L'éditorial Par Abir CHEMLI: Ce soir sur M6 : Attention où mettre les yeux et... la tête!
Par Abir CHEMLI
Ce soir, toutes les paires d'yeux des ennemis de la Tunisie vont être fixées sur les écrans pour l'enquête exclusive diffusée depuis l’Hexagone... Ennemis qui auraient l'eau à bouche ! Tous ceux dont le patriotisme bat de l'aile, se frotteraient les mains et auraient des papillons dans le ventre... Normal, ils sont réputés pleurer dans les jupons de l'Occident au moindre ''bobo'' quémandant de l’aide et appelant au secours. Mais que la poignée d'opposants intègres se détrompent : Ce soir, sur la chaîne française M6, ce n'est pas le régime de Saïed qu'on va flageller, mais tout un pays qui peine, avec ses moyens restreints, de sortir d'une époque sombre avec les moindres dégâts. C'est la Tunisie qu'on va sacrifier sur l'autel tentant, encore une fois, de l'égorger en étouffant toute tentative de la réanimer ou de lui redonner vie. Et ce, encore une fois, en prônant le vil prétexte de la sacro-sainte démocratie... Une démocratie aussi fallacieuse que mensongère qui nous a été tellement rabâchée le long des années 2011-2021. Une présumée démocratie qui ne nous a apporté au final qu’anarchie et chaos, qui nous a dépouillé de notre dignité et qui n’a rapporté au pays que ruine, destruction totale des rudiments les plus élémentaires de ce que peut représenter le prestige d’un Etat, avec au passage, un recul au niveau d'absolument tous les niveaux et tous les secteurs.
Décennie cauchemardesque
En l’espace de dix ans, la Tunisie, cette petite perle méditerranéenne en voie de développement et dont le peuple aspirait seulement à une vie plus libre et plus digne, s’est retrouvée massacrée, déchiquetée, divisée, gangrénée par la corruption et jetée dans les affres d’un gouffre sans fond où terrorisme, assassinats et marasmes d’un esprit de butin aussi moyenâgeux que revanchard, sont les maîtres mots.
La classe politique qui a émergé durant cette décennie noire, hormis quelques rares exceptions, n’a su offrir à la Tunisie que davantage de bouches affamées, davantage de disparité et une atmosphère générale de terreur, de terrorisme, de complots, de paupérisation, d’insécurité, de crime, de dettes et de révoltes à n'en jamais finir... Chaque janvier de chaque année que Dieu a fait depuis, se transformait en un label de révolte... Les citoyens patriotiques et avertis, voyant que leur pays va de mal en pis, sortaient par milliers crier de toutes leurs cordes leur ire contre cette classe d'opportunistes qui s’est emparée du pouvoir tels des sangsues qui collent à la peau.
Mais le navet de très bas étage jouait aux prolongations... Les plateaux de télévisions qui nous offraient des « dialogues politiques » pullulaient de vendus, le Parlement censé représenter le peuple fourmillait d’achetés... Et contrairement à l’image pseudo-démocratique qu’on nous véhiculait, les dessous étaient infects, immondes et nauséabondes... Les médias ne focalisaient plus que sur un seul son de cloche : « l’atmosphère soi-disant démocratique » ! Et ce, grâce à des dessous-de-table qu'ils encaissaient en nous vendant des scénarii normalisant avec le crime et les criminels...
Concrètement, le long de la décennie noire, les mosquées se sont transformés de lieux de piété à des lieux d’embrigadement où l’on ne prêche point la bonne parole, mais des discours haineux où les assassinats sont commandités... Le Parlement a perdu tous ses titres de noblesse. Il s’est transformé en un ring où balourdise, goujaterie et décadence allaient de pair avec argent sale, dessous de table et clowneries ridicules ! Les attentats terroristes se sont succédés. L’accès à l’emploi se donnait seulement aux adeptes d’Ennahdha et compagnie. Les clés du pouvoir étaient détenues par ceux à même d’offrir une immensité d’argent sale aux politiciens. Les voix se faisaient acheter. Les lois se promulguaient selon la règle du plus offrants. Les médias étaient sous le férule de la corruption. Et qui refusent de se corrompre vivaient sous la menace et la terreur ! La justice était sous le joug des islamistes et des corrompus... La Tunisie en a été enlaidie, ensanglantée, croulant sous les dettes et incapable de restituer le moindre millime lui étant spolié ! Elle s’est transformée en une plate-forme pour le passage des traitres, en un nid de vautours où les montagnes servaient de refuge pour les sauvages et les terroristes...
