Une prouesse médicale tunisienne : une fillette retrouve son audition grâce à une opération réussie
C’est presque miraculeux pour un enfant qui n’a jamais su ce que c’est que l’ouïe de se mettre enfin à entendre... Ce miracle est l’œuvre de médecins Tunisiens qui ont opéré une fillette de 5 ans. Ella a retrouvé son audition et sûrement le sourire aussi...
L’histoire a commencé lorsque la maman de la fillette avait lancé un appel radiophonique pour qu’on sauve sa fille et qu’on lui permette de retrouver son audition. Des blouses blanches tunisiennes ont reçu l’appel et y ont répondu favorablement. En effet, dans une déclaration donnée hier vendredi 09 février sur les ondes de la radio “Jawhara FM”, la mère de la fillette, toute émue, a confirmé avoir été contactée après son intervention sur la même radio. Elle a précisé que sa fillette était prise en charge, qu’elle avait subi une intervention chirurgicale, il y a un mois à l’hôpital Fattouma Bourguiba à Monastir. La maman l’a confirmé : sa fille avait réussi à retrouver progressivement son audition. En voilà une prouesse ! Encore un succès mené par les médecins tunisiens. Bravo !
L'arbitre de Côte d'Ivoire-Sénégal " récompensé " !
Vivement contesté par la majorité des observateurs pour son arbitrage catastrophique du huitième de finale de la CAN entre la Côte d'Ivoire et le Sénégal, l'arbitre gabonais Pierre Ghislain Atcho vient d'être bizarrement récompensé par la FIFA qui l'a choisi pour faire partie des treize arbitres africains qui vont officier pendant la coupe du monde 2026 !!! Un choix qui ne manque pas d'étonner.
J.B
Au Centre culturel de Djebel Semmama: "Ceci n’est pas une toison"
L’artiste plasticienne Fatma Belghith vient d'organiser un workshop au Centre Culturel de Djebel Semmama intitulé « Ceci n’est pas une toison », un projet de valorisation plastique de la peau du mouton, lancé dans le cadre du programme "Allons à Semmama".
Dix-huit étudiants de l’Institut supérieur des arts et métiers (ISAM) Kasserine ont profité de cet atelier créatif organisé en collaboration avec l’artiste Wafa Jbali. Il s’agit de réaliser des gravures de tissage « margoum » sur une peau de brebis ou de chèvre tout en prenant soin de l’harmonie entre la teinture du margoum berbère soigneusement découpé et la couleur de la peau de la bête.
Inventée par Fatma Belghith, cette technique inédite offre un charme exceptionnel aux peaux peignées qui se métamorphosent en œuvres d’art tatouées et ornementées de motifs berbères multicolores. Ce workshop sera suivi d’autres séances surtout qu’il s’agit d’une matière première spécifique et inexplorée dans la région des hautes montagnes.
Un enfant décède par électrocution à Gafsa
Un enfant de 14 ans est décédé immédiatement après avoir été électrocuté à Gafsa. Son frère qui n’a que 4 ans, lequel a également été électrocuté s’en est sorti avec des blessures. Il souffre de brûlures au premier degré au visage et à la main droite. Le jeune garçon a été transporté à l’hôpital régional Hussein Bouziane à Gafsa pour y recevoir les soins nécessaires. Ce tragique événement a été corroboré par un membre de la protection civile œuvrant à Gafsa au micro de Mosaïque FM.
Des frappes aériennes israéliennes ciblent Damas en Syrie !
Les médias orientaux et tout en s’appuyant sur les déclarations d’une ONG et de l’agence de presse officielle syrienne, ont rapporté la survenue de frappes israéliennes ayant visé les environs de la capitale syrienne, Damas. Ces frappes ont été signalées tôt dans la matinée d’aujourd’hui, samedi 10 février provoquant des dommages matériels. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), organisation basée au Royaume-Uni et dotée d’un réseau étendu de sources en Syrie, a précisé que ces frappes israéliennes avaient bel et bien visé un complexe résidentiel à l’ouest de Damas.
