Inclusion financière : Les Lignes de financement consolident les efforts de l’intégration sociale
Le secteur de la promotion sociale à travers l’inclusion financière occupe une place centrale dans la politique sociale des autorités en Tunisie, qui tendent à travers des programmes et des mécanismes à établir un développement financier et social équilibré et juste et à renforcer les valeurs de la solidarité.
Dans ce contexte, les autorités s’engagent à développer des approches d'intervention financière en se mobilisant pour améliorer les conditions aux populations éligibles, à savoir les personnes pauvres et à faible revenu, les personnes handicapées, les groupes vulnérables ou à risque. Dans ce cadre, on s’engage à la mise en œuvre, l’exécution et le suivi des programmes de consolidation de l’égalisation des chances, ainsi que la dynamisation de l'entrepreneuriat créatif d’emploi.
En 2023 et conformément à l’article 19 de la loi de finance de l’année, une ligne budgétaire d’une enveloppe de 10 millions de dinars a été mise à la disposition de la BTS Bank pour l’octroi de crédit à caractère social avec les conditions préférentielles (crédit plafonné à 5 mille dinars, sans intérêt, remboursables sur une durée maximale de six années dont une année de grâce) destiné aux clients à faible revenu. Ce fonds est géré dans le cadre d’une convention conjointe avec le ministère des Finances, le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.
Sous ce même angle et en application des mêmes dispositions réglementaires, une ligne budgétaire avec une enveloppe de 20 millions de dinars a été créée pour les entreprises communautaires pour l'octroi de prêts à des conditions préférentielles (crédit plafonné à 300 mille dinars avec un taux d’intérêt de 5%). Ce fonds est géré dans le cadre d’une convention avec le ministère des Finances et le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.
Aussi, dans ce contexte, une convention de partenariat et de coopération a été adoptée pour soutenir l’emploi des petites et moyennes entreprises, ainsi que les artisans et les très petites entreprises. Ce programme est financé par l’AFD avec une enveloppe totale de 26,3 millions de dinars et mis à disposition pour l'octroi de prêts à des conditions préférentielles (crédit plafonné à 50 mille dinars avec un taux d’intérêt de 5%).
Quand "Ibrahim Santos" parle tunisien
Son amour pour son pays d’origine et son attachement à la revitalisation du dialecte tunisien elle les a portés par les mots dans le conte "Khrafét Ibrahim el Sondesse", son premier essai de réadaptation du roman "La Sérénade d’Ibrahim Santos" (Editions Elyzad) de Yamen Manai, en dialecte tunisien. L'œuvre sera présentée cet après-midi, à partir de 15h00, au stand de Ibn Arabi Editions, à la halle 1, au stand 1301.
Cette adaptation, initialement présentée sous forme de conte raconté par l’autrice tunisienne, résidant en en France depuis plus de vingt ans, Refka Chaibi, lors du festival Dream City en 2011, est éditée en 2024 par la maison d’édition tunisienne "Ibn Arabi Editions", et figure parmi les nombreux ouvrages de la littérature tunisienne contemporaine présentés dans le cadre de la 38ème édition de la Foire internationale du livre de Tunis.
Après un premier podcast en dialecte tunisien intitulé « Blabla Bled », "Khrafét Ibrahim el Sondesse" qui a fait sa toute première sortie à la Foire Internationale du Livre de Tunis sera disponible, note-telle, aux librairies sur tout le territoire tunisien, offrant aux lecteurs une expérience immersive dans un univers où la tradition orale rencontre la modernité de l’écriture.
"Le conte devient l’expression vivante d’une culture, une passerelle entre les générations, les langues et les mondes", c’est dans cet esprit qu’elle présente son conte, "Khrafét Ibrahim el Sondesse" qui incarne le pouvoir magique des récits qui forment des liens entre les individus, transmettant des valeurs, des souvenirs et des héritages culturels, cite l’autrice.
A travers ce conte, elle s’engage, "à préserver la richesse de la tradition orale tunisienne tout en l’adaptant au monde contemporain". En utilisant des proverbes et des mots presque oubliés, ce conte offre une immersion dans la culture et la langue tunisiennes, tout en célébrant la diversité des histoires et des voix qui composent plusieurs patrimoines.
L’œuvre selon l’auteure n’est pas seulement un hommage à la tradition orale, mais aussi un appel à l’accessibilité à la littérature et au savoir. En mettant en lumière l’importance de la transmission orale dans un monde de plus en plus dominé par les écrans, elle rappelle que l’oralité reste une forme d’expression authentique et puissante, capable de nourrir l’imaginaire et de tisser des liens durables entre les individus.
