Arbitrage : Le VAR, c’est presque fini !
La FIFA, en termes simples, a dit que l'expérience du VAR était, globalement, un échec et que beaucoup d'équipes en ont été affectées négativement, alors ils ont décidé de proposer une nouvelle idée pour le football.
Aujourd'hui, la FIFA a annoncé qu'ils allaient remplacer le VAR par un nouveau système d'arbitrage appelé FVS, qui signifie « Football Video Support ». Alors, quelle est la différence ?
Le système FVS permettra aux entraîneurs de demander à l’arbitre de revoir sa décision deux fois pendant le match – chaque entraîneur pourra demander deux revues-. Cependant, si l'arbitre examine la décision pour la première fois et ne la modifie pas, l'entraîneur perdra sa deuxième tentative et n'aura plus aucune autre chance de revoir une décision pendant le reste du match !
La FIFA estime que ce système est bien plus simple que le VAR, nécessitant seulement 4 ou 5 caméras et éliminant le besoin d'une équipe d'arbitres vidéo, comme c'était le cas avec le VAR.
La FIFA a testé ce système lors de la Coupe du Monde Féminine U-20 et U-17, et ce système est déjà utilisé dans d'autres sports comme le basket-ball et le tennis.
En d'autres termes, les arbitres feront toujours des erreurs sur le terrain, et en tant qu'entraîneur, vous n'aurez que deux occasions d'essayer de corriger une décision, car il n'y aura pas de VAR pour vous aider ! Les entraîneurs devront maintenant surveiller les situations de hors-jeu, les décisions de penalty et les cartons rouges, et faire un pari calculé lorsqu'ils les contestent.
En résumé, en tant qu'entraîneur, vous êtes aussi un arbitre. Une fois que vos deux tentatives sont épuisées, ne demandez plus rien à l'arbitre et acceptez simplement ce qui se passe dans le match !
Après le veto américain à l’ONU : Le Hamas accuse les Etats-Unis d’être « directement responsable » d’une « guerre génocidaire »
Le mouvement islamiste du Hamas a accusé mercredi les Etats-Unis d’être « directement responsables » de la « guerre génocidaire » d’Israël dans la bande de Gaza, après un nouveau veto américain à l’ONU sur un projet de texte prévoyant un cessez-le-feu.
« Une nouvelle fois, les Etats-Unis montrent qu’ils sont un partenaire direct dans l’agression contre notre peuple, qu’ils sont criminels, tuent des enfants et des femmes, détruisent la vie civile à Gaza, et qu’ils sont directement responsables de la guerre génocidaire et du nettoyage ethnique, tout comme l’occupation » [Israël], a réagi le Hamas dans un communiqué.
Rapport : Amélioration attendue des indicateurs budgétaires de la Tunisie
Le déficit budgétaire de la Tunisie baissera graduellement, pour atteindre 5,7% du PIB en 2025 contre 7,2% du PIB enregistré l’an dernier alors que le taux de la dette publique se limitera à 89,2% du PIB au terme de l’année prochaine.
C’est ce qui ressort d’un rapport publié récemment par Fitch-Solutions, filiale de Fitch Group, la grande firme internationale spécialisée dans les questions d’analyse économique et financière.
Le rapport paru sous le titre « Tunisia, Country Risk Report, Q1 2025 » s’attend à ce que la régression du déficit commercial énergétique engendrera une baisse du solde de la balance courante qui diminuera de 2,2% du PIB en 2023 à 1,3% du PIB en 2024 et à 0,7% du PIB l’an prochain.
Selon Fitch-Solutions, la baisse du déficit courant, le soutien extérieur et la consistance réserves en devises sont autant de facteurs qui consentiront une résilience à l’économie de la Tunisie pour honorer des obligations d’environ 2 milliards de dollars au cours de l’année prochaine.
A la faveur de l’amélioration de ses indicateurs, les analystes prévoient une appréciation de la monnaie nationale par rapport au billet vert avec une augmentation significative de son cours. Ils pressentent une parité de 2,79 dinars pour 1 dollar américain.
