Port Kantaoui : le ministre du Tourisme s’engage à saisir la justice
Le ministre du Tourisme, Sofiène Tekaya, s'est engagé, à l'issue de la visite qu'il a effectuée, ce mercredi 13 novembre, au Port Kantaoui de Sousse, à ouvrir une enquête administrative et à saisir la justice sur les nombreux dépassements et défaillances qu'il a constatés.
Il a ajouté que les responsables de la détérioration de la situation du Port Kantaoui vont rendre des comptes.
Il a confié qu'il a pris des mesures pour rouvrir des boutiques ainsi que le restaurant Diar El Bahr et régulariser la situation sociale des agents qui n'ont pas perçu leurs salaires depuis deux mois et qui n'ont pas bénéficié de couverture sociale depuis un an et demi.
Ancien ministre des AE : Saïd Ben Mustapha n’est plus
L’ancien ministre des Affaires étrangères, (1997-99) Saïd Ben Mustapha est décédé, mardi 12 novembre 2024, à l'âge de 86 ans.
Diplomate de carrière, Saïd Ben Mustapha a occupé différents postes au ministère des Affaires étrangères qu’il avait intégré en 1962. Il avait été notamment Consul général de Tunisie à Lyon puis à Palerme, ambassadeur à Beyrouth puis à Amman.
Il avait aussi rempli les fonctions de haut représentant de la Tunisie à Tripoli avant d’être nommé secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères chargé des affaires maghrébines puis ambassadeur à Rome.
En décembre 1997, il avait été désigné en qualité de ministre des Affaires étrangères. Le 23 décembre 1999, il était accrédité comme ambassadeur représentant permanent de la Tunisie auprès des Nations unies, jusqu’à son remplacement par Noureddine Mejdoub le 20 mars 2001, après quoi il avait pris sa retraite.
Paix à son âme.
Pour avoir agressé un fonctionnaire : Six mois de prison contre le député Hamdi Ben Salah
La Chambre correctionnelle du Tribunal de Première Instance de Sousse 1 a condamné, ce mercredi 13 novembre 2024, à une peine de 6 mois de prison, le représentant de la Chambre des Représentants du Peuple (ARP), Hamdi Ben Salah.
Ce dernier a été arrêté dans le cadre d'une affaire d'agression contre un agent public de la municipalité de Sousse, alors qu'il exerçait ses fonctions et d'agression verbale contre un agent public.
Israël : Le NSC nie avoir reçu des informations suspectes avant l’assaut du Hamas
Ce mercredi, le Conseil israélien de sécurité nationale (NSC) a démenti un article selon lequel l’enquête de l’armée israélienne sur les heures précédant l’assaut commis par le Hamas le 7 octobre 2023 avait révélé que le NSC avait reçu des alertes sur des activités suspectes du groupe palestinien cette nuit-là.
Selon l’article publié par le Yedioth Ahronoth, à 2h du matin le 7 octobre, le Directorat des Renseignements militaires a envoyé des mises à jour au chef d’état-major et à l’officier de renseignement du bureau du Premier ministre concernant des combattants du Hamas qui avaient activé des cartes SIM de téléphones israéliens, signe qu’ils pouvaient être prêts à attaquer. Parallèlement, le Directorat des Renseignements militaires a noté que le Hamas avait fait la même chose lors d’un exercice l’année précédente.
Une heure plus tard, toujours selon l’article, les officiers de renseignement ont mis à jour la salle de crise du NSC au sujet des signes inquiétants en provenance de Gaza, y compris une « indication significative » non spécifiée. L’article précise qu’à 3h55, le NSC a reçu une nouvelle information selon laquelle le Hamas semblait passer en mode d’urgence.
Le chef d’état-major de Tsahal, Herzl Halevi, a procédé à une évaluation de la situation à 4h du matin concernant l’évolution de la situation à Gaza. Le cabinet du Premier ministre a reçu les principales conclusions.
