Chronique j’ai lu par Amna Atallah Soula : Notre Monde Les Etats-Unis - Signe d’un remake de l’élection 2020
Première place financière mondiale, les Etats-Unis sont également, les premiers importateurs et les troisièmes exportateurs au niveau planétaire. Ce grand pays s’impose ainsi, en tant qu’acteur majeur de la mondialisation. D’aucun aujourd’hui, ne peux lui contester le titre de super puissance. En tant que tel, il s’impose comme principal centre d’impulsion de la mondialisation, son vecteur. Pour cela même, son model culturel, à travers les mass-médias et internet, a déferlé dans les quatre coins de la planète (de la carte visa au coca-cola).
Le <<soft power>>, une nouvelle forme de pouvoir au niveau international et que les Etats-Unis revendiquent, les rend influents. Il fait naître, par la même le sentiment qu’ils ne recourent pas à la force.
Economiquement, trente cinq entreprises multinationales sur cent sont américaines. Ils demeurent meilleurs dans le jeu du libre-échange ; puisque concepteurs de son mode de fonctionnement et de ses règles. Un concept économique mis en place dans l’optique de garantir leur suprématie.
Pour toutes ces considérations, les évènements et le déroulement de l’élection présidentielle actuellement en cours dans ce pays, s’imposent à tout un chacun d’entre nous.
Le décisif <<super Tuesday>>
Les dés sont jetés, Joe Biden et Donald Trump confirment leur statut de candidat à la présidentielle. Peu de doute régnait sur cette issue. Ce 12 mars, au cours du fameux super mardi, le tour est joué ! Aux primaires de la Géorgie, Joe Biden a validé son titre de candidat en s’attribuant suffisamment de délégués dans le camp du Parti démocrate.
A cette même étape des primaires, voire le même jour, Donald Trump fait main basse sur le Parti républicain et remporte à son tour, l’investiture de ce parti. Il élimine la concurrence (une dizaine de candidats).
A retenir toutefois, que la Géorgie est considérée par les démocrates, comme étant décisive ; car elle avait fait basculer l’élection en 2020, en votant majoritairement pour le candidat Joe Biden.
Le remake de 2020
Constituée majoritairement d’évangélistes baptistes, la Caroline du Sud s’offre une conception propre à elle des Eglises : les unes pour les blancs et d’autres pour les noirs. La proportion des Afro-Américains est l’une des plus importante 26°\ ° de la population, pas de mélange de genre dans cet Etat du palmier, s’il vous plait ! Pas étonnant d’ailleurs, en 1860 cet Etat fut le premier à faire sécession pour maintenir l’esclavage. Il n’est nullement surprenant, non plus, d’y trouver un imposant foyer de la droite qui s’élève comme un édifice infranchissable face à l’incursion des démocrates. C’est sans doute pour cela, que Biden avait tenu sa première primaire dans cet Etat. Il sait qu’il détient un potentiel de sympathie auprès de la communauté Afro- Américaine de cette région et qu’elle lui est fidèle pour avoir été le vice-président d’Obama.
Un long et complexe processus électoral
Au cours de cette étape de l’élection, chaque Etat est libre de fixer ses lignes directives pour les votes aux primaires 1- les primaires ouvertes : des électeurs non affiliés au parti peuvent voter (Brown, un démocrate a voté à la primaire du Parti républicain, selon le Monde),
2-les primaires fermées : des Etats préfèrent ne faire voter que leurs électeurs du parti,
3- les primaires semi-ouvertes : les électeurs du parti et seuls les électeurs indépendants qui ne sont pas affiliés à un parti y participent
4- les caucus : certains Etats choisissent ce mode ; ça consiste à voter après avoir suivi le discours d’un représentant du parti ou d’un candidat
Généralement les démocrates penchent pour les primaires, ils incitent les Etats à les organiser. Leur choix pour les premières primaires ou caucus s’est porté sur l’Iowa, le Nevada et la Caroline du Sud, cette option est loin d’être innocente. Elle a permis de mettre au-devant de la scène des favoris et créer ainsi un phénomène d’entrainement ; ce qui ne manquera de profiler, tant soit peu, le candidat investi pour la présidentielle.
Chez les républicains, ce sont les caucus et les débats entre les candidats qu’ils favorisent. Pour eux le temps fort est situé dans la période qui va jusqu’au 5 mars et dans pas moins de 17 Etats.
Une autre étape importante
Le choix des délégués est crucial dans cette élection présidentielle. A ce niveau il existe également des choix à faire,
1- Les supers délégués, ceux là ne sont pas désignés par les électeurs du parti. Ils sont nommés parce qu’ils sont des officiels du parti ou d’anciens élus. Ils sont libres de leur choix quant au candidat. Une option que beaucoup jugent non démocratique
2- Les délégués désignés par les électeurs. Leur nombre est fixé par le parti proportionnellement au nombre de la population de l’Etat.