Le taux directeur sera relativement revisé à partir du moment où l’indice des prix à la consommation baissera sous le seuil de 6%, indique Fitch-Solutions dans son rapport.
Traductrice du « Désastre de la maison des notables », Souad Labbize finaliste du prix Ibn Khaldoun Senghor
L’autrice et traductrice littéraire d’expression française Souad Labbize figure dans la liste des quatre finalistes du Prix de la traduction littéraire et en sciences humaines Ibn Khaldoun-Senghor (du français vers l’arabe et de l’arabe) pour sa traduction en français « Le Désastre de la maison des notables », de la romancière tunisienne Amira Ghenim, lauréate du Prix de la littérature arabe 2024.
Composée de 494 pages, la copie française du roman est une traduction de l’algérienne Souad Labbize publiée en août 2024 aux éditions Philipe Rey (France) en coédition avec « Barzakh » – Collection Khamsa (Algérie).
L’annonce du lauréat ou de la lauréate est prévue le 3 décembre 2024, lors d’une cérémonie de remise du prix qui sera organisée à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris.
Le gagnant succédera à l’académicienne et traductrice tunisienne Samia Kassab-Charfi, lauréate du 16ème Prix Ibn Khaldoun – Senghor pour sa traduction du roman « Barg Ellil » de Béchir Khraïef, publiée par Sud Editions (Tunisie, 2023).
Le Prix de la traduction Ibn Khaldoun-Senghor a été créé en 2008, conjointement par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Organisation arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences (ALECSO). Ayant pour objectif de promouvoir la diversité culturelle et linguistique et d’encourager les échanges culturels et littéraires entre le monde arabe et l’espace francophone, ce prix récompense la traduction d’un ouvrage littéraire ou de sciences humaines du français vers l’arabe et de l’arabe vers le français.
Le film « Emna » de Chamakh Boussalma à l’affiche de la CST
Le long-métrage de fiction « Emna » de Chamakh Bousslama, architecte et cinéaste tunisien résidant en Suisse sera projeté le 22 novembre 2024, à la Cité des Sciences de Tunis (CST).
Produit en 2023, le film a eu une mention spéciale du festival des « Cinémas d’Afrique Africlap » à Toulouse (7-16 novembre 2024).
Cette projection s’inscrit dans le cadre d’une journée autour de l’architecture comme vecteur de transformation sociale « Territoire et Alternatives », organisée par l’association Architectes Citoyens, en collaboration avec l’Ecole nationale d’architecture et d’urbanisme (ENAU) et l’Ordre des architectes de Tunisie (OAT) en vue de repenser le territoire et d’explorer des alternatives pour un avenir durable.
Fiction humaniste de 75 mn, le film raconte l’histoire de Daniel, un botaniste suisse, effrayé par ses pulsions suicidaires. « Brisé par sa situation familiale, ne supportant plus la pression sociale, il décide de s’isoler dans la cabane de ses parents pensant échapper à sa dépression. Au même moment, complètement perdues dans les montagnes après avoir été lâchées par un passeur à la frontière Italo-Suisse, Zaineb et sa fille de huit ans essaient de joindre illégalement une ville suisse ».
Programmé dans plusieurs festivals, ces deux dernières années, le film sera également à l’affiche de la cinquième édition du Festival International de Films Africains et Afro-descendants « Bangui Fait Son Cinéma » (République Centrafricaine du 23-30 novembre 2024).
Diplômé de l’Ecole nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis en 2001, Chamakh Bouslama a réalisé plusieurs expositions et installations artistiques en France, en Tunisie et en Suisse. A partir de 2015, il s’est consacré au cinéma comme principal moyen d’expression, signant plusieurs courts-métrages dont « Le Fleuriste », primé par une mention spéciale du jury lors de la 29ème édition des JCC en 2018. « Emna » est son premier long-métrage de fiction.
