L’affaire Namaa’ Tounès examinée par la chambre d’accusation compétente
Selon les bruits de coulisse, l’affaire de l’association « Namaa’ Tounes » est renvoyée devant la chambre d'accusation compétente de la Cour d'appel de Tunis par le juge d'instruction du pôle judiciaire financier. Et ce, pour examiner les aspects de corruption financière liées à cette affaire.
Par le passé, le juge d'instruction du pôle judiciaire financier avait émis un mandat de dépôt à l'encontre d'Abdelkrim Slimane, président de l'association précitée et ancien dirigeant du mouvement Ennahdha. Les accusations qui pèsent contre lui sont relatives au blanchiment d'argent, de falsification, de faux et d’usage de faux et de falsification. Rappelons que plusieurs autres membres de l’association ont été libérés sous caution dans le cadre de cette même affaire.
"Bob Marley: one love" sur nos écrans bientôt
Voix des opprimés, le roi incontesté de Reggae est raconté enfin en un film. "Bob Marley: one love" sera projeté le 13 février au cinéma Pathé-Tunis City. Beau cadeau pour les mélomanes et les fans de cet artiste, la veille de la Saint-Valentin.
Le film sortira à Tunis, la veille de sa sortie mondiale. Très attendu, "Bob Marley: one love" figure sur la liste des films qui créeront l'événement en 2024.
Voilà presque plus de quarante ans, précisément 43 ans, depuis la mort de Bob Marley et après tant de tentatives avortées, qu'un long-métrage abordant la vie du King voit le jour. Aborder la vie du maître de "Is this love" dans un film a été un chemin difficile pour de nombreux producteurs et réalisateurs qui ont jeté l'éponge soit à cause de désaccords avec les héritiers de l'artiste (le chanteur a eu 11 enfants de sept femmes différentes) soit pour des raisons liées au casting.
Le réalisateur, acteur, producteur et scénariste Reinaldo Marcus Green a su relever le défi et faire revenir Bob sur les scènes. Bob qui reste à ce jour le musicien le plus connu et le plus révéré du reggae avec 200 millions d'albums vendus à travers le monde et qui grâce à lui la musique jamaïcaine a connu une audience planétaire et s'est exportée au-delà des frontières.

Les mélomanes qui ont vu déjà la bande d'annonce et qui ont été sublimé n'ont qu'attendre la sortie de " Bob Marley : one love" qui " célèbre la vie et la musique d'une icône qui a inspiré des générations à travers son message d'amour et d'unité. Pour la première fois sur grand écran, découvrez l'histoire puissante de Bob Marley, sa résilience face à l'adversité, le chemin qui l'a amené à sa musique révolutionnaire", précise le synopsis.

Côté casting, le film réunit Kingsley Ben- Adir dans le rôle du légendaire Bob Marley, Lashana Lynch, Michael Gandolfini, Tosin Cole, James Norton, Nadine Marshall, Anthony Welsh, Umi Myers.
Artiste qui a inspiré de nombreuses générations, Bob Marley continue à le faire grâce à ce film où la musique sera bien présente comme l'a été tout au long de la courte vie de l'artiste mort à l'âge de 36 ans à cause d'un cancer.
Avec ce film qui rappelle une chanson très connu du King "One love/ People get ready", sorti en 1977, Bob Marley rejoint la liste des icônes de la chanson dont la vie à récemment été adaptée au cinéma et racontée: Freddie Mercury avec "Bohemian Rhapsody", Elton John avec "Rocketman" ou encore Whitney Houston avec" I Wanna Dance with Somebody". D'autres films sont attendus et annoncés pour bientôt: "Michael" d'Antoine Fuqua qui racontera la vie du "Roi de la pop" Michael Jackson dont la sortie est prévue en 2025, "Back to Black" de Sam Taylor-Johnson sur Amy Winehouse qui sortira le 24 avril 2024 et "Monsieur Aznavour", réalisé par Mehdi Idir avec Tahar Rahim dans le rôle de Charles Aznavour et dont la sortie est annoncée pour cette année 2024.
Imen ABDERRAHMANI
CAN: un arbitre mauritanien pour la finale
La commission d'arbitrage de la CAF à désigné l'arbitre mauritanien pour officier la finale de la CAN programmée pour demain soir entre la Côte d'Ivoire et le Nigeria. Il s'agit de Beida Dohane. Il sera assisté par l'angolais Dos Santos et le Zambien Chikotesha
Ligue 1- play out ESM-UST 0-0: Aussi nul que le score
En match décalé de la seconde journée du play out, l'ESMetlaoui a rencontré des difficultés pour se défaire de l'union Sportive de Tataouine.