Pour qu’un candidat soit sûr d’être investi, il doit recueillir plus de la moitié des voix des délégués. Le candidat républicain doit être élu par 1235 voix.
Ce processus s’annonce plus complexe chez les démocrates. Si les candidats en lice sont nombreux, seuls les délégués élus votent au premier tour ; dans ce cas la majorité est de 1895 voix. Si un deuxième tour s’impose (souvent rare), les supers délégués, qui sont désignés, entrent en jeu. La majorité devient alors 2267. Dans certains Etats c’est la règle du<< winner takes it all>> le vainqueur rafle le tout. Le candidat qui a le meilleur score se rallie à lui l’ensemble des délégués.
Avant la convention finale, des candidats, à la lumière de leur faible score, vont se retirer de la course au profit du favori. Lors des conventions, les délégués sont amenés à voter pour l’investiture officielle de chacun des deux candidats à la Maison blanche.
La convention des républicains va se dérouler à Milwaukee du 15au 18 juillet. Celle des démocrates, elle aura lieu à Chicago du 19 au 22 aout.
Deux candidats et des défis
Donald Trump, doit faire face à quatre inculpations et 91 chefs d’accusations, selon CNN. Pour avoir eu l’intention d’inverser les résultats de la présidentielle de 2020 et entre autres pour le délit de conserver chez lui des documents présidentiels confidentiels.
Joe Biden est amené à faire face à 59\ d’électeurs qui lui sont défavorables selon le New York Times. La guerre à Gaza a influencé certains électeurs démocrates voire les plus jeunes. Dans les Universités, des initiatives sous forme de manifestations sont organisées pour protester contre le soutien de Biden aux bombardements des populations palestiniennes par l’occupant israélien. Les manifestants exigent de Biden un cessez-le-feu immédiat et qu’il renonce au soutien apporté à cet occupant.
Les voix défavorables à Trump sont de l’ordre de 54\° et suscitent les mêmes réticences qu’en 2020. Selon des médias américains, les plus instruits des électeurs des banlieues des grandes villes et des femmes désertent le parti en réaction à la violence de son tempérament. Ainsi, des divisions apparaissent au sein du Parti républicain. Ceux qui inquiètent le plus Trump sont les ennemis judiciaires qui ne manqueront pas de le rattraper. Des sondages annoncent que 50 \0 de ses appuis pourraient lui retirer leur confiance s’il lui arrive d’être condamné avant novembre. Mais on s’attend à ce que les échéances soient reportées.
Sur les questions du quotidien, Joe Biden, selon des déclarations recueillies par le Monde, est le meilleur depuis Franklin Roosevelt ! Les Etats-Unis ont réussi à faire de grands investissements.
Bien qu’après son discours de l’Etat de l’Union, Biden ait pu gagner des points <<il ne faut pas sous-estimer ce vieux lion>> ; son âge 81ans pose un sérieux problème pour pas moins de 70\° des électeurs. Ses lapsus, la défaillance révélée de sa mémoire et sa fragilité physique (à terre plus d’une fois), les inquiètent.
Les deux candidats vont s’affronter sur le problème de l’Age ; mais tous les deux sont, en fait, de la même génération. Ils auront à s’affronter également à propos de la question de l’émigration, cheval de bataille de Trump. Il pousse à l’extrême en promettant, qu’une fois élu il s’attaquera avec force aux migrants mexicains et avance avec arrogance qu’il libérera les émeutiers du Capitole.
Le discours de Baden apparait particulièrement pugnace, et ce, en vue de mobiliser l’électorat afro-américain et hispanique. Dans d’autres moments, pour séduire l’électorat républicain, il lui arrive de caresser dans le sens du poil pour ce qui est du problème de l’émigration.
En attendant la fin de ce long processus électoral, les observateurs auront droit à un fort nombre de shows à l’américaine. Et, qui feront, certes, couler beaucoup d’encre.
Saison estivale 2024 : Une cellule de veille et de suivi au sein de la TUNISAIR ?
La ministre de l’Equipement et de l’habitat chargée de la gestion du ministère du Transport, Sarra Zaafrani a recommandé de mettre en place une cellule de veille et de suivi pour assurer la régularité des vols et intervenir d’urgence lors d’éventuels incidents en prévision de la saison estivale et touristique 2024.
Lors d’une séance de travail tenue, hier, en présence du PDG du Groupe TUNISAIR, Zaafrani a également recommandé une bonne préparation logistique et technique pour la prochaine saison, soulignant la nécessité de fournir des services de qualité aux Tunisiens résidant à l’étranger et aux touristes.
La chronique de Soufiane Ben Farhat : Tunisie-Fête de l’Indépendance-Les extravertis de la République
Plutôt tiède la commémoration du 67e anniversaire de l'Indépendance ? Tout le monde en convient. Sauf que ce n’est pas nouveau et que c’est, d'une certaine manière, dans l’ordre plutôt mauvais des choses.