Enseignement supérieur : 14 millions de repas et renforcement du soutien psychologique
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaid, a affirmé, mercredi 20 novembre 2024, que plus de 14 millions de repas sont distribués chaque année aux étudiants dans le cadre du programme de restauration universitaire.
Lors de la session plénière consacrée à la discussion du budget de son ministère, le ministre a ajouté que la contribution des étudiants au prix du repas, fixée à 200 millimes, a été maintenue.
Il a également indiqué que son ministère prévoit de nouveaux recrutements, notamment pour renforcer le réseau de psychologues dans les établissements universitaires.
Abdellatif Mekki agressé par une substance chimique
Le parti « Âmal w Injaz » a indiqué que son secrétaire général, Abdellatif El Mekki, a été agressé à son domicile par deux individus par une substance chimique et a été transporté à l’hôpital des grands brûlés de Ben Arous après avoir subi des brûlures chimiques aux yeux, au visage et au cou.
Mekki s’est présenté au commissariat de Sidi Béchir pour porter plainte contre deux de ses voisins qu’il a accusé d’être introduit chez lui et déversé une substance chimique sur lui.
Le Parquet auprès du Tribunal de première instance de Tunis 2 a mandaté les agents relevant du district de sûreté nationale de Sijoumi pour émettre des avis de recherche contre les deux personnes soupçonnées.
Paiements par chèque : Plus de 272 mille rejets
La Banque centrale de Tunisie a publié son bilan des paiements pour les neuf premiers mois de 2024.
Durant cette période, 18,52 millions de chèques ont été émis, totalisant 95,62 milliards de dinars. Si leur nombre a baissé de 1 % par rapport à 2023, leurs montants ont bondi de 6,5 %.
En volume, les chèques représentent 37 % des paiements télécompensés, derrière les virements (51 %). En terme de montant, cependant, ils dominent avec 53 %.
Toutefois, les rejets demeurent préoccupants : 1,47 % des chèques, soit 272 244 documents, ont été refusés, représentant 2,43 % du total, soit 2,32 milliards de dinars.
Ces chiffres s’inscrivent dans un contexte de réformes : depuis août, une nouvelle législation encadre plus strictement les chèques sans provision.
Elle a été publiée au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) n°94 du 2 août 2024.
Le directeur général de la Douane en visite d'inspection à l'aéroport Tunis-Carthage
Le directeur général des douanes, Zouheir Majri, a effectué, mardi 19 novembre 2024, une visite d'inspection inopinée au siège de la première unité de la Garde douanière à Tunis.
Il s'est informé des conditions de travail des officiers et agents de l'unité et a suivi, à cette occasion, le rapport d’activité récent de celle-ci, ainsi que les résultats obtenus en matière de lutte contre la contrebande, selon un communiqué de la Douane tunisienne.
Dans ce cadre, Zouheir Majri a appelé à maintenir la vigilance et à veiller à l'application rigoureuse de la loi pour protéger l'économie nationale.
Il s’est ensuite rendu au siège des services douaniers de l’aéroport de Tunis-Carthage, où il a examiné l’avancement des travaux et pris connaissance des résultats des équipes chargées de contrôler et d’inspecter les voyageurs à leur entrée et à leur sortie du territoire national.
Le responsable a, par ailleurs, souligné l’importance de continuer à faire preuve de vigilance et d’attention, tout en insistant sur le respect de la loi, la simplification des procédures douanières pour les voyageurs dans ce point frontalier, ainsi que la nécessité de préserver les saisies et d'accélérer les procédures de restitution à leurs propriétaires ou de leur cession conformément aux dispositions légales.
Démarrage des souscriptions à la 4e tranche de l’Emprunt Obligataire National 2024
Les souscriptions à la 4e tranche de l’Emprunt Obligataire National 2024 dont le montant est fixé à 720 millions de dinars et susceptible d’être porté à un montant supérieur, vont démarrer demain mercredi 20 novembre 2024, et se poursuivront jusqu'au 4 décembre 2024, selon un arrêté de la ministre des finances du 15 octobre 2024.