Le NSC a rejeté l’article. « Contrairement à la fausse publication de Ronen Bergman dans le Yedioth Ahronoth, il n’y a pas eu d’avertissement donné au NSC au petit matin du 7 octobre », a-t-il déclaré dans un communiqué.
L’article et le démenti interviennent alors que le cabinet du Premier ministre fait l’objet d’une enquête sur des tentatives présumées de falsification des enregistrements de conversations dans le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, avant le pogrom perpétré par le Hamas dans le sud d’Israël. Cette enquête porte également sur le chantage exercé sur l’officier de renseignement susmentionné pour le contraindre à modifier les comptes-rendus des appels téléphoniques.
Éliminatoires CAN 2025 : Les Tunisiens en maillot blanc face à Madagascar
Après la réunion technique relative au match de la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2025, entre Madagascar et la Tunisie à Pretroria, il a été décidé que les Aigles de Carthage portent le maillot blanc. Quant aux joueurs malgaches, ils seront vêtus en vert.
Le match entre les deux sélections est programmé pour ce jeudi 14 novembre à 17h00, heure tunisienne.
Formation probable :
Le staff technique de la sélection nationale de football pourrait aligner le onze suivant, demain face à Madagascar, pour le compte de la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2025:
Aymen Dahmène ou Amenallah Memiche, Wajdi Kechrida, Yassine Meriah, Montassar Talbi, Ali Abdi, Aissa Laïdouni, Mohamed Ali Ben Romdhane, Ellyès Skhiri, Anas Haj Mohamed, Saifallah Letaïef et Hazem Mastouri.
Liban : Six soldats israéliens tués, le Hezbollah cible un QG de l'armée israélienne
Six soldats sionistes ont été tués dans l’effondrement d’un bâtiment dans un village du Liban-Sud mercredi, selon l’armée israélienne. Celle-ci n’a toutefois pas divulgué plus de détails sur l’incident, qualifié de “très grave” par des sources militaires israéliennes, du fait qu’il a impliqué des soldats de la Brigade Golani.
Selon des rapports, le bâtiment dans lequel les soldats ont péri était utilisé par l'armée israélienne dans le cadre de ses opérations en cours dans la région. L'incident s'est produit lors de heurts dans le Liban-Sud, où les forces israéliennes ciblaient des positions du Hezbollah. Selon la radio de l'armée israélienne, les soldats sont morts lorsque le bâtiment piégé s’est effondré sur eux. Situé dans la ville d'Ainata, près de Bint Jbeil, le bâtiment aurait été piégé aux explosifs. Les forces israéliennes seraient tombées dans une embuscade du Hezbollah alors qu’elles tentaient d’avancer vers le carrefour Aytaroun-Ainata-Bint Jbeil. Des rapports indiquent que de nombreux soldats décédés sont dans un état de décomposition. Le Hezbollah a, quant à lui, affirmé qu'au moins 20 soldats avaient été tués dans cette attaque.
Hezbollah a également lancé des frappes aériennes massives contre Israël. Pour la première fois, il a annoncé avoir visé la base de Kirya, le siège du ministère israélien de la Défense à Tel Aviv, avec des drones kamikazes. Un autre lancement a été signalé en début de soirée à Tel Aviv, où les sirènes ont retenti.
Ministère de l’Economie : projet de budget à 958 millions de dinars
Le ministre de l'Économie, Samir Abdelhafidh a indiqué que le budget du ministère pour l'année 2025 est estimé à 958 millions de dinars, contre 950,15 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 0,8%.
Samir Abdelhafidh a précisé, lors de la plénière commune consacrée à l’examen du projet de budget de 2025, que 84% du budget de son département est alloué aux dépenses d'interventions, alors que seulement 0,04% est attribué aux dépenses d’investissement.
