CAN: La FTF proteste
La fédération tunisienne de football vient d'adresser une réclamation auprès de la CAF concernant l'arbitrage du Ghaneen Daniel Nii LAryea lors du match Tunisie-Mali d'hier soir.
Il a fermé les yeux sur un penalty évident pour faute sur Youssef Msakni et qui aurait pu changer le cours du match. La réclamation touche aussi la non reprise de l'action de la part du réalisateur, ce qui n'était pas logique du tout. La FTF cherche aussi à attirer l'attention des responsables de la CAF pour que ces fautes ne se reproduisent plus, à l'avenir.
Les JAMC, 100 marionnetistes de 17 pays
Figure emblématique de l’art de la marionnette en Tunisie et dans le monde arabe, feu Lassaâd Mehouachi qui nous a quittés brusquement en septembre 2023, lors d’une représentation théâtrale au festival du Caire (Egypte) sera au cœur de la 5ème édition des Journées des arts de la marionnette de Carthage (JAMC), prévue du 03 au 10 février 2024.
Il a intégré le Centre national d’art de la marionnette en 1993, l’artiste marionnettiste Lassaâd Mehouachi a contribué à l’enrichissement du catalogue théâtral par d’importantes œuvres théâtrales pour enfants et à la foramation et l’encadrement de diférrentes générations de jeunes acteurs. Parmi ses œuvres les plus remarquables et qui ont été primés dans plusieurs festivals nationaux et internationau, nous citons « Je suis Cendrillon», « Le costume » et « Les Dinosaures ».
Sa dernière contribution a été dans « Blackout », une pièce de théâtre pour adultes, produite par le Centre national d’art de la marionnette, et mise en scène par Mounir Argui. Œuvre qui a été à l’affiche de plusieurs festivals et manifestations et où le duo Argui et Mehouachi ont réussi à conquérir les cœurs des adultes et à bien faire parler de cette œuvre qui est venue enrichir le catlogue du Centre national d’art de la marionnette.

Les derniers préparatifs artistiques et logistiques pour célébrer le cinquième anniversaire avancent bien, en attendant la levée du rideau sur cette manifestation bien ancrée dans le paysage artistique national et international.
Selon un communiqué de presse du ministère des Affaires culturelles publié suite à une réunion de travail entre la ministre des Affaires culturelles et le comité d’organisation de ce festival, la 5ème édition verra la participation de 17 pays arabes et européens et plus de 100 marionnettistes en provenance des différents coins du monde, sans oublier également la participation des compagnies et artistes tunisiens.
Toujours dans le cadre d’une politique lancée depuis la 1ère édition, misant essentiellement sur la formation et l’encadrement, le Centre national d’Art de la Marionnette accueille depuis le 19 de ce mois et jusqu’au 29 janvier 2024, la compagnie portugaise S.A.Marionetas pour une résidence artistique en amont du festival.
L’objectif de cette résidence est d’animer un atelier collaboratif dédié à la conception de marionnettes géantes, inspirées des personnages historiques présents dans les spectacles de la compagnie portugaise. Un projet qui sera au cœur du programme de la nouvelle édition.

L’atelier s’est adressé aux marionnettistes, sculpteurs, et étudiants en arts plastiques et en arts dramatiques, sous la direction du maître marionnettiste portugais José Manuel Valbom Gil. Docteur en histoire de l’art et en théâtre, cet artiste portugais est connu par ses recherches dans le théâtre des marionnettes traditionnel portugais et par ses œuvres qui ont été présentées dans les plus prestigieux théâtres portugais, belges, espagnols et américains.
Imen ABDERRAHMANI
Maroc- RDCongo (1-1) : Un point bon à prendre
Cherchant à se mettre à l'abri dès la deuxième journée, le Maroc a abordé le match face à la RDCongo avec la nette intention de confirmer la victoire devant la Tanzanie.
Tambour battant, les Lions de l'Atlas ont rugi d'entrée. Une tête de Ennsairy repoussée in-extremis et un but de Hakimi suite à un corner (1-0) à la 6e mn. Un épisode qui mit les Marocains dans une position confortable face à des Congolais qui mettaient du temps pour entrer dans le match jusqu'à la 39e quand ces derniers obtiennent un penalty que Bakambu rate. Bruno ayant repoussé le tir.
Le rythme baissa de plusieurs crans après la pause et quand on croyait que rien ne pouvait perturber les Marocains, Mvumpa surgit et trompe Bouno (1-1) à la 81e. Le sommeil des Lions de l'Atlas est payé cash. Bouno va même sauver deux autres situations dangereuses pour sauvegarder le point du nul. Le Maroc a tremblé en cette fin de match.
J.B
Le journal de la CAN
VAR pas branchée, l’Algérie dépose un recours !
