Amnesty international appelle à mettre fin à l'occupation israélienne
L'organisation Amnesty International a souligné la nécessité de mettre fin à l'occupation israélienne de la Palestine et de cesser d'alimenter le régime de l'apartheid et les violations des droits humains. La secrétaire générale de l'organisation, Agnès Callamard, a souligné lundi que le monde doit comprendre que mettre fin à l'occupation est une condition préalable pour mettre un terme aux violations répétées des droits humains dans les territoires palestiniens occupés. Elle a ajouté, dans un communiqué, que l'occupation israélienne de la Palestine est la plus longue occupation militaire et l'une des plus meurtrières au monde, notant que cela constitue une violation flagrante du droit international. Amnesty a, par ailleurs, souligné que cela ne contribuerait pas à la perpétuation de l'occupation et du régime de l'apartheid, ajoutant que « Depuis 56 ans, les Palestiniens des territoires palestiniens occupés vivent assiégés et opprimés sous une occupation brutale et soumis à une discrimination systématique. Le communiqué souligne que la Cour internationale de Justice a statué qu'il existait un risque réel et imminent de génocide, mettant en garde contre « les conséquences catastrophiques de permettre aux crimes de Tel Aviv dans les territoires palestiniens occupés de se poursuivre en toute impunité pendant une longue période.
Boughdiri : Une révision salariale en vue pour les professeurs suppléants
Le ministre de l'Éducation, Mohamed Ali Boughdiri, a annoncé, lors d'un forum sur la transformation numérique de l'éducation pour soutenir l'Objectif de développement durable, que le président de la République ainsi que son ministère travaillent sur le dossier des professeurs suppléants. Il a affirmé que la situation de ces professeurs sera améliorée, avec une augmentation de leur salaire à 1500 dinars en septembre 2024, contre 1250 dinars en septembre 2023. Par ailleurs, le ministre a souligné que cette amélioration prend en compte les défis auxquels la Tunisie est confrontée pour honorer le paiement de sa dette internationale.
Tiktok : la Commission européenne enquête
La Commission européenne a lancé une procédure d'infraction à l'encontre de TikTok, conformément au règlement européen sur les services numériques « Digital Services Act » (DSA).
Cette procédure vise à évaluer les mesures prises par la plateforme pour assurer la protection des mineurs.
TikTok s'expose à une amende pouvant atteindre 6% de son chiffre d'affaires.
" Étant une plateforme touchant des millions d'enfants et d'adolescents, TikTok doit se conformer pleinement aux DSA et jouer un rôle spécifique dans la protection des mineurs en ligne", a déclaré Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur.
CONECT : Le prêt de la BCT doit être au service de l'investissement
La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect) a récemment réagi à l'adoption par l'Assemblée des représentants du peuple (ARP) de la loi n°10, autorisant le gouvernement à contracter des emprunts directement auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT).
Suite à une assemblée générale tenue le 17 février 2024, la Conect a exprimé ses inquiétudes concernant le ralentissement de l'économie nationale et la baisse de la demande intérieure. Elle a notamment mentionné le faible taux de croissance économique enregistré à seulement 0,4% en 2023, tel qu'annoncé par l'Institut national de la statistique.
La Confédération a appelé à une accélération des réformes structurelles, à une amélioration du climat des affaires et à une réduction de la pression fiscale sur les entreprises du secteur privé. Elle a également souligné que les fonds empruntés à la BCT devraient être utilisés pour la restructuration des entreprises publiques, le remboursement des dettes envers celles-ci, ainsi que pour l'investissement visant à stimuler l'économie nationale.
Par ailleurs, la Conect a évoqué les défis liés au changement climatique, au stress hydrique et au déficit énergétique, les qualifiant de futures menaces pour l'économie. Elle a insisté sur l'importance d'accélérer la mise en œuvre de la stratégie de transition énergétique et environnementale.
Enfin, la Conect s'est dite prête à soutenir les efforts de la Tunisie en proposant des solutions et en activant toute initiative visant à renforcer le tissu économique et le partenariat entre les secteurs public et privé.
Foprolos : Tous les détails les prêts et les conditions de leur obtention
Le directeur général du logement au ministère de l'Équipement, Najib Snoussi a précisé que les actions du Fonds de promotion du logement pour les salariés visent à faciliter le financement de l'achat d'un terrain pour les employés.
Il a précisé, au micro de Mosaïque fm, que la superficie du terrain ne doit pas dépasser 250 mètres carrés et que son prix ne dépasse pas 371 dinars, faisant savoir que le taux d'intérêt du prêt varie de 1% à 7%, selon la catégorie, avec un financement propre compris entre 5% et 12%.
Le fonds offre, également, des prêts pour la construction d'un logement, à condition que la superficie couverte ne dépasse pas 120 mètres carrés et que le montant ne dépasse pas 180 000 dinars. La période de remboursement s'étend sur 25 ans avec 2 années de grâce supplémentaires.