La clôture des souscriptions peut se faire avant cette date comme elle peut être prorogée, selon l'arrêté de la ministre des finances fixant les caractéristiques et les conditions d’émission de cette tranche et la date d’ouverture et de clôture des souscriptions, publié dans le Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT) n°127 du 18 octobre 2024.
La date de jouissance des intérêts est fixée à la date de règlement et de livraison des titres, soit le 2e jour ouvrable qui suit la date de clôture des souscriptions à la quatrième tranche, à savoir le 6 décembre 2024.
La souscription à la quatrième tranche de l’Emprunt Obligataire National 2024 peut se faire selon le choix du souscripteur, dans les trois catégories suivantes :
- Catégorie « A » : D’une valeur nominale pour chaque titre de 10 dinars et d’une durée de remboursement de cinq ans dont quatre années de grâce. Le principal des titres sera remboursé en une seule tranche, soit à la cinquième et dernière tranche. Les intérêts sont payables annuellement à terme échu à un taux d’intérêt nominal fixe (9,75%) ou variable (TMM+1,70%), selon le choix du souscripteur.
– Catégorie « B » : D’une valeur nominale pour chaque titre de 100 dinars et d’une durée de remboursement de sept ans dont trois années de grâce.
Le principal des titres sera remboursé en quatre tranches annuelles égales. Les intérêts sont payables annuellement à terme échu à un taux d’intérêt nominal fixe (9,80%) ou variable (TMM+1,75%) selon le choix du souscripteur.
– Catégorie «C » : D’une valeur nominale pour chaque titre de 100 dinars et d’une durée de remboursement de dix ans dont deux années de grâce.
Le principal des titres sera remboursé en huit tranches annuelles égales. Les intérêts sont payables annuellement à terme échu à un taux d’intérêt nominal fixe (9,95%) ou variable (TMM+1,95%) selon le choix du souscripteur.
"L’emprunt national pourrait être émis sous forme de « Quardh Hassan » sans intérêts. Le souscripteur s’engage dans le bulletin de souscription de ne pas accepter des intérêts ou de les revendiquer", selon l'intermédiaire en bourse, Mac SA.
Le trésor avait réussi à lever 1 270,7 millions de dinars (MD) pour la troisième tranche de l’Emprunt national 2024, dépassant, ainsi, le montant initialement fixé à 700 millions de dinars, soit un taux de réponse de 182%.
Les montants souscrits, lors de la période du 3 au 11 septembre 2024, proviennent des intermédiaires en bourse et des banques avec des taux de souscription respectifs de 69% et 31%, avait indiqué, à l’Agence TAP, le Directeur Général de Tunisie Clearing, Maher Zouari.
Festival « Adab » à Paris : Amira Ghenim et Saber Mansouri à l’affiche
Les deux auteurs tunisiens Amira Ghenim et Saber Mansouri prendront part à la 2ème édition du Festival des littératures contemporaines du Maghreb et du Moyen-Orient « Adab », prévue les 6 et 7 décembre 2024.
Organisé à l’initiative de l’Institut de recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient (IReMMO), ce festival aura lieu à la Maison de la Poésie à Paris.
Lauréate du Prix de la littérature arabe 2024, décerné par la Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA), pour son roman « Le désastre dans la maison des notables » Amira Ghenim sera à la rencontre des lecteurs. L’écrivaine et universitaire tunisienne reviendra sur son ouvrage, traduit de l’arabe par Souad Labbize et paru aux Editions Philippe Rey, présentant ses personnages et dévoilant des bribes de son approche littéraire et historique. Pour les lecteurs et lectrices tunisien(ne)s installés à Paris et qui ont déjà lu les autres romans de l’écrivaine dont le dernier « Trab skhoun » vient de remporter le prix de la Fondation Abdelwahab Ben Ayed (FABA), cette rencontre est une belle opportunité pour discuter avec Amira Ghenim sur des questions telles que la place de la femme tunisienne.
