Le secteur bancaire et financier s’engage en faveur des investissements agricoles et halieutiques durables
Les « Enjeux et perspectives du financement agricole et halieutique pour les Institutions Financières tunisiennes » telle était baptisée la réunion de haut niveau qui a eu lieu jeudi 18 janvier 2024 au siège du CBF et qui a été organisée conjointement par l’Assistance Technique de l'Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS), et le Conseil Bancaire et Financier (CBF).
Poursuivant leur action engagée en faveur de la durabilité dans le domaine de l'Agriculture et de la Pêche en Tunisie, l’Assistance Technique de l'Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS), et le Conseil Bancaire et Financier (CBF) ont conjointement orchestré une réunion s’intitulant « Enjeux et perspectives du financement agricole et halieutique pour les Institutions Financières tunisiennes ».
L'AICS – Tunis, notons-le, est une institution engagée dans la promotion de la coopération entre l'Italie et la Tunisie pour favoriser, entre autres, le développement durable. Elle œuvre dans divers secteurs tels que la santé, l'éducation, l'agriculture et la gouvernance et soutient des projets visant à renforcer les capacités locales, à promouvoir l'autonomie économique et à améliorer les conditions de vie des populations. Grâce à des initiatives conjointes, l'AICS contribue à renforcer les liens entre les deux pays, favorisant ainsi un échange mutuel de connaissances et d'expertise. Son engagement s'inscrit dans une approche holistique du développement, mettant l'accent sur la durabilité et la création d'impact positif à long terme.
Cela dit, l’évènement « Enjeux et perspectives du financement agricole et halieutique pour les Institutions Financières tunisiennes » a été organisé en présence de M. Néji GHANDRI, Président du Conseil Bancaire et Financier, Mme Mouna Saïed, Déléguée Générale du CBF, la haute gouvernance d’institutions financières nationales et d’experts internationaux et nationaux en matière de développement durable et d’inclusion financière.
Cet événement a été organisé suite à la conscience des intervenants quant aux dangers et méfaits du changement climatique. Il était question de de discuter l'ajustement des mécanismes de production enraciné dans nos pratiques industrielles. Action qui devient impérative à l’ère du réchauffement planétaire, laquelle impose une transition vers des méthodes écologiques et durables. La réunion a été une occasion pour repenser les modèles économiques afin d’en atténuer les effets néfastes sur l'environnement. Il en ressort que l'adaptation des mécanismes de production émerge comme une réponse cruciale à cette urgence. Les intervenants ont noté que les Institutions Financières (IF) sont désormais appelées à faire preuve de plus d’engagement et de responsabilité pour mettre en place des stratégies de financement durable.
Durant son allocution, M. Néji GHANDRI, Président du Conseil Bancaire et Financier, a affirmé que « ce partenariat stratégique vise à encourager des pratiques durables, à renforcer la résilience face aux changements climatiques et à contribuer à la prospérité du secteur de l’agriculture et de la pêche artisanale ». Il a souligné l’importance de tels événements permettant d’adopter une vision prospective sur l’évolution du secteur financier et mettant l’accent sur un financement durable, responsable et inclusif.
Pour sa part, Mme. Alessia TRIBUIANI, Responsable Développement Economique Directrice du Projet ADAPT au sein de l’AICS, (l’agence responsable de la mise en œuvre du programme ADAPT en Tunisie), a présenté le programme, son budget sa durée, ses composantes (ADAPT INVEST & ADAPT Céréales) ainsi que les partenaires exécutifs.
De son côté, M. Giampietro PIZZO, expert international en inclusion financière, représentant du Consortium de l’Assistance Technique Microfinanza – ACK International, a salué le niveau d’implication et d’engagement du Top Management des IF et a rappelé que les risques financiers posés par le changement climatique sont au cœur du débat en Europe et que les IF européennes innovent pour la mise en place d’indicateurs Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans leurs processus de financement et dans la sensibilisation de leurs clientèles.