Il a également fait savoir que 74% du budget est dédié au programme de développement sectoriel et régional, 9% à l’encadrement des investissements (85,913 millions de dinars en 2025, contre 86,691 millions de dinars en 2024), 8% au programme de la coopération internationale (70,22 millions de dinars, contre 73,116 en 2024), 8% aux équilibres globaux et aux statistiques et 1% à la direction et au soutien.
Le pôle d’activités culturelles Sainte-Croix, à la Médina de Tunis, est enfin prêt
Ce pôle a été aménagé selon une approche visant à préserver l’importance historique et culturelle de l’église et le presbytère «Sainte-Croix», édifice architectural datant du 17ème siècle.
La réhabilitation et la transformation du bâtiment en un pôle culturel ont nécessité des financements d’environ 1 million 304 mille Euros qui sont attribués par la Tunisie, l’Italie et l’Unesco.
La cérémonie d’inauguration a été présidée par Lotfi Dachraoui, secrétaire général, chargé de la gestion de la municipalité de Tunis, Alessandro Brunas, l’ambassadeur d’Italie en Tunisie et Andrea Senatori, Directeur de l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS).
Le nouveau pôle confirme la volonté de la Tunisie de protéger son patrimoine culturel et l’identité commune d’une partie de ses monuments de contribuer à la valorisation de la Médina en vue de faire du patrimoine un vecteur de développement a souligné Lotfi Dacharaoui dans son intervention.
Pour sa part, l’ambassadeur italien a affirmé que ce projet tuniso-italien vise à préserver le monument de l’église dans le cadre de la préservation du patrimoine tunisien et qu’il contribuera au développement du partenariat tuniso-italien, notamment dans les domaines de la créativité et du design.
Narjess Riahi, Directrice générale de l’aménagement, de la construction et de la rénovation à la municipalité de Tunis, a expliqué que l’aménagement de Sainte Croix s’inscrit dans le cadre du programme de réhabilitation urbaine lancé par la municipalité de Tunis dans les années 80 et visant à transformer les espaces ayant perdu leur vocation initiale, à l’instar de cette église, en leur attribuant une nouvelle vocation d’ordre culturel, éducatif et touristiques, et à dimension nationale.
Ce nouveau pôle est créé en vertu d’un protocole d’accord signé le 16 mai 2007 entre les gouvernements tunisien et italien, et qui vise la création d’un noyau culturel et d’un centre de formation dans le domaine des arts appliqués, qui sert d’un lieu d’exposition muséographique, de formation des métiers d’arts et d’animation culturelle.
Le projet de restauration est mis en oeuvre par la municipalité de Tunis et l’Association de Sauvegarde de la Médina de Tunis (ASM) dans le cadre de la coopération italo-tunisienne, avec le soutien de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement.
Sécurité au travail : Atouts et enjeux socio-économiques
En 2023, la Tunisie a enregistré un nombre préoccupant de 120 accidents de travail mortels, une hausse de 17% par rapport à l'année précédente.
Ce phénomène, qui semble se poursuivre en 2024, soulève des inquiétudes quant aux conditions de travail dans le pays. Les statistiques publiées par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) mettent en lumière des lacunes significatives dans la sécurité au travail, particulièrement dans les secteurs les plus exposés tels que le bâtiment et les travaux publics.
Normes de sécurité
Les accidents de travail en Tunisie sont souvent le résultat de manquements aux normes de sécurité. Les inspections des conditions de santé et de sécurité sont jugées insuffisantes, avec une absence d'intervention dans près de 11% des entreprises à haut risque.
Les chutes de hauteur, les chocs électriques et les écrasements entre machines figurent parmi les causes principales des accidents mortels. De plus, la non-conformité aux normes d'hygiène et de sécurité est fréquente, exacerbant ainsi le risque pour les travailleurs. Dans un contexte où le secteur du bâtiment et des travaux publics représente à lui seul 25% des accidents mortels, il est urgent d'adopter des mesures préventives efficaces.