A l'issue du match nul face au Burkina Faso (2-2) samedi à la CAN 2023, la Fédération Algérienne de Football (FAF) a déposé une réclamation officielle. Cette action fait suite à un incident impliquant l'arbitre VAR, le Gabonais Atcho Pierre Ghislain.
L'APS indique en effet que la FAF a déposé un recours afin de se plaindre d'un dysfonctionnement de la VAR. “La VAR n'a pas branché. L'ensemble des situations litigieuses ont été transmises au secrétaire général de la Confédération africaine (CAF) Véron Monsengo-Omba qui s'est montré étonné“, a expliqué le président de la FAF, Walid Sadi. Si la VAR fonctionnait bien au moment de vérifier le premier but burkinabè avant la mi-temps puis au moment de checker le penalty accordé aux Etalons à la 68e minute, l'Algérie suspecte donc cette technologie de ne pas avoir fonctionné pendant la totalité de la partie, en particulier en fin de match, sur un centre d'Adam Ounas, possiblement détourné par la main de Steve Yago dans la surface. Les chances que ce recours aboutisse sont infimes mais l'action est symbolique.

Sénégal : Aliou Cissé, victime d’un malaise, a quitté l’hôpital
La victoire sénégalaise a été gâchée, ce vendredi 19 janvier. Vainqueurs du Cameroun pour son deuxième match dans cette CAN 2024 (3-1), les Lions de la Teranga ont vu Aliou Cissé, leur sélectionneur, être victime d’un malaise avant d’être hospitalisé à l’issue de la rencontre. Il a été admis à l’hôpital Catholique Saint Joseph Moscati de Yamoussoukro à 22 h. Il va mieux à présent et il a quitté l’hôpital, dans lequel il était resté plus de dix-huit heures. Cissé s’est notamment soumis à une batterie de tests complémentaires par mesure de sécurité. Le président de la Fédération sénégalaise, Augustin Senghor, a assuré qu’il n’y avait « rien de bien grave ». Le sélectionneur sénégalais a d’ailleurs retrouvé son groupe ce samedi 20 janvier.
Le technicien « se porte bien. Il a eu une petite infection gastrique avant-hier (jeudi) soir qui l’a un peu fatigué, il a tenu le match normalement », a développé le président de la FSF.

Djamel Belmadi défend Riyad Mahrez : « on aura besoin de lui »
Transparent face au Burkina Faso (2-2), ce samedi 20 janvier à Bouaké (Côte d’Ivoire), l’attaquant Riyad Mahrez est sous le feu des critiques en Algérie. Le sélectionneur Djamel Belmadi a défendu sa star en conférence de presse d’après match. « Je n’aime pas cette idée qu’on tire sur un joueur comme ça », a répondu le technicien à un journaliste qualifiant le joueur de « fantomatique », en conférence de presse.
« C’est la question que beaucoup voudraient poser, a lancé Belmadi, offensif. Riyad est un leader, il a fait ses preuves encore récemment, personne ne joue sur un statut chez moi, je sais qu’on aura encore besoin de lui sur ce tournoi ».
Les chiffres du match Tunisie-Mali: Pas de quoi pavoiser
La Tunisie n'a pas perdu mais n'a pas gagné non plus contre le Mali. Une parité qui permet aux Aigles de Carthage de garder l'espoir de passer le tour au cas où ils remporteraient mercredi le troisième match contre l'Afrique du Sud. Mais si on revenait sur les chiffres du match d'hier, il n y a vraiment pas de quoi être satisfait.
A en juger: 5 tirs aux buts contre 12 au Mali. 1 seul tir cadré ( celi du but de Rafia) contre 1 seul aussi pour les Maliens. 38% de possession de la balle contre 62 pour l'adversaire et 292 passes contre 483 pour le Mali. C'est dire qu'à part le résultat final d'un but partout qui nous laisse en vie dans cette CAN, il n'y a rien de vraiment enchanteur dans la manière de jouer.
A ce sujet, il suffit de relever le choix incongru de placer Msakni au poste d'avant-centre. Un choix qui lui a fait perdre toute sa capacité de créer le danger balle au pied, qui a fait perdre à l'équipe un atout sur les flancs et qui a privé l'ensemble de l'apport d'un vrai avant-centre dans la mesure où Jouini et Jaziri se morfondaient sur le banc des remplaçants.
On finit par croire que Jalel Kadri excelle dans le jeu contre nature. Il ne faut pas aller chercher ailleurs les déconvenues de notre sélection depuis quelques temps déjà.
J.B
L’Allemagne défend le génocide commis par Israël ? Pincez-moi je rêve !
Par Abir CHEMLI
Des plaintes pénales ont été déposées en Suisse contre le président israélien Isaac Herzog qui se trouvait jeudi 18 janvier au Forum économique mondial à Davos. Certains parlent même d’animosité entre les deux parties...