Notons que les environs d’un aéroport militaire près de Damas avaient déjà été la cible de bombardements vendredi selon ces mêmes sources. Cependant la partie israélienne n’a pas été évoqué vendredi ! L’OSDH a souligné que "la zone de l’aéroport militaire de Mazzé, à l’ouest de la capitale Damas, a été visée". Mais ce, sans spécifier pour autant l’auteur de cette attaque par missile. La même ONG a ajouté que des présences du Hezbollah libanais et d’autres groupes pro-iraniens ont été signalées dans la région. Ce n’est qu’aujourd’hui que l’on a mis un nom sur l’auteur de la frappe.
Coupe d’Asie des nations (Finale) Qatar – Jordanie (3-1) : Une histoire de penalties !
Le rideau vient de tomber sur la Coupe d’Asie des nations 2024 qui s’est déroulée au Qatar. Et ce sont les locaux qui l’ont emporté (3-1) grâce à…trois penalties.
Il a fallu attendre plus de vingt minutes pour voir le match se dérider et ce sont les Qatari qui ont ouvert le score grâce à leur buteur Akram Afif sur penalty (23’). La réaction des Jordaniens a quelque peu tardé, mais ils sont parvenus à égaliser sur un beau but de Yazan al Namat (68’). Rebelote, le Qatar a vite fait d’obtenir un second penalty transformé par le même Afif (74’). Et ce n’est pas fini puisque l’arbitre a sifflé un troisième penalty pour le Qatar aux arrêts de jeu pour permettre à Afif, encore lui, de tripler la marque (90’+6) et d’assurer le titre asiatique à son pays.
K.Z.
Plus de 30 accusés de terrorisme dans l’affaire Belaïd
L’audition des accusés dans l’affaire de l’assassinat du martyr symbole Chokri Belaid reprendra mardi prochain. C’est ce qu’a révélé l’avocate et membre du collectif de défense Imene Gzara. Et de préciser que l’audition des accusés devrait s’achever mardi 13 février, avant que les avocats n’entament leurs plaidoiries.
Il est à savoir que la 5ème chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis, spécialisée dans les crimes terroristes, a entendu 11 accusés impliqués dans le procès de l’assassinat de Belaïd jusqu’au jour d’hier vendredi 09 février. Cependant, au moins 22 autres accusés devraient comparaître devant la cour tant le nombre total des accusés dans cette affaire s’élève à plus de 30 accusés. Il est à noter que certains d’entre eux sont en liberté. Les chefs d’accusation qui pèsent ces personnes sont comme suit : meurtre avec préméditation, incitation à commettre des crimes terroristes et appartenance à des groupes ayant des liens avec une organisation terroriste.
Rappelons qu’après des années d’atermoiement, d’ajournement et de report, l’affaire Belaïd semble finalement sur les bons rails. L’audition des accusés dans le procès Chokri Belaid a débuté mardi 6 février, jour de la commémoration de la mort du leader et militant de la gauche tunisienne qui a été tué par balles au pied de son immeuble à El Menzah IV durant l’ère de la Troïka. Crime qui a, d’ailleurs, poussé Hamadi Jebali, chef du gouverenement d’Ennahdha à l’époque à présenter sa démission pour que lui succède Ali Laarayedh, également membre d’Ennahdha. Aujourd’hui que la justice s’est libéré du joug des partis politiques peut-on finalement aspirer à connaître la vérité, toute la vérité ? En tous cas les camarades de Chokri semblent optimistes. Dans un point de presse, l’avocat Abdennaceur Laouini, membre du collectif de la défense, avait en effet qualifié l’audience de mardi de “l’audition de la vérité”. Il a expliqué qu’aujourd’hui, « la défense traite la vérité judiciaire sans obstacles politiques et sans obstruction de la part de ceux qui cherchent à manipuler la vérité » ... Croisons les doigts pour que justice soit faite !
A.C.
