Classement WTA : La 6e place d’Ons Jabeur fortement menacée !
Sortie dès son premier match au tournoi d’Indian Wells aux Etats-Unis, Ons Jabeur a gardé sa sixième place, mais elle a perdu 55 points de son total (de 4173 à 4118 points). A présent, c’est cette 6e place qui est sérieusement menacée puisque la Grecque Maria Sakkari, qui occupe la neuvième place au classement et qui vient de se qualifier en finale de ce même tournoi, risque de doubler la championne tunisienne en cas de victoire. Elle a déjà gagné 265 points pour son parcours jusqu’aux demi-finales, et elle pourrait arriver à 4175 points si elle arrivait à battre, ce soir en finale, la numéro un mondiale Iga Swiatek.
C’est dire que la tenniswoman tunisienne va devoir se relancer et faire beaucoup mieux lors des prochains tournois pour espérer demeurer dans le top 10 mondial.
K.Z.
Liverpool : Le record extraordinaire de Salah!
Le joueur des Reds est une légende incontestée de Liverpool et il vient de battre un record absolument exceptionnel.
Mohamed Salah a participé jeudi soir à la très belle victoire de Liverpool face au Sparta Prague (6-1) en huitième de finale retour de Ligue Europa, en inscrivant un but et en délivrant trois passes décisives. Le joueur de 31 ans s'affirme depuis de nombreuses années comme l'un des très grands et a battu cejeudi un record assez exceptionnel, grâce à son but marqué face aux Tchèques.
L'Égyptien est arrivé en Angleterre en 2017 en provenance de la Roma et enchaîne les saisons exceptionnelles. Pour sa septième année à Liverpool, l'attaquant a inscrit ce soir son vingtième but de la saison toutes compétitions confondues, chiffre qu'il a atteint à toutes les saisons qu'il a disputées sous les couleurs de Liverpool. Cela en fait donc le premier joueur de l'histoire du club à atteindre ce nombre de buts sur sept saisons consécutives, tout simplement inhumain.
Cacao : Le marché mondial sur la corde raide
En Côte d’Ivoire, premier fournisseur mondial de cacao, la campagne cacaoyère 2023/2024 suscite des inquiétudes légitimes avec une chute au niveau de la production.
Les estimations récentes des exportateurs font état d'une arrivée de fèves à Abidjan et San Pedro autour de 1,2 million de tonnes depuis le début de la saison en octobre dernier jusqu'au 10 mars. Ce chiffre représente une chute record de 500 000 tonnes par rapport à l'année précédente, signalant ainsi une crise imminente dans le secteur.
Les raisons de cette baisse drastique sont multiples et complexes. Les problèmes climatiques, notamment les changements météorologiques imprévisibles, ont joué un rôle majeur dans la diminution de l'offre. Le phénomène du « Swollen Shoot », une maladie virale qui affecte les cacaoyers, ainsi que le vieillissement des plantations ont également contribué à cette crise. Ces facteurs combinés ont créé une situation de pénurie sans précédent, mettant en péril l'approvisionnement mondial en chocolat.
Face à cette situation critique, le Conseil du Café-Cacao a récemment lancé un avertissement aux exportateurs qui tentent de contourner la crise en recourant à des pratiques illégales.
Certains d'entre eux ont été accusés de verser des sommes excessives aux producteurs pour garantir leurs volumes, tandis que d'autres ont été accusés de retenir leurs stocks pour profiter de la hausse des prix mondiaux. Le régulateur a clairement indiqué que de telles pratiques ne seront pas tolérées et a menacé les contrevenants d'amendes sévères et de retraits d'agrément d'exportation en cas de récidive.
