration continue du core banking business (Marge d'intérêt et Marge sur Commissions) de 6,2% à 452,3 MD.
L’année 2023 est marquée également par la réalisation de performances notables des activités de gestion de portefeuille après l'effet positif de la hausse des revenus du portefeuille d’investissement qui ont signé une appréciation de 7,6% pour atteindre 392,2 MD.
Par ailleurs, la banque continue de maîtriser ses frais généraux, qui enregistrent une hausse limitée de 7,9% à 245,2 MD. Le coefficient d'exploitation s'accroît ainsi de 0,7 points à 49,6%. Intégrant l'amélioration continue du PNB combinée à une optimisation de ses charges, les performances de l’UIB sont en phase avec ses objectifs.
Les responsables de l’UIB ne cessent d’affirmer que l’institution ne peut se contenter de sa place actuelle dans le palmarès des banques tunisiennes. Elle veut continuer à être au service de l’économie tunisienne, et ce, tout en assurant le développement et la promotion de ses collaborateurs. Ils assurent que l’ambition à l’horizon 2025 est de figurer parmi les trois premières banques privées tunisiennes en étant reconnue comme une banque proche de ses clients, rassurante pour ses parties prenantes et ouverte sur son écosystème.
Cette ambition est à la portée avec en prime des fonds propres qui se sont renforcés durablement et sont estimés à plus de 823 MD en 2023. La banque œuvre constamment pour puiser dans ses forces vives dans l’objectif de consolider la confiance de ses clients et de se conformer aux exigences de robustesse et d’efficacité de ses outils et produits.
Égypte - Ghana (2-2) : Les pharaons se contentent d’un point et perdent Salah
Le choc du groupe B entre l'Égypte et le Ghana s'est soldé par un match nul (2-2), ce jeudi au stade Félix Houphouët Boigny d'Abidjan.
Un résultat qui ne fait l'affaire d'aucune des deux équipes, à la recherche de leur premier succès dans leur groupe, et qui devront absolument décrocher une victoire lors de la 3e journée de la compétition pour espérer et assurer une qualification en 8e de finale.
Pour l'Égypte, ce début de la CAN est fort laborieux avec une défense qui ne rassure point (4 buts encaissés en deux matches). Après un premier match décevant contre le Mozambique (2-2), les Pharaons se sont à nouveau cassé les dents face au Ghana (2-2) au cours d'une rencontre qui a mis du temps à démarrer avant de s'emballer dans les trente dernières minutes. De retour de blessure, Mohammed Kudus a porté son équipe en inscrivant un doublé pour les Black Stars alors que marmoush et Mustapha Mohamed ont marqué pour les pharaons.
Dans le camp égyptien, on craint déjà un forfait de leur star Mohamed Salah, sorti sur blessure juste avant la mi-temps.
Égyptiens comme Ghanéens n'ont désormais plus le droit à l'erreur et devront s'imposer impérativement lors de la dernière journée de la phase de groupes pour voir la suite de la compétition.
K.Z.
Au pays de la Zeitouna, l’huile d’olive est introuvable
Non seulement les Tunisiens n’ont jamais connu ni le goût, ni même la couleur et la senteur, de l’huile d’olive du programme national, à 15 dinars, mais ils ne trouvent plus aucune autre marque de l'huile d’olive à vendre sur le marché...
Selon les chiffres "officieux" qui se relaient, le prix de l’huile d’olive variait entre 12 et 15 dinars/litre en 2023. C’est faux, c’est archi-faux ! L’huile d’olive qui était en vente dans les grandes surfaces durant toute l’année écoulée ne coûtaient pas moins de 16 dinars/litre ! Et à ce dernier prix, l’huile n’était commercialisée que dans quelques épiceries fines. Le prix des différentes marques de l’huile d’olive qui ont été les plus disponible dans les grandes surfaces, n’ont jamais baissé au-dessous de 18 dinars le litre.
Cependant, depuis que le ministère du Commerce a annoncé, le mois dernier, la vente de l’huile d’olive à 15 dinars le litre dans toutes les grandes, moyennes et petites surfaces commerciales, l’huile d’olive a complètement disparue des étals ! Bien que le ministère du Commerce ait annoncé qu’il supervisera le contrôle des circuits de distribution, on peine toujours à en trouver une seule goute ! Oui, au pays de la Zeitouna qui s’avère être le troisième exportateur mondial d’huile d’olive, on souffre, à côté de moult autres pénurie, d’une disparition de l’huile d’olive des marchés ! Les « chanceux » à avoir pu toucher, voir et goûter cette huile à 15D, devraient être des...fantômes. Car on a beau demander aux caissiers et autres vendeurs quand est-ce que cette huile sera disponible, la réponse bascule toujours entre « tout a été vendu » ou « revenez dans une heure » ... Et on peut toujours revenir toutes les heures, la réponse demeure la même !
Certaines mauvaises langues disent d’ailleurs qu’il faut avoir des « pistons » dans une grande surface ou encore « glisser quelques pièces » dans la poche des vendeurs pour avoir le privilège de toucher à l’une de ces bouteilles ! D’autres encore répètent que nous assistons à une pénurie de l’huile d’olive, comme de plusieurs autres produits !
Est-ce que l’huile d'olive n’est pas distribuée de façon équitable sur toutes les régions ou est-ce que ce sont les vendeurs des grandes surfaces qui s’en accaparent à leur guise ? Nul ne saura répondre ! Mais si l’initiative a été faite par le ministère du Commerce dans le but d’éviter que le citoyen ne soit victime d’une fraude, d’une tromperie ou d’une quelconque spéculation, il a vraiment raté le coche ! Parce qu’avant d’inciter le citoyen à s’assurer que l’emballage de l’huile à 15 D porte la mention “Programme national de consommation intérieure d’huile d’olive”, il fallait d’abord s'assurer que cette huile soit... trouvable ! D’ailleurs, même les bouteilles à 16, 18 et 20 dinars se sont à leur tour volatilisées...
Abir CHEMLI
CAN- Côte d’Ivoire- Nigéria (0-1): Intraitables Super Eagles
Entre les Eléphants et les Super Eagles, le duel a été intense et serré de bout en bout. La première période a présenté aux soixante mille présents un football plein fait de rythme, de vitesse, d’engagement et d’occasions de buts des deux côtés.
Fofana d’un côté, Osimhen de l’autre ont mené des attaques de tous côtés vainement. Le tir final ratait la mire et le score pouvait changer à chaque accélération d’un côté comme de l’autre. Après les citrons, l’envie est toujours nette des deux côtés mais c’est le Nigéria qui va trouver le chemin des filets en premier sur penalty transformé en but par Ekong suite à une faute sur Osimhen (0-1) à la (55è).
Nouvelle donne pour un match entre deux prétendants au titre. Les locaux réagissent avec Fofana (74è) mais son tir rate de peu la mire. Ils redoublent d’efforts pour égaliser alors que les Nigériens cherchent les contres pour tuer le match. Le score en reste là. Les Super Eagles sauvegardent leur avance.
Jamel BELHASSEN
