Le score vierge qui a sanctionné les débats reflète bien la physionomie du match sui n'a jamais atteint un bon niveau sur une pelouse en tartan qui ne favorise point le beau jeu.
Autant dure qu'aucune équipe ne mérite de gagner. Le reste de la journée est programmé pour demain avec trois matches: OB-CAB, ASM-EGSG et USBG-ASS.
Classement:
CAB 7 pts
UST 6
USBG 5
ESM 4
ASS 3
EGSG 3
OB 3
ASM 0
Jamel Belhassen
Festival Jean Rouch Hors-les- murs, Un rendez-vous tunisien du 22 au 25 février 2024
Sept films documentaires tunisiens et étrangers sortis entre 2012 et 2020 seront à l’affiche de la 1ère édition en Tunisie du Festival Jean Rouch Hors-les-murs qui aura lieu du 22 au 25 février 2024, à la Cinémathèque tunisienne.
C’est la première édition qui se tient dans la région du Maghreb. Ouvert gratuitement au grand public, avec un accès gratuit aux projections comme aux différents événements, comme l’annonce l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), cette édition sera répartie sur plusieurs axes.
Sur le catalogue des projections, le Festival Jean Rouch Hors-les-murs propose en partenariat avec la Cinémathèque tunisienne et l’association Sentiers-Massarib, une sélection de sept films. Au programme : « Babylone » de Ismaël et Youssef Chebbi, Ala Eddine Slim (Tunisie), « Las y los minuscules » de Khristine Gillard (Belgique), « Light upon Light » de Christian Suhr (Égypte, Danemark), « Pastorales électriques » de Ivan Boccara (Maroc), « Maman colonelle » de Dieudonné Hamadi (RD du Congo) et "Tonratun, l’histoire de l’Arménie racontée par les femmes" de InnaMkhitaryan (Arménie).

*Film Maman Colonelle
Les projections se dérouleront les après-midi et elles seront suivies de débats avec les réalisateurs et réalisatrices dont Ala Eddine Slim et Youssef Chebbi, Christine Gillard, Muhammad Mustapha, InnaMkhitaryan et Joris Lachaise.Une master-class sera organisée avec l’intervention du réalisateur Ivan Boccara.
Pour les matinées, elles seront consacrées aux ateliers à destination des étudiants en sciences sociales, en cinéma et en anthropologie visuelle, sélectionnés sur dossier.
La 2ème journée du programme, celle du vendredi 23 février 2024, sera axé sur deux temps : Une introduction à l’anthropologie visuelle et à l’écriture filmique, en premier temps. Dans un second temps, un premier groupe d’étudiants présentera ses projets. La deuxième matinée, celle du 26 février sera entièrement dédiée à la présentation des projets. Enfin, le dimanche 25 février 2024, le matin sera l’occasion pour les étudiants sélectionnés d’échanger avec un réalisateur.
De la réflexion au visuel
Le Festival international Jean Rouch est l’une des plus importantes manifestations européennes de cinéma documentaire liées aux sciences humaines et sociales. Fondé en 1982 par le cinéaste et ethnologue Jean Rouch (1917-2004), il présente chaque année à Paris, au mois de mai, plus de 70 films documentaires programmés en sélection officielle ou en séances thématiques.
Conçu dès le départ comme le rendez-vous des cinéastes et des chercheurs en sciences sociales, le Festival favorise aussi le dialogue avec les publics les plus divers. Tous les films sont suivis de débats en présence de leurs auteurs accompagnés de scientifiques et spécialistes en cinéma documentaire.
Le Festival est ainsi devenu, au fil des années, un lieu unique et incontournable qui offre aux professionnels et au grand public un espace de réflexion et de partage. Chaque année, le Festival attire de nombreux spectateurs à la fois à Paris et aux séances hors-les-murs. L’organisation de cette édition hors-les-murs à Tunis vise essentiellement à promouvoir le cinéma ethnographique, documentaire et le lien entre l’art et les sciences humaines en Tunisie, indique l’IRMC.