Récapitulons. Tout au long de l'Ancien régime (l’ère Bourguiba et l’ère Ben Ali confondues), la fête de l'Indépendance jouissait d’un grand prestige. C’était l’une des valeurs sacrées. Même si les régimes d’alors souffraient d’un réel déficit démocratique, la défense des intérêts supérieurs du pays et de sa souveraineté était une constante incontournable, dans tous les cas de figure. Ceux qui étaient à la barre comptaient dans leurs rangs de nombreux combattants pour l’indépendance. Ils avaient été les artisans, tour à tour, de l’indépendance politique, l’indépendance économique et monétaire, l’indépendance militaire et l’indépendance agraire. Un processus âpre et douloureux qui s’est poursuivi une décennie durant, de 1956 à 1964, intimement lié à l’édification de la Tunisie nouvelle.
Après la révolte de 2011, abusivement taxée de révolution, la vapeur fut renversée. Ceux qui ont gouverné, une décennie durant et à de rares exceptions près, avaient des comptes à régler soit avec la Tunisie soit avec l'Indépendance, sinon avec les deux. Depuis, l'Indépendance en tant que valeur commune et sacrée, fut battue en brèche.
Semer le doute
La première manœuvre fut de semer le doute sur l’existence même de l’Indépendance. Le mouvement intégriste Ennahdha et ses satellites s’y investirent à fond. Ils ont soutenu d’une manière malintentionnée des thèses farfelues telle que celle de l’inexistence de la proclamation de l’Indépendance ou la non-déposition du document y afférent auprès des instances onusiennes. Comme si la Tunisie pouvait accéder au statut de membre à part entière de l’ONU sans être indépendante. Et comme le flou alimente le loup, on a sciemment occulté le fameux document proclamant solennellement l’indépendance de la Tunisie et dûment paraphé par les plus hautes autorités de l’Etat français et les plus hauts responsables tunisiens. Il fallut attendre des années pour que ledit document soit publié.
En même temps, le sujet même de l’indépendance fut consciemment éludé et presque rayé des programmes scolaires. Quant aux gouverneurs et édiles municipaux, ils rivalisèrent dans l’art douteux d’escamoter toute commémoration visuelle ou festive de l'Indépendance, chaque 20 mars.
Parallèlement, les artisans de l'Indépendance, le président défunt Habib Bourguiba en prime, furent l’objet d’opprobre et de discrédit manifeste distillés à longueur de journée. Ils furent même traduits, à titre posthume et le plus souvent abusif, devant des tribunaux guidés et aux ordres, dont certains ont relevé de la tristement célèbre instance dite indépendante de la justice transitionnelle.
Les médias, dont certains carrément aux ordres, redoublèrent de zèle là-dessus, ils n’eurent de cesse d’inviter les pourfendeurs hystériques de l’Indépendance, érigés en l’occurrence en pseudo-intellectuels à gage.
Violences, attaques meurtrières et frontales
Les goûts, comme les mœurs ou même les crimes, ont des commanditaires. On le sait depuis la nuit des temps. Tout comme il y a des arbitres des élégances, il y a des législateurs des usages et a fortiori des goûts.
C’est dire que le crime s’invita dans ce triste concert. Des dates emblématiques de l'Indépendance furent corollaires du déchaînement des violences et du terrorisme qui sévit en ces années sombres de la décennie noire 2011-2021. Et ce ne fut guère le fruit du pur hasard.
Le 9 avril 2012, la commémoration de la Fête des Martyrs donne lieu à un spectacle douloureux et désolant. Des milices liées au parti Ennahdha et des ligues dites de protection de la révolution (extrême droite d’Ennahdha) attaquèrent férocement les manifestants sous l’œil complice des forces de l’ordre. Idem le 4 décembre 2012, la veille de la commémoration de l’assassinat du leader syndical et national Farhat Hached, qui dirigeait avec Habib Bourguiba la révolution du 18 janvier 1952 couronnée par l’Indépendance le 20 mars 1956. Les mêmes hordes et milices armées de gourdins attaquèrent les locaux de l’Ugtt, la centrale syndicale, moyennant la complaisance de la police et la compromission du ministre nahdhaoui de l'Intérieur. Le martyr Mohamed Brahmi, leader du Front populaire, est assassiné le 25 juillet 2013, date de la commémoration de la fête de la République, subséquente de la proclamation de l’Indépendance. Quant à l’attaque terroriste de Ben Guerdane le 7 mars 2016 par les milices de Daech, elle était programmée initialement pour le 20 mars, date de la commémoration de l’Indépendance.
Autant de faisceaux d’indices et de faits patents qui expliquent en partie la souillure du concept même de l’Indépendance et l’association douteuse de sa commémoration à des actions criminelles et terroristes.