Depuis, des informations se sont relayées dans la presse suisse quant au dépôt d’une plainte contre le président d’Israël Isaac Herzog. Dans les coulisses, certains répètent même que la Suisse compte rejoindre, à son tour, le camp des plaignants auprès de la Cour internationale et poursuivre Israël pour crimes contre l’humanité ! Si la véracité de cette information n’est pas encore confirmée et s’inscrit toujours dans un registre de bruits de couloirs, la première information, elle, s’est en revanche confirmée.
Selon l’AFP, « plusieurs personnes » (sans citer de noms) ont bel et bien déposé des plaintes sous l’intitulé de "Legal Action Against Crimes Against Humanity", auprès du Ministère Public de Confédération suisse, du procureur cantonal de Bâle-Ville ainsi qu’auprès des polices cantonales de Bâle-Ville, Berne et Zurich.
Dans leur communiqué, les personnes ayant déposé les plaintes affirment que l'immunité dont bénéficie Herzog peut, "dans certaines circonstances", être levée lorsqu’il s’agit de crimes contre l’humanité, et elles estiment que "ces conditions sont remplies dans le cas présent". Les plaignants suisses ont alors demandé une "procédure pénale approfondie" contre le président israélien pour "génocide et crimes contre l'humanité".
Rappelons qu’en parallèle Israël est accusé devant la Cour internationale de Justice, de génocide contre le peuple palestinien. Plainte qui a été portée par l’Afrique du Sud.
Il est toutefois à noter qu’Israël n’est pas lâché en orphelin esseulé ! Il n’est pas livré à son propre sort, loin de là ! Et appelons un chat, un chat : outre l’armement massif dont il bénéficie pour exterminer le peuple palestinien, et même si cet Etat se trouve géographiquement (et illégalement) sur le continent asiatique où il est implanté de force au milieu de l’Orient, il profite d’un soutien inconditionnel aussi bien de la part de l’Union Européenne que de la part des Américains ! Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, le premier pays européen à défendre bec et ongles Israël, c’est... l’Allemagne ! Oui-oui, il s’agit bien de l’Allemagne, lieu de l’Holocauste... Là où les Allemands nazis ont brûlé vifs le peuple juif !
Quelle ironie ! L’Allemagne n’a même pas tiqué ou tremblé en répétant qu’on ne peut pas condamner pour génocide un peuple qui a déjà été victime de génocide ! L’Allemagne a même laissé entendre qu’un peuple victime de génocide a tout à fait le droit de commettre à son tour un génocide ! Représailles, quoi !
Sauf qu’il y a hic, les Allemands semblent en pleine démence ! Car ce ne sont pas les Palestiniens qui ont exterminé les Juifs, mais bel et bien les Allemands ! Cette logique de la loi de Talion, devient alors boiteuse ! Car à appliquer l’œil pour œil et dent pour dent ''made in Germany'', les colonisés d’autrefois n’auraient-ils pas aussi le droit de « coloniser » à leur tour un pays au pif et plaider la cause de...la justice ?! Plus encore, et toujours dans cette même « logique » Allemande, si les USA ont envahi l’Iraq (sous prétexte que Saddem Houssein possédait des armes de destruction massive, mais que les gouverneurs du nouveau Monde ont fini par admettre s’être trompés), n’est-il pas du droit des Iraquiens aujourd’hui d’envahir un pays à leur guise, de le rendre en poussière et de s’assurer qu’à leur départ ils n’y laissent que ruine, désastre, décombres et grisailles tout en plaidant la loi de Talion recommandée par les Allemands ? Non mais c’est d’un ridicule !
Et le fiasco ne s’arrête pas là ! L’Union Européenne décide d’y mettre du sien aussi ! L’UE a décidé de mettre en place tout un régime de sanctions contre les pays qui défendent Hamas, (mais officieusement, il concernera tout pays qui défend Palestine et osera dire non à Israël !)
Bref, la Suisse a donc commis un ''crime de lèse-majesté'' en s’alliant à la cause palestinienne et sera de facto estampillée comme le pays des... méchants! Des méchants qui ''osent'' qualifier de ''résistants'' ( mot en soi, banni) ceux qui défendent leur peuple et leurs terres en s’opposant à l’occupant qui les bombardent jour et nuit ! Après tout, qui sommes-nous pour élever la voix contre les white-people ? Si leur « primauté » a qualifié les combattants de Hamas de ''terroristes et de djihadistes'', que toutes les races de couleurs (qu’ils soient rouges, jaunes, noires ou basanés) s’y plient.
Béni-oui-oui ! La Suisse qui aujourd’hui ose hausser le ton contre Israël devrait s’attendre à une pléiade de punitions ! Elle risque même d’être détrônée du rang de sa majesté la race blanche suprême ! Parce que si Tonton Sam et ses amis Britano-Allemands disent que les Israéliens sont des gentils, même si leurs mains sont entachées du sang de 25 mille morts et de 62 mille blessés, motus et bouche cousue ! S’ils disent que ce n’est pas un génocide même si la majorité des morts sont des enfants et des civils, qu’on courbe l’échine et qu’on ferme les yeux ! Ils savent mieux que nous...nous autres, races de second rang !