Oui, notre terre a été maculée.... La situation était d’un chaos tel qu’il fallait espérer un miracle pour remédier à toute cette destruction massive âgée de dix longues années... Le seul bémol durant ce long cauchemar, ne fût que la liberté d’expression... Cependant, pour bien des bouches causeuses, l’expression rimait toujours avec dénigrement, diffamation, déformation des faits où l’acte de colporter des rumeurs s’est transformé en un sport national...
Le tournant...
Un certain juillet 2021, et au moment où des Tunisiens enterraient leurs proches décédés suite à l’épidémie du coronavirus, au moment où une crise économique sans précédent a ravagé une large tranche de la société, au moment où des centaines de familles endeuillées pleuraient leurs disparus, au moment où des Tunisiens pauvres se nourrissaient des restes dénichés dans les bennes à ordure, Abdelhamid Jelassi, fidèle à la voracité de sa « tribu », maintient un discours exigeant davantage de « cash » pour les Nahdhaouis ! Insatiables, ils ne se seraient pas bien remplis les poches ! Comme si les multiples privilèges, les multiples postes et les chiffres à multiples zéros qu’ils ont encaissés jusque-là ne suffisaient pas ! Et ce fût la goutte qui a fait déborder le vase ! Une marée humaine a décidé de défier épidémie et contagion pour sortir déclarer sa grogne contre ces voraces gouvernants haïs et vomis.
Le Président de la République a écouté l’appel. Il a saisi le message au vol et n’a fait finalement que répondre favorablement à l’appel de son peuple. Et tout ce que le peuple voulait à ce moment-là, c’était d’être délivré de ces vautours qui, faute de mieux et faute de régime parlementaire, le gouvernaient contre sa volonté. En prenant les rênes du pouvoir, Kaïs Saïed a juste utilisé la carte légale dont il dispose : une procuration citoyenne, tant il est le seul politicien à avoir été directement élu par la majorité des Tunisiens.
En ouvrant la boite de Pandore, le Président a certainement dû trouver des horreurs ! Mais il ne fallait pas se faire d’illusions ! La logique imposait qu’il allait lui falloir du temps et une longue haleine pour déficeler le nœud, exorciser le démon et « décaper la crasse accumulée » ! Evidemment, ceux qui se sont engraissés grâce au pouvoir et ceux qui attendaient leur tour en se frottant les mains, n’allaient pas céder sans tiquer, ils n"allaient pas accepter de gaieté de cœur que ce soit Saïed qui réalise les demandes du peuple : à savoir la dissolution du Parlement et une grande opération de nettoyage.
Conscience
Les Tunisiens savaient que leur pays était gangréné par la corruption, que des pions ont été incrustés çà et là, que les cellules terroristes dormantes n’attendaient que d’éclater tels des bombes à retardement, que chaque secteur était miné, que les lobbies et autres traitres maintenaient le pays sous leur joug, que l’économie était en ruine, que la Tunisie est endettée jusqu’à l’os... crise à laquelle confinement sanitaire et guerre en Ukraine ont rajouté des couches!