Plus de 80 % des accidents se sont concentrés dans huit gouvernorats : Sfax, Ben Arous, Sousse, Monastir, Nabeul, Tunis, Bizerte et Gabès. Cette concentration géographique souligne l'importance d'une approche ciblée pour améliorer la sécurité au travail dans ces régions.
Il est à noter que 95% des accidents déclarés se sont produits en milieu professionnel, tandis que seulement 5% ont eu lieu sur la route du travail. Environ 25 % des accidents mortels ont eu lieu dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP), représentant 31 accidents.
Enjeux et conséquences
Les conséquences des accidents de travail vont bien au-delà des blessures physiques. Les victimes souffrent souvent d'incapacités temporaires ou permanentes, affectant non seulement leur qualité de vie mais aussi celle de leurs familles.
Le système d'indemnisation, déjà critiqué pour son inefficacité, peut prendre jusqu'à huit ans pour verser des compensations aux victimes et à leurs ayants droit. Ce retard crée un sentiment d'injustice parmi les travailleurs, aggravant leur situation financière et sociale. Les familles touchées par ces tragédies doivent faire face à des défis quotidiens accrus, rendant leur réinsertion dans la vie active encore plus difficile.
Coût économique
L'augmentation des accidents du travail a également un coût économique significatif. En plus des indemnités versées aux victimes, les entreprises subissent des pertes dues à l'absence prolongée de travailleurs et aux coûts liés à la mise en conformité avec les normes de sécurité.
Les indemnités pour accidents mortels et maladies professionnelles ont été estimées à environ 11 millions de dinars tunisiens en 2023. La Cour des comptes a mis en garde contre l'inefficacité du système d'indemnisation, qui pourrait entraîner des pertes encore plus importantes pour l'économie nationale si des mesures correctives ne sont pas mises en œuvre rapidement.
Gérer l’impact
La situation actuelle appelle à une réévaluation urgente des politiques de sécurité au travail en Tunisie. Il est impératif d'améliorer les normes de sécurité et d'accroître la fréquence et la rigueur des inspections dans les secteurs à haut risque. Une sensibilisation accrue sur les bonnes pratiques en matière de sécurité pourrait également contribuer à réduire le nombre d'accidents.
En parallèle, il est essentiel d'optimiser le système d'indemnisation pour garantir un soutien rapide et efficace aux victimes et à leurs familles. La protection des travailleurs doit devenir une priorité pour assurer non seulement leur bien-être mais aussi celui de l'économie tunisienne dans son ensemble.
Fisc : Influenceurs et créateurs de contenus dans le viseur
La ministre des Finances, Sihem Boughdiri Nemsia, a déclaré lors de la séance plénière qui s'est tenue ce mardi 12 novembre 2014 à l'Assemblée des représentants du peuple et qui a été consacrée à l'examen de la mission du département, qu'une base de données avait permis de découvrir plusieurs activités non déclarées et qu'une cellule chargée d'enquêter et d'exploiter les informations relatives aux personnes actives sur les plateformes de réseaux sociaux, telles que les influenceurs et les créateurs de contenus, avait réalisé un "contrôle fiscal" de 15 millions de dinars pour cette catégorie.
Elle a également évoqué la mise en place d'une application qui permet de préparer automatiquement des alertes pour les contribuables qui n'ont pas déposé leurs déclarations fiscales, ajoutant que le nombre des alertes a atteint les 45 mille environ.
La ministre des Finances a fait savoir, en ce sens, que l'activation du système international d'échange d'informations a permis de générer des recettes fiscales supérieures à 11 millions de dinars.
Site du Colisée romain d’El Jem : Un important chantier de restauration, de réhabilitation et d’aménagement lancé
La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a donné ce lundi, 11 novembre, le coup d’envoi des travaux d’aménagement du Colisée d'El Jem et ses environs, lit-on dans un communiqué publié, la veille, sur le site du ministère. Ces travaux au Colisée d'El Jem s'insèrent dans le cadre d'un projet réalisé sous la supervision de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de la promotion culturelle (AMVPPC) et de l’Institut National du patrimoine (INP).