Quelle calamité ! Jusqu’à quand continuera cette immonde mascarade ? Jusqu’à quand l’injustice et l’oppression régneraient dans ce monde dont la terre est repue de sang innocent ? Jusqu’à quand le bombardement, l’extermination et l’occupation de la Palestine ?
A.C.
La perception de la musique, noir sur blanc
« La perception de la musique aperçu théorique des approches psycho-cognitives », nouvel ouvrage qui vient enrichir la bibilothèque musicale.
Signé par le musicologue Wael Samoud est paru en janvier 2024, chez « Sotumedia Editions, ce livre de 200 pages « aborde la question de la perception musicale sous un angle psycho-cognitif et retrace l'histoire des recherches établies dans ce domaine, en mettant l'accent sur les dimensions acoustiques des attributs sonores de la musique.
L'objectif est de comprendre comment le cerveau traite les structures musicales sur la base de processus organisationnels, de discrimination, de regroupement et d'anticipation, pour créer une représentation musicale stable. L'auteur met en lumière les mécanismes psychologiques et mnémoniques impliqués dans l'écoute musicale », explique l’auteur, soulignant qu’il s’agit essentiellement d’un exposé théorique qui synthétise l’ensemble des travaux élaborés dans ce champ de recherche. La matière scientifique et les modèles epériemtaux présentés ici feront certainement l’objet d’une projection plus personnalisée et expérimentalement ciblée que l’auteur prévoit entreprendre dans les recherches à venir.
Maître-assistant, membre du Laboratoire en Cultures, Nouvelles Technologies et Développement (CUNTIC), directeur de département de la formation musicale fondamentale à l’Institut supérieur de musique de Tunis (ISMT) et porteur du projet institutionnel de l’Appui à la Qualité : PAQ-DGSE-ISMT, Wael Samoud a publié de nombreux articles scientifiques portant essentiellement sur la sémiologie de la musique, la musicologie analytique, la perception et la cognition musicale.
Œuvre référentielle pour tout chercheur en musique, l’ouvrage est disponible dans de nombreuses libariaries tunisiennes et elle est recommandable sur Ceresbookshop, première librairie tunisienne en ligne.
Tunisie-Mali (1-1) : L'espoir est encore permis
Dos au mur, la Tunisie en quête de rachat aborde le match contre le Mali avec une formation légèrement remaniée avec Msakni en pointe, Abdi dans le couloir gauche et Rafia au milieu.
Le 4-4-2 adopté par Kadri allie la prudence à l'attaque placée. Après un début prometteur, la défense tunisienne encaisse un but dès la 10e minute par Sinayoko suite à un tir croisé (0-1).
La réaction des Tunisiens porte ses fruits à la 20e suite à un centre de Abdi repris dans les filets par Rafia (1-1). Un but qui remet les Aigles de Carthage en confiance.
La suite est plutôt équilibrée avec un léger avantage aux Maliens. Les camarades de Msakni cherchent encore un second but libérateur. Letaief rate une aubaine à la 80e.
Les dernières minutes sont palpitantes. Jaziri et Ben Romdhane entrent en jeu. Le score en reste là, mais l'espoir de se qualifier reste encore permis. Une victoire contre l'Afrique du Sud sera impérative.
J.B
Dr Abdennadher : « On est diabétique ou on ne l’est pas » !
Interview conduite par Abir CHEMLI
S’il existe bien une maladie qui touche, au moins un seul membre de chaque famille tunisienne, ce serait inéluctablement le diabète ! Maladie insidieuse à ses débuts et capable de toucher jeunes et moins jeunes, le diabète figure en tête de liste des motifs de consultations. Lequotidien.com.tn a interrogé le Dr Melek Abdennadher, médecin généraliste de première ligne sur le sujet. Il a eu l'amabilité de jeter de la lumière sur toutes les zones d’ombre de cette maladie autour de laquelle tournent moult fausses idées et moult notions erronées.
-Le Quotidien : Outre les consultations pour les pathologies aigues ou saisonniers, peut-on dire que le diabète figure parmi les plus grands motifs de consultation en Tunisie ?
-Dr Melek Abdennadher : Effectivement si durant la saison froide, les motifs de consultations sont souvent les bronchites, les grippes, les angines, etc. et les otites, les gastroentérites durant la saison chaude, les plus grands motifs de consultations pour les maladies chroniques durant toute l’année, concernent essentiellement le diabète et l’hypertension artérielle.
-Peut-on parler d’une tranche d’âge précise qui souffre de diabète?