Saïed a-t-il failli à ses devoirs ? Pas le moins du monde ! Il a retroussé les manches, faisant fi des voix râleuses qui répétaient la rengaine de pseudo-démocratie comme on chante à tue-tête, faisant fi de ceux qui rouspétaient prétendant un présumé retour de la dictature tant les arrestations se suivent, feignant oublier que ces arrestations sont et demeurent la requête d’un peuple qui réclame justice ! Concrètement, la Tunisie n’est pas encore rétablie, mais elle est en voie de rémission. Et nous savons que toute convalescence demande du temps et de la patience. Le chemin est encore long, mais le bilan prête à espoir. Le prestige de l’Etat se rétablit graduellement, mais sûrement. Les dettes sont en cours de remboursement. Les secteurs sont en train d’être nettoyés des pions, des traîtres et des corrompus. Le terrorisme a été bel et bien neutralisé et les criminels responsables défilent chaque jour devant les tribunaux. La justice se libère du joug nahdhaoui. Les corrompus et les corruptibles tremblent tels des plumes tombées du plein ciel ! Les lobbies se font graduellement démasquer et arrêter. La guerre est annoncée contre les spéculateurs et les évadés fiscaux. Le pays des droits est en train d’être bâti. La vie est toujours difficile, certes et elle coûte cher. Mais ceci est loin d'être l'unique cas de la Tunisie. La crise est mondiale et chaque pays y laisse des plumes, notamment en France, de là où on diffuse l'enquête...exclusive! Les rues ne se sont pas transformés en pavés paradisiaques, certes. Mais nous sommes sur le droit chemin. Et si dans le glossaire si restrictif des ignares et des suiveurs aveugles des diktats occidentaux, la dictature dont on parle est celle d’instaurer un Etat de droit, et que la démocratie rime avec chaos, terrorisme et corruption, il faudrait vraiment se réordonner les idées !
Nous n'avons pas besoin de tuteurs!
Alors, oui, ce soir, sur les écrans français, on parlera sûrement d'une révolution avortée, mais on n'évoquera sûrement pas les véritables raisons qui ont ruiné les rêves ô combien légitimes de ce peuple qui fût, quatorze années auparavant, assoiffés de liberté.
Oui ce soir, sur les écrans français, on parlera d'un présumé retour de la dictature pour le grand dam d'un peuple qu'on classe au second rang. Un peuple qu'on veut toujours, écrasé et docile sous les diktats d’un Occident qui a prouvé être démuni de tout humanisme et appauvri en matière des droits de l’Homme. Un peuple à qui on veut imposer de gré ou de force, son Président comme si l’on était des mineurs aui nécessitent toujours une approbation de tuteurs (colinisateurs)! Mais, nul n’est capable de juger à notre place. Nous l'avons essayé...et nous l’avons payé. Seuls et très cher ! Bernés et dupés, car meurtris par un régime aussi totalitaire que corrompu, les Tunisiens ont mordu à l'hameçon un certain 14 janvier 2011 de ce qui nous fût présentée comme une démocratie. Un pur mensonge qui nous a été commercialisé pour de vils fins qui ne visaient au final qu’une mainmise sur les pays du prétendu printemps arabes. Car c'est un régime américano-islamiste et pro-sioniste dénué du moindre sentiment d'appartenance à ce pays qu'ils considèrent comme un butin, qui nous fut imposé pendant dix ans. Un régime qui mangeait dans la main de l’Occident consentant qu’on attaque nos frères et rendant la Tunisie en un premier pays exportateurs de terroristes et de jihadistes! Si c’est cette démocratie qu’on veut nous inculquer, non merci ! Nous ne sommes pas encore arrivés à bon port, mais nous y allons, doucement et sûrement. Et une chose est sûre : nous avons appris la leçon et savons désormais différencier l’ami de l’ennemi. Que celui qui respecte réellement les préceptes de la démocratie dans toute sa noblesse, nous jette la première pierre ! Fi !
A.C.
D’une seule voix les manifestants tunisiens répètent: ‘’On n’a pas oublié Gaza, arrêtez la guerre, arrêtez le génocide !’’
Le ministère de la santé à Gaza a annoncé, aujourd’hui dimanche, que 30 410 Gazaouis sont tombés en martyrs, dont une majorité d’enfants et de femmes, depuis le début de l’agression de l’occupation israélienne le 7 Octobre dernier.
La même source ajoute que le bilan s’est alourdi à 71.700 blessés, alors que des milliers de victimes se trouvent encore sous les décombres.
