Boughdiri: La révision des horaires scolaires est à l'étude
Le ministre de l'Éducation, Mohamed Ali Boughdiri, a annoncé aujourd'hui, mercredi 21 février 2024, que son département s'efforce de fournir les moyens nécessaires pour améliorer l'infrastructure des écoles.
Le ministre a précisé, au micro de mosaïque FM, que cette initiative s'inscrit dans le cadre des programmes du Conseil supérieur de l'éducation et de l'enseignement. Ce pas vise à développer le secteur en créant des écoles « inclusives, équitables, sûres et saines » pour favoriser un développement durable. De plus, le Conseil accorde une importance primordiale aux enseignants et aux professeurs, a-t-il souligné.
En ce qui concerne le dossier des enseignants et des enseignants suppléants, Boughdiri a affirmé que le président de la République, Kaïs Saïed, a autorisé le doublement de l'allocation de cette catégorie, passant de 750 dinars à 1500 dinars.
Le Ministre a également indiqué qu'une expérience pilote sera examinée dans une école où les élèves étudient de 8 heures du matin jusqu’à 14 heures. Cela vise à consacrer les après-midis aux activités sportives et culturelles, sous réserve de disposer de certaines infrastructures.
Les Banques affirment leur engagement sociétal
Les banques tunisiennes font de plus en plus preuve d’une implication dans une nouvelle dynamique de soutien à l’économie mais surtout pour assumer leur responsabilité sociétale qui revêt un caractère multidimensionnel et fort intéressant en matière de respect de plusieurs normes dont principalement celles relatives aux dimensions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).
C’est dans ce cadre que le Président Kaïs Saïed a récemment présidé une réunion capitale au Palais de Carthage, où il a engagé un dialogue crucial avec Néji Ghandri, président du conseil bancaire et financier (CBF). L’objectif principal de cette rencontre était d’impulser une nouvelle dynamique dans le rôle des banques, à la fois privées et publiques, ainsi que des établissements financiers, dans le soutien à l’économie nationale tunisienne.
A cet égard, un dispositif réglementaire régissant la conformité à ces normes a été promulgué dans une première étape pour mettre structurer la responsabilité sociétale des entreprises.
Obligation de l’engagement
La loi sur la responsabilité sociétale des entreprises dite loi 35-2018 vise à concrétiser le principe de la réconciliation entre les entreprises et leur milieu environnemental et social à travers le processus de développement durable et la bonne gouvernance, était le point de départ des initiatives lancées par les banques. Les établissements de crédit locaux ont multiplié les efforts pour être dans cette logique que ce soit au niveau des activités composant leur cœur de métier ou en ce qui concerne leurs interventions au profit de plusieurs parties concernées par les actions RSE.
Aujourd’hui la RSE pour les banques tunisiennes est volontariste et évolue vers une nouvelle notion ESG qui traduit une obligation de l’engagement, une standardisation de la démarche et une mesure des performances environnementale, sociale et de gouvernance.
L’intégration des performances ESG au niveau des entreprises tunisiennes cotées en bourse en général et des banques en particulier implique une adoption de nouvelles règles en interne qui permettent de promouvoir les bonnes pratiques ESG et d’intégrer des performances environnementales sociales et de gouvernance avec les performances financières conformément aux standards d’évaluation internationaux.
Appui aux initiatives durables
A travers sa volonté de soutenir les entreprises ayant une perspective sur leur impact social et environnemental, le système financier participe activement au développement de l’économie nationale en appuyant des initiatives durables.
Cette approche ESG permet aux banques de réduire les risques associés aux investissements potentiellement nocifs à l’échelle environnementale ou sociale tout en maximisant les opportunités liées à l’innovation et à la croissance durable.
L’ESG présente un outil qui permet de remédier aux impacts négatifs de l’entreprise et surtout de chercher des opportunités pour orienter les différentes activités vers une économie plus inclusive et durable.
Un axe clé des objectifs de développement durable et des objectifs nationaux tels que décrits dans le Plan National de Développement 2023- 2025 est La réduction des inégalités, en particulier socio-économiques. En effet L’égalité des chances, l’inclusion financière et numérique font partie des sujets priorisés qui ont trait au capital humain comme socle de tout développement inclusif.