Quant au romancier Saber Mansouri, il participera à un débat intitulé « Paris : espoirs, opportunités et désillusions pour les auteurs arabes ». Il présentera à l’occasion son roman « Paris est une dette » (Editions Elyzad, 2024). Exploration de l’exil à travers le parcours d’un jeune tunisien qui débarque à Paris, le roman vient de remporter le prix de FABA.
« Un jeune Tunisien débarque à Paris. Il n’est pas le candidat typique à l’immigration : lui est invité par un prestigieux professeur de la Sorbonne à poursuivre ses études par une thèse. Confiant dans sa gloire à venir, le narrateur féru de culture classique va errer de désillusions en désillusions : qui se soucie encore de Bossuet, du verbe et de la piété ? Ne serait-il pas plus utile de travailler sur des traductions de l’arabe ? Déambulant de la banlieue aux cafés de Saint-Germain-des-Prés, le héros va se frotter à l’image qu'il représente aux yeux de tous ceux qu’il croise. Au contraire de son rêve, il embrasse le métier de son père, boucher. Partition fine sur ces étudiants qui quittent leur pays, le coeur empli d'espoir, et qui échouent, ce roman se veut aussi un éloge de la filiation », lit-on sur la 4ème de la couverture.
« Adab » est un festival littéraire dédié aux nouvelles écritures venues du Maghreb et du Moyen-Orient et à la nouvelle génération d’écrivain-e-s de la région, tout en rendant hommage aux grandes plumes des dernières décennies, avec au programme une série de rencontres avec les auteurs et de dialogue entre écrivains explorant des thèmes socio-politiques contemporains.
Condamnés à des peines de prison : Des créateurs de contenu font appel
Les avocats de certains créateurs de contenu ont interjeté appel et contesté les décisions prononcées, ce mois-ci, à l’encontre de leurs clients poursuivis pour des contenus jugés attentatoires à la morale publique et aux bonnes mœurs. C’est ce qu’a déclaré à l’agence TAP, Me Ghazi Mrabet, avocat de l’une des accusées. La date des audiences d’appel n’a pas encore été fixée, a-t-il ajouté.
Début novembre, la justice a prononcé des peines d’emprisonnement contre cinq créateurs de contenu, allant de 18 mois à quatre ans et demi. Le ministère de la Justice avait demandé, fin octobre, au parquet de prendre les mesures judiciaires nécessaires pour lutter contre des contenus sur les réseaux sociaux, notamment TikTok et Instagram, jugés contraires aux bonnes mœurs, immorales ou contraires aux valeurs de la société.
Après le verdict rendu dans cette affaire, le porte-parole des tribunaux de première instance de Monastir et Mahdia, Farid Ben Jha, a déclaré, aux médias, que la justice a prononcé la peine maximale prévue par la loi. Il a précisé que les accusés, tout comme le ministère public, peuvent interjeter appel. La cour d’appel peut soit confirmer, diminuer ou aggraver les peines.
Elle peut également remplacer la peine d’emprisonnement par des peines alternatives, telles que le travail d’intérêt général. Dans ce genre d’affaires, la justice s’appuie sur une série de lois prévues, principalement, par le Code des télécommunications, le Code pénal et de la loi relative à la lutte contre les infractions des systèmes d’information et de communication, selon Farid Ben Jha.
Il a, à ce propos, expliqué que les poursuites judiciaires contre certain de ces “créateurs de contenus” ont été engagées en vertu des dispositions des articles 86 du Code des télécommunications, 226 et 226 bis du Code pénal, ainsi que des articles 24 et 25 de la loi sur la lutte contre les infractions des systèmes d’information et de communication.
L’article 86 du Code des télécommunications prévoit qu’est puni d’un emprisonnement d’un à deux ans et d’une amende de cent à mille dinars quiconque sciemment nuit aux tiers ou perturbe leur quiétude à travers les réseaux publics des télécommunications.
L’article 226 du Code pénal dispose qu’est puni de six mois d’emprisonnement et de quarante-huit dinars d’amende, quiconque se sera, sciemment, rendu coupable d’outrage public à la pudeur.