Les Tunisiens ne pouvaient pas supporter une aussi tragique réalité chez nos frères Palestiniens. Depuis le 7 octobre, ils sortent chaque week-end pour dénoncer ces attaques anti-humanité à Gaza.

Nouha Mahjoub, l’une des manifestants qui se trouvait hier samedi 02 mars, lors de la manifestation devant le Théâtre Municipal, a déclaré au « Quotidien » :
« Notre premier message est pour les Palestiniens afin de leur témoignage de notre soutien inconditionnel et de leur prouver que les voix des palestiniens ne se taisent pas, que nous n’oublions pas. Ils ont rallumé le feu de la résistance chez les jeunes et les adultes ».
En s’adressant à l’occupation sioniste Mahjoub à crié « nous ne céderons pas , vous assumerez avec vos alliés la responsabilité de vos crimes »…
La manifestante a ajouté que cette guerre a démasqué le vrai visage des pays qui clamaient toujours croire en les valeurs universelles et prétendaient défendre les droits de l’homme.
Un élève tunisien, était parmi la foule. Il s’agit de Youssef khammessi qui nous a exprimé sa solidarité entière avec les Palestiniens « notamment avec les enfants » qui vivent encerclés et n’ont aucun accès ni à la nourriture, ni à l’eau. Les enfants qui souffrent de l’enfer des attaques militaires avec l’interdiction des aides.
L’hôpital Kamal Adwan, dans le nord de la bande de Gaza, a annoncé, dans ce contexte, que le nombre d’enfants décédés à cause de la malnutrition, du manque de soins et de carburant à l’hôpital est passé à 15 martyrs. Les enfants étant confrontés à une déshydratation et à une malnutrition graves et l’hôpital étant hors service, ils en ont péris.
« Nous demandons les autorités tunisiennes à intensifier sa pression mondiale sur les organisations mondiales pour obliger l’entité sioniste à cesser le feu d’une manière immédiate et permanente et faire entrer les aides à Gaza » a insisté l’adolescent.
Même Amal El Euch, jeune manifestante s’est adressée, quant à elle, aux décideurs là travers le « Quotidien »:
« Nous n’avons que ce seul outil de manifestation en espérant que notre voix influence les décideurs pour arrêter la guerre. Nous nous adressons à tous les chefs d’États notamment des pays arabes. »
Dans ce contexte, l’activiste palestinien Jaber Faiadh connu « Abou Jihad» s’est interrogé:
« L’armée veux réaliser une victoire? Victoire contre qui ? Les femme et les enfants ? »

Abou Jihad, présent sur les lieux de la manifestation, a considéré lors d’une affirmation au « Quotidien » que l’armée sioniste en tuant les civils, en attaquant les universités, les mosquées et les hôpitaux, prouve à quel point elle est lâche.
« Cette armée lâche, apparaissait longtemps comme une armée forte, mais la résistance a exorcisé ce mythe qui faisait peur aux systèmes arabes. La résistance palestinienne a brisé l’icône de la force sioniste.
Les systèmes arabes ne veulent pas la victoire de la résistance, parce qu’ils ont peur de faire face à la colère des peuples ». A ajouté l’interlocuteur.
L’activiste palestinien a conclu que les pays arabes sont colonisés et dépendants de l’occident, ce qui les transforme en « des outils entre les mains de l’ennemi sioniste, les États-Unis et tout l’occident. L’histoire les punira et leurs peuples aussi’’.
Khawla Riahi
Ligue 1- play out- 5e journée : L'O.Beja et l'ESMetlaoui en verve
La cinquième journée du play out a donné à voir un OB euphorique face à un ASMarsa qui continue à patauger dans les profondeurs du classement.
Grâce à un jeu alerte et efficace, les Cigognes ont réussi à marquer trois buts par Hadouchi (26e), Seghaier (38e) et Mkadem (77e) pour remporter une large victoire contre l'ASMarsa qui ne sait plus à quel saint se vouer. Dans l'autre match de la journée, l'ESMetlaoui à pris le dessus sur l'USBGerdane. Sioud a ouvert la marque pour les visiteurs ( 51e) avant que Letifi sur penalty ( 67e) et Chance (82 et 89e) ne portent la note à trois. Une efficacité inhabituelle de la part des gars des gars de Metlaoui et une passivité toute aussi rare des joueurs de Ben Guerdane.