Transformation des secteurs
La responsabilité sociétale des banques en Tunisie ne peut se limiter à des actions à impact social et environnemental, ponctuelles aussi importantes soient-elles, elle consiste plutôt à une vision volontariste traduite par des outils standardisés de transformation des différents secteurs.
Via une approche plus holistique de la RSE, qui s'inscrit pleinement dans le rôle économique des institutions financières tunisiennes, l’engagement des banques va au-delà de la simple philanthropie ; il vise à créer un impact durable et positif dans la société tout en favorisant l'accès à des conditions de financement avantageuses pour les clients.
3ème véto américain contre Gaza
Les États-Unis ont bloqué la demande d’un cessez-le-feu humanitaire immédiat à Gaza, en utilisant leur droit de veto mardi au Conseil de sécurité des Nations unies.
A noter que treize membres du Conseil ont voté en faveur du texte rédigé par l’Algérie, prônant un cessez-le-feu tandis que la Grande-Bretagne s’est abstenue.
Il s’agit du troisième veto américain depuis le début de la guerre à Gaza.
« Un vote en faveur de ce projet de résolution constitue un soutien au droit à la vie des Palestiniens. À l’inverse, voter contre implique une approbation de la violence brutale et de la punition collective qui leur sont infligées », a déclaré Amar Bendjama, ambassadeur algérien auprès des Nations unies, avant le vote.
Le veto avait été expliqué par « la crainte américaine de ne pas compromettre les pourparlers avec l’Égypte, « Israël » et le Qatar autour d'une trêve provisoire de la guerre et la libération des otages détenus par Hamas dans la bande de Gaza ». Avait déclaré l’ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Linda Thomas-Greenfield, samedi.
CA: Deux absences de marque face au F.C.Dreams
Le C.Africain retrouve ce dimanche à Kumasi au Ghana la Coupe de la CAF avec une rencontre entrant dans le cadre de la 5e journée de la phase de poules.
La délégation clubiste quittera Tunis à destination de la capitale ghaneenne Accra, demain jeudi avant de rallier Kumasi Vendredi. Chapitre effectif, le nouveau coach Mondher Kebaier ne pourra pas compter sur Ahmed Khalil et Ghaith Seghaier.
Tous deux en période de convalescence. Deux absences de taille quand on sait le rôle joué par ces deux milieux dans l'organisation et la liaison entre les lignes.
J.B
La cinéaste Kaouther Ben Hania remporte le prix Alice Guy 2024
Pour sa 7ème édition, le prix Alice Guy a été attribué à Kaouther Ben Hania pour son documentaire « Les Filles d’Olfa », présenté en compétition à Cannes en 2023 et multi-primé dans de nombreux festivals.
Les autres finalistes étaient Justine Triet (Anatomie d’une chute), Jeanne Herry (Je verrais toujours vos visages), Iris Kaltenbäck (Le Ravissement), et Valérie Donzelli (L’Amour et les forêts).
Présenté à Cannes en compétition officielle, le film retrace l’histoire d’Olfa, une mère de quatre filles, dont deux disparaissent soudainement. « Pour combler leur absence, la réalisatrice Kaouther Ben Hania convoque des actrices professionnelles et met en place un dispositif de cinéma hors du commun afin de lever le voile sur l’histoire d’Olfa et ses filles. Un voyage intime fait d’espoir, de rébellion, de violence, de transmission et de sororité qui va questionner le fondement même de nos sociétés ».
Le jury de cette septième édition a commenté son choix : « Alice Guy a contribué à l’invention du cinéma en posant les jalons du récit, de ce qu’est une histoire, une séquence après l’autre, un plan après l’autre. Nous avons choisi de récompenser une réalisatrice, Kaouther Ben Hania, qui, à son tour, s’interroge sur la forme, et crée un dispositif unique, défrichant de nouveaux territoires pour raconter une histoire de notre temps ».
Le prix 2024 sera remis au Max Linder Panorama, à Paris, lors d’une cérémonie ouverte au public (dont la date sera fixée prochainement), suivie d’une diffusion du film primé.