Quant à Mme Katia RAGUZZONI, membre de l’Assistance Technique, elle a présenté le programme ADAPT en tant que produit d’appel pour le développement de l’agriculture et de la pêche. Elle a précisé qu’une phase pilote a été achevée au mois d’octobre 2023 et elle a pu partager les chiffres clés de cette phase et les actions prévues pour les prochains mois en soulignant l’intérêt pour les IF d’adhérer au programme ADAPT et de développer davantage leur vision vis-à-vis du financement agricole durable en s’inspirant des bonnes pratiques internationales en matière de transition écologique.
Il est à noter que le programme ASAPT (Appui au Développement durable dans le secteur de l’Agriculture et de la Pêche artisanale en Tunisie) » est financé par l’Union européenne avec un budget d’environ 70 M€ et a démarré en 2020 pour s’étaler jusqu’en 2028. Le programme cible les investissements privés en tant que moteur du changement économique, social et environnemental. Mis en œuvre par l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS) en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM), il contribue au développement de la Tunisie avec une approche innovante, équitable et respectueuse de l’environnement, conciliant sécurité, autosuffisance alimentaire et gestion des ressources naturelles. Il représente aujourd’hui le premier programme de coopération déléguée mis en œuvre par l'AICS en Tunisie.
Des substances chimiques toxiques interdites trouvées en Tunisie
Des substances chimiques toxiques, dont certaines sont interdites au niveau mondial, ont été trouvées dans des emballages alimentaires en papier et en carton à usage unique achetés dans 16 pays et en Tunisie, auprès de certaines enseignes internationales de restauration rapide constate une étude publiée, récemment, par le Réseau international pour l’élimination des polluants toxiques (IPEN).
Les 16 autres pays concernés par cette étude appartiennent aux Caraïbes et aux continents d’Asie, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Nord et du Sud.
L’étude menée en collaboration avec l’Association tunisienne d’Education environnementale pour les générations futures (AEEFG) et 17 autres groupes membres de l’IPEN, ont détecté, à travers des analyses d’échantillons d’emballages, des produits chimiques associés au cancer, à l’infertilité et à la perturbation endocrinienne.
Ces substances connues scientifiquement sous l’appellation per-et polyfluoroalkyles (PFAS) sont aussi appelées “Forever Chemicals” ou ” produits chimiques éternels”, en raison de leur extrême persistance dans l’environnement.
En Tunisie, les per-et polyfluoroalkyles ne sont pas encore réglementés. L’AEEFG estime qu’il est urgent de commencer à examiner la sécurité sanitaire des emballages alimentaires en ce qui concerne les additifs et en particulier les polluants organiques persistants (POP).
Une amélioration du cadre règlementaire est pourtant recommandée pour préserver la santé des consommateurs et protéger l’environnement.
“La législation devrait exiger l’étiquetage des substances chimiques présentes dans les matériaux en contact avec les aliments et dans d’autres produits, afin de donner aux consommateurs le droit d’être informés sur la sécurité des produits qu’ils achètent”, préconise la présidente de l’AEEFG, Samia Gharbi.
Car, les substances en question, une fois dans les emballages alimentaires peuvent, d’après de nombreuses études et recherches, s’infiltrer dans les aliments et partant dans le sang, si elles se trouvent à des niveaux plus élevés.
“L’industrie alimentaire doit rapidement éliminer ces polluants et les gouvernements doivent agir rapidement en vue de leur interdiction à l’échelle mondiale en tant que groupe pour mettre fin aux rejets environnementaux et à l’exposition humaine aux PFAS”.
“McDonald’s, KFC, Burger King, Subway, Starbucks, Dunkin’ Donuts et Jolly Times vendent des produits alimentaires dans des emballages sans PFAS dans certains pays, mais continuent d’utiliser des emballages contaminés par les PFAS dans d’autres pays, dont la Tunisie”, selon l’étude.
Les chercheurs de l’IPEN estiment que cette situation est particulièrement, alarmante dans le secteur de la restauration rapide, qui présente des risques potentiels pour la santé, en particulier pour les jeunes qui y sont des habitués.
“La présence d’alternatives viables sans ces substances, telles qu’elles ont été adoptées par les principales chaînes alimentaires mondiales dans les pays de l’Union européenne, est une bonne chose”.