Tournoi WTA 1000 de Dubaï : Un tableau abordable pour Ons Jabeur
La tenniswoman tunisienne Ons Jabeur a mal débuté l’année 2024. A Abu Dhabi, elle a juste remporté un seul match au second tour avant de céder au tour suivant sans briller. Ons aura une belle occasion pour se reprendre puisqu’elle prendra part au tournoi WTA 1000 Dubai, un rendez-vous important puisqu’il réunit les meilleures joueuses dans le classement WTA.
Ons Jabeur, tête de série N°5, fera son entrée au second tour pour affronter la gagnante du duel entre l’Ukrainienne Lesia Tsurenko (37e mondiale) et la turque Zeynep Sönmez (184e mondiale).
Le tableau de la championne tunisienne est abordable pour aller aux tours avancés puisqu’elle ne croisera la route avec Iga Swiatek ou Elyna Rybakina, les deux principales favorites, qu’en demi-finale et finale.
K.Z.
L’ancien maire du Kef placé en garde à vue
Un responsable sécuritaire a déclaré que l’ancien maire du Kef a été placé en garde à vue pour des soupçons de corruption liées à l’attribution des licences municipales injustifiées. La même source a indiqué que le parquet près le tribunal de première instance de Kef a ordonné l’ouverture d’une enquête à ce sujet.
Corruption financière au sein d’une entreprise publique
Un haut cadre et deux employés appartenant à une institution publique ont été placés en garde à vue. Et ce, suite à l’autorisation donnée par le parquet près du tribunal de première instance de la Manouba aux agents de la brigade de recherches et d’enquêtes de la Garde nationale de Tébourba.
Le parquet a par ailleurs ordonné l’arrestation du directeur général de l’institution en question, en sa qualité de « représentant légal ». Il sera déféré en état d’arrestation devant les autorités judiciaires, en vue d’une comparution.
Selon les informations primaires, le parquet a mandaté aussi la même brigade d’entamer les enquêtes nécessaires concernant tous les individus interpellés. Ces derniers sont soupçonnés d’implication dans des affaires de corruption financière et administrative, de faux et d’usage de faux, ainsi que de possession et d’utilisation de documents falsifiés.
Memmiche s’entretient avec la sous-secrétaire américaine à la Défense
Dans le cadre des séances de travail préparatoires qui sont organisées, de coutume, avant les tenues des commissions militaires tuniso-américaine, une séance de travail a justement eu lieu en guise de préparation à la tenue de la 36 session de la Commission militaire mixte tuniso-américaine avec la présence de la sous-secrétaire américaine à la Défense pour les Affaires africaines, Jennifer Zakirski. Lors de cette visite, précise le département de la défense, le ministre de la Défense nationale, Imed Memmiche, s’est entretenu avec Mme Jennifer Zakirski qui était accompagnée d’une délégation militaire de haut niveau.
Pour l’occasion, le ministre a souligné que la Tunisie compte certes sur ses propres capacités pour surmonter les défis sécuritaires, mais compte également sur la coopération internationale avec les pays amis, notamment les États-Unis d’Amérique.
Sousse sera partiellement privée d’électricité
Dans un communiqué rendu public samedi 10 février, la société tunisienne de l’électricité et du Gaz (STEG), annonce une coupure de courant prévue pour demain dimanche 11 février 2024. Celle-ci durera environ six heures (de 08h à 14h) et touchera certaines régions du gouvernorat de Sousse. C’est précisément la place Farhat Hached, l’avenue de la République, l’avenue Habib Bourguiba, rue El Hamra, cité Turki, cité Caied Essouassi et l’avenue 18 janvier qui seraient privés d’électricité. La STEG précise que cette coupure provisoire intervient dans le cadre du programme périodique d’entretien du réseau de distribution électrique, réalisé par la société du district de Sousse. Et ce, dans l’objectif de garantir de meilleurs services aux citoyens. La reprise du courant électrique sera effectuée, progressivement selon l’état d’avancement des travaux et sans préavis, ajoute la STEG.