Dans ce contexte tendu, les conséquences de la crise imminente dans l'approvisionnement mondial en chocolat commencent à se faire sentir. Les prix du cacao sur les marchés internationaux ont déjà commencé à grimper, et il est probable que cette tendance se poursuive à mesure que l'offre continue de se réduire. Les chocolatiers du monde entier pourraient être contraints d'ajuster leurs prix à la hausse, et les consommateurs pourraient bientôt ressentir les effets de cette crise dans leur portefeuille et sur leur palais.
La situation est d'autant plus préoccupante que la petite récolte de cacao approche en avril, avec un tarif garanti de 1.52 euro pour le kilogramme de fèves acquises auprès des producteurs. Les décisions prises au cours des prochains mois seront cruciales pour atténuer les effets de cette crise et assurer un approvisionnement stable en chocolat pour les années à venir.
Transition énergétique en Tunisie : Cap sur la performance pour surmonter les défis
La dépendance aux combustibles fossiles est l'un des principaux défis auxquels fait face la Tunisie. Actuellement, plus de 97% de son approvisionnement énergétique dépend des combustibles fossiles importés, essentiellement d’Algérie, ce qui la rend vulnérable aux fluctuations des prix sur le marché international. Que doit-on faire pour réduire cette dépendance ?
La Tunisie est confrontée à des défis importants dans sa transition énergétique, mais elle dispose également d'opportunités pour promouvoir les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique.
Réduire la dépendance
Pour réduire cette dépendance, la Tunisie s'est fixé un objectif ambitieux de produire 35 % de son électricité à partir de sources renouvelables d'ici 2030, principalement grâce à l'énergie éolienne et solaire photovoltaïque.
Cependant, la part actuelle des énergies renouvelables dans le mix énergétique tunisien est seulement de 3%, ce qui indique qu'il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les objectifs fixés. Pour relever ce défi, le gouvernement prévoit d'investir 900 millions de dinars chaque année pour stimuler les projets d'énergie renouvelable dans le pays.
La Tunisie dispose d'un potentiel important en matière d'énergies renouvelables, notamment en énergie solaire et éolienne. Avec une irradiation solaire moyenne élevée et un potentiel éolien estimé à 1 200 MW, le pays peut exploiter ces ressources pour diversifier son mix énergétique et réduire sa dépendance aux combustibles fossiles.
Mesures spécifiques mises en place
En ce qui concerne l'efficacité énergétique, la Tunisie dispose également d'un potentiel significatif, en particulier dans les secteurs du bâtiment, de l'industrie et des transports.
Des mesures et politiques ont été mises en place pour promouvoir l'utilisation rationnelle de l'énergie, telles que des exigences d'efficacité énergétique pour les bâtiments neufs et rénovés, ainsi que des incitations à l'installation de panneaux solaires et à l'utilisation de systèmes de chauffage et de climatisation plus efficaces.
Cependant, la transition énergétique en Tunisie est confrontée à des défis institutionnels et financiers. Les politiques et les cadres réglementaires actuels ne sont pas suffisamment adaptés aux besoins de la transition énergétique, et il existe un manque de financement pour les projets d'énergie propre et d'efficacité énergétique.
Surmonter les défis
Pour surmonter ces défis, il est essentiel de créer un environnement favorable à l'investissement dans les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, en mettant en place des politiques incitatives et en facilitant l'accès au financement.
Malgré ces obstacles, la Tunisie a adopté des lois et des programmes visant à promouvoir l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, et elle a augmenté ses objectifs de production d'électricité à partir de sources renouvelables.
Cependant, il est crucial de poursuivre les efforts et de renforcer l'engagement en faveur de la transition énergétique afin de réaliser les objectifs fixés et de contribuer à la lutte contre le changement climatique.
FC Séville : Un soutien moral pour Hannibal Mejbri
L’international tunisien Hannibal Mejbri peut s’estimer heureux. Transféré de Manchester United au FC Séville pendant le mercato hivernal, il vient de vivre un épisode heureux dans son nouveau club.