Il est à rappeler que « Les Filles d’Olfa » est le sixième long-métrage de la cinéaste, après des films forts comme « La Belle et la meute » (prix de la meilleure création sonore à Cannes en 2017) ou « L’homme qui avait vendu sa peau » (sélectionné pour représenter la Tunisie à l’Oscar du meilleur film international 2021).
Explosion d'un conduit d'eau à Mallassine : 53 maisons inondées
Le colonel Moncef El Riabi, directeur régional de la Protection civile à Tunis, a déclaré, au micro de Mosaïque FM ce mercredi, qu'une explosion d'une importante conduite d'eau est survenue mardi soir dans la région de Mallassine. Cette explosion du conduit, appartenant à la Société tunisienne d'exploitation et de distribution des eaux, a entraîné un déversement massif d'eau vers les zones résidentielles de la région, affectant près de 53 maisons, avec une hauteur d'eau atteignant environ un mètre dans plusieurs d'entre elles. Le Colonel Moncef El Riabi a ajouté que les équipes de la Protection civile sont intervenues immédiatement, mobilisant toutes leurs ressources et leurs équipements. Les opérations ont consisté à pomper l'eau jusqu'à environ dix heures du soir. Le porte-parole a assuré que la situation est désormais sous contrôle, avec le pompage complet des eaux ayant inondé les maisons et les rues où le niveau d'eau était élevé, entraînant des restrictions de déplacement pour les piétons et les véhicules dans le quartier Ouled Ayar à Mallassine. Une assistance a été fournie à certaines familles dont les maisons et les biens ont subi des dommages importants. Une coordination a été établie avec les autorités régionales pour fournir une aide aux personnes touchées, initialement hébergées dans un centre d'accueil, puis recevant des fournitures essentielles telles que des couvertures et de la nourriture. Le porte-parole a confirmé la coordination en cours avec les autorités régionales pour réévaluer les dommages aux maisons et fournir une assistance supplémentaire aux personnes touchées.
5ème Salon tunisien du lettrisme : 70 artistes au rendez-vous
Rendez-vous très attendu pour les passionnés de calligraphie, pour les artistes professionnels comme amateurs, le 5ème « Salon tunisien du lettrisme » aura lieu du 23 février au 31 mars 2024, à l’espace culturel municipal Sainte-Croix, à la Médina de Tunis. Cadre idéal pour accueillir cette exposition qui célèbre cet art qui a traversé le temps et qui continue à séduire les nouvelles générations.
Cette 5ème édition du Salon tunisien du lettrisme est placée sous le commissariat de l’artiste Lamjed Nouri, par ailleurs enseignant à l’Institut Supérieur des beaux-arts de Tunis (ISBAT) et membre du comité directeur de l’Union des artistes plasticiens tunisiens (UAPT).
Le vernissage de cette exposition qui rythmera tout le mois de mars et le reste de ce mois est prévu le vendredi, 23 février à 17h00, en présence de plusieurs artistes participants.
Lamjed Nouri est parmi près de 70 artistes plasticiens et calligraphes tunisiens qui participent à ce Salon annuel de l’art calligraphique, à l’instar de Noureddine Ouni, Abdallah Akkar, Sami Ben Ameur, Mohamed Sahnoun, Zouhour Chaabouni, Tarek Abid, Hela Hedhili, Abdelhafidh Tlili et bien d’autres.
Le Salon tunisien du lettrisme est organisé par l’Union des artistes plasticiens tunisiens en partenariat avec le ministère des Affaires Culturelles et avec le soutien du Centre national de la calligraphie.
La BERD et la Tunisie œuvrent pour une coopération durable
Au cours de sa visite en Tunisie les 19 et 20 février courant, Renaud-Basso a rencontré des hauts responsables tunisiens, dont le président Kais Saied, le Premier Ministre Ahmed Hachani, ainsi que Feryel Ouerghui, ministre de l’Économie et de la Planification et Fethi Zouhair Nouri, le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunis. Ces rencontres étaient l'occasion de renforcer les liens et de discuter des moyens de soutenir le programme de réformes économiques en Tunisie.