Snoussi a également souligné que le remboursement du prêt peut s'étendre jusqu'à l'âge de 75 ans pour le salarié, avec un taux d'intérêt variant de 1% à 7%.
Le "Fonds de Promotion du Logement pour les Salariés" autorise également un prêt pour l'extension d'un logement, à condition que la superficie du logement initial ne dépasse pas 120 mètres carrés et que l'extension représente au moins 30% de la superficie initiale.
Le montant maximal du prêt atteint jusqu'à 74 000 dinars avec une période de remboursement de 20 ans.
Le Fonds propose, aussi, un financement pour l'acquisition d'un logement auprès d'un promoteur immobilier, à condition que le salarié et son conjoint ne possèdent pas déjà un logement.
La superficie couverte ne doit pas dépasser 100 mètres carrés pour les logements individuels et 120 mètres carrés pour les appartements.
Le montant maximal du prêt peut atteindre jusqu'à 90% du coût du logement, avec un prix maximal par mètre carré ne dépassant pas 1635 dinars.
Instauré en 1977 dans le but d'aider les travailleurs à acquérir un logement le Foprolos a élargi, en 2023, les catégories de salariés concernés. Actuellement, les revenues doivent désormais être comprises entre 4,5 et 6 fois le SMIG, soit entre 2230 et 2972 dinars.
Demain, coupures d'eau courante à Ben Arous, Slimane et Djebel Oust
La Société nationale d'exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a émis un communiqué ce lundi 19 février 2024, annonçant des interruptions dans l'approvisionnement en eau courante dans le gouvernorat de Ben Arous ainsi que dans les délégations de Slimane et Djebel Oust. Ces interruptions, nécessaires en raison de travaux de maintenance sur le réservoir de Bir El Kasâa, débuteront le mardi 20 février à midi. Le réapprovisionnement se fera progressivement à partir de trois heures du matin le mercredi.
Mouine Chaabani provoqué par un journaliste marocain
Tout juste après le match de la Botola face au Wydad, entraîné par Faouzi Benzarti, Mouine Chaabani, le nouvel entraîneur de la Renaissance Berkane, a été provoqué par un journaliste marocain qui a accusé l'ancien coach de L'Espérance de Tunis d'avoir dénigré un jour le royaume marocain.
Énervé, Chaabani a demandé au journaliste d'étayer ses allégations par une vidéo ou de se taire. Ledit journaliste a poursuivi en faisant allusion à une protestation de la part du Tunisien un jour contre l'arbitre marocain Radhouane Jiyed. Ce qui est très fréquent en football et critiquer un arbitre ne veut nullement dire dénigrer le Maroc. Excédé, Mouine Chaabani a coupé court à la conférence d'après match qui a opposé son club au Wydad, lequel match a été remporté par ce dernier par un but à zéro.
J.B
Tunisie : 18 ingénieurs quittent le pays chaque jour
Le doyen des ingénieurs tunisiens, Kamel Sahnoun a affirmé que 6500 ingénieurs tunisiens quittent le pays chaque année, après avoir acquis de l'expérience et maîtrisé leur profession.
Il a fait savoir, au micro de Mosaïque fm, ce lundi 19 février 2024, que le nombre d'ingénieurs diplômés des universités tunisiennes s'élève à environ 8500 par an, indiquant que l’Etat per annuellement 650 millions de dinars à cause de la fuite des ingénieurs. L’Etat dépense, selon lui, 100 mille dinars pour chaque ingénieur diplômé.
Sahnoun a affirmé que les ingénieurs tunisiens sont très demandés à l’étranger, grâce, notamment, à la formation qu’ils suivent en Tunisie et leur intégration exemplaire.
Dak’Art 2024 : Trois artistes tunisiens à l’affiche
Trois artistes visuels tunisiens prendront part à l’édition 2024 de Dak’Art, édition qui s’annonce différente, riche et inédite avec la participation de 58 artistes de l’Afrique et de la Diaspora et l’ouverture sur de nouveaux espaces d’exposition. Près de 400.000 visiteurs sont attendus à la 15ème édition qui se déroulera entre 16 mai et 16 juin 2024 à Dakar.
La Tunisie sera représentée par Youness Ben Simane, Slimen Elkamel et Faten Rouissi, lit-on sur le site officiel de cette biennale qui propose également un programme bien rythmé d’activités entre colloque scientifique, conférences, rencontres professionnelles et scientifiques et un hommage à un artiste africain qui a marqué de son empreinte la scène artistique africaine et internationale dont le nom sera dévoilé bientôt. Entre le programme « in » et le programme « off », tant d’expériences et de parcours seront célébrés.