D’après le site de notre collègue et ami Taoufik Gacem, Mme Fatma Omrani, l’ambassadrice de Tunisie à Madrid, vient de rendre visite à Hannibal Mejbri dans le complexe d’entrainement du club à Séville où elle fut chaleureusement accueillie par José del Nido Carrasco, le président du célèbre club andalou.
Cette visite, qui entre dans le cadre de la diplomatie sportive, a permis de discuter de la coopération entre le FC Séville et les structures tunisiennes de football, comme elle a constitué un geste de soutien pour Mejbri qui n’arrive pas encore à acquérir un statut de titulaire au sein de sa nouvelle équipe et qui a besoin de soutien moral pour retrouver son meilleur niveau.
K.Z.
Le saviez-vous ? L’habit traditionnel tunisien : A chaque région ses tenues et à chaque occasion ses couleurs et ses broderies
Chaque année, comme d’ailleurs aujourd’hui, le 16 mars, la Tunisie célèbre la Journée nationale de l’habit traditionnel. Belle occasion pour mettre en lumière la richesse du patrimoine traditionnel vestimentaire tunisien qui ne laisse personne indifférent à sa beauté et sa magnificence.
Eblouissant pour les yeux, l’habit traditionnel tunisien a bel et bien traversé des siècles, faisant de la résistance à tant de facteurs tels que la vague de standardisation des goûts, de l’industrialisation des tissages et surtout la colonisation française.
Evénement incontournable du calendrier national depuis 1996, cette fête prend, chaque année, différentes formes. Pour cette année, comme la Journée a coïncidé avec le samedi, les écoles primaires ont bel et bien choisi de consacrer les jeudi et vendredi, hier et avant-hier, à cette fête. Des beaux défilés de nos bambins aux rythmes de nombreuses chansons populaires et traditionnelles de Zied Gharsa, Lotfi Bouchnak, Hédi Jouini, Saliha… ont insufflé du bonheur à nos écoles et nos jardins d’enfants, lors de ces deux jours printaniers. Il y avait de la joie, de la beauté et de la fierté dans les yeux de ces petits tunisiens qui, lors d’une journée, ont cultivé le beau sentiment d’appartenance, de retour aux racines…
Mais saviez-vous que l’habit traditionnel est un patrimoine vivant tant qu’il continue à être présent dans notre quotidien ?
Du nord au sud, de l’est à l’ouest du pays, dans chaque région et parfois même dans chaque communauté, l’habit traditionnel prend différentes couleurs symboliques et il est orné de broderies, généralement de motifs floraux, également typiques à la région comme à l’occasion.
Il est ainsi à rappeler que la richesse de l’habit traditionnel tunisien fait qu’à chaque occasion et également à chaque rang social ses tenues. Ainsi, de la naissance à la mort, à chaque événement de la vie, une tenue spécifique est conçue pour l'occasion. Mais, la plus importante occasion demeure le mariage. Une vraie vitrine de la richesse des costumes traditionnels régionaux, la cérémonie du mariage qui s’étale généralement sur plusieurs jours et dont chaque jour a sa spécificité (Henné, Outiya, keswa, sdaq…) offre à voir de nombreuses tenues. S'agissant des costumes de la mariée, le jour "J", on peut citer: la "Kmajja", la "tarayoun" et "Kabbous ghareq" à Tunis, "El mouwachma" à Rafraf (Bizerte), le "Kadroun brodé aux fils d'or" à Hammamet, "le koftan" à Sousse, "kmajja tawali w farmla ghouli" à Mahdia, la "Fouta bel baratt" à Houmet Essouk...

Les châles brodés constituent également une pièce maîtresse dans l'habit traditionnel féminin au sud de la Tunisie, comme aux îles de Kerkennah et de Djerba et également au nord ouest. Des tissages généralement de couleurs rouge ou noire qui témoignent de l'occasion, du rang social et du statut de celle qui le porte (mariée ou célibataire).