Les discussions ont porté sur divers aspects, notamment le soutien au programme de réformes visant à créer des opportunités économiques, le financement du secteur privé et la transition vers une économie plus verte. Ces sujets sont d'une importance cruciale pour assurer la croissance économique durable et inclusive en Tunisie.
Réalisations et engagement continu
Dans une déclaration, Renaud-Basso a réaffirmé l'engagement de la BERD à soutenir les autorités tunisiennes dans leurs efforts de réforme, en mettant particulièrement l'accent sur la création d'opportunités d'emploi pour les jeunes et les groupes vulnérables, ainsi que sur la transition vers une économie verte.
La visite de la Présidente de la BERD en Tunisie a été également l'occasion de mettre en lumière les réalisations et l'engagement continu de la BERD dans le pays. Depuis le début de ses opérations en Tunisie en 2012, la BERD a investi plus de 2,1 milliards d’euros dans 69 projets, tout en apportant un soutien crucial à plus de 1 200 PME par le biais d'une assistance technique financée par l'Union européenne.
Promotion de l'inclusion économique
Les priorités stratégiques de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement en Tunisie se concentrent sur plusieurs domaines clés, chacun visant à stimuler la croissance économique et à promouvoir l'inclusion sociale.
Tout d'abord, la BERD s'engage à soutenir la compétitivité du pays en favorisant l'ouverture des marchés et en renforçant la gouvernance. Cela implique des investissements dans les infrastructures essentielles, le développement du secteur privé et la promotion d'une concurrence équitable pour dynamiser l'économie tunisienne.
En parallèle, la promotion de l'inclusion économique constitue une priorité majeure. La BERD accorde une attention particulière à l'autonomisation des femmes, des jeunes et des populations marginalisées en facilitant leur accès à l'éducation, à la formation professionnelle et à l'emploi. Des programmes de soutien spécifiques visent à renforcer les capacités entrepreneuriales et à favoriser l'émergence de petites et moyennes entreprises (PME) dans ces segments de la population.
Transition vers une économie durable
Le renforcement du secteur financier est également crucial pour soutenir la croissance économique durable en Tunisie. La BERD collabore étroitement avec les autorités pour améliorer la résilience du système financier, renforcer la gouvernance et promouvoir des pratiques financières responsables, favorisant ainsi un environnement propice à l'investissement et à l'innovation.
Parallèlement, l'accès accru au financement demeure un défi majeur pour de nombreuses entreprises tunisiennes. La BERD s'engage à élargir l'accès au financement en fournissant des prêts, des garanties et d'autres instruments financiers, contribuant ainsi à stimuler l'investissement et la croissance économique dans le pays.
Enfin, la transition vers une économie verte est une priorité transversale qui guide les actions de la BERD en Tunisie. En investissant dans des projets et des initiatives qui favorisent l'efficacité énergétique, les énergies renouvelables et la gestion durable des ressources naturelles, la BERD contribue à la création d'emplois verts et à la réduction de l'empreinte environnementale du pays, tout en stimulant la croissance économique à long terme.
La Présidente de la BERD est accompagnée de Heike Harmgart, Directrice principale chargée de la région SEMED auprès de la BERD, et de Nodira Mansurova, Directrice du bureau local de la BERD en Tunisie, soulignant ainsi l'importance de cette visite pour renforcer le partenariat entre la BERD et la Tunisie.
Les « Regards croisés » de Arbia Loudhaief
Une exposition personnelle de l’artiste Arbia Loudhaief est annoncée du 24 février au 9 mars 2024 à l’espace Concept Store Sameh Habachi, à la Cité de la culture. « Regards croisés » est le thème de ce rendez-vous que propose l’artiste.
Pour le vernissage, il est prévu ce samedi prochain à partir de 16h, a annoncé la Maison des Arts du Belvédère. Placée sous le patronage du ministère des Affaires culturelles, cette exposition sera organisée avec le soutien de la Maison des Arts du Belvédère.