Il est à rappeler qu'un projet de restauration établi pour la période 2020-2024, s’inscrit dans le cadre d’un don accordé par le Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle (AFCP), initié par l’ambassade des Etats-Unis d'Amérique à l’INP depuis 2019, d’un montant de l’ordre de 430 mille dollars. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la catégorie «Sites Culturels» du programme administré par le Centre du Patrimoine culturel du Bureau des Affaires éducatives et Culturelles du Département d'Etat américain.
La nouvelle étape des travaux dans ce grand trésor archéologiques, appelé aussi petit Colisée, s’insère « dans le cadre du projet national de préservation des monuments archéologiques et historiques », a indiqué le ministère.
Le chantier …
La même source a annoncé que l’INP œuvre pour la mise en œuvre, en 2025, de l’accord de jumelage avec le Parc archéologique du Colisée de Rome, signé le 27 avril 2024, en vue de l’installation d’un ascenseur pour les personnes porteuses d’handicap et la restauration de la collection de mosaïque au Musée archéologique d'El Jem.
Cette convention de jumelage, signée à l’occasion de la visite de travail en Tunisie du ministre italien de la Culture, Gennaro Sangiuliano, stipule notamment la valorisation du Colisée d'El Jem, à Mahdia, et du Parc archéologique du Colisée à travers la promotion de ces deux sites archéologiques romains.
L’AMVPPC intervient à hauteur de 1 million de dinars, en vue de la construction d’un bâtiment indépendant pour l’accueil des visiteurs, l’installation de nouvelles unités sanitaires dans les toilettes, l’aménagement du site ainsi que le circuit touristique et les zones adjacentes à travers le bitumage des routes menant vers le Colisée, l’éclairage de ses bâtiments au sous-sol et l’installation des barrières de sécurité pour protéger tout le périmètre du site, lit-on de même source.
« Un bureau d'étude a été désigné pour élaborer en vue de mettre en œuvre les étapes préliminaires. Une fois que les procédures administratives sont achevées, un appel d'offres sera lancé », a fait savoir le ministère.
L’agence procèdera à la rénovation des panneaux de signalisation, l’installation d’une unité de renseignement ainsi que l’aménagement des loges réservées aux artistes dans la partie arrière du colisée abritant régulièrement des manifestations culturelles et artistiques, à l’instar du fameux festival international de musique symphonique.
L’INP mène « les travaux de restauration au niveau des couloirs du Colisée romain, ses terrasses et son arène. Des financements de l'ordre de de 2 millions de dinars sont consacrés à la restauration qui couvre l'entretien assez délicat du système d'évacuation des eaux pluviales afin de prévenir l'infiltration d'eau au sous-sol du Colisée ».
Ainsi, l’intervention parrainée par l’AMVPPC, inclut les aspects électriques et hydrauliques, pour remédier en particulier aux problèmes d’évacuation des eaux, ainsi que le projet de lumière artistique. Dans une deuxième phase, l’équipe de conservation-restauration, procède par le nettoyage et le traitement des pathologies en éliminant les lichens, les sels et les micro-organismes avant toute restauration de la pierre.
Le Colisée d'El Jem, l’ancienne Thysdrus, est le second plus grand amphithéâtre, héritage de l’Empire romain en Afrique du Nord, après le Collossium de Rome. Le projet de restauration, de réhabilitation et d’aménagement est réalisé conformément aux normes internationales reconnues.
Le Quotidien avec TAP
Hôpital de Bir Ali Ben Khélifa : Carences et enquête judiciaire en cours
Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a décidé, lors d’une visite inopinée, ce mardi 12 novembre 2024, à l’hôpital local de Bir Ali Ben Khalifa, de transférer le dossier des irrégularités constatées dans les divers services de l’hôpital à la justice. Il a demandé l’ouverture d’une enquête pour déterminer les responsabilités et demander des comptes à ceux qji ont contribué au gaspillage de fonds publics, à la perturbation des services de santé, et à la privation de quelque 60 000 habitants de Bir Ali Ben Khalifa de nombreux services de santé, notamment en médecine spécialisée et en chirurgie.