Nouveaux maîtres, servitudes et vicissitudes
Mais ce n’est pas tout. L’amont et l’aval concordent. En fait, ceux des partis et personnalités qui furent à la barre s’acharnèrent à une remise en cause systématique de la politique extérieure et de la diplomatie tunisienne classiques au profit de leurs nouveaux mentors. L’indépendance de la Tunisie fut tronquée au profit de nouveaux maîtres et mentors. Ce furent essentiellement les axes turco-Qatari d’un côté et saoudo-émirati de l’autre, avec des variantes et des intermédiaires dans les deux sens. La confrérie des extravertis de la République fut à l’œuvre. Cela débute avec la décision de rompre les relations diplomatiques avec la Syrie -fait inédit- et d’abriter en Tunisie en 2012 le congrès dit des amis de la Syrie. Des terroristes de tout poil, du monde entier, débarquèrent alors fastueusement dans nos murs. Puis ce furent des décisions d’arrimer la politique extérieure aux nouveaux maîtres qui faisaient miroiter d’hypothétiques pactoles financiers comme autant de miroirs aux alouettes.
Économiquement, le pillage des ressources et des deniers du pays par les nouveaux gouvernants a été synonyme du recours massif au crédit, notamment étranger, dont le seuil a doublé pour atteindre près de 80% du PIB. Avec toutes les servitudes et vicissitudes que cela suppose. A telle enseigne que la Tunisie fut à deux pas de sombrer dans le statut scélérat de semi-colonie.
Bref, l’indépendance, sa réelle signification et sa commémoration, furent graduellement et structurellement flouées, minées et remises en cause. Mais cela n’excuse guère la léthargie actuelle face à une commémoration aussi capitale que celle de l’Indépendance. Les mauvais plis eux aussi finissent par avoir la peau dure, n’est-ce pas.
S.B.F
Sfax : Deux corps repêchés et 180 personnes secourues
Les unités maritimes de la Garde nationale du centre ont repêché deux corps et ont sauvé 180 subsahariens, après avoir déjoué 4 tentatives d’immigration clandestine. C’est ce qu’a dévoilé un communiqué publié, ce mercredi 20 mars 2024, par la Direction générale de la Garde nationale.
La même source a indiqué que les unités de la Garde nationale à Sfax ont appréhendé 12 personnes faisant l'objet de mandats de recherche, soupçonnées d'être des organisateurs et des intermédiaires dans des opérations de migration illégale, à leur encontre, des mesures judiciaires ont été prises.
Le communiqué a également ajouté que 3 moteurs de bateaux et une quantité de carburant ont été saisis.
ONAGRI : La valeur des exportations des agrumes enregistre une hausse
La valeur des exportations des agrumes s’est élevée à 22 millions de dinars, durant la période allant du 10 octobre 2023 au 11 mars 2024, enregistrant une légère hausse de 2,8% par rapport à la même période de l’année dernière. C’est ce qu’a révélé la note mensuelle publié par l’Observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI).
Par contre, les quantités des agrumes exportées ont connu une baisse de 10%, passant de 6377 tonnes en 2023, à 5738 tonnes en 2024 pendant la même période.
Il convient de noter que l’orange maltaise demeure l’agrume le plus demandé sur le marché international, avec environ 5448 tonnes exportées, au cours de la période mentionnée, représentant ainsi 95 % des quantités d’agrumes exportées.
Le drapeau du Belvédère à moitié éclipsé !
Les habitants de Tunis ont l’habitude de voir le drapeau national géant brandi haut sue la colline du Belvédère. Sans revenir sur la façon dont il a été importé de Turquie, c’est son état qui donne à réfléchir, ainsi que les « éclipses » dont il est abonné pendant de longues semaines chaque année.
Ce qui fait encore mal, c’est d le voir en piteux état le jour de la célébration de la Fête de l’Indépendance. Aujourd’hui, le 20 mars 2024, le drapeau était quasiment baissé et plié en début de journée et ce n’est que l’après-midi qu’il a retrouvé sa véritable hauteur pour dominer la colline et offrir aux citoyens de tout le pays des raisons d’être fiers d’appartenir à notre merveilleux pays.
Comment se fait-il qu’il soit oublié durant une demi-journée, surtout lorsqu’il s’agit d’une journée particulière et chère aux cœurs de tous les Tunisiens ? et ce n’est surtout pas la première fois !
K.Z.
CAHB-Championnat d'Afrique des vainqueurs de coupe :L'Espérance dans le même groupe que Zamalek
La ville d'Oran en Algérie organise du 18 au 28 avril prochain le championnat d'Afrique des clubs vainqueurs de coupe. La Confédération africaine de handball à publié la composition des groupes qui comportent plusieurs clubs algériens , L'Espérance de Tunis et les deux clubs phares égyptiens Al Ahly et le Zamalek. Autant dire que cette joute se présente comme un duel tuniso- égyptien. Voici par ailleurs, la composition des groupes.
Groupe A: Al Ahly (Egy), JSE Skikda ( Alg), ESAin Touta (Alg).
Groupe B: Réd star ( C.I), Caïman ( Congo), O.M Annana ( Alg)
Groupe C: JSK ( Alg), Police HBC (Rwa), Handball club Biar ( Alg),
Groupe D: Espérance ( Tun), Zamalek (Egy), BMC ( Congo), APR( Rwa).