Il est à rappeler que l’espace Concept Store Sameh Habachi est baptisé au nom de l’artiste disparue Sameh Habachi, décédée le 11 juillet 2021. Il a été inauguré le 9 octobre de la même année.
Sameh Habachi était à la tête de la Maison des arts du Belvédère, de début février 2014 jusqu’à sa disparition. Cette artiste a notamment dirigé la 2ème édition des Journées d’Art Contemporain de Carthage (JACC) organisée du 16 au 22 novembre 2019 à la Cité de la Culture. Elle était également membre de la commission nationale d’achat des œuvres d’art, relevant du ministère des Affaires Culturelles.
Notons que « Regards croisés » succède à l’exposition de l’artiste Jamila Akrout intitulée « Sourire virtuel ».
Blessé, Montacer Talbi indisponible deux mois
L'international tunisien et sociétaire du club français de Ligue 1, Montacer Talbi vient de subir une opération à l'épaule après une chute brutale lors du dernier match de son club.
Selon les médecins traitants, il en aura pour au moins huit semaines de repos avant de reprendre du service.
Il devrait aussi sauter les prochaines sorties de la sélection tunisienne. Souhaitons prompt rétablissement à notre défenseur central et titulaire du poste depuis quelques années.
J.B
Saïed : Il est impératif que Dar El Hout retrouve sa renommée
Le président de la République, Kaïs Saïed, s'est rendu mardi soir à l'Institut national des sciences et technologies de la mer, surnommé "Dar El Hout", lors d'une visite inopinée. Au cours de cette visite, il a rencontré plusieurs responsables, y compris des cadres administratifs et des enseignants.
Lors de cette rencontre, le président a mis en lumière plusieurs lacunes et dysfonctionnements au sein de l'institut, soulignant l'importance pour cette institution, qui fêtera ses 100 ans en juillet prochain, de retrouver sa renommée non seulement au niveau national mais aussi sur la scène internationale.
Il a déclaré : "Dar El Hout" est la cible de lobbies cherchant à la déstabiliser depuis des années, tout comme ils l'ont fait avec la piscine du Belvédère et les bibliothèques nationales".
Par ailleurs, Kaïs Saïed a affirmé que l'Institut national des sciences et technologies de la mer ne sera pas abandonné et qu'il s'opposera à toute tentative de le détruire pour ensuite le vendre à un prix dérisoire.
Il a ajouté : "La situation actuelle au sein de cette institution est inacceptable".
Le président a également présenté aux responsables de l'institut des images illustrant la détérioration de "Dar El Hout", ainsi que le manque d'entretien des locaux et des sculptures représentant des animaux.
La cité des sciences surveille l’entrée incontrôlée dans l’atmosphère terrestre du satellite européen ERS-2
La Cité des Sciences à Tunis assure la surveillance de la rentrée incontrôlée dans l'atmosphère terrestre du satellite européen d'observation de la Terre, ERS-2, lancé par l'Agence spatiale européenne (ESA) en 1995 et hors service depuis 13 ans.
Hichem Ben Yahya, encadrant scientifique à la Cité des Sciences, a déclaré à la TAP que l'établissement surveille en permanence, à l'aide d'applications informatiques, la trajectoire de chute du satellite ERS-2.
Il a ajouté que le satellite devrait se désintégrer presque entièrement dans l'atmosphère le mercredi 21 février 2024.
Selon le blog de l'ESA consacré à la mission, la probabilité qu'un débris du satellite atteigne une personne au sol est inférieure à un pour cent milliard.
Le Centre européen des opérations spatiales (ESOC) de l'ESA prévoit la rentrée finale du satellite dans les couches basses de l'atmosphère pour le mercredi à 11h14 GMT, avec une marge d'incertitude de plus ou moins 9 heures.
La Fondation turque « Albayrak » expose sa collection d’œuvres de calligraphie arabe à Macam-Tunis
Le Musée National d’Art Moderne et Contemporain de Tunis, Macam-Tunis, a annoncé la tenue, du 22 au 28 Février 2024, d’une exposition de la collection d’œuvres de calligraphie arabe de la Fondation turque « Albayrak ».