« Wake » (Eveil) est la thématique de la quinzième édition de la Biennale de Dakar. Elle « s’inscrit dans une continuité, un courant inarrêtable qui embrasse un ensemble de temporalités : il s’agit de lier le passé et l’avenir en leur conférant une importance égale. Elle est partiellement inspire de l’ouvrage « In the Wake : On Blackness and Black Being » de la professeure Christina Sharpe qui examine la condition noire, ses représentations littéraires, visuelles et artistiques, en rapport avec les notions d’exhumation, de deuil et d’arrachement. On naviguera au fil de ce qu’évoque le terme « wake » (éveil, sillage, veillée mortuaire, gindiku ‘terme wolof indiquant le chemin’), qui déploie un riche éventail sémantique offrant finalement un pont culturel et métaphorique entre art et société, explique la directrice artistique de la 15ème édition de Dak’Art, Salimata Diop dans la note conceptuelle.
Soutien conséquent à l’agriculture au niveau du Budget 2024
Plusieurs mesures sont prises en faveur du secteur agricole par les autorités de tutelle pour soutenir notamment les petits agriculteurs en prenant en charge une partie des frais financiers relatifs à leurs crédits de cultures saisonnières outre les compensations pour les exploitants agricoles touchés par les catastrophes naturelles
C’est que dévoile l'Observatoire Tunisien de l'Economie (OTE) dans une analyse de l'évolution des axes du budget de l'Etat pour l'année en cours, indiquant, à cet effet, que les fonds alloués au secteur de l'agriculture devraient évoluer de 10,8% cette année par rapport aux prévisions actualisées pour 2023.
Le papier de l'Observatoire a souligné l'importance de consolider les mesures prises en faveur du secteur pour remédier à la pénurie de fourrage, qui a affecté la production laitière, en particulier et a impacté la disponibilité des produits laitiers, d’une façon générale. Il a appelé aussi à dynamiser les mesures prises au niveau de la valorisation des semences locales afin d'atteindre les objectifs d’autosuffisance alimentaire.
L’agriculture est un secteur clé de l’économie tunisienne. Elle emploie environ 25% de la population active et contribue à hauteur de 10% au PIB national. Ce secteur vital est caractérisé par une grande diversité de cultures, allant des céréales (blé, orge) aux fruits et légumes (olives, dattes, agrumes), en passant par les produits laitiers et les viandes.
La plupart des exploitations agricoles sont de petite taille, avec une moyenne de 5 hectares. Cela peut rendre difficile la modernisation et la mécanisation de l’agriculture. Le manque d’infrastructures de stockage et de transport peut également poser des problèmes pour la commercialisation des produits.
L’un des principaux défis auxquels l’agriculture tunisienne est confrontée est le changement climatique. Les sécheresses et les températures élevées ont un impact sur la production agricole, en particulier dans les régions les plus arides du pays. Les ressources en eau sont également limitées, ce qui rend l’irrigation plus difficile. Un autre défi est la concurrence des importations.
La Tunisie importe une grande quantité de produits alimentaires, ce qui peut réduire les prix que les agriculteurs locaux peuvent obtenir pour leurs produits. Les pratiques agricoles traditionnelles et l’utilisation d’engrais chimiques peuvent également affecter la qualité des sols et de l’eau.
Évaluation de la réalité des prix et de la consommation en Tunisie
Un nouveau rapport de la fondation « Friedrich Ebert Stiftung - Tunisie (FES) » assure que d’après ses enquêtes auprès de plusieurs opérateurs économiques, les fluctuations des prix sont imputables à plusieurs facteurs dont principalement les variations successives des prix du groupe des produits de l’alimentation incluant les viandes, les huiles alimentaires, les fruits et légumes, le lait et ses dérivés, les œufs, et les boissons.
La fluctuation du pouvoir d’achat, en Tunisie, est due, ainsi, à la variation des prix, de ces produits sensibles et l’évolution des revenus.
A cela, s’ajoute, selon la FES, plusieurs explications données par les professionnels du secteur formel interrogés, à cet effet, et qui affirment que la contrebande et l’exportation illégale aux frontières de pays voisins, sont deux facteurs déterminants de la hausse des prix de plusieurs produits de grande consommation.
Cette exportation illégale a engendré une forte pénurie des produits alimentaires de base qui sont subventionnés par l’Etat. D’après certains grossistes, le phénomène d’approvisionnement des marchés de pays voisins n’est pas le principal facteur provoquant la flambée des prix de fruits et légumes. En revanche, ils pointent du doigt les intermédiaires (Habbatas et Gacharas) qui s’activent à conserver le monopole d’approvisionnement auprès des fermes agricoles ; détournant une partie de la production agricole du circuit formel, à des fins spéculatives, sur-stockant les produits détournés en vue de rationner le marché.