*Babylone
Calendrier de projections
- Le jeudi 22 février : 18h00-21h00 : « Babylone » de Ismaël et Youssef Chebbi, Ala Eddine Slim (Tunisie, 2012, 121′)
- Le vendredi 23 février : 13h30-16h00 : « Las y los minuscules » (Les Minuscules) de KhristineGillard (Belgique, 2021, 150’)/ 16h30-18h30 : « Light upon Light » de Christian Suhr (Égypte, Danemark | 2022 | 78’)
- Le samedi 24 février : 13h30- 15h00 : « Pastorales électriques » de Ivan Boccara (Maroc, 2017, 93′)/ 15h00- 18h00 : MASTERCLASS avec le réalisateur/ 18h30- 20h00 : « Maman colonelle » de Dieudonné Hamadi (République démocratique du Congo, 2016, 72’)
- Le dimanche 25 février : 13h30- 15h30 : « Tonratun, l’histoire de l’Arménie racontée par les femmes » de InnaMkhitaryan (Arménie, 2022, 85′)/ 16h00-19h00 : « Transfariana » de Joris Lachaise (Colombie, France, 2022, 150’)
Le solaire réduirait du tiers la consommation des énergies fossiles
Les énergies renouvelables devraient détrôner en 2025 le charbon comme première source de production d’électricité mondiale, vient d’estimer l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Ces énergies, notamment le solaire photovoltaïque, devraient à cette échéance générer plus du tiers de l’électricité, passant de 30% du total en 2023 à 37% en 2026, estime le rapport «Électricité 2024».
L’AIE estime que les énergies vertes, notamment le solaire photovoltaïque, devraient à terme générer plus du tiers de l’électricité mondiale, passant de 30% du total en 2023 à 37% en 2026.
Elles devraient notamment plus que compenser la forte croissance de la demande dans les économies avancées (États-Unis, Europe). Cela pourrait être le cas aussi en Chine, qui produit aujourd’hui plus de la moitié de l’électricité mondiale issue du charbon, mais des incertitudes demeurent encore, liées à la météo (et son impact sur les barrages) et à l’évolution de la reprise économique et de la demande, note le rapport, qui y anticipe quoi qu’il en soit «un lent déclin structurel» du charbon.
Globalement, la montée des renouvelables, avec aussi la remontée à un certain niveau de la production nucléaire mondiale, devrait faire reculer le charbon, énergie la plus nocive pour le climat et la qualité de l’air, qui passerait à moins du tiers de la production électrique globale.
Pour l’AIE, la production électrique à base de charbon devrait ainsi baisser en moyenne de 1,7% par an d’ici 2026, après une année 2023 au contraire marquée par un regain de 1,6% dans un contexte de faible production hydraulique en Inde et en Chine.
En revanche, la production des centrales à gaz devrait s’accroître «légèrement» dans les trois ans à venir, d’environ 1% par an. Quant au nucléaire, la production globale devrait d’ici 2025 retrouver ses niveaux de 2021, avec la fin des travaux de maintenance en France, la réouverture de réacteurs au Japon et des inaugurations en Chine, Inde et Corée du sud, estime encore l’AIE.
Meta envisage de bannir l'utilisation du terme '' sioniste''
L'entreprise compte déterminer quand est-ce que l'utilisation de ce terme est considérée comme un discours de haine et « d'antisémitisme». Vague qu'elle juge augmentant sur Internet depuis le conflit entre la résistance palestinienne et l'occupation sioniste.
En revanche, la chercheuse et consultante à Amnesty International, Aliaa Ghaseen, a déclaré que le géant des médias sociaux devrait veiller à ce que ses politiques d'utilisation ne soient pas biaisées et utilisées contre les voix en faveur des Palestiniens qui critiquent ouvertement la guerre.
Ghaseen a ajouté que le fait d'imposer une interdiction totale de critiquer le sionisme ou les sionistes sur les plateformes de Meta risquerait de restreindre la liberté d'expression de ceux qui cherchent à attirer l'attention sur "les crimes horribles commis par les forces israéliennes à Gaza".
L’informel …Des facteurs de prévalence pour un phénomène de grande ampleur
L’ampleur du secteur informel entraîne un manque à gagner fiscal de l’ordre de 1560 millions de dinars pour l’État. Les conséquences de cette prévalence du sont multiples, allant de l'évasion fiscale à la détérioration du climat des affaires.
Une étude menée par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en collaboration avec l'Organisation internationale du travail (OIT) révèle une réalité saisissante : le secteur informel en Tunisie représente plus de 35% du PIB incluant le secteur agricole.