"Khrafét Ibrahim el Sondesse" est bien plus qu’un simple conte ; c’est un témoignage vibrant de l’importance de préserver et de célébrer nos traditions orales et notre identité à travers notre dialecte, tout en embrassant les influences et les échanges culturels qui enrichissent notre monde, avance l’autrice qui sera présente pour une séance de signature prévue pour le samedi 27 avril 2024. Refka Chaibi, experte en technologies de l’information et de la communication, professeure universitaire à l’université Paris Saclay et à l’université Léonard De Vinci, est aussi éditorialiste et journaliste.
Le Quotidien avec TAP
LC: les dates de la finale EST-Al Ahly
Maintenant que L'Espérance de Tunis a réalisé l'exploit de battre Mamelodi Sundowns à l'aller et au retour, tous les regards se tournent vers la finale qui va l'opposer à Al Ahly d'Égypte. La CAF a programmé la finale aller à Tunis le 18 mai prochain et la finale retour au Caire le 25 mai. Deux rendez-vous explosifs entre deux grands de l'Afrique. Quant à la date de la coupe du monde des clubs dans sa nouvelle formule et qui aura lieu aux États-Unis, la FIFA à programmé cette joute mondiale du 15 juin au 13 juillet 2025. Rappelons que l'Afrique sera représentée par Al Ahly, Widad Casablanca, L'Espérance de Tunis et Mamelodi Sundowns.
J.B
Salon de l'artisanat à Monastir: 200 artisans au rendez-vous
L’Office national de l’Artisanat et la Société des Expositions "Zitouna" organisent depuis hier et jusqu'au 5 mai la sixième édition du Salon de l’Artisanat qui se tient, sous le slogan "Rihet Lebled" et ce à la Foire du Sahel dans le gouvernorat de Monastir.
Le salon enregistre la participation de 200 artisans et artisanes venus de 18 gouvernorats notamment ceux de l’intérieur (13 gouvernorats)
Le Salon comporte divers espaces dédiés notamment aux produits fabriqués par les artisans issus des régions intérieures notamment des articles réalisés à base de laine, de plantes, du bois d’olivier et plusieurs autres spécialités. Les visiteurs auront droit ainsi à une large sélection d'articles à différents usages et reflétant les spécificités de chaque région.
L'organisation de ce salon s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’Office de l’Artisanat pour la multiplication des événements promotionnels et des expositions, en particulier à l’intérieur, en les reliant au marché touristique et aux touristes de passage, et pour la création d'une dynamique économique dans les différentes régions du pays.
L'EST réussit un double exploit: passage en finale de LC et en coupe du monde !
Grande soirée des Sang et Or à Pretoria face à la meilleure équipe du continent , Mamelodi Sundowns.
La prudence est mère de sûreté. Dominée dans le jeu par les Sud Africains, L'Espérance adossée à un grand Memmiche a tenu le coup face à des locaux redoutables. Elle a attendu le bon moment pour frapper. A la 58e, Bouchniba qui venait de remplacer Sasse a trompé le gardien Williams d'un tir croisé (0-1). Un but qui donnera des ailes aux Sang et Or pour redoubler d'efforts et tenir le coup jusqu'au bout. Les situations chaudes devant la cage de Memmiche se succèdent mais sans dégâts. Au même moment, Al Ahly battait le TPMazembe ce qui qualifiait L'Espérance à la coupe du monde des clubs. Les Dieux du stade sont esperantistes ce soir. Les Sang et Or rencontreront les Égyptiens d'Al Ahly en finale de la Ligue des champions.
Jamel Belhassen
La famille du Dr. Jed Henchiri et ses compagnons organisent la cérémonie du 40e jour
La famille du Dr. Jed Henchiri et ses compagnons organisent la cérémonie du 40e jour du défunt le 11 mai 2024 au théâtre de l'Opéra de la Cité de la Culture à Tunis à partir de 14h30.
À cette occasion, les compagnons du Dr. ont publié une invitation ouverte à assister à cet événement et un numéro (27 226 351) à la disposition des personnes qui veulent assister pour mieux coordonner avec les organisateurs.
Dans le texte de l'invitation, la famille du défunt a exprimé sa gratitude envers toutes les initiatives et événements prévus pour commémorer la mémoire du cher défunt, ainsi que ses remerciements à tous ses compagnons, collègues et amis pour les sentiments d'amour qu'ils ont partagés avec le défunt et sa famille.