-Monsieur lambda a tendance à croire que le diabète ne touche que les séniors. C’est faux ! Il existe deux types de diabète et celui de type 1 touche les plus jeunes, c’est-à-dire de l’enfance jusqu’à généralement l’âge de 30 ans. Sauf que si le sujet souffre de diabète à l’âge de 30 ans, le diagnostic s’avère difficile. Il ne sera pas aisé de le classer diabétique de type 1 ou de type 2 si nous ne faisons pas d’autres explorations et des analyses poussées.
-Et comment faire justement la différence entre les deux types ?
-Il faut d’abord savoir qu’il est nécessaire de faire la différence entre les types dans la mesure où le traitement diffère complètement. Cela dit, un enfant ou un jeune vient souvent en consultation sans savoir qu’il est diabétique. Il consulte suite à des symptômes essentiellement une grande fatigue, de la polyurie (besoin fréquent d’uriner) et une polydipsie (soif et besoin fréquent de boire). Si on mesure son taux de glycémie, on le trouve très élevé dépassant souvent 4 à 5gr/L. Là nous sommes bel et bien face à un diabète de primo découverte et on peut annoncer au sujet (s’il est déjà en âge adulte) ou à ses parents (s’il est encore mineur) qu’il est diabétique. Le pronostic peut nous assurer à presque 100% qu’il s’agit d’un diabète de type I et on n’a pas besoin d’autres explorations ou d’autres analyses.
-Et qu’entend-t-on par diabète de type 1?
On parle de diabète de type 1 lorsque le pancréas ne produit plus d’insuline. Souvent le facteur génétique est incriminé dans le diabète de type 1 tant le sujet dispose d’un terrain génétiquement favorable au diabète. Et il existe aussi des facteurs déclencheurs comme un grand stress qu’il soit physique ou émotionnel, une infection ou une activité physique intense, etc. Le traitement ici est clair ! Puisque le pancréas ne produit pas d’insuline, on va lui donner de l’insuline qui est l’hormone responsable de réguler le taux de sucre dans le sang. J’explique : le taux du sucre dans le sang doit être compris dans une marge physiologique bien déterminée. Dès lors, lorsque le taux de sucre s’élève, c’est l’insuline secrétée par le pancréas qui intervient pour le faire dégager du sang et l’envoyer vers d’autres cellules. Ou bien ces cellules vont l’utiliser dans son « usine » tant ce travail nécessite de l’énergie (qu’elle puise dans le sucre nommé glucose) à côté de l’eau et l’oxygène, ou bien encore le sucre sera stocké dans les cellules des muscles ou dans celles du foie. Le surplus de sucre peut aussi se transformer en graisse (tissus graisseux). A contrario, lorsque le sucre dans le sang chute, nous n’avons plus besoin d’insuline, nous avons d’un autre hormone appelé glucagon.
Et qu’en est-il pour le diabète de type 2 ?
Pour le diabète de type 2, le pancréas produit de l’insuline, mais il y a une résistance par l’organisme laquelle entrave la fonction de l’insuline. Schématiquement, si la cellule chez un sujet sain a besoin d’une seule hormone d’insuline pour réguler un glucose, lorsque la cellule est résistante, l’organisme a besoin de 5 hormones d’insuline pour chaque glucose ! Ceci dit, lorsqu’on diagnostique un sujet atteint de diabète de type 2, ceci veut dire que ce diabète existe dans son corps depuis au moins 10 à 15 ans déjà ! Mais comme l’organisme se défend et envoie toujours plus d’insuline pour combattre le surplus de glucose, le sujet ne se rend pas compte de sa maladie. Durant ces dix ans, il a bien pu faire des analyses sans trouver un taux de sucre élevé dans le sang à moins qu’il ait fait des analyses poussées. Généralement cette période de diabète se déroule de façon insidieuse et il trouve un taux normal (entre 0.9 et 1.1 gr/l à jeun). Donc le mécanisme d’action physiopathe du diabétique de type 2 est la résistance à l’insuline. Du coup, le traitement ne peut donc aucunement être l’insuline mais des médicaments qui agissent sur la résistance de l’insuline. Il s’agit de médicaments à base de la molécule metformine qui est le pilier du traitement du diabète de type 2. Ce n’est que par la suite qu’on peut ajouter d’autres médicaments
Donc à partir de quel taux de glycémie dans le sang, on parle bien de diabète ?