Aspects multiples
L'importance de cette question a été soulignée lors de discussions récentes, mettant en lumière la nécessité de comprendre les différents aspects du secteur informel et d'identifier des solutions efficaces pour accélérer la transition vers le secteur formel.
Le secteur informel en Tunisie revêt plusieurs formes, allant de l'activité non structurée à l'économie souterraine. Cette diversité complexe nécessite une compréhension approfondie afin de mettre en place des politiques efficaces. Malheureusement, l'absence d'une définition harmonisée complique cette tâche, entraînant des confusions tant parmi les acteurs économiques que la population.
Facteurs de persistance
Plusieurs facteurs contribuent à la persistance du secteur informel. En période de tensions économiques, ce dernier prend de l'ampleur, alimenté par des pratiques non conformes à la législation.
De plus, les politiques de développement régional inégales favorisent les disparités régionales et alimentent le phénomène informel. Le coût élevé de la conformité réglementaire décourage également les entreprises de rejoindre le secteur formel, tandis que la défaillance du service public renforce l'informalité dans certains domaines.
Perspectives d’intégration
Pour accélérer la transition vers le secteur formel, plusieurs recommandations ont été avancées lors des discussions.
Il est crucial de repenser le modèle économique et les politiques de développement, en adoptant une approche inclusive favorisant l'émergence de pôles industriels et l'inclusion des micro-entreprises dans l'économie formelle.
La simplification de la réglementation et des procédures administratives est également essentielle. La réduction des charges réglementaires faciliterait l'entrée des entreprises dans le secteur formel, encourageant ainsi la formalisation.
Parallèlement, il est nécessaire de promouvoir l'accès au financement adapté aux petites entreprises et d'encourager la digitalisation des services publics. Ces mesures faciliteraient la transition vers le formel en offrant aux entreprises les outils nécessaires à leur pérennité.
Pour inciter les opérateurs à rejoindre le secteur formel, il est important d'améliorer les avantages sociaux, notamment en proposant des avantages attractifs en termes de couverture maladie et de sécurité sociale.
Enfin, une communication efficace sur les avantages de la formalisation, ciblée notamment sur les groupes les plus enclins à se conformer à la législation, pourrait favoriser la transition vers le formel en sensibilisant sur les bénéfices de la formalisation.
Développement humain - La Tunisie en bonne position à l’échelle régionale
L’Institut Tunisien de la Compétitivité et des Etudes Quantitatives (ITCEQ) vient de publier quelques éclairages sur la question du bien-être social et la qualité de vie en Tunisie en se basant sur les dernières statistiques actualisées.
Les statistiques et les indicateurs sont des instruments de mesures objectives de l’état d’une société sous différents aspects, qui peuvent révéler son niveau de vie et son bien-être. D’une manière générale, la question de l’évaluation du bien-être renvoie à des aspects techniques liés au choix et à la mesure des variables.
Dans ce contexte, l’indicateur de développement humain de la Tunisie en 2021 affiche une valeur de 0.73 ce qui la place dans la catégorie « développement humain élevé ». Dans la région de l’Afrique du nord, la Tunisie est classée deuxième, elle est devancée par l’Algérie qui se classe en tête avec un score de 0.75.
L’espérance de vie à la naissance en Tunisie a augmenté tout au long de la période 2009-2022 passant respectivement de 74,1 à 76,9 ans et les progrès en termes de longévité ont profité plus aux femmes qu’aux hommes alors que l’indice synthétique de fécondité est de 1.8 enfants par femme en 2021. Par rapport à 2010- 2011, cet indice a connu une augmentation entre 2012 et 2014, passant de 2,3 à 2,4 enfants par femme.
L’institut indique d’un autre côté que le chômage demeure au-dessus de la barre de 15% malgré sa baisse relative durant les dernières années. Au plan structurel, les origines du chômage sont multiples : le phénomène démographique, le niveau et la qualité de la croissance économique, l’inadéquation des qualifications aux offres d’emplois et les obstacles à caractère institutionnel. Les difficultés de la conjoncture n’ont cessé de surplomber la dynamique de l’emploi.
En outre, en Tunisie, seulement 50% de la population bénéficie d’une couverture sociale laissant près de la moitié sans garantie en cas de maladie, de maternité ou d’arrêt d’activité. Le niveau élevé du secteur informel peut expliquer en partie cette protection assez faible par les systèmes de sécurité sociale.