Résultats
O.B- ASM 3-0
ESM-USBG 3-1
Classement
CAB 14 points
O B 11
ESM 10
USBG 9
ASS 9
UST 8
EGSG 6
ASM 3
Jamel Belhassen
ESS : Othman Jenayah toujours sous contrôle médical
Victime, samedi matin, d’un malaise, Othman Jenayah, le président de l’Etoile du Sahel a été transféré à une clinique privée à Sousse où il a été soumis à un traitement d’urgence.
D’après des sources médicales et proches de l’équipe phare du Sahel, Jenayah est dans un état stable et demeure jusqu’à présent sous surveillance médicale.
Nous souhaitons un prompt rétablissement à Si Othman et un proche retour à ses activités au sein de son club de toujours.
K.Z.
JO 2024 à Paris : L’escrimeur Fares Ferjani assure sa qualification
Du soutien pour la délégation tunisienne qui représentera notre pays aux JO 2024 de Paris. Il s’agit de la qualification de l'escrimeur Fares Ferjani qui vient d’assurer sa présence dans le plus important événement sportif de l’année en cours.
Fares a arraché cette qualification à l’issue de sa remarquable performance au sabre lors de la Coupe du monde de Padoue, en Italie, se classant septième sur les 232 escrimeurs de la compétition, au cours de laquelle il a remporté d'importantes victoires pour améliorer son classement mondial et se qualifier pour les Jeux olympiques de Paris 2024.
K.Z.
Égypte : Reprise des pourparlers pour un cessez-le-feu
Les négociations sur une nouvelle trêve dans la bande de Gaza reprennent dimanche en Égypte avec pour objectif de parvenir à un accord avant l'avènement de Ramadan.
Selon un média égyptien, des représentants de Hamas des représentants de Qatar et des États-Unis sont arrivés dans la capitale égyptienne.
Cependant l’entité sioniste a emis d'une condition pour négocier : elle n’enverra pas de délégation de négociation qu’après sa réception de la liste complète des otages encore en vie, selon les médias israéliens.
Les pourparlers portent sur une trêve de six semaines associée à une libération d’otages en échange de prisonniers palestiniens détenus par l’occupation sioniste.
Le président américain Joe Biden a déclaré qu’il espérait qu’un cessez-le-feu serait conclu entre l’occupation et la résistance d’ici le début du mois de Ramadan.
Dans ce même contexte un haut responsable américain a assuré samedi que “désormais la balle était dans le camp de Hamas”.
« Les Israéliens l’ont plus ou moins accepté. Et un cessez-le-feu de six semaines pourrait commencer aujourd’hui à Gaza si Hamas accepterait de libérer une catégorie bien définie d’otages vulnérables », a dit le responsable américain lors d’un entretien avec la presse.
Rappelons que la pression internationale en faveur d’un cessez-le-feu s’est accrue, alors que, selon les autorités sanitaires de Gaza, annoncent plus de 30.000 Palestiniens tombés en martyrs depuis l’offensive israélienne à Gaza, le 7 octobre. Les Nations unies ont en outre averti qu’un quart de la population de Gaza est désormais menacée par la famine.
Avis de recherche d'un ancien ministre
Le juge d’instruction du sixième bureau du Pôle judiciaire et financier a émis un avis de recherche d’un ancien ministre des Domaines de l’État et des affaires foncières. À noter que l’ancien ministre a été interdit de voyager pour plusieurs mois, suite à une décision judiciaire.
Le juge d’instruction du Pôle en question n’a pas été en mesure d’interroger l’ancien ministre dans le cadre d’une affaire de corruption financière et administrative lorsqu'il était à la tête du département.
Issa Hayatou est-il mort?