L’IPEN, l’AEEFG et ses autres groupes membres appellent à l’adoption de règles mondiales globales pour interdire les PFAS en tant que catégorie de polluants, y compris les PFAS polymériques, à mettre en œuvre des restrictions immédiates sur leur utilisation et à financer des projets de décontamination des sols et de l’eau potable des communautés touchées par ce type de pollution.
« AL Bawsala » met l'expérience de décentralisation sous la loupe
L'analyste des politiques publiques à l’organisation « AL Bawsala » Amine Kharrat a déclaré aujourd'hui que l'échec de l'expérience de décentralisation en Tunisie est dû à trois raisons principales : le cadre juridique, les ressources financières et les ressources humaines.
Kharrat a affirmé en marge du symposium présentant le rapport "les résultats de l'expérience de la décentralisation en Tunisie" que l'expérience en elle-même a été avortée sans qu'il n'y ait d'évaluation ni officielle, ni politique ni académique. Cette expérience, amorcée dès la phase de fondation, doit être évaluée pour parler d'une nouvelle gouvernance des affaires locales en Tunisie, selon ses propos.
Kharrat a considéré que le premier obstacle sur la voie de la décentralisation est l'aspect juridique. Il a expliqué que le cadre juridique institutionnel n'était pas achevé pour que les conseils municipaux puissent remplir leur rôle.
Il a ajouté que de nombreuses lois auraient dû être révisées mais ne l'ont pas été. Et de nombreux ordres gouvernementaux auraient dû être émis mais n'ont pas été émis. Il a mentionné que 38 ordres étaient stipulés dans la revue juridique des communautés locales, mais seulement 12 d'entre eux ont été émis.
Amin Kharrat a souligné que l'indépendance financière et les ressources nécessaires aux municipalités pour remplir leur rôle n'existaient pas." C'est ce que nous avons conclu de l'étude des indicateurs économiques au niveau national", a t-il dit. Et d'ajouter que "le pourcentage des budgets municipaux était limité par rapport au budget de l'État ".
Il a noté que l'indicateur d'indépendance municipale était faible, en raison du cadre juridique. "En fait, les ressources fiscales représentent un faible pourcentage des ressources totales de la municipalité. Et ce, en plus de la procédure d'amnistie fiscale, qui ne représente pas une solution radicale".
Quant aux ressources humaines, Kharrat a mentionné que le taux d'encadrement dans les municipalités est limité et que le nombre d'employés est faible par rapport au nombre d'employés de l'État, puisqu'il ne dépasse pas 5 %.
Kharrat a averti que l'expérience de décentralisation en Tunisie ne doit pas, pour autant être considérée comme un échec car l'expérience n'a pas dépassé 3 ans, et que parmi les 350 municipalités, il y a celles qui ont su améliorer la qualité de vie des citoyens au niveau local. « Nous avons mentionné des expériences exemplaires dans le rapport, comme celle de la municipalité d'Al-Zahra », souligne M. Kharrat. Il a conclu que l'approche démocratique nécessite l'étude des lacunes, une évaluation et du travail pour être rectifiée.
Khawla Riahi
Facile vainqueur du Mozambique (3-0) : Le Cap-Vert, premier qualifié aux huitièmes
Facile vainqueur du Mozambique ce vendredi après-midi à l'occasion de la deuxième journée de la phase de groupes (3-0), le Cap-Vert est le premier pays qualifié pour les 8es de finale de la CAN 2024. Les Requins Bleus sont même assurés de terminer en tête de leur poule, devant l'Egypte et le Ghana.
Grâce à cette large victoire face au Mozambique, obtenue à l’issue d’une rencontre dominée de bout en bout, les Cap-Verdiens sont assurés de finir premiers de leur groupe et donc de voir les 8es de finale! Les Requins Bleus sont ainsi la première nation à valider son billet pour la phase finale de cette CAN 2024.
Bebé (32e), sur un coup franc direct à environ 40 mètres, puis Kevin Pina (51e), d’une puissante frappe à 25 mètres, ont offert aux spectateurs de la CAN deux petits bijoux. L’ancien Lillois Ryan Mendes est le troisième buteur du jour.