Jamel Belhassen
Afrique - Succès fulgurant d’émission d’obligations durables
L'Afrique a franchi un nouveau palier dans la mobilisation de ressources financières via des obligations ESG (Environnement, Social et Gouvernance) en 2024, battant ainsi tous les records précédents. Cette avancée remarquable a été menée par la Banque africaine de développement (BAD), qui continue de jouer un rôle central dans le développement financier du continent. Cependant, malgré ces progrès, il reste encore beaucoup à faire pour répondre aux besoins considérables de la région.
Au cours des deux premiers mois de l'année 2024, la valeur des titres d'emprunts internationaux émis par des entités africaines pour des investissements responsables a atteint 4,4 milliards de dollars, soit près de quatre fois le montant total d'obligations ESG émises par la région en 2023, qui s'élevait à 1,4 milliard de dollars.
La BAD s'est démarquée comme le principal acteur de ce marché en Afrique. En janvier 2024, elle a réussi une émission d'obligations sociales d'une valeur de 2 milliards de dollars, suivie par l'émission d'obligations durables hybrides de 750 millions de dollars. Cette initiative audacieuse a été un catalyseur pour d'autres institutions, telles que la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) qui, avec l'aide de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), a émis jusqu'à 500 millions d'euros.
Ces réalisations ont également été accompagnées par l'implication des principaux acteurs financiers internationaux, notamment BNP Paribas, JPMorgan et Bank of America Securities. BNP Paribas domine actuellement le marché africain des arrangeurs d'obligations ESG, avec une part de marché de 17,5%.
Les obligations ESG connaissent une croissance exponentielle en Afrique, alignée sur une tendance mondiale. Moody's estime que la valeur globale des émissions de ce type d'obligations atteindra 950 milliards de dollars en 2024. La BAD, par exemple, a déjà montré son engagement en soutenant des initiatives similaires en Egypte et en Côte d'Ivoire en 2023.
Malgré ces progrès encourageants, les marchés locaux, en construction, rencontrent des obstacles réglementaires et une demande d'investisseurs locaux encore limitée. Néanmoins, des initiatives prometteuses, telles que le lancement des premières obligations ESG dans l'Union monétaire ouest-africaine, montrent un fort potentiel pour le développement futur de ce secteur en Afrique.
Modes de consommation : Évolution et attitudes
La consommation, dans toutes ses formes, en Tunisie a connu une croissance significative au cours des dernières décennies, alimentée par l'urbanisation, l'augmentation du pouvoir d'achat et l'influence croissante des médias et de la publicité. Cette expansion de la consommation a stimulé l'économie nationale, en particulier dans les secteurs du commerce de détail, de l'industrie manufacturière et des services.
Ce phénomène est, par ailleurs, en constante évolution, influencé par des facteurs socio-économiques, politiques et culturels. D’un autre côté, la consommation joue un rôle crucial dans l'économie et la vie quotidienne des citoyens. Cependant, comme dans de nombreux pays, la consommation des tunisiens présente à la fois des défis et des opportunités qui méritent d'être examinés de près.
Modèles et profils de consommation
Le paysage des consommateurs tunisiens se caractérise par une population qui valorise la connaissance des produits et la qualité. Avec une population dépassant les 11 millions d'habitants, des villes majeures comme Tunis, Sfax et Sousse sont des centres d'activité pour les consommateurs.
La répartition de la population selon différents groupes d'âge met en lumière une base de consommateurs diversifiée, avec une part significative se situant dans la tranche d'âge active. Cette diversité démographique influence les schémas de consommation et les préférences.
Facteurs économiques et tendances
Le marché des consommateurs en Tunisie est influencé par des facteurs économiques tels que la parité de pouvoir d'achat (PPA) et les dépenses de consommation finale des ménages. L'évolution de la PPA en Tunisie a été marquée par des fluctuations significatives au fil des années.
Selon les données statistiques, le pouvoir d'achat des Tunisiens a connu des variations notables entre 2011 et 2018, avec une régression d'environ 4% sur cette période. Cette tendance contraste avec une hausse antérieure de 20% entre 2002 et 2011, soulignant les défis économiques auxquels le pays a été confronté.
L’évolution du PIB par habitant évalué en termes de parité de pouvoir d’achat (PPA) en dollars constants de 2011 pour la période 1990-2021 rend possible les comparaisons internationales et fait ressortir une croissance de 2,5% en moyenne par an pour la Tunisie soutenue par une croissance de 1,8% en moyenne par an pour la période d’ajustement structurel (1990 à 1995), une croissance de 3,6% en moyenne par an pour la période 1996-2010 et ce malgré la mise en œuvre du programme de démantèlement tarifaire sur les produits industriels et l’effet de la crise des subprimes.
Comportement des consommateurs
L'adoption des technologies de l'information et de la communication (TIC) a joué un rôle crucial dans la formation du comportement des consommateurs en Tunisie.