L’UTT appelle le gouvernement aux négociations sur les majorations salariales
L’Union des travailleurs de Tunisie (UTT) a invité le gouvernement aux négociations sur les majorations salariales, notamment l’augmentation du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) et le salaire minimum agricole garanti (SMAG), lit-on dans un communiqué publié aujourd’hui samedi 10 février à l’issu d’une réunion de son bureau exécutif.
L’Union a exprimé sa préoccupation face à la détérioration du pouvoir d’achat des salariés spécifiquement en ce qui concerne les catégories vulnérables. Elle a dans ce cadre appelé le gouvernement à baisser les prix, à approvisionner le marché en produits de base et à lutter contre la spéculation. Elle a en contrepartie exhorté les travailleurs à doubler d’efforts pour contribuer à l’essor de l’économie nationale et la création de la richessL’UTT appelle le gouvernement aux négociations sur les majorations salariales
L’Union des travailleurs de Tunisie (UTT) a invité le gouvernement aux négociations sur les majorations salariales, notamment l’augmentation du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) et le salaire minimum agricole garanti (SMAG), lit-on dans un communiqué publié aujourd’hui samedi 10 février à l’issu d’une réunion de son bureau exécutif.
L’Union a exprimé sa préoccupation face à la détérioration du pouvoir d’achat des salariés spécifiquement en ce qui concerne les catégories vulnérables. Elle a dans ce cadre appelé le gouvernement à baisser les prix, à approvisionner le marché en produits de base et à lutter contre la spéculation. Elle a en contrepartie exhorté les travailleurs à doubler d’efforts pour contribuer à l’essor de l’économie nationale et la création de la richesse.
La chronique de Soufiane Ben Farhat : Tunisie- une arche de Noé nommée corruption
La chronique de Soufiane Ben Farhat
Il faut se fier à l’évidence. Les affaires de corruption, de plus en plus nombreuses devant les tribunaux, attestent d’un phénomène patent. Tout au long de la décennie dite noire qui a succédé à la révolution de 2011, la corruption s’est, d’une certaine manière, généralisée.
Avant, elle était l’apanage du cercle fermé et restreint de quelques familles liées au sérail. Depuis, elle s’est étendue à un large éventail de composantes politiques, institutionnelles, partisanes, associatives, médiatiques et bien d’autres sphères. Avant c’était une affaire de pouvoir politique et de familles alliées ou apparentées. Depuis, elle s’est investie partout, par-delà les clivages politiques et idéologiques.
Témoins, les personnes de tout bord et de divers horizons poursuivies pour corruption. Elles appartiennent, une décennie durant, tant au pouvoir qu’à l’opposition, avec leurs différents éventails de droite, de gauche et du centre. Partis politiques, syndicats, associations et instances de lutte supposée contre la corruption y sont mêlés d’une manière ou d’une autre. Sans parler de la petite corruption qui gangrène une bonne partie de l’administration et du service public, toutes instances confondues.
La révolution tunisienne tient lieu de cas d’école en la matière. Un véritable manuel rétrospectif de ce qu’il ne faut pas faire. Fondée initialement autour des valeurs de dignité et de liberté, elle a tourné casaque. “Enrichissez-vous” clamait Guizot, le fameux homme politique français du 19e siècle ; “corrompez-vous” s’écrièrent à leur tour ceux qui tinrent le haut du pavé sous nos cieux après janvier 2011.
La corporation des véreux
Certes, dans tout système, il y a un noyau dur, un centre et des périphéries. Ici, c’est le parti Ennahdha qui joué le rôle du parrain des familles mafieuses. Et il a prospéré, engendrant enfants légitimes, enfants naturels et rejetons.
C'est dire que les partis politiques -la partitocratie chère au jargon politique italien- ont été le véritable catalyseur de ce bourbier gigantesque. Et, dans leur sillage, les élus, les parlementaires, les responsables administratifs et gouvernementaux, les instances de régulation et de contrôle, les fondations, les associations entre autres caritatives, la bureaucratie des entreprises publiques, les syndicats, et foule d’autres dignités et responsabilités.