Le Déluge et l'arbre, récits croisés de la Palestine
"Le Déluge et l'arbre" ainsi s'intitule la nouvelle exposition de la station d'art B7L9, qui débutera le 24 janvier pour se poursuivre au 24 mars 2024, donnant la voix à une sélection d'artistes palestiniens de différentes spécialités. Exposition collective protéiforme conçue sous forme de dialogue, elle met en avant sept voix émergeantes de Palestine: Firas Shehadeh, Sarah Risheq, Nerian Keywan, Bint Mbareh, Dina Khorchid, Walid Al Wawi, Shadi Habib Allah, et le Free Palestine Poster Project initié par Mothanna Hussein.
Que se passe-t-il après la tempête ? Comment se souvenir, pleurer et continuer ? Voici quelques-unes des questions posées par les artistes dans cette exposition, dont les relations avec la Palestine varient de la distance compliquée de la diaspora à la violence et à l'étrangeté de vivre avec l'occupation, et aux défis variés de la vie quotidienne banale.
Les œuvres présentées dans cette exposition reflètent un héritage riche et complexe, témoignant des expériences multiples de sept artistes palestiniens, qu'ils soient membres de la diaspora palestinienne dans le monde ou vivant dans les territoires occupés. Chacun d'entre eux offre une perspective unique, explorant des thèmes aussi fondamentaux que "la mémoire", "le lieu", "l'imaginaire" et la "perception" du quotidien.
"Le Déluge et l'arbre" s'inspire du poème évocateur de la poétesse palestinienne Fadwa Tuqan, offrant une métaphore puissante de la résilience face à l'adversité.
Au cœur de cet événement artistique, la lutte du peuple palestinien trouve une expression singulière. Les artistes, à travers leurs créations, expriment une résilience tenace face aux défis et nourrissent une aspiration à un avenir empreint d'espoir.
L’Amérique du Nord pourrait faire face à des pénuries d’électricité
Les conclusions d’un rapport alarmant pointent du doigt une série de facteurs complexes qui menacent la fiabilité du réseau électrique nord-américain. Les conditions météorologiques extrêmes, notamment les vagues de chaleur estivales et les tempêtes hivernales, sont identifiées comme les principaux déclencheurs de ces pénuries, mettant à rude épreuve la capacité du système à répondre à une demande en constante augmentation.
La perspective d'une crise énergétique imminente secoue l'Amérique du Nord, alors que plus de 300 millions de personnes aux États-Unis et au Canada pourraient bientôt faire face à des pénuries d'électricité dès l'année 2024 et au-delà jusqu'en 2028, selon un nouveau rapport publié par la North American Electric Reliability Corporation (NERC).
Le constat est sans appel : des régions majeures telles que New York, la Nouvelle-Angleterre, l'ouest des États-Unis, ainsi que des provinces canadiennes densément peuplées comme l'Ontario et la Colombie-Britannique, sont classées à "risque élevé" de souffrir de ces pénuries électriques dévastatrices.
L'un des principaux coupables désignés est la croissance exponentielle de la demande énergétique de pointe en Amérique du Nord. Cette augmentation fulgurante est largement attribuée à la prolifération des centres de données, des installations notoirement énergivores. Les prévisions établies par le cabinet de conseil McKinsey suggèrent même une possible duplication de la consommation électrique des centres de données aux États-Unis d'ici 2030.
Outre cette expansion inquiétante, des facteurs traditionnels contribuent également à ces pics de demande, notamment l'utilisation intensive du chauffage en hiver et de la climatisation pendant les vagues de chaleur estivales.
Cependant, le rapport pointe un aspect crucial : la mise hors service progressive des centrales électriques fonctionnant aux combustibles fossiles. Ce retrait s'opère sans un rythme équivalent de construction de nouvelles infrastructures de production d'énergie basées sur des sources renouvelables. Les retards sur les chantiers de construction, attribuables à des défis multiples tels que l'obtention de permis et la pénurie d'équipements vitaux comme les transformateurs de puissance, contribuent également à cette impasse énergétique imminente.