Avec un nombre significatif d'abonnements téléphoniques et d'utilisateurs d'internet pour 100 habitants, la technologie est devenue essentielle dans la façon dont les consommateurs accèdent aux informations et prennent des décisions d'achat.
Cette intégration technologique a transformé le paysage de la vente au détail, faisant du shopping en ligne et des interactions numériques des éléments clés de l'expérience des consommateurs.
Enjeux majeurs
Malgré les avancées dans le comportement des consommateurs et la dynamique du marché, la Tunisie est confrontée à des défis tels que des pénuries alimentaires récurrentes qui impactent l'accès des consommateurs à des produits essentiels comme le lait, le sucre et les céréales.
Ces pénuries sont symptomatiques de problèmes économiques plus larges, notamment des contraintes budgétaires et des fluctuations monétaires qui affectent les capacités d'importation. S'attaquer à ces défis offre des opportunités pour renforcer la résilience de la chaîne d'approvisionnement, promouvoir la production locale et favoriser une communication transparente entre les parties prenantes.
L'évolution de la consommation en Tunisie reflète une interaction dynamique entre les préférences changeantes des consommateurs, les facteurs économiques, les avancées technologiques et les défis sociétaux. Comprendre ces dynamiques est essentiel pour les entreprises opérant en Tunisie afin d'adapter leurs stratégies pour répondre aux besoins évolutifs des consommateurs sur ce marché dynamique.
Le saviez-vous? Habib Bourguib a été absent de la signature, le 20 mars 1956
68 ans déjà depuis l'indépendance. Un moment décisif qui n'a pas révélé tous ses secrets. Les documents et les témoignages publiés de temps à autre par les chercheurs tunisiens et français, les ouvrages et les études portant sur le mouvement national tunisien on permis de reconstituer le tableau pour comprendre l'acheminement vers l'indépendance, apportant des éclairages sur toute une époque où la lutte armée s'est bien accompagnée par un délicat processus diplomatique.
Mais savez-vous que le Combattant suprême Habib Bourguiba a été écarté par la France de la signature, le 20 mars 1956, du protocole d’accord de l’indépendance de la Tunisie? Cela veut dire que l'accord de l'indépendance n'est pas signé par Bourguiba, "le père de l'indépendance"?
Il est ainsi bon à savoir que la délégation tunisienne signataire du protocole d’accord, a été conduite par Tahar Ben Ammar.
La cérémonie de signature a eu lieu, en fin de journée, au Quai d'Orsay, entre Tahar Ben Ammar qui a présidé la Délégation tunisienne et Christian Pineau, ministre des Affaires étrangères.
Suite à la cérémonie, la délégation tunisienne s'est rendue au Grand Hôtel où résidait Bourguiba pour lui rendre hommage, mentionnent de nombreuses sources.
Arrivant à l'Hôtel, le leader n'était pas là. Alors, la délégation lui a laissé un message de reconnaissance: « A peine sortis de la cérémonie de signature du Protocole reconnaissant et proclamant l’indépendance de notre chère Tunisie, nous sommes tous venus vous présenter nos félicitations, en considération de votre combat et de votre action continus, et de la lutte de notre vaillant et fidèle peuple », lit-on sur un document publié dans la page "Bourguiba Photos" qui offre avoir une belle galerie de photos du leader Bourguiba.

Le message a été signé par Tahar Ben Ammar, Béhi Ladgham, Mongi Slim, Taieb Slim, Taoufik Ben Cheikh, Slimane Agha et Mondher Ben Ammar. Seule une signature manque à ce message, celle de Mohamed Masmoudi, n’était pas avec la délégation.
Imen.A.

81% des Tunisiens n’ont pas assisté à un spectacle artistique: Au-delà des chiffres, une politique culturelle inexistante
Scandaleux sont les chiffres qui ont été présenté dans de l’émission culturelle « On est là » de Myriam Belkadhi sur Telvza TV.
Selon le dernier sondage réalisé par l'Institut d'études de marché et de sondage d'opinion Nord Africain Emrhod Consulting, 81% des Tunisiens n’ont pas assisté à un spectacle artistique durant les douze derniers mois. 6%, seulement, ont indiqué appartenir à un club ou un groupe culturel. On se demande ainsi pourquoi si nous prenons en considération les programmes annoncés par les maisons de la culture, tout au long de l'année, et ces festivals de tous genres qui fleurent bon ici et là, dans les grandes villes comme les petits villages et qui proposent très souvent une variété de spectacles surtout musicaux et théâtraux. Est-ce un problème de communication? Est-ce un problème lié aux choix même du spectacle? Comment explique-t-on ce désintérêt? Tant de questions qui doivent aujourd'hui faire l'objet des enquêtes minutieuses afin de déterminer les grands axes de la politique de l'action culturelle.