Même dans les moments de deuil, la tenue traditionnelle tunisienne est bien présente. Les costumes portés en signe de deuil ont souvent des motifs traditionnels spécifiques et un symbolique tels que le "Zerkhana" à Sfax.
Au-delà des grandes occasions, de nombreux costumes sont conçus pour le quotidien, pour le confort et l'élégance de la femme tunisienne.

Ces costumes qui continuent jusqu'aujourd'hui à marquer nos cérémonies de mariage et à faire la fierté de certaines régions témoignent également d'un savoir-faire ancestral et du génie non seulement de nos artisans mais aussi de nos ancêtres qui ont su explorer la faune et la flore, l'héritage culturel tunisien pour créer ces habits qui défient le temps et l'oubli.
Ces pièces maîtresses masculines...
S'agissant de l'habit traditionnel des hommes, la Jebba tunisienne constitue une pièce maîtresse. Répandue dans tous le pays, portée à toutes les occasions surtout lors de fêtes religieuses, de cérémonies de mariage ou de circoncision et même quotidiennement pour les Sheikh et les ulémas, la jebba est également témoin de l'appartenance de son porteur. Faite de lin (Kamraya), de la laine (Souf), de la soie blanche (Harir)..., la jebba repose sur un travail manuel méticuleux au niveau de la broderie.

Parmi également les pièces centrales de l'habit traditionnel tunisien masculin, nous citons: le "kadroun", un costume traditionnel tunisien confectionné en laine de couleur blanche, grise ou noire, très connu et porté jusqu'aujourd'hui à Djerba et la "kachabia" qui ressemble à un manteau, généralement de couleur marron, portée dans le nord-ouest très souvent et dans les zones agricoles. Au-delà de la "kachabia" traditionnelle, d'autres modèles avec une touche moderne, de différentes couleurs et riches en motifs ont envahi les souks, réussissant à faire partie des habits des jeunes tunisiens aujourd'hui. Plusieurs marques et entreprises ont d'ailleurs vu le jour, ces dernières années, explorant cet héritage.
S'agissant toujours des habits traditionnels masculins, le "bournous" comme "la chéchia" demeurent indispensables. La Chéchia est d'ailleurs l'un des emblèmes de la Tunisie.
Merioul Fadhila : l'histoire
Devenu tendance ces dernières années, Merioul Fadhila a su faire tourner les têtes de la gent féminine. Mais savez-vous d'où il tire son appellation?
Selon certains historiens et chercheurs, cette pièce -qui est un tee-shirt a été conçu spécialement, au début du siècle dernier, par un artisan juif tunisien pour la femme de théâtre, comédienne et chanteuse Fadhila Khetmi dont il a été amoureux d'elle. Ce joli pull à rayures a été également repéré par nos aïeux qui l'ont porté sous leurs "fouta w blousa" pour couvrir leurs épaules et bras.
C'est la Journée de l'habit traditionnel tunisien qu'attendez-vous alors pour faire sortir de vos garde-robes une châle fait dans la pure tradition, ou "maryoul fadhila" que vous pouvez porter avec votre jean préféré ou encore votre chéchia pour bien couvrir la tête?
Imen ABDERRAHMANI
Ce soir le derby tunisois EST- CA
Les formations probables:
Espérance : Memmiche, Ben Ali, Ben Hamida, Toughai, Meriah, Aholou, Ayeb, Tka, Sasse, Rodriguez, Bouguerra.
Club Africain: Hassan, Zaalouni, Taoues, Chérifi, Bicoro, S.Laabidi, Yahia. Khalil, C.Labidi, Srarfi, Eduwo, Meziani. Rappelons que le match se joue en nocturne au stade de Rades à partir de 21h30 et sera dirigé par Haithem Guirat.
Les 5 finalistes du Prix Orange du Livre en Afrique 2024 dévoilés !