À défaut d’actions rapides et concertées, le spectre de pénuries électriques généralisées et récurrentes menace de plonger des millions de citoyens dans l'obscurité, compromettant non seulement le confort quotidien mais également la sécurité et la stabilité économique de la région, estiment les experts.
Saïd reçoit le Ministre des Affaires étrangères mauritanien
Le Président de la République, Kaïs Saïd, a reçu, aujourd’hui, vendredi 19 janvier 2024, au Palais de Carthage, M. Mohamed Salem Ould Marzouk, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens à l'étranger. Marzouk était porteur d'un message adressé au Chef de l'Etat de la part de son homologue mauritanien, M. Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie.
Le Président de la République a affirmé au cours de cette rencontre le ferme soutien de la Tunisie au peuple palestinien et son soutien permanent à ses droits légitimes à établir son Etat indépendant sur l'ensemble du territoire palestinien en ayant Al Qods pour capitale.
Par ailleurs, le Président de la République a salué la profondeur des relations privilégiées et les liens culturels profonds qui unissent la Tunisie et la Mauritanie. Dans ce contexte, il a rappelé l'histoire commune des deux pays, citant que la Tunisie a été le premier pays à avoir reconnu l'indépendance de la Mauritanie en novembre 1960.
Saïd a renouvelé au cours de cette réunion son invitation au Président de la République Islamique de Mauritanie pour visiter la Tunisie. Il a indiqué que cette visite consoliderait davantage le rapport de concertation et de coordination entre les deux pays.
Cet entretien a été également une occasion où le Président de la République a souligné la fierté de la Tunisie de son appartenance africaine et sa volonté de contribuer efficacement au développement de l'action commune et au renforcement des opportunités de concertation et de consensus entre les pays africains. Et ce, aussi bien au niveau bilatéral que multilatéral et afin de réaliser les aspirations des peuples du continent.
CAN 2023 – Les matchs du jour
La 2ème journée de la phase de groupes de la CAN 2023 se poursuit ce vendredi avec trois belles affiches au menu même si aucune équipe arabe n’est concernée. Voici le programme du jour…
Cap-Vert-Mozambique (Groupe B)
Au cours de la première journée, le Cap-Vert a surpris tout le monde en s'imposant 2-1 face au Ghana. Même si les Black Stars sont parvenus à égaliser, l'entrant Garry Rodrigues a fini par décrocher une victoire méritée pour les Requins Bleus dans les arrêts de jeu (90e+2). Le Mozambique, de son côté, a obtenu un match nul (2-2) contre l'Égypte, bien que le résultat puisse laisser un goût amer, compte tenu du déroulement du match. Mohamed Salah a en effet arraché l'égalisation pour les Pharaons au bout du bout (97ème minute sur penalty). Les Mambas ont néanmoins affiché un très beau visage en deuxième période et tenteront de s'en inspirer pour remporter ce duel lusophone face à des Cap-Verdiens qui peuvent devenir les premiers qualifiés pour les 8es de finale en cas de nouveau succès.
Sénégal-Cameroun (Groupe C)
L'affrontement entre le Sénégal et le Cameroun s'annonce comme un duel électrisant. Fraîchement victorieux 3-0 contre la Gambie, le Sénégal, champion en titre, a fait preuve d'une maîtrise impressionnante pour son entrée en lice dans le tournoi. De quoi renforcer encore un peu plus son statut de mastodonte malgré les absences de Sabaly, Niakhaté et Kouyaté. De son côté, le Cameroun peine à retrouver son meilleur niveau. Son match nul 1-1 contre la Guinée, qui a joué la moitié du match à dix, soulève des interrogations. Les hommes de Rigobert Song doivent rapidement relever la tête, même en l'absence de Vincent Aboubakar. Une défaite face aux troupes d'Aliou Cissé serait très mal vue au pays. Cette partie est donc cruciale pour les deux équipes : le Sénégal doit confirmer son statut et assurer sa qualification, tandis que le Cameroun aspire à une rédemption. Tous les ingrédients sont donc réunis pour nous offrir un beau match de football !