Ce même sondage, rendu public, le 18 mars 2024 lors de cette émission, avance les chiffres suivants, toujours couvrant la période des douze derniers mois de l'année: 12,7% des Tunisiens ont assisté à un spectacle musical, 8% à un film, 6% à une performance théâtrale, 4,3% à un cirque ou à un spectacle acrobatique, 2,5% à une conférence autour d’une œuvre de littérature, 1,5% à une soirée de lecture de poèmes et 1% à un spectacle de danse ou de balai. Ces chiffres témoignent bel et bien des crises que vit le secteur de l'édition. Qui malgré une production littéraire foisonnante et de qualité n'occupe pas une place de choix dans le quotidien des Tunisiens. Pour comprendre les racines de ce mal, il faut explorer la relation quotidienne du Tunisien avec le livre. Que lisent les Tunisiens? Quand lisent-ils? Les lecteurs sont-ils des hommes et des femmes? De quelle tranche d'âge? L'information relative aux nouvelles publications circule-t-elle bien? Quelles sont les raisons pour lesquelles les Tunisiens ne lisent pas et n'assistent pas à des rencontres de présentation des livres?
S'agissant de cette "indifférence" vis-à-vis des spectacles chorégraphiques, faut-il demander le genre de spectacles vus dans ce 1%? Est-ce des spectacles de danses traditionnelles? Est-ce de création de compagnies privées? Ces spectacles sont-ils vus dans le cadre des festivals spécialisés ou ils font partie du programme des festivals d'été?

Toujours selon Emrhod consulting qui a demandé aux Tunisiens au sujet des endroits visités durant les douze derniers mois, les réponses indiquent que 15% se sont rendus à un festival, 14% à un site historique, 12% à une foire de livres, 7% à un musée et 4% à une galerie d’exposition. D’un autre côté, 70% ne se sont rendus à aucun de ces endroits durant les douze derniers mois. Alors pourquoi les Tunisiens n'assistent-ils aux festivals? Est-ce en relation avec le contenu de la programmation? Est-ce un manque d'information? Est-ce en relation avec les prix des billets et également le pouvoir d'achat du Tunisien qui ne cesse de se détruire? Et pour les sites historiques et les musées. Quelles sont les raisons de cette indifférence? Faut-il revoir les campagnes promotionnelles? Que manquent-ils à nos musées et sites pour qu'ils soient attractifs? Quelle stratégie de communication aujourd'hui dans le secteur du patrimoine?
La culture ne semble pas également être parmi les préoccupations des Tunisiens. D’après la même source, 90% des Tunisiens ne se sont pas adonnés, durant les douze derniers mois, à une activité culturelle dans un espace dédié à cela. Pour ceux qui ont déclaré avoir pratiqué une activité, les chiffres se déclinent ainsi: 3% ont pratiqué le chant, 2,8% la peinture, 2,1% du théâtre, 1,7% ont joué d'un instrument, 1,5% ont écrit de la poésie, 1,5% ont écrit des romans, 1,5% ont fait de la danse, 1% ont fait de la photographie et 0,2% ont fait de la sculpture. Certes, on ne peut pas tous faire de la poésie, écrire un roman ou faire une sculpture, car ce sont des domaines qui demandent un certain savoir-faire mais pour la musique, la peinture et le théâtre, on peut toujours essayer et les clubs implantés dans les maisons de la culture comme dans les centres culturels privés offrent une variété d'activités et de formations.

D'ailleurs, dans ce sens, 94% des Tunisiens ont indiqué ne pas être membre d’un club ou un groupe artistique contre seulement 6% adhérant à ce genre de structure. Paradoxalement, 76% considèrent qu’exercer une activité culturelle est une chose importante. Alors pourquoi ce désistement? Est-ce un problème de timing? de budget? Est-ce une question de mentalité?
Parmi les questions évoquées également dans ce sondage est l'acquisition d'un instrument de musique. Les chiffrent nous révèlent que 78% ont indiqué ne pas avoir d'instrument de musique chez eux. Et c'est très logique. Tant qu'on ne fréquente pas des festivals, on n'assiste pas à des concerts, on ne fait partie d'un club, ne pas avoir un instrument devient évident. Les 22% restant sont répartis comme suivant : 30% une guitare, 22% un instrument de percussion (derbouka, tambour, batterie...), 11% un piano, 11% un orgue, 10% un violon, 8% un luth, 4% ney (flûte orientale), 3% zurna (communément connu sous le nom "mezmar") et 2% mezoued (cornemuse orientale).
Imen.A.
Le Canada cesse ses exportations d'armes vers Israël
Le Canada va cesser d'envoyer des armes vers Israël, a annoncé hier mardi 19 mars une source gouvernementale canadienne, qui précise qu'Ottawa n'a exporté que des armes «non létales» depuis le début de la guerre.
"Nous sommes dans une situation où la réalité sur le terrain ne nous permet plus d'exporter des armes", a déclaré cette source à l'AFP.