Plusieurs échos ont fait part ces dernières heures de la mort de l'ancien président de la CAF Issa Hayatou à l'âge de 77 ans, lui qui a dirigé la CAF de 1988 à 2017 et qui a assuré la présidence de la,FIFA par intérim pour remplacer Blatter d'octobre 2015 à février 2016. Seulement, aux dernières nouvelles, la famille de Issa Hayatou a nié sa disparition tout en reconnaissant la gravité de son état de santé ces derniers jours.
J.B
Ons Jabeur sera présente à Indian Wells
La championne tunisienne Ons Jabeur retrouve les courts après sa blessure au genou qui l'a empêchée de prendre part au tournoi de Dubai, le mois dernier. Elle vient de confirmer sa participation au tournoi d'Indian Wells aux États Unis qui aura lieu du 6 au 17 mars courant. Classée toujours sixième mondiale, Ons connaîtra le nom de son adversaire, lundi après le tirage au sort des matches. Espérons que cette fois-ci on verra notre ministre du bonheur en possession de tous ses moyens physiques et mentaux pour retrouver son meilleur niveau et nous enchanter comme elle sait bien le faire.
J.B
Tunindex enregistre un gain de 2.54%
La Bourse de Tunis a indiqué par son rapport mensuel que l’indice Tunindex a clôturé, le mois de février 2024, à 8.630,23 points, enregistrant un gain de 2,54% après un repli de 3,82% durant le mois de janvier 2024.
Depuis le début de l’année, le Tunindex enregistre des pertes cumulées ont atteint 1,38% contre une baisse de 0,80% durant la même période de 2023.
Le volume des échanges sur la Cote de la Bourse a atteint 55,7MD, soit une baisse de 67% par rapport au mois précédent.
Pour le volume d’échange quotidien moyen, il s’est établi à 2,6MD contre 7,6MD durant le mois de janvier, et à 5,2MD durant l’année 2024.
La balance des variations des cours des titres cotés penche du côté de la hausse, avec 46 valeurs en hausse et 26 valeurs en baisse.
En outre, le Tunindex20 a enregistré, en février 2024, une hausse de 3,50% après un repli de 3,80% durant le mois précédent, et clôturant ainsi à 3 809,29 points.
Depuis le début de l’année, le Tunindex20 a enregistré une baisse 0,43% contre une perte de 0,65% durant la même période de l’année 2023.
Saïed et Tebboune conviennent à accélérer le lancement des projets communs aux zones frontières
Le président de la République, Kais Saïed, a clôturé samedi soir sa visite en Algérie dans le cadre du 7 ème Sommet du forum des pays exportateurs du gaz tenu du 29 février à 2 mars 2024.
Saïed a achevé sa participation en tant qu’invité d’honneur au sommet par un entretien avec son homologue Abdelmadjid Tebboune. Selon un communiqué publié dimanche par la présidence de la république
Au cours de la rencontre les deux présidents ont passé en revue les différents aspects de la coopération étroite et du partenariat fructueux entre les deux pays dans divers secteurs.
Les deux homologues ont convenu de la nécessité d’intensifier le rythme de la coopération, notamment à travers la tenue des réunions du Comité suprême et d’autres mécanismes de travail bilatéraux, ainsi que le lancement de projets communs dans les zones frontalières entre les deux pays dans les plus brefs délais.
Les deux chefs d’État ont également abordé un certain nombre de questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment le soutien au vaillant peuple palestinien dans sa lutte contre l’occupation sioniste brutale.
Le président de la République, Kais Saïed, a déclaré samedi qu’une réunion trilatérale tuniso-algérienne-libyenne avec le chef du Conseil présidentiel libyen, Mohamed al-Manfi, sera organisée ultérieurement en Tunisie.
Dans une déclaration aux médias depuis sa résidence à Alger, à l’issue du 7ème sommet du Forum des pays exportateurs de gaz, Saïed a indiqué que ses rencontres avec le président iranien Ebrahim Raisi et l’émir qatari Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani “ont été l’occasion de réaffirmer la position ferme de la Tunisie à l’égard de la cause palestinienne et du droit du peuple palestinien à établir son Etat indépendant sur toute la terre de Palestine, avec Al Oods comme capitale”.