Le Banque Africaine de Développement a nommé le Tunisien Jalel Trabelsi à ce poste
Le diplomate tunisien Jalel Trabelsi a été nommé par le président du groupe de la Banque Africaine de Développement, Akinwumi Ayodeji Adesina, au poste d'envoyé spécial pour l'Afrique du Nord, le Moyen-Orient et la région du Golfe.
Il convient de noter que l‘ambassadeur Jalel Trabelsi est spécialisé en droit international et a enseigné le droit diplomatique international à l’université.
Il détient une maîtrise avancée en droit maritime et droit aérien de l'Université Libre de Bruxelles en Belgique, où il a obtenu un baccalauréat en sciences politiques et relations internationales avec la Légion d'honneur. Il est également titulaire d'une maîtrise en sciences politiques de l'Université de Tunis.
A la galerie d'art Marsa Enchères: le maître Bouabana à l'honneur
Un hommage sera rendu à Habib Bouabana, l'un des maîtres de la scène artistique tunisienne, à travers l'exposition d’une collection de ses œuvres. L'exposition aura lieu du 01 au 15 Mai 2024, à la galerie d’art Marsa Enchères et elle sera une occasion pour que les visiteurs découvrent ou redécouvrent le génie de cet artiste tunisien.
Habib Bouabana (1942-2003) était un peintre exceptionnel qui a laissé une empreinte indélébile sur la peinture tunisienne du XXe siècle. Surnommé le «Modigliani Tunisien», il a suivi un chemin artistique unique malgré ses différends avec l’Ecole de Tunis.
Formé à l'Ecole des beaux-arts de Tunis, Habib Bouabana était un poète plasticien jusqu’au bout du pinceau. En plus de son talent de peintre, il était également enseignant d’art, pratiquant le théâtre et la poésie. Dans son atelier à l’avenue Habib Bourguiba, il créa des portraits saisissants, faisant de lui le deuxième portraitiste le plus important après Ammar Farhat, lit-on dans la note de présentation.
L’esprit frondeur et inquiet de Bouabana l’a conduit à mener une vie de bohème. L’acte de peindre pour lui était un équilibre fragile entre quête passionnée et dilettantisme teinté de dérision. Malgré ses difficultés personnelles, il s’isolait dans un monde intérieur riche en visions, exprimant sa créativité à travers une palette variée.
Les thèmes récurrents dans ses œuvres sont éloquents. De la «Dame au collier» au «Couple en sortie», en passant par la «Femme africaine» et «Bou Saâdia», l’harmonie des couleurs et des formes est omniprésente. Sa peinture, souvent brouillonne par tempérament, était indisciplinée par conviction et intuitive parce qu’inspirée. Elle a laissé une marque indélébile dans l’histoire de l’art contemporain en Tunisie, nourrie de provocations et de défis incessants. Ses formes étaient une agression audacieuse, et ses couleurs, des mots orduriers et des blasphèmes contre tout ordre établi. Habib Bouabana est considéré comme le seul peintre à avoir poussé son «NON» au système jusqu’au bout.
Répertorié dans la bibliothèque virtuelle du Musée des Beaux Arts de Nantes, il représentait un repère singulier. Préférant l’authenticité, il a laissé des œuvres qui témoignent de son refus de se conformer aux normes établies. Son idéal s’exprimait dans une phrase évocatrice : «je suis séduit par l’idée d’une femme qui n’existe pas encore, une femme patrie».
Le Quotidien avec TAP
La dette égyptienne atteint des niveaux élevés
L'Égypte fait face à des difficultés financières considérables. Cependant, ces défis semblent s'atténuer progressivement, grâce à l'obtention de financements importants de la part d'institutions financières internationales et de certains alliés régionaux. Ces derniers mois, le pays a réussi à sécuriser un montant cumulé d'environ 57 milliards de dollars, ce qui a apporté un certain soulagement à son économie.
Selon des données publiées par la Banque centrale égyptienne le 22 avril 2024, les stocks de la dette extérieure du pays ont augmenté pour atteindre 168,03 milliards de dollars à la fin de l'année 2023, contre 164,52 milliards de dollars trois mois auparavant. Cette augmentation découle principalement de l'augmentation de la dette extérieure à long terme, qui s'est élevée à 138,551 milliards de dollars à fin décembre 2023. Pendant ce temps, la dette extérieure à court terme a connu une légère baisse, s'établissant à 29,482 milliards de dollars à la fin de l'année dernière.
Les raisons de cette augmentation significative de la dette extérieure au cours des dernières années sont multiples. La pandémie de COVID-19 a eu un impact majeur sur l'économie mondiale, et l'Égypte n'a pas fait exception. La demande croissante de produits alimentaires et de carburant a entraîné une augmentation des factures d'importation, exacerbant ainsi la pression sur les finances du pays. De plus, la guerre en Ukraine a également eu des répercussions sur l'économie mondiale, ce qui a affecté les flux commerciaux et les prix des matières premières.