Dans une déclaration à Mosaïque FM, le ministre a qualifié les dysfonctionnements observés dans cet hôpital local de "cas de corruption flagrante et de grande envergure", ajoutant que le dossier contient des erreurs impardonnables en matière d’étude, d’estimation et de procédures administratives.
Selon les données, bien que le budget ait été alloué depuis 2012, les citoyens sont toujours privés de services de santé de qualité, comme les consultations spécialisées, la chirurgie et la gynécologie-obstétrique, les obligeant ainsi à se déplacer à Sfax pour y accéder.
O.Beja: Kais Zouaghi. Nouvel entraîneur
L'Olympique de Beja tient son troisième entraîneur depuis le début de la saison. Il s'agit de Kais Zouaghi qui prend la relève de Yamen Zelfani qui a quitté le club juste après la défaite samedi dernier contre l'ESZarzis pour affaires personnelles. A-t-il dit, mais voilà qu'il débarque en Irak pour diriger un club classé avant-dernier. Et dire que les Cigognes réussissent cette année leur meilleur début de saison depuis leur création.
J.B
75 % des besoins en médicaments couverts par la production tunisienne
Lors de sa visite à Sfax le mardi 12 novembre 2024, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a annoncé la volonté de son ministère de transformer en profondeur l'industrie pharmaceutique tunisienne afin d'assurer une autonomie complète dans la production de médicaments.
Actuellement, la production nationale couvre environ 75 % des besoins du pays, selon le ministre qui estime que l’objectif d’atteindre 100 % de couverture pharmaceutique est à portée de main.
Ferjani a également évoqué la relance de la Société des Industries Pharmaceutiques de Tunisie (SIPHAT), dont les activités, interrompues pendant deux ans, ont repris il y a deux mois. Cette reprise s’inscrit dans une démarche stratégique visant à renforcer la sécurité pharmaceutique de la Tunisie.
Sur la question de la pharmacie centrale, Ferjani a assuré qu’elle continue à fournir les médicaments essentiels, y compris pour les traitements contre le cancer et autres maladies graves, malgré quelques ruptures temporaires.
Pour pallier ces interruptions, une nouvelle stratégie a été adoptée lors des récentes réunions du Conseil des ministres. Celle-ci vise à réformer le financement des fonds sociaux afin d'assurer un approvisionnement continu et fiable de la pharmacie centrale, garantissant ainsi la disponibilité des médicaments essentiels pour la population.
Les cours particuliers interdits en dehors des écoles publiques
Le ministère de l’Éducation a rappelé ,mardi, que les enseignants des écoles publiques primaires et secondaires, relevant de son autorité, sont strictement interdits de donner des cours particuliers en dehors des établissements éducatifs. Cette mesure vise à garantir la transparence et l’équité au sein du système éducatif.
Le ministère enjoint les enseignants à respecter le décret gouvernemental n° 2015-1619 du 30 octobre 2015, qui encadre l'organisation des leçons de soutien et des cours particuliers au sein des établissements publics. Tout contrevenant s'expose à des sanctions disciplinaires et pénales prévues par la loi.
Le ministère met également en garde les parents contre les risques liés à l’inscription de leurs enfants dans des cours particuliers non réglementés. Cette pratique pourrait compromettre l’intégrité du parcours scolaire de leurs enfants.
Ce rappel s’inscrit dans une démarche de bonne gouvernance du système éducatif et de renforcement de l’équité entre tous les élèves, en assurant que chacun bénéficie des mêmes conditions d’apprentissage dans un cadre officiel et sécurisé.
