Le vernissage de l’exposition est prévu ce samedi, 22 février, à 11h du matin au siège du Macam-Tunis, à la Cité de la Culture.
L’exposition sera organisée par le Macam-Tunis en coopération avec l’Agence turque de coopération et de coordination (Tika) et la Fondation Albayrak. Créée en 2008, la Fondation Albayrak œuvre des divers secteurs d’activités dont l’éducation, la culture et l’art, la recherche scientifique et le développement, la société, la santé et l’environnement, peut-on lire sur le site de la Fondation.
Ce rendez-vous tunisien s’inscrit dans le cadre d’une série d’expositions qui ont été organisées ces dernières années par la Fondation en Turquie et ailleurs.
JORT : Mohamed Gammoudi, nouveau président de l'Instance nationale de lutte contre la traite des personnes
Mohamed Gammoudi vient d'être nommé nouveau président de l'Instance nationale de lutte contre la traite des personnes, en remplacement de la juge Raoudha Lâabidi, dont le mandat a pris fin selon le décret numéro 127.
Il convient de rappeler que la loi fondamentale numéro 61 de l'année 2016 relative à la prévention et à la lutte contre la traite des personnes a été promulguée en août 2016 et est entrée en vigueur un an plus tard. Raoudha Lâabidi a présidé cette instance depuis 2017.
L'Instance nationale de lutte contre la traite des personnes est composée de 16 membres.
Affaire Chokri Belaid: Le report de l'audience du verdict "procéduralement irréprochable", selon le parquet
Le premier substitut du procureur de la République auprès du Pôle judiciaire antiterroriste, Aymen Chtiba, a déclaré, hier mardi 20 février 2024, que la décision de la 5ᵉ chambre criminelle auprès du Tribunal de première instance de Tunis de reporter l’audience du verdict dans l’affaire de l’assassinat du martyr Chokri Belaïd au 23 février courant est irréprochable en ce qu’elle ne comporte aucun vice de procédure. Dans une déclaration à l'agence TAP, Chtiba a souligné que ladite décision a été rendue dans le respect et de la lettre et de l’esprit des dispositions du Code de procédure pénale. Pour sa part, Me Imen Bejaoui, membre du comité de défense du martyr Belaïd a déclaré à l’agence TAP que le vice de procédure soulevé sur fond de cette affaire se rapporte à la désignation d’office d’un deuxième avocat pour mandater le prévenu Mohamed Amine Guesmi. Revenant sur les motifs de ce report, Chtiba a affirmé que lors de l’audience du 16 février courant et à la demande de l’accusé, Mohamed Amine Guesmi, le Tribunal a désigné d’office un avocat pour mandater le concerné dans cette affaire après que ce dernier a décidé de renoncer à son avocate. Pour Chtiba, la décision du Tribunal est solide sur le plan procédural en ce qu’elle a reproduit littéralement les dispositions de l’article 141 du Code de procédure pénale. Pour rappel, l’article précité prévoit comme suit : « L’assistance d’un avocat est obligatoire devant le Tribunal de première instance lorsqu’il statue en matière de crime et aussi devant la chambre criminelle près de la cour d’appel. Si l’accusé ne choisit pas un avocat, le président lui en désigne un d’office. » Tout en rejetant le motif invoqué par la section régionale du barreau à l’appui de son raisonnement, le premier substitut du parquet près du Pôle judiciaire de la lutte antiterroriste a souligné que le texte du décret-loi régissant la profession d’avocat auquel fait référence la section régionale du barreau « ne peut en aucun cas s’élever au rang d’une loi ». Pour Chtiba, l’intime conviction de la chambre criminelle était en premier et dernier ressort de faire prévaloir « les droits de l’accusé » à se faire assister par un avocat et non pas de se « faire entraîner dans le moule de faux débats juridiques sur des questions d’une importance minime ». Le 16 février courant, le parquet près du Pôle judiciaire antiterroriste a décidé de reporter l’audience du verdict dans l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaïd. La décision du parquet fait suite à la demande de l’accusé Mohamed Amine Guesmi de se faire mandater par un avocat après qu’il a renoncé au mandat de son avocate.
