Cependant, malgré ces défis, l'Égypte a réussi à trouver des solutions pour stabiliser sa situation financière.
L'obtention de financements d'un montant aussi significatif, notamment grâce à un accord historique avec les Émirats arabes unis, a été un tournant majeur. L'accord de 35 milliards de dollars conclu en février 2024 a permis à l'Égypte de faire flotter sa monnaie, ce qui a ouvert la voie à d'autres financements de la part du Fonds monétaire international (FMI), de l'Union européenne, de la Banque mondiale et d'autres institutions.
Selon les données de la Banque centrale, le service de la dette extérieure de l'Égypte devrait s'alléger au cours des prochaines années. En 2024, le pays devra rembourser environ 29,23 milliards de dollars de dettes extérieures, mais ce montant devrait diminuer à 19,43 milliards en 2025 et à 22,94 milliards en 2026.
La Tunisie hôte d’une grande manifestation médicale : des cardiologues du monde en conclave à Hammamet
La Tunisie s’apprête à devenir l'hôte d'une grande manifestation scientifique. Prévue du 9 au 11 mai 2024 à Hammamet, cette rencontre sera organisée sous la forme d’une conférence internationale conjointe associant trois sociétés savantes.
Il s'agit, en l'occurrence, de l’Association Tunisienne De Chirurgie Thoracique Cardiaque « ATCTCV », qui organisera à l’occasion son 6e congrès ; la Société Tunisienne de Maladies Vasculaires « STMV » qui organisera à l’occasion son 7e congrès et la Pan Arab Vasculaire Association « PAVA » qui organisera dans ce cadre son 8e congrès.
Cette importante rencontre scientifique verra la participation de 110 conférenciers étrangers venus d'une vingtaine de pays de par le monde, ainsi que de quelque 400 participants tunisiens de diverses spécialités (chirurgie cardiaque, chirurgie thoracique, chirurgie vasculaire, médecine vasculaire, cardiologie, neurologie, pneumologie, anesthésie et réanimation ...).
Cette grand-messe médicale verra également l’organisation de plus de 200 conférences, 9 Symposiums, 5 ateliers pour la formation pratique et 250 communications orales et affichées.
A cette occasion, un prix feu Mohamed Fourati sera décerné à la meilleure production scientifique.
A côté du riche programme scientifique concocté pour la circonstance, un programme social et touristique bien élaboré sera mis sur pied pour mettre en valeur le riche patrimoine culturel et touristique de la Tunisie et pour permettre aux participants de joindre l’utile à l’agréable.
La RSE, un levier de performance et de durabilité
La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) englobe l'ensemble des pratiques mises en place par les entreprises pour intégrer les préoccupations sociales, environnementales et éthiques dans leurs activités commerciales et leurs interactions avec toutes leurs parties prenantes. Elle est devenue un concept incontournable dans le paysage économique mondial, jouant un rôle crucial dans le développement durable des entreprises et des sociétés.
En Tunisie, ce concept prend une importance croissante, non seulement en tant que catalyseur de la performance économique, mais aussi comme un vecteur de progrès social et environnemental. Les enjeux de la RSE au pays sont multiples : amélioration des conditions de travail, protection de l'environnement, promotion de l'égalité des genres, contribution au développement local, etc.
Pratiques responsables
De nombreuses entreprises tunisiennes ont pris conscience que la RSE peut constituer un avantage concurrentiel.
En adoptant des pratiques responsables, telles que la réduction de leur empreinte environnementale ou l'investissement dans le développement des compétences de leurs employés, ces entreprises améliorent leur image de marque, renforcent leur relation avec les consommateurs et accèdent à de nouveaux marchés, notamment ceux sensibles aux préoccupations sociales et environnementales.
Soutien aux initiatives de développement
Dans un contexte où le chômage et les inégalités sociales demeurent des défis majeurs, la RSE peut jouer un rôle crucial dans la promotion de l'inclusion sociale en Tunisie.
En favorisant l'emploi des jeunes, des femmes et des personnes en situation de handicap, en soutenant des initiatives de développement local ou en contribuant à l'éducation et à la formation professionnelle, les entreprises participent activement à la construction d'une société plus juste et équitable.
Dans un contexte mondial où les défis environnementaux et sociaux sont de plus en plus pressants, la RSE devient un levier essentiel pour orienter l'économie tunisienne vers une croissance respectueuse de l'environnement et inclusive. Les entreprises qui intègrent des pratiques responsables dans leur stratégie globale sont mieux préparées à faire face aux défis actuels et futurs, tout en contribuant au bien-être de la société tunisienne dans son ensemble.