Selon l’article 226 bis, qui a été ajouté par la loi n° 2004-73 du 2 août 2004: « Est puni de six mois d’emprisonnement et d’une amende de mille dinars quiconque porte publiquement atteinte aux bonnes mœurs ou à la morale publique par le geste ou la parole ou gène intentionnellement autrui d’une façon qui porte atteinte à la pudeur. Est passible des mêmes peines prévues au paragraphe précédent, quiconque attire publiquement l’attention sur une occasion de commettre la débauche, par des écrits, des enregistrements, des messages audio ou visuels, électroniques ou optiques.
L’article 24 de la loi sur la lutte contre les infractions des systèmes d’information et de communication prévoit : Est puni de six mois d’emprisonnement et d’une amende de cinq mille dinars quiconque utilise intentionnellement un système d’information ou de communication pour la propagation de données contenant des paroles obscènes ou un outrage aux bonnes mœurs. La peine est de 3 ans d’emprisonnement et d’une amende de dix mille dinars si le contenu des données vise à inciter à l’adultère ou à l’impudicité.
Selon l’article 25 de la même loi : Est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de cinquante mille dinars quiconque utilise intentionnellement un système d’informations pour le traitement des données personnelles d’autrui afin de les lier à un contenu portant atteinte aux bonnes mœurs ou les montrer d’une manière blessant son honneur et son estime.
Condamnés à des peines de prison : Des créateurs de contenu font appel
Les avocats de certains créateurs de contenu ont interjeté appel et contesté les décisions prononcées, ce mois-ci, à l’encontre de leurs clients poursuivis pour des contenus jugés attentatoires à la morale publique et aux bonnes mœurs. C’est ce qu’a déclaré à l’agence TAP, Me Ghazi Mrabet, avocat de l’une des accusées. La date des audiences d’appel n’a pas encore été fixée, a-t-il ajouté.
Début novembre, la justice a prononcé des peines d’emprisonnement contre cinq créateurs de contenu, allant de 18 mois à quatre ans et demi. Le ministère de la Justice avait demandé, fin octobre, au parquet de prendre les mesures judiciaires nécessaires pour lutter contre des contenus sur les réseaux sociaux, notamment TikTok et Instagram, jugés contraires aux bonnes mœurs, immorales ou contraires aux valeurs de la société.
Après le verdict rendu dans cette affaire, le porte-parole des tribunaux de première instance de Monastir et Mahdia, Farid Ben Jha, a déclaré, aux médias, que la justice a prononcé la peine maximale prévue par la loi. Il a précisé que les accusés, tout comme le ministère public, peuvent interjeter appel. La cour d’appel peut soit confirmer, diminuer ou aggraver les peines.
Elle peut également remplacer la peine d’emprisonnement par des peines alternatives, telles que le travail d’intérêt général. Dans ce genre d’affaires, la justice s’appuie sur une série de lois prévues, principalement, par le Code des télécommunications, le Code pénal et de la loi relative à la lutte contre les infractions des systèmes d’information et de communication, selon Farid Ben Jha.
Il a, à ce propos, expliqué que les poursuites judiciaires contre certain de ces “créateurs de contenus” ont été engagées en vertu des dispositions des articles 86 du Code des télécommunications, 226 et 226 bis du Code pénal, ainsi que des articles 24 et 25 de la loi sur la lutte contre les infractions des systèmes d’information et de communication.
L’article 86 du Code des télécommunications prévoit qu’est puni d’un emprisonnement d’un à deux ans et d’une amende de cent à mille dinars quiconque sciemment nuit aux tiers ou perturbe leur quiétude à travers les réseaux publics des télécommunications.
L’article 226 du Code pénal dispose qu’est puni de six mois d’emprisonnement et de quarante-huit dinars d’amende, quiconque se sera, sciemment, rendu coupable d’outrage public à la pudeur.