Guinée-Gambie (Groupe C)
La deuxième journée du groupe C de la CAN 2024 est d'une grande importance pour la Guinée et la Gambie, qui ont connu des fortunes diverses lors de leur premier match. Le Syli national, malgré une infériorité numérique pendant une mi-temps, a décroché un match nul face aux Lions Indomptables du Cameroun (1-1). La sélection guinéenne, qui peut compter sur le possible retour de Serhou Guirassy, vise à présent sa première victoire du tournoi en affrontant la Gambie. Cette dernière, quant à elle, n'a pas créé la surprise lors de son premier match. Pire, elle a même subi un lourd revers contre le Sénégal (3-0). Il y a deux ans, les Scorpions avaient éliminé les Guinéens en 8es de finale du tournoi. Autant dire qu'il risque d'y avoir de la revanche dans l'air !
Augmentant son PNB de 19% : Wifak Bank signe la meilleure performance du secteur
L’affaire BFT : une industrie de l’arbitrage international au détriment des intérêts des Etats
Le 25 décembre 2023, le ministère des domaines de l’État et des affaires foncières a annoncé la conclusion du différend arbitral opposant le groupe d’investissement Arab Business Consortium International (ABCI) actionnaire majoritaire de la Banque Franco-Tunisienne (BFT) à l’État tunisien et porté devant le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI).
Selon une note publiée aujourd’hui vendredi 19 janvier 2024 par l’Observatoire Tunisien de l’Economie (OTE), ce différend, enraciné dans un contentieux vieux de plusieurs décennies, a trouvé son chemin jusqu’au CIRDI en 2004, après avoir été initialement porté devant la chambre du commerce internationale de Paris fin des années 80 et a également été soumis aux tribunaux nationaux.
Le dénouement de cette affaire, a contraint l’État tunisien à verser une indemnisation de 1,11 million de dinars, bien loin des 33 milliards initialement réclamés par la partie plaignante. Cette indemnisation n’est cependant qu’une partie des coûts globaux, comprenant les frais de justice (honoraires des cabinets d’avocats et des experts) et d’arbitrage estimés à deux millions de dollars soit environ 6 millions de dinars, payés en devise.
Ces dépenses additionnelles soulignent l’ampleur financière significative des litiges par le biais de l’arbitrage international qui pèse sur le contribuable et représente une perte pour l’état, indique l’observatoire ajoutant que d’ailleurs il faut rappeler que l’Etat tunisien, a déjà perdu fin 2015 une première affaire portée au CIRDI au profit d’une compagnie pétrolière.
Cette deuxième déconvenue (BFT) s’ajoute à la liste d’issues défavorables parmi les cinq litiges portés devant les tribunaux CIRDI. La plus récente, engagée par une société pétrolière en juin 2023, pourrait coûter à la Tunisie des indemnisations pouvant atteindre les 48 millions de dollars. Cette affaire repose sur un Traité Bilatéral d’Investissement (TBI) permettant le recours au CIRDI.
L’OTE souligne que, dans les litiges CIRDI entre États et investisseurs, les références juridiques prédominantes sont généralement les TBI, reléguant ainsi les codes d’investissement locaux au second plan. Cette prééminence affaiblit les dispositions des textes d’investissement locaux.
D’ailleurs l’article 67 du code des investissements (2017), initialement conçu pour donner compétence aux tribunaux nationaux dans la résolution des différends entre investisseurs et État, voit ses exceptions devenir la règle, créant une inégalité entre les investisseurs : d’une part les investisseurs étrangers pouvant toujours recourir à l’arbitrage international et d’une autre part les investisseurs tunisiens soumis au droit tunisien, au code de l’investissement, et à l’arbitrage national.
Le Mexique et le Chili demandent à la CPI d’enquêter sur les «crimes de guerre possibles » à la bande de Gaza
Le Mexique et le Chili ont annoncé qu'ils rejoignent les pays exigeant que la situation dans la bande de Gaza soit portée devant la Cour pénale internationale, pour enquêter sur les « crimes possibles » dans la guerre qui dure depuis quatre mois entre la résistance palestinienne et l’entité sioniste.