Là il faudrait vraiment être très vigilants avec les chiffres. Je m’explique : on n’est pas diabétique lorsque le taux de glycémie à jeun (et là on parle d’au moins 8 heures d’abstention) est compris entre 0.9 et 1.1 gr/L à chaque analyse. En revanche, si le sujet trouve un taux compris entre 1.1 gr/L à jeun et 1.26 gr/L à jeun, on lui demande une deuxième analyse. Si les deux analyses à jeun, (généralement à trois jours d’intervalle et dans deux laboratoires différents), montrent toujours un taux compris entre 1.1 et 1.26, on demande au patient une autre exploration appelée HGPO 75 grammes (hyper-glycémie provoquée par voie orale). Si cette exploration est positive, on le classe diabétique et si elle est négative, il n’est pas encore diabétique, mais souffre d’intolérance au glucose. Cependant, même ceux diagnostiqués intolérants au glucose, tôt ou tard, ils finiront malheureusement diabétiques. Cependant si la première analyse à jeun montre un taux de glycémie supérieur à 1.26, on demande une seconde analyse si la deuxième à jeun est aussi supérieure à 1.26 gr/L, le sujet est diagnostiqué diabétique. Cela dit, pour un sujet qui a plus de de 2 gr/L, nous ne demandons pas de deuxième analyse, le sujet est immédiatement diagnostiqué diabétique.
Donc, pour récapituler si le taux est supérieur à 1.26 gr/L à jeun, et à deux reprises, c’est hélas confirmé, c’est bel et bien du diabète ! On ne peut pas être un peu diabétique ! On est diabétique ou on ne l’est pas ! Le fait de dire à un diabétique qu’il a « un peu de sucre », équivaut à son induction en erreur et à mettre sa vie en danger ! A plus de 1.26 gr/l confirmés deux fois, on est diabétique et on doit déjà l’accepter et commencer le traitement sinon on s’expose aux risques des maladies cardiovasculaires.
Donc, de grâce, il est très important de classer le patient dans la catégorie des diabétiques et ne pas lui mentir pour qu’il accepte et respecte sa prise en charge...
à suivre...
Algérie – Burkina Faso (2-2) : Les Fennecs encore en vie, mais…
Il a fallu de peu pour voir les Algériens concéder leur seconde défaite de suite, mais encore une fois, Bounedjah était bien là pour sauver les siens et arracher un point qui laisse les Fennecs en vie à condition de faire mieux contre la Mauritanie.
Pourtant, les Algériens ont bien débuté le match et ont même été plus dangereux avec une domination stérile qui a caractérisé un secteur offensif où Mahrez a continué à faire de la simple figuration.
Globalement dominatrice, l'Algérie a néanmoins peiné pour se créer des occasions tout en souffrant sur les transitions burkinabaises. Les Etalons ont évolué avec un bloc bas, mais ils ont compté sur la rapidité de leurs attaquants pour frapper en contre. Et ils ont eu raison de le faire puisqu’ils ont pris l’avantage à la fin de la première période par Mohamed Konaté d’un beau heading (45’).
La reprise a été plus animée et les hommes de Belmadi ont vite fait d’égaliser par l’inévitable Bounedjah (52’). Un but qui devait leur donner des ailes, mais c’est, le Burkina qui a frappé de nouveau, profitant d’un penalty bêtement concédé par la défense algérienne et transformé par Bertrand Traoré (70’).
Et il a fallu attendre le temps additionnel pour voir le même Bounedjah égaliser (95+5’) et sauver la mise.
Le Burkina est bien lancé avec 4 points au compteur, alors que les Fennecs ont encore du boulot pour assurer leur passage au second tour.
K.Z.
Tunisie-Chine au bout de 60 ans, on aspire à davantage de collaboration
Une cérémonie a été tenue dans la soirée du vendredi 19 janvier à Tunis. Et ce, à l’honneur du 60ème Anniversaire des Relations diplomatiques sino-tunisienne. Ont pris part à cet évènement Mounir Ben Rjiba, secrétaire d’État tunisien aux Affaires Étrangères ainsi que des hommes d’affaires, des investisseurs et des représentants de médias de la Chine.
La cérémonie a été une occasion pour étudier le parcours profitable âgé de six décennies de coopération bilatérale. Lors de son allocution, l’ambassadeur de Chine en Tunisie, Son excellence M. Wan Li, a souligné l’importance historique et la profondeur de l’amitié entre les deux nations.
Les liens anciens qui ont uni la Chine et la Tunisie il y a plus de 2 000 ans à travers l’ancienne route de la soie ont été évoqués. Ce lien a été concrétisé par l’établissement officiel des relations diplomatiques en 1964 lesquelles ont toujours été basées sur le respect mutuel, le développement commun, les échanges et la compréhension réciproque.
M. Wan Li a souligné que le récent Sommet sino-arabe, avec la rencontre entre le Président Xi Jinping et le Président Kaïs Saïed, a ouvert un nouveau chapitre stratégique pour les relations bilatérales. « Des projets importants ont émané de la coopération entre la Chine et la Tunisie tel que le canal Medjerda – Cap Bon, le Barrage Mellègue et le Centre sportif et culturel de la Jeunesse de Ben Arous », a souligné l’ambassadeur. Et de rappeler l’apport des équipes médicales chinoises en Tunisie.