C’est dire aussi que la pieuvre qui s’est installée au fur et à mesure a débordé bien au-delà des clivages traditionnels entre la droite et la gauche, les réactionnaires et les progressistes, le pouvoir et l’opposition. En définitive, la corruption les a érigés tous tant qu’ils sont en pouvoir confiné dans les zones grises du non-dit et de l’acceptation tacite de la division de la sale besogne.
Du coup, une corporation de véreux s’est installée et a investi une bonne partie de la place politique et des instances et relais de la chose publique.
En fait, la corruption fut à l’œuvre également durant l’épidémie du Covid 19, dont furent victimes plus de vingt-cinq mille Tunisiens en douze mois. Les vaccins ni les soins n’avaient été administrés suffisamment et au bon moment. Les marchands de la mort sont passés par là. Bien pis, des affaires de corruption avaient porté notamment sur les bavettes et les stocks médicamenteux. Alors que les victimes tombaient, atteignant les pics de plus de trois-cents morts par jour.
Je t’aime moi non-plus
Quelque part, tout ce beau monde se croyait éternel, inamovible, parti pour durer indéfiniment. Ils étaient loin de se douter qu’un jour ou l’autre il y aurait un renversement de vapeur, un coup de pied dans la fourmilière. Ce qui advint le 25 juillet 2021. Paradoxalement, une partie de la corporation des véreux était initialement acquise tant à l’élection du Président Kais Saïed qu’au 25 juillet proprement dit. Je t’aime moi non-plus en quelque sorte. L’histoire a de ces grimaces !
Aujourd’hui, l’étau judiciaire se resserre autour de la corporation des véreux. Parce que, comme pour certains passages à niveaux, un train en cache un autre. Imbriquées, les affaires de corruption s’interpellent et se suivent. Le dénouement ne semble pas être pour demain, tant les dégâts, les réseaux et les compromissions sont immenses.
Certes, la corruption a de fâcheux antécédents sous nos cieux, notamment au cours de la seconde moitié du 19e siècle. N’empêche, tout porte à croire que dans l’avenir, les aspirants corrompus y réfléchiront à deux fois avant le passage à l’acte. Osons l’espérer. En attendant, la poussée anti-corruption actuelle devra forcément aboutir concrètement. Non pas seulement via les tribunaux et les sanctions légitimes, mais surtout à partir d’un point de non-retour qui permet d’assurer le plus jamais ça.
Kant définissait l’État comme une “communauté de volontés impures sous une règle commune”. Encore faut-il qu’il y ait une règle commune.
S.B.F
Les journalistes doivent obtenir une autorisation pour assister au procès de Chokri Belaïd ?
Dans une déclaration accordée à l’agence TAP, l’avocate Imene Gzara, membre du collectif de défense de Chokri Belaid, a indiqué, aujourd’hui, samedi 10 février, que le procureur de la République près du Tribunal de première instance de Tunis lui a fait savoir que les journalistes désireux d’assister aux audiences du procès de l’assassinat de Chokri Belaid doivent au préalable “obtenir des autorisations”. Et ce, précise-t-elle “pour des raisons d’ordre organisationnel”. Me Gzara, a ajouté que le procureur général n’a pas mentionné “l’existence d’une quelconque décision interdisant la présence des journalistes” dans la salle d’audience, si le procès est public. Elle a cependant rapporté que le procureur lui a expliqué que ces autorisations serviraient aux journalistes compte-tenu de l’étroitesse de la salle d’audience et pour respecter les mesures sécuritaires nécessaires. Rappelons que l’accès aux séances d’audition des accusés dans le procès de l’assassinat de Chokri Belaid, qui ont démarré le 6 février, a été interdit aux journalistes. D’ailleurs, le président du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), Zied Dabbar, a appelé les autorités compétentes à permettre aux journalistes de couvrir le procès.
