Le jury du prix Orange du livre en Afrique 2024 a révélé jeudi 14 mars ses finalistes. Ce prix récompense un roman écrit en français par un écrivain africain et publié par une maison d’édition africaine. L’objectif est de promouvoir des talents littéraires d’Afrique francophone et leurs maisons d’édition situées sur le continent.
Deux auteurs tunisiens sont parmi les finalistes. Il s'agit de Meryem Sellami pour son roman
"Je jalouse la brise du sud sur ton visage", paru aux éditions Cérès et "Siqal, l'antre de l'ogresse" de Mouha Harmel, paru aux éditions Déméter.
Au total: 36 titres de 27 maisons d'édition de 15 pays de l'Afrique francophone ont été été en lice pour ce prix.
La liste des finalistes comporte également "Percussions" d'Angelo Bayock (Cameroun), paru aux éditions La croisée des chemins (Maroc), "Le psychanalyste de Brazavile" de Dibakana Mankessi (Congo), paru aux éditions Les lettres mouchetées (Congo) et "Zakoa" de Hary RAbary (Madagascar), paru aux éditions Dodo vole (Madagascar).
Se sont concertés un total de six comités de lecture composés d’une centaine de lecteurs aux profils variés, tous issus de 15 pays d’Afrique francophone. Les finalistes participeront au Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL) à Rabat (Maroc) en mai. L'heureux lauréat succèdera à Michèle Rakotoson pour "Ambatomanga. La douleur et le silence" (Atelier des nomades).
Festival de la Médina de Bizerte 2024: Une programmation copieuse
La 11ème édition du festival de la Médina de Bizerte, organisé à l’occasion du mois de Ramadan, se tiendra du 17 mars au 03 avril 2024.
Onze spectacles de musique et de théâtre sont au programme de ce rendez-vous ramadanesque qu’organise l’association du nom du festival et bénéficiant du soutien de la délégation régionale aux Affaires culturelles.
Les soirées d’ouverture et de clôture seront assurées, respectivement par Afifa Aouini qui présentera son projet « Naghmat Watan » et Meherzia Touil avec un spectacle intitulé « Nourane ».
Dhia Maknin donnera un spectacle intitulé « Chaghaf wa Maani » et Farouk Sallaoui sera présent avec « Noubet el Hallej ». Les autres spectacles seront donnés par les troupes « Ahna » de Mehdi Souhli, « la recherche musicale » de Nibrasse Chammam et « Les Solistes » avec des classiques du répertoire occidental. Il y aura également deux soirées assurées par les étudiants de l’Institut régional de musique et de danse et la Chorale de Sfax avec le spectacle « tawassol ».
Une pièce de théâtre « Al wahla » de Yosri Kasbaoui et des conférences culturelles sont également au menu. Les spectacles auront lieu dans divers espaces de la ville de Bizerte dont la Médina, à Dar Sidi Jalloul, le complexe Cheikh Driss et l’espace culturel Majestic.
Prix Abdelwaheb Ben Ayed de littérature: l’appel à candidatures pour 2024 est lancé
La Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA) vient d’annoncer l’ouverture des inscriptions au concours du Prix Abdelwaheb Ben Ayed de littérature dans sa quatrième édition 2024 et ce à partir du 13 mars courant. Cette édition est consacrée exclusivement pour les livres publiés en Tunisie, par une maison d’édition tunisienne ou en coédition et ce entre le 1er août 2023 et le 30 juin 2024 sauf pour la catégorie « Beau livre » à partir de 2022. Le dernier délai de dépôt des œuvres postulantes est fixé au 30 juin 2024.
Organisé par la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (au nom et en hommage à feu l’initiateur de l’idée), ce concours littéraire annuel vise à promouvoir le livre tunisien, inciter à la lecture, notamment chez les jeunes tunisiens et tunisiennes, et encourager les auteurs et les autrices, les éditeurs et les éditrices et les distributeur-e-s du livre.