Il a en outre noté que l’évolution des échanges entre les peuples chinois et tunisiens, s’illustrent, entre autres, par la popularité croissante de la langue chinoise et de la culture traditionnelle de la Chine en Tunisie. « La politique d’exemption de visa pour les touristes chinois contribuera à renforcer ces liens culturels et à promouvoir la beauté de la Tunisie auprès des visiteurs chinois », a-t-il dit.
M. Wan Li a, par ailleurs, souligné la volonté de la Chine de collaborer avec la Tunisie pour éradiquer la pauvreté, construire une communauté d’avenir partagé et axée sur le développement commun, la paix durable et l’inspiration mutuelle entre les civilisations. « La Chine est prête à travailler avec la partie tunisienne pour défendre les fondements éthiques des relations internationales, poursuivre le véritable multilatéralisme, continuer à éradiquer la pauvreté et travailler ensemble pour un avenir meilleur.
La Chine est prête à renforcer la coopération dans le cadre du Forum sur la Coopération sino-africaine, du Forum sur la Coopération sino-arabe et de l’initiative « la Ceinture et la Route ». A-t-il affirmé.
L’ambassadeur chinois a conclu en affirmant que les 60 ans écoulés ne représentent que le commencement d’un nouveau cycle pour les relations sino-tunisiennes où la Chine est déterminée à hisser ces relations à de nouveaux sommets, bâtissant ainsi un avenir encore plus glorieux pour cette amitié durable ».
OIT - Légère augmentation du taux de chômage mondial en 2024
Dans son dernier rapport sur les tendances mondiales de l'emploi pour l'année 2024, paru le 10 janvier 2024, l'Organisation internationale du travail (OIT) tire la sonnette d'alarme en prévoyant une augmentation du taux de chômage mondial à 5,2%.
Cette hausse, attribuée au ralentissement économique, suscite des inquiétudes quant aux conséquences sur l'emploi, la productivité et les inégalités sociales.
Après une année 2023 marquée par un taux de chômage historiquement bas à 5,1%, l'OIT prévoit une inversion de tendance en 2024. Le rapport indique qu'environ deux millions de travailleurs supplémentaires devraient se retrouver à la recherche d'un emploi, faisant ainsi remonter le taux de chômage mondial à 5,2%, tout en restant en deçà du niveau enregistré en 2022 (5,3%).
L'OIT souligne plusieurs facteurs d'inquiétude dans ce contexte économique. Tout d'abord, la stagnation de la productivité, qui pourrait entraver la croissance économique et la création d'emplois. Ensuite, l'aggravation des inégalités sociales, exacerbée par une baisse des revenus réels dans la plupart des pays du G20. L'inflation persistante, qui ronge le revenu disponible des ménages, contribuant à un climat économique plus précaire.
Selon l'OIT, ces déséquilibres ne sont pas simplement liés à la reprise post-pandémique, mais semblent être de nature structurelle. Le rapport met en lumière une diminution des salaires réels dans la plupart des pays du G20, les augmentations salariales ne parvenant pas à suivre le rythme de l'inflation. Seuls la Chine, la Russie et le Mexique ont enregistré une croissance positive des salaires réels en 2023, soulignant une disparité importante entre les économies mondiales.
Gilbert Houngbo, directeur général de l'OIT, souligne que les problèmes de main-d'œuvre identifiés représentent une menace à la fois pour les moyens de subsistance individuels et pour les entreprises. Il appelle à une action efficace et rapide pour atténuer ces défis qui pourraient compromettre la stabilité économique mondiale.
Inégalité croissante
La baisse du niveau de vie, la faible productivité et l'inflation persistante créent, selon l'OIT, les conditions propices à une plus grande inégalité. Houngbo insiste sur le fait que sans une plus grande justice sociale, une reprise économique durable demeure hors de portée.
Les observations du rapport soulignent la nécessité d'une action concertée au niveau international pour stimuler la croissance économique, créer des emplois et promouvoir une justice sociale plus équitable afin de prévenir les effets délétères du ralentissement économique sur les travailleurs et les entreprises à l'échelle mondiale.
ARTES : Des indicateurs au vert en 2023
La société Automobile Réseau Tunisien et Services ARTES SA, vient de publier hier vendredi 2024 ses indicateurs financiers relatifs au quatrième trimestre 2023. Malgré les tensions inflationnistes et la crise mondiale d’approvisionnement en composants, les indicateurs de la société se sont bien orientés.
Le chiffre d’affaires réalisé courant l’année 2023, par la société ARTES, a connu une augmentation de 9,445 Millions de dinars soit 7,09 % par rapport à l’année 2022 en passant de 133,158 Millions de dinars à 142,603 Millions de dinars.