INM: Dimanche pluvieux...
l’Institut national de la météorologie (INM) a relevé que le ciel tunisien acceuille des passages nuageux, qui seront plus abondants l’après-midi sur le nord et accompagnés de cellules orageuses et de pluies sur l’ouest puis sur l’Est, le nord et le centre le soir.
Vent du secteur ouest, relativement fort à fort et sur les côtes et les hauteurs, modéré à relativement fort ailleurs.
Mer agitée puis très agitée à houleuse sur le nord, très agitée ailleurs.
Températures en légère hausse, comprises entre 19 et 25 degrés, 16 sur les hauteurs de l’ouest.
Ligue des champions- Quarts de finale : Quel adversaire pour l’Espérance ?
Maintenant que le seul représentant tunisien en Ligue des champions a assuré son passage aux quarts de finale après sa victoire sur Al Hilal, hier soir, il est important de connaitre son possible prochain adversaire. Comme les Sang et Or ont terminé en seconds position derrière Petro Atletico, ils auront à rencontrer l’un des premiers des autres groupes à l’exception de Petro Atletico car les règlements ne mettent pas face à face des adversaires qui se sont rencontrés en phase de poules. Ainsi, l’Espérance aura l’un des trois clubs suivants comme adversaires en quarts de finale : Al Ahly, Sundowns ou ASEC Mimosa. Il est bon aussi de savoir que le tirage au sort des quarts de finale aura lieu au siège de la CAF le 5 avril prochain.
J.B
Ligue des Champions : Les Sang et Or séduisent et passent aux quarts de finale
Espérance- Al Hilal (1-0)
Grâce à une très bonne première période, l’Espérance a réussi à séduire l’assistance et à remporter un succès mérité synonyme de qualification en tant que second aux quarts de finale.
Les Sang et Or ont abordé le match tambour battant. Le pressing haut exercé sur les Soudanais a été payant. Après deux occasions ratées de peu par Aholou et Rodrigues, Meriah a réussi à ouvrir le score de la tête par Meriah suite à un corner de Sasse (1-0) à la 23è. L’Espérance n’a pas lâché prise et l’ascendant s’est poursuivi avec un milieu impérial composé d’Aholo, Tka, Ayeb et Sasse. Après les citrons, Al Hilal passe à l’attaque pour menacer la cage de Memmiche et refaire le terrain perdu. Les Sang et Or tiennent le bon bout et cherchent un second but libérateur. Le dernier quart d’heure est palpitant mais le score en reste là. L’Espérance passe aux quarts de finale méritoirement.
Résultats
EST- Al Hilal (1-0)
Petro Atletico - Etoile SS (2-0)
Classement final
Petro Atletico 12 points
Espérance 11 points
Al Hilal 5 points
Etoile SS 4 points
Jamel BELHASSEN
L'UNICEF partenaire de l'Emploi et de la formation en Tunisie
Lors d’un entretien qui a réuni, hier jeudi 2 mars, à Tunis, M. Lotfi Dhiab, ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle et M. Michel Le Pechoux, représentant de l’UNICEF , les deux vis-à-vis discuté des moyens de renforcer la coopération entre le ministère de l’Emploi et l’UNICEF. Et ce, dans les secteurs de l’emploi, de la formation professionnelle et du leadership entrepreneurial”.
Le ministre tunisien a souligné à cette occasion, l’importance de la coopération Tuniso-Britannique en partenariat avec l’UNICEF. Et ce, dans la mesure où elle a abouti au lancement de l’école de la deuxième chance à Kairouan au cours du mois de janvier 2024. Cette école, notons-le, vise la rescolarisation des jeunes décrocheurs scolaires qui appartiennent à la tranche d’âge entre 14 et 18 ans. Pour l'occasion, les deux intervenants ont salué le niveau et la qualité de la coopération entre la Tunisie et l’organisation de l’Unicef.
