Le ministère mexicain des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué officiel que la raison de cette demande était « l'inquiétude croissante concernant la récente escalade de la violence, en particulier contre des cibles civiles, et les crimes continus depuis le 07 octobre 2023 et qui relèvent du domaine de la Cour ».
De son côté, le ministre chilien des Affaires étrangères, Alberto Van Klaveren, a déclaré lors d'une conférence de presse à Santiago que son pays soutenait "l'enquête sur tout crime de guerre possible, commis par des israéliens ou des Palestiniens".
Club Africain : Michel Cavalli, nouvel entraîneur
Après les tentatives infructueuses avec Faouzi Benzarti puis Paul Le Guen, voilà que le président du CA, Youssef Elmi, trouve un accord avec un autre Français, Jean Michel Cavalli.
Un accord pour un contrat de six mois seulement. Est-ce la bonne solution ? Seul l'avenir nous le dira.
Tunisie : le tourisme a drainé 153 millions de dinars en 10 jours
L’activité touristique a drainé 153 millions de dinars (MD), durant les dix premiers jours de cette année de 2024, en hausse de 16,5%, par rapport à la même période de 2023, selon des statistiques publiées, vendredi, par la Banque Centrale de Tunisie (BCT).
Ces recettes sont en mesure de couvrir à hauteur de 134,5% les services de la dette extérieurs, lesquels ont légèrement régressé de 13%, à 114 MD, à la date du 10 janvier courant. Pour ce qui est des revenus du travail, ils ont augmenté, à leur tour, de 7%, à 196 MD.
L’accroissement des recettes touristiques et des revenus du travail, couplé à la baisse des services de la dette extérieure, ont favorisé la hausse des avoirs nets en devises. Ceux derniers avoisinent à la date du 18 janvier 2024, les 26 milliards de dinars (soit 118 jours d’importation), contre 22,5 milliards de dinars (98 jours d’importation), durant la même période de l’année écoulée.
CAN 2023 : Liverpool et Jürgen Klopp réagissent à la blessure de Mohamed Salah
Blessé aux ischio-jambiers et remplacé juste avant la pause contre le Ghana, lors du nul concédé (2-2) par les siens dans le cadre de la deuxième journée de la phase de poules de la CAN 2023, Mohamed Salah fait trembler les Pharaons pour la suite de la compétition. Outre-Manche, Liverpool nourrit également de grosses inquiétudes, à l’heure où les Reds sont engagés dans la course au titre en Premier League. Interrogé sur la blessure de sa star, Jürgen Klopp a d’ailleurs affiché son pessimisme.
«J’ai parlé avec Mo hier soir. Il l’a senti… Nous savons tous à quel point Mo est rarement indisponible, donc il doit y avoir quelque chose. Avec de telles blessures, il faut procéder à des examens complémentaires, c’est ce qu’ils font en ce moment et nous en saurons plus. Je n’ai pas plus d’informations pour le moment. Il y aura une échographie et une IRM, puis nous verrons quel est le plan de l’Egypte. Mais il est trop tôt», a ainsi assuré le technicien de Liverpool. «Liverpool attend de connaître l’étendue de la blessure subie par Mohamed Salah lors du match de la Coupe d’Afrique des Nations de l’Égypte contre le Ghana jeudi soir», a de son côté communiqué le club. Reste désormais à connaître la nature exacte de sa blessure et sa durée d’indisponibilité…
Festival de la chanson tunisienne, une édition pour la Palestine
La 22ème édition du Festival de la chanson tunisienne se tiendra du 20 au 23 mars 2024 avec comme thème « La résistance palestinienne » a annoncé l'Etablissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles (ENPFMCA).
Organisé en partenariat avec le Centre des musiques arabes et méditerranéennes « Ennejma Ezzahra », le festival se tiendra dans une édition exceptionnelle. Un appel à candidatures vient d’être lancé, invitant les artistes à présenter leurs nouveaux projets créés à partir du 1er janvier 2023.
