Contrairement au chiffre d’affaires les immatriculations ont subi une diminution de 439 véhicules soit 13,64% en passant de 3 218 unités en 2022 à 2 779 unités au 31 décembre 2023 et ce suite au changement du mixe produit et de la non disponibilité d’une offre produit sur le segment des voitures populaires.
Les produits financiers ont affiché, quant à eux, une augmentation de l’ordre de 6,663 Millions de dinars à fin 2023 par rapport à 2022 provenant essentiellement de l’augmentation des dividendes distribués par les sociétés du groupe.
La trésorerie nette de la société a enregistré à la clôture de l’exercice 2023 une diminution de l’ordre de 52,067 Millions de dinars Par rapport à 2022 provenant notamment de l’augmentation des valeurs des stocks à la clôture de l’exercice 2023.
Il convient de noter que parmi les marques européennes, le groupe Renault (Renault & Dacia) a été particulièrement impacté par la crise mondiale d’approvisionnement provenant de la pénurie des composants suite à la propagation de la pandémie du Covid-19, dont les effets commencent à s’estomper. Une reprise normale des activités se dessine clairement.
La percée commerciale de la société s’est affirmée à la faveur de ses 28 points de vente couvrant une surface totale (compte non tenu des dépôts de stocks) de 30695 mètre carré (M²) et ce, selon les dernières données parues, à cet effet.
Les réalisations enregistrées sont en fait une consécration pour la notoriété de la société et l’attractivité des marques qu’elle commercialise sans oublier le haut degré d’expertise de ses équipes et la qualité de service inégalable rendue à la clientèle.
En effet, ARTES a placé la satisfaction client au cœur de ses préoccupations et a mobilisé toutes ses équipes pour offrir à ses clients les meilleures prestations et prodiguer les meilleurs conseils car au-delà de l’acte de vente c’est la pérennité de la relation concessionnaire – acheteur qui importe le plus pour ARTES.
ARTES RENAULT a été en 2023 pour la troisième année consécutive sur le haut du podium en remportant le LABEL Volant d’Or 2023 de « Meilleur Service Après-Vente ».
L’excellent travail de l’équipe Renault Tunisie, a été en effet récompensé à 3 reprises en 2021, 2022 et 2023.
172,2 millions de litres de bière consommés par les Tunisiens en 2023
La société de Fabrication des Boissons de Tunisie (SFBT) a publié ses indicateurs d'activité au titre de l'année 2023. La première information marquante qui en ressort est qu'au cours de 2023, la SFBT a vendu 172,2 millions de litres de bière !
Certes, une légère baisse de 13,4 millions de litres est notée comparativement avec la consommation de bière en 2022 où 185,6 millions de litres ont été comptés enregistrant ainsi un repli de 7,2%, mais l'on ne peut pas dire que les amateurs de bières ont boudé leur boisson favorite pour autant.
Il ressort aussi du rapport un chiffre d'affaires global de 826,8 millions de dinars, contre 813,1 millions une année plus tôt, soit une légère hausse de 1,7%. Quant à la production de la bière, elle est passée de 189,2 millions de litres à 178,8 millions de litres, soit une baisse de 5,5%.
Paradoxalement, note le rapport, cette évolution est due essentiellement à la progression des revenus provenant des ventes de bière en passant de 552,9 millions de dinars à 558,4 millions de dinars.
Est-ce que la baisse des ventes de cette boisson alcoolisée est donc due à la hausse des prix? Probablement que oui! Mais baisse ou pas, la SFT ne s'en sort pas perdant!
Pour ce qui est du chiffre d'affaires local des boissons gazeuses, celui-ci affiche une hausse de 10,7% pour s'établir à 197,7 millions de dinars, contre 178,6 millions une année auparavant.
N'a-t-on pas rabâché partout un présumé boycott de certaines marques de boissons gazeuses en guise de solidarité avec la Palestine? Décidément ça n'a pas l'air d'être aussi vrai! En tout cas les chiffres ne mentent pas! Tant mieux pour cette entreprise tunisienne? Euh... oui, du moment que les gains demeurent tuniso-tunisiens et ne tombent pas au final dans les poches des pro-sionistes...
Abir CHEMLI
La FIFA vient de le rappeler : 8 clubs tunisiens interdits de recrutement
La FIFA a communiqué la liste des équipes tunisiennes interdites de recrutement durant le mercato hivernal. Un nouveau communiqué a été publié par l'instance internationale pour donner une idée plus claire par pays concernant les interdictions de recrutement.
Actuellement, l'Espérance Sportive de Tunis (5 dossiers), le Club Africain (3 dossiers), le Club Sportif Sfaxien (3 dossiers), l'Etoile Sportive du Sahel (2 dossiers), l'Olympique de Béja (2 dossiers), l'AS Rejiche (2 dossiers), l'AS Soliman (1 dossier) et l'Union Sportive Monastirienne (1 dossier) ne pourront pas recruter cet hiver.
