Cependant et comme le bien-être est une notion pluridimensionnelle, sa mesure comporte nettement plus de données, exprimées en différentes unités. Il existe cependant des limites inhérentes à tout indicateur. Les indicateurs ne sont pas totalement objectifs et non discutables. Les indices sont, dans plusieurs cas, imparfaits car ils ne peuvent traduire fidèlement toutes les dimensions de la réalité.
Enfin, il est important de ne pas idéaliser les mesures. Si mythifiés, les indicateurs peuvent constituer des filtres, figer les points de vue et fausser les visions sur la réalité sociale. Ce qui est, par exemple, reproché au PIB.
Sommet Corée du Sud-Afrique: mise en place d’un groupe de soutien
Le ministère de l’Industrie sud coréen a mis en place un groupe de soutien à l’approche de la tenue en juin du tout premier sommet entre la Corée du Sud et les pays d’Afrique, avec l’objectif de renforcer la coopération économique bilatérale.
Le groupe de soutien public-privé pour la coopération économique Corée du Sud-Afrique aura pour mission de préparer le sommet à venir pour une plus grande coopération avec le continent africain, comptant 1,4 milliard d’habitants, ont indiqué les responsables du ministère dans un communiqué.
« Le groupe de soutien sera une plate-forme commune rassemblant le public et le privé pour obtenir des résultats entre sociétés coréennes et africaines et revoir le programme de coopération avec les nations africaines durant les quatre mois qui restent jusqu’au sommet de juin », fait savoir la même source.
La Corée du Sud cherche à approfondir ses relations économiques avec l’Afrique à travers diverses plates-formes en proposant notamment un Accord de partenariat économique (EPA) et un Cadre de promotion du commerce et des investissements (TIPF).
Le groupe est composé de représentants d’une trentaine d’organisations de plusieurs secteurs, y compris de sociétés publiques liées au commerce international et d’entreprises privées.
Première au niveau national: lancement du guide de l'accompagnant éducatif des autistes
Le démarrage de la distribution du guide de l’accompagnant éducatif des enfants autistes a eu lieu aujourd'hui samedi 10 février 2024, à la municipalité de Megrine (gouvernorat de Ben Arous), pour la première fois au niveau national.
Le guide sera distribué au profit des institutions, des structures étatiques, des associations et des organisations concernées. Cette initiative a été prise par l'Organisation Tunisienne pour l'Éducation et la Famille (OTEF) de la région et l'Association pour la Promotion des Jardins d'Enfants (APJE).
Le spécialiste en famille et en enfance, Ibrahim Rihani, a expliqué que ce guide comprend plusieurs aspects combinant les deux aspects scientifique et pédagogique, fournissant des notes explicatives facilitant aux accompagnants la manière de travailler avec un enfant autiste.
Rihani a considéré que ce guide est le fruit d'un travail collaboratif entre des spécialistes et des experts dans le domaine de l'enfance, de la santé mentale et de l'orthophonie pour renforcer les efforts de l'État, en particulier après la décision du Ministère de la Femme d'intégrer gratuitement les enfants autistes dans les jardins d'enfants.
L'Association "Technologie de Ben Arous" a également mis en place une application électronique interactive contenant les différents axes du guide, permettant à tous les intéressés d'accéder facilement à son contenu en utilisant des supports intelligents.
Abu Rudeineh : L’administration américaine devrait mettre fin à la « folie israélienne »
Le porte-parole de la présidence palestinienne, Abu Rudeineh a indiqué que l’offensive israélienne sur la ville de Rafah et les tentatives de déplacement des civils palestiniens, n’exonèrent pas l’administration américaine de sa responsabilité. Selon l’agence de presse palestinienne Wafa.
Il a ajouté que l’administration américaine devrait obliger l’occupation israélienne à arrêter les massacres de génocide commis contre le peuple palestinien, dont le dernier commis à Rafah, et qui a causé le martyre de 25 citoyens et des dizaines de blessés.
Abu Rudeineh a affirmé que cette coïncidence suspecte et sans précédent du niveau d'escalade « israélienne », avec une campagne frénétique pour porter atteinte à la résolution nationale palestinienne indépendante, et pour porter atteinte à l'agenda palestinien, constitue une tentative d'échapper au cessez-le-feu, à la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité et de l'Initiative de paix arabe.