Dans cette quatrième édition cette année, le concours récompense la meilleure œuvre dans six catégories littéraires :
-Le roman ou le recueil de nouvelles en langue arabe : 20.000 DT
-Le roman ou le recueil de nouvelles en langue française : 20.000 DT
-L’essai en langue arabe ou française : 20.000 DT
-Le recueil de poésie en arabe ou en français : 20.000 DT
-Le livre ou bande dessinée adressés à l’enfant et/ ou l’adolescent : 10.000 DT
-Le Beau livre en arabe ou en français : 20.000 DT (prix du Beau Livre est décerné tous les trois ans)
Les prix sont proclamés et les trophées sont remis aux lauréats lors d’une cérémonie prévue le deuxième samedi du mois de novembre de chaque année.
La Tunisie et l'Italie cherchent à renforcer leur coopération dans le domaine de l'enseignement supérieur
Le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique Moncef Boukthir a reçu hier l'ambassadeur italien en Tunisie, Alessandro Prunas.
Lors de cette réunion les deux parties ont discuté les programmes de coopération entre la Tunisie et l'Italie dans les domaines de l'enseignement supérieur et la recherche scientifique.
Les deux responsables ont également exprimé leur aspiration à structurer davantage la coopération bilatérale en signant un accord qui defini les domaines prioritaires de collaboration pour les deux pays, et en créant un comité de direction. Et ce, au cours de la visite de la ministre italienne de l'enseignement supérieur et de la Recherche en Tunisie, prévue en mai prochain.
Les travaux du Parc des Activités Économiques de Zarzis bientôt achevés
Appel aux entreprises touristiques à identifier leurs besoins en ressources humaines
Le ministère de l’emploi, de la formation professionnelle et le ministère du tourisme ont appelé, ce vendredi le 15 mars 2024, les entreprises touristiques à identifier leurs besoins en ressources humaines, en remplissant le formulaire disponible sur le lien suivant : httpss://bit.ly/3TzDjVh avant le 31 mars courant. Et ce, dans le but de satisfaire leurs demandes en main-d’œuvre qualifiée.
Les deux ministères ont précisé dans un communiqué conjoint que ce procédure s’inscrit dans le cadre de l’intégration des diplômés universitaires et les diplômés de la formation professionnelle dans les différentes entreprises touristiques, afin d’améliorer la qualité des services et promouvoir la Tunisie comme une destination touristique distinguée et parfaitement compétitive.
TGM : Circulation sur une seule voie
La Société des Transports de Tunis (Transtu) a informé, aujourd’hui, les usagers de la ligne Tunis-Goulette-Marsa (TGM) que le trafic entre les stations « Kheiredine » et « La Marsa » sera effectué sur une seule voie, à partir de dimanche prochain et jusqu’au 30 juin.
Cette mesure a été prise suite au démarrage des travaux de réhabilitation des ponts supérieurs situés entre les stations « Carthage Hannibal » et « Amilcar », a expliqué la Transtu.
Manouba : Un ancien fonctionnaire accusé d’usurpation d’identité et d’escroquerie
Le parquet près le tribunal de première instance de Manouba a délivré un mandat de dépôt à l'encontre d'une personne soupçonnée d'usurpation d'identité et d’escroquerie.
En fait, l’accusé se faisait passer pour un cadre de l'Agence de coopération technique, en communiquant avec ses victimes via le net.
Il escroquait chaque personne en lui promettant un emploi à l'étranger moyennant une importante somme d'argent qu'elle lui a remise.
Le montant total des sommes d’argent qu’il a perçues de certains de ses victimes s’élève à plus de 30 mille dinars.
Les informations disponibles révèlent que le parquet a donné son accord aux agents de la police judiciaire de la Manouba pour mener les enquêtes nécessaires concernant cette escroquerie via les réseaux sociaux.
Après approfondissement des investigations, les soupçons se sont portés sur un ancien fonctionnaire.
