Les licences de vente d'armes accordées par le Canada depuis le début de la guerre concernaient uniquement l'exportation d'équipements non létaux, a ajouté cette même source qui précise aucune exportation n'a eu lieu depuis janvier.
Parmi ces armes «non létales» figuraient des «outils de communication», a-t-elle encore indiqué.
Sidi Bouzid : l’arrestation d’un individu contribue à l’immigration clandestine des étrangers
La direction générale de la garde nationale a annoncé, ce mardi 19 mars 2024, l’arrestation d’une personne à Regueb dans le gouvernorat de Sidi Bouzid pour “aide à l’entrée illégale sur le territoire tunisien”.
L’accusé a été arrêté alors qu’il transportait 6 Subsahariens, à bord d’un véhicule portant une fausse place d’immatriculation, dans la direction de Sfax où les migrants comptaient prendre la mer clandestinement.
"Corridor de développement Economique de Tunisie" : lancement d'un appel d'offres international
Un appel d’offres international sera lancé au cours du deuxième trimestre 2024, pour la sélection des promoteurs qui assureront la construction du projet "Corridor de développement Economique de Tunisie", a indiqué, ce mardi 19 mars 2024 , Moez Garma le directeur des projets d’autoroutes à la Direction Générale des Ponts et Chaussées, relevant du ministère de l’Equipement et de l’Habitat.
Moez Garma a révélé que les travaux seront démarrés en 2025, et se poursuivront sur une période de 36 mois.
Le directeur des projets d’autoroutes a indiqué que la construction du Corridor économique impose la régularisation de la situation de 1970 parcelles, représentant une superficie totale s’élevant à 526 ha.
Il également précisé que le projet consiste en la mise en place de 4 voies de la Route Nationale 13 (RN13), à même d’assurer une meilleure liaison entre les gouvernorats de Sfax, Kairouan, Sidi Bouzid et Kasserine, et ce, sur une longueur totale de 181 km.
L’infrastructure qui occupe actuellement, une plateforme de 13 m sera doublée en 2x2 voies et sera constituée d’une plateforme de 24 à 26 m, sans compter les largeurs nécessaires aux talus, dispositifs de drainage, carrefours et dispositifs de sécurité, à cet effet l’emprise qui sera réservée à cette route et ses dépendances est de 50 m.
Les travaux seront réalisés sur une longueur de 66,4 km, pour le gouvernorat de Sfax, de 4,4 km pour celui du Kairouan, de 77,7 km pour le gouvernorat de Sidi Bouzid, et de 32,5 km, pour le gouvernorat de Kasserine.
Selon Garma, «le projet prévoit l’aménagement et la modernisation de 117,4 km de routes de desserte (des pistes rurales), à même de faciliter le déplacement des habitants des régions limitrophes et leur permettre d’accéder facilement à la R13. La finalité est de réduire les disparités économiques régionales, grâce à ces meilleures liaisons routières, le long de l’axe Kasserine-Sidi Bouzid-Sfax, et en facilitant l’accès au financement des PME le long du corridor".
D’après un document publié, en janvier 2024, par la Caisse des Dépôts et Consignations, la finalité du projet de Corridor économique, serait de développer les échanges économiques entre les zones côtières et les régions de l’intérieur d’une part et avec les pays voisins d’autre part; de réduire les inégalités entre les régions; et d’améliorer le système de transport et de la sécurité routière. Le projet bénéficiera, de ce fait, aux ménages, dont les déplacements seront facilités par l’amélioration des infrastructures routières; aux entreprises, à travers les liaisons routières qu’offre le corridor; aux PME, qui auront un accès accru à des financements; ainsi qu’aux femmes, qui disposeront d’un meilleur accès aux terres agricoles et aux financements.
Le projet prévoit la capitalisation du Fonds Impact géré par la CDC, afin d’améliorer l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) des régions concernées, ce qui facilitera la création de projets dans les zones de passage de cette route.
Initié par le ministère de l’Équipement et de l'Habitat, le Corridor économique- RN13 sera cofinancé par la Banque mondiale et la Banque Européenne d’Investissement (BEI). Le coût de la construction de la route est estimé à 1475 millions de dinars. A rappeler que le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé, le 14 mars 2024, un prêt de 220 millions de dollars (l’équivalent de 681,3 millions de dinars), en tant que contribution au financement dudit projet.
ONAGRI : Situation hydrique préoccupante
Malgré les récentes précipitations, le taux de remplissage des barrages n'a pas dépassé 37,7%, selon un rapport de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), daté de mardi 19 mars 2024.
La même source a indiqué que les réserves d’eau dans les barrages tunisiens ont enregistré une baisse de 13,07% par rapport à la moyenne des trois dernières années. Elles se situent à 872,16 millions de m3, contre 1 003,34 millions de m3.
Par ailleurs, le taux de remplissage de la majorité des barrages les plus importants est en dessous de 50% oscillant entre 4% à 49%, à l’exception du barrage de Bou Heurtma dont le taux de remplissage s’est situé à 65%.
