Les secteurs les plus touchés par la contrebande sont les fruits et légumes, les œufs et le secteur de l’industrie, principalement du textile et habillement.
Le rapport évoque, dans ce sens, d’autres facteurs qui sont notamment pointés du doigt par les gérants des centrales d’achat : l’inflation importée qui engendre la hausse des prix des biens importés influe sur les prix intérieurs. Elle est due à la dépréciation du Dinar. Enfin les facteurs structurels liés à la hausse des coûts de production tels que les dépenses d’énergie, les salaires. Les entreprises ont répercuté ces hausses sur le prix de vente de leurs produits.
Importante saisie de marchandises de contrebande à Djerba
Dans un communiqué rendu public récemment, la Douane tunisienne a annoncé avoir réussi à saisir un important lot de produits de contrebande à Djerba. Selon les détails rapportés par la Douane, une patrouille de la garde douanière de Djerba Ajim a intercepté un camion transportant trois individus qui ont tenté de résister et d'agresser les agents douaniers. Malgré la tentative de contre-attaque, les agents ont réussi à maîtriser la situation et à saisir la cargaison ainsi que le véhicule. Il s'est avéré que le camion transportait une quantité importante de vêtements et de cigarettes d'origine étrangère. La valeur totale de la marchandise saisie est estimée à 138 000 dinars tunisiens, tandis que celle du camion est évaluée à 30 000 dinars. En outre, une voiture légère transportant deux individus et chargée de jouets et d'ampoules électriques a également été confisquée. La valeur totale de cette saisie s'élève à 48 000 dinars tunisiens. Suite à ces événements, le parquet de Médenine a ordonné la rédaction de procès-verbaux et la détention préventive des quatre personnes impliquées, dans l'attente de la finalisation des procédures judiciaires.
Augmentation des prix de certains médicaments à partir d'aujourd'hui
Tarek Hammami, président de la Chambre syndicale nationale des industries pharmaceutiques (Cnip), a annoncé aujourd'hui, lundi 19 février 2024, une augmentation du prix de certains médicaments. Dans une déclaration accordée à Mosaïque FM, Hammami a expliqué que cette hausse concerne 280 médicaments vendus à moins de cinq dinars. Il a précisé que cette augmentation, qui prend effet aujourd'hui, ne dépassera pas 1,5 dinar par médicament. Cette décision affecte uniquement les médicaments fabriqués localement et a été prise en raison de l'augmentation des coûts des matières premières.
La pièce de théâtre tunisienne « Autre chose » de Mohamed Kouas triplement primée aux Journées théâtrales arabes de Sétif
Lauréate du Grand prix de la meilleure création théâtrale, lors de la 1ère édition du festival « Saisons de la création », lancé en automne 2023 par le Théâtre national tunisien (TNT), la pièce de théâtre « Autre chose » continue son beau chemin, raflant trois prix lors des Journées théâtrales arabes de Sétif qui ont eu lieu du 14 au 18 février 2024. Il s’agit des Prix de « la meilleure mise en scène », de « la meilleure scénographie » et de la « meilleure interprétation masculine » qui a été attribué à Yahia El Faidi pour son rôle « Man ».
Ecrite et mise en scène par Mohamed Kouas, la pièce retrace la mésaventure de « Man » (Yahia El Faidi) et « Can » (Assala Kouas), deux personnages qui passent leur journée dans la vitrine… une sorte de poupées ou de mannequins en chair et en os, au grand bonheur de la clientèle. Un jour, le propriétaire du Magasin les a oubliés à l’extérieur de la boutique. Alors, ils décident d’agir, laissant de côté cette négativité qui marque leur vie. Alors, ils décident de le suivre dans sa dernière nuit avant son voyage. Dans ce périple nocturne, ils découvrent la ville la nuit et ses différents lieux. Et d’un espace à un autre, leur vision de la ville, du citoyen, de l’état du pays avec toutes ses contradictions change et se transforme. Le voyage se termine par leur retour au magasin sans plus avoir envie d’en ressortir...
Tunisie : plus de 22 mille nouveaux cas de cancer en 2023
La cheffe par intérim du département épidémiologique de l'Institut Salah Azaïez, Hiyem Khiari a fait savoir que la Tunisie a enregistré 22.201 nouveaux cas de cancer en 2023, dont 11.773 chez les hommes et 10.428 chez les femmes.
Chez les hommes, le cancer du poumon est le type de cancer le plus répandu, suivi du cancer de la vessie, de la prostate, du côlon et du rectum.
Chez les femmes, le cancer du sein est le plus courant, suivi du cancer du côlon, du rectum, de la thyroïde, et du col de l'utérus.
Selon un document de l’Institut Salah Azaïez, le nombre de nouveaux cas sera multiplié par deux en 2040 par rapport à 2020, soit 41 mille 353 cas.
