Selon l’article 226 bis, qui a été ajouté par la loi n° 2004-73 du 2 août 2004: « Est puni de six mois d’emprisonnement et d’une amende de mille dinars quiconque porte publiquement atteinte aux bonnes mœurs ou à la morale publique par le geste ou la parole ou gène intentionnellement autrui d’une façon qui porte atteinte à la pudeur. Est passible des mêmes peines prévues au paragraphe précédent, quiconque attire publiquement l’attention sur une occasion de commettre la débauche, par des écrits, des enregistrements, des messages audio ou visuels, électroniques ou optiques.
L’article 24 de la loi sur la lutte contre les infractions des systèmes d’information et de communication prévoit : Est puni de six mois d’emprisonnement et d’une amende de cinq mille dinars quiconque utilise intentionnellement un système d’information ou de communication pour la propagation de données contenant des paroles obscènes ou un outrage aux bonnes mœurs. La peine est de 3 ans d’emprisonnement et d’une amende de dix mille dinars si le contenu des données vise à inciter à l’adultère ou à l’impudicité.
Selon l’article 25 de la même loi : Est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de cinquante mille dinars quiconque utilise intentionnellement un système d’informations pour le traitement des données personnelles d’autrui afin de les lier à un contenu portant atteinte aux bonnes mœurs ou les montrer d’une manière blessant son honneur et son estime.
BCT : Les paiements par carte en hausse
Environ 121,2 millions d’opérations ont été effectuées par cartes bancaires, en Tunisie, au 30 septembre 2024, mobilisant une enveloppe globale de l’ordre de 20 917,7 millions de dinars (MD), en hausse de 8,1% en nombre de transactions et de 9,9% en valeur, par rapport à la même période de 2023, selon le bulletin sur « Les paiements en chiffres en Tunisie », publié mardi, par la Banque Centrale de Tunisie (BCT).
Ces opérations ont servi pour le retrait d’argent (62%), en premier lieu, et le paiement (38%), en second lieu.
La BCT a, également, fait état d’une baisse du nombre de cartes bancaires de 9,8%, à 6361 mille cartes, par rapport à fin décembre 2023, contre un accroissement du nombre des DAB (distributeurs automatiques de billets), et des GAB (guichets automatiques de banque) de 2,5%, à 3287 DAB/GAB.
Pour ce qui est du paiement mobile, le nombre de transactions s’est multiplié par 10, passant de 159 mille transactions, à fin septembre 2023 (pour un montant de 37,8 MD), à 1,6 million de transactions (d’une valeur de 232,7 MD), à fin septembre 2024.
S’agissant du paiement électronique (E-paiement), la BCT a rapporté une hausse de 10,5% en nombre à 14,8 millions d’opérations et de 2,3% en valeur, à 908,9 MD. Il convient de noter qu’on recense actuellement, en Tunisie, 1210 sites marchands actifs et 38,2 mille TPE. Pour les paiements de proximité, la BCT a constaté une hausse de 14,1% en nombre à 31,3 millions d’opérations et de 11,2% en valeur à 3965 MD.
En ce qui concerne les opérations effectuées par les moyens de paiement télécompensés, la BCT indique que le nombre d’opérations menées via prélèvements, a enregistré un accroissement de 22,2% (à 4,86 millions opérations) pour un montant de 18 373,39 MD avec un taux de rejet de 43,47% en nombre et de 6,55% en montant. Les opérations effectuées par virements ont augmenté de 2,7% en nombre à 25,5 millions d’opérations mobilisant un montant de près de 40 851,17 MD avec un taux de rejet de 0,43% en nombre et de 0,11% en montant.
Ligue 1- 9e journée : Le match CAfricain- ASSoliman avancé au samedi
Initialement programmé pour le dimanche 24 novembre, le match CA-ASS vient d'être avancé au samedi 23 à partir de 16h30 et ce pour préserver l'état de la pelouse du stade Rades qui abritera mardi le match de la Ligue des champions entre L'Espérance et Djoliba du Mali. Encore une fois la LNFP effectue des changements au dernier moment alors que la date du match de la joute africaine est connue depuis plus d'un mois!
J.B.