Le porte-parole de la présidence a déclaré que le monde devait s'unir pour mettre fin à l'agression israélienne, à l'effusion de sang palestinien et au déplacement, et que l'administration américaine devait agir différemment et sérieusement pour mettre fin à cette ‘folie israélienne’, qui a conduit à l'expansion des théâtres de bataille dans la région et a ouvert la voie à des guerres régionales continues.
Championnat d'Afrique d'haltérophilie: 28 médailles dont 10 d'or pour la Tunisie
L'équipe tunisienne d'haltérophilie a clôturé sa participation à la 34ème édition du Championnat d'Afrique, en remportant 28 médailles (10 en or, 10 en argent et 8 en bronze). Les athlètes nationaux ont gagné la deuxième place aussi bien pour les équipes masculines que féminines.
La compétition qui s'est tenue à Ismaïlia, en Égypte était une épreuve qualificative pour les Jeux olympiques de Paris 2024.
Voici la répartition des médailles de l'équipe tunisienne lors du championnat africain :
Karim Ben Hnia (73 kg) : 3 médailles d'or
Chaima Rahmouni (64 kg) : 3 médailles d'or
Aya Al-Awadi (55 kg) : 2 médailles d'or et une d'argent
Israa Al-Bajawi (55 kg) : 1 médaille d'or et 2 d'argent
Amine Bouhajba (61 kg) : 1 médaille d'or et une de bronze
Ayoub Salem (67 kg) : 3 médailles d'argent
Azdine Mayek (109 kg) : 3 médailles d'argent
Salim Al-Bashini (81 kg) : une médaille d'argent
Jawhar Al-Qasmi (71 kg) : 3 médailles de bronze
Hamza Ben Ammar (81 kg) : deux médailles de bronze
Sajir Al-Jabali (61 kg) : une médaille de bronze
Zainab Al-Magrawi (76 kg) : une médaille de bronze
Karim Ben Hnia (73 kg) et Ayman Basha (102 kg) seront en lice lors de la Coupe du monde prévue sur l'île de Phuket, en Thaïlande, du 31 mars au 11 avril prochains, afin de se qualifier parmi les 10 meilleurs haltérophiles du monde, ce qui leur permettrait de se qualifier directement pour les prochains Jeux olympiques.
La nouvelle loi FCR privilégie chaque membre de la famille
Le directeur général des études et de la législation fiscale au ministère des Finances, Yahya Shamlali, a affirmé dans une déclaration à la radio Mosaïque que la nouvelle loi sur les privilèges fiscaux FCR prévoit une transition de l'avantage accordé à la famille à un avantage accordé à chaque membre de la famille, en leur donnant le droit d'importer chacun une voiture une fois tous les 10 ans. Cela a été affirmé en marge de sa supervision d'une journée d'information sur les dispositions de la loi de finances 2024. Événement organisé par l'Union régionale de l'industrie, du commerce et des industries traditionnelles de Tataouine.
Shamlali a ajouté que cet avantage n'inclut pas l'exonération à des fins personnelles et que les mêmes procédures ont été maintenues. Dès lors tout Tunisien peut bénéficier d'une exonération pour l'importation de biens personnels d'une valeur de 30 000 dinars.
Audition sur les pratiques de l'occupation sioniste par la CIJ
La Cour Internationale de Justice a annoncé hier, vendredi, que 52 pays et 3 organisations internationales exprimeront leurs opinions lors de séances d'audition publiques prévues entre le 19 et le 26 du mois en cours. Il s'agit de déclarations sur les conséquences juridiques des pratiques "israéliennes" dans les territoires palestiniens occupés, y compris Jérusalem-Est.
Les pays participants comprennent le Qatar, l'Arabie saoudite, les Émirats Arabes Unis, le Koweït, l'Algérie, la Jordanie, la Tunisie, la Syrie, l'Égypte, l'Irak, la Libye, le Liban, le Soudan et la Turquie.
Chaque pays fera une déclaration orale d'une durée de 30 minutes. La Ligue des Etats Arabes, l'Organisation de la Coopération Islamique et l'Union Africaine participeront également aux séances d'audition.
L’Assemblée générale des Nations unies a adopté en décembre 2022, une décision intitulée "Pratiques et activités de colonisation israéliennes affectant les droits du peuple palestinien et d'autres habitants arabes des territoires occupés".
Par cette résolution, l'organisation internationale a décidé de demander à la Cour internationale de justice de rendre un avis consultatif sur les conséquences juridiques résultant de la violation continue par « Israël » du droit du peuple palestinien à l'autodétermination.





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