Défis persistants
Malgré les avancées réalisées, la mise en œuvre effective de la RSE en Tunisie reste confrontée à plusieurs défis.
Il s’agit notamment du manque de sensibilisation, de ressources et de cadres réglementaires adaptés. Pour surmonter ces obstacles, il est essentiel d'encourager la collaboration entre les acteurs publics, privés et de la société civile, de renforcer les capacités des entreprises et d'instaurer un environnement propice à l'innovation sociale et environnementale.
A la Cité de la culture, laissez-vous porter par la danse!
Pour bien marquer la célébration de la Journée internationale de la danse, le Théâtre de l’opéra de Tunis (Pôle ballets et arts chorégraphiques) propose au grand public "Danse pour Tous", manifestation qui aura lieu le lundi 29 avril 2024 à la Cité de la culture Chedly Klibi à Tunis.
Ce rendez-vous chorégraphique exceptionnel s'étale sur toute la journée du lundi, de 10H à 22H00. L'ouverture de la journée sera avec une rencontre réunissant les différents acteurs de la scène chorégraphique nationale. Deux ateliers d'initiation à la danse contemporaine et à la danse traditionnelle tunisienne sont annoncés. Le premier sera assuré par Anne Marie Sellami, à partir de 12h30 alors que le deuxième sera dirigé par Khira Oubeidallah, à partir de 14h15. Le danseur-chorégraphe Wael Merghenni partage à l'occasion des extraits de son projet chorégraphique "Du ciel", impliquant le public à travers des exercices dans le processus de la création. Ce rendez-vous est prévu à 16h00, au Théâtre des régions. Des performances des danses latines sont à l'ordre du jour de cette célébration qui sera clôturée à 18h30, par la présentation de la nouvelle création de la Troupe nationale des arts populaires.
Lancée en 1982, la Journée internationale de la danse est une Journée de célébration pour ceux qui peuvent voir la valeur et l'importance et agit comme un réveil pour les gouvernements, les politiciens et les institutions qui n'ont pas encore reconnu sa valeur pour le peuple et pour les individus et n'ont pas encore réalisé le potentiel de croissance économique, lit-on sur le site de l'Institut international du théâtre (ITI), l'initiateur de cette célébration.
Il est à noter que l'accès aux différentes représentations artistiques durant la journée organisée à la Cité de la culture est libre et gratuite.
Imen.A.
Play-off : Retour des arbitres étrangers pour la… VAR !
L’expérience de la VAR ne semble pas bien réussir au football tunisien. D’ailleurs, la direction nationale de l'arbitrage relevant de la Fédération tunisienne de football en est convaincue et vient d’annoncer le retour du recours aux arbitres internationaux, à partir de la cinquième journée de la phase de play-off, et ce pour diriger la VAR.
Ainsi, pour le compte de la 5e journée du Play-off, l'arbitre algérien El Hlou Ben Brahem supervisera la VAR dans deux matches, celui opposant ce samedi 27 avril le Stade tunisien à l’Union sportive de Monastir, et celui du dimanche 28 avril opposant l’Etoile sportive du Sahel au Club africain.
Kaouther Ben Hania et ses filles se distinguent à Assouan
Le long-métrage tunisien "Les Filles d’Olfa" de Kaouther Ben Hania a remporté trois prix au Festival international du film des femmes d’Assouan (AIWFF, Egypte) dont le palmarès de sa huitième édition a été annoncé hier, le 25 avril 2024: Prix "Assia Dagher" du meilleur film, Prix "Latifa al-Zayyat" de meilleur scénario et le Prix de l’Union européenne du meilleur film euro-méditerranéen traitant des questions de la femme en ex aequo avec le film égyptien "Lettres de Cheikh Draz" de Maggie Morgan.
Le festival du film d’Assouan qui s’est ouvert le 20 avril a été marqué par la projection de 76 films de plus de 30 pays dont la Tunisie, invitée d’honneur de l’édition 2024. C’est la première fois qu’un pays est désigné comme invité d’honneur du Festival d’Assouan, et ce, à la lumière du grand succès que connait le cinéma tunisien pendant la dernière période notamment au niveau de la thématique liée aux femmes abordée dans la filmographie tunisienne et l’émergence d’un grand nombre de cinéastes tunisiennes qui ont remarquablement réussi à imposer leurs œuvres dans plusieurs festivals et à remporter de prestigieux prix.
Le film primé, « Les Filles d’Olfa » a été en lice dans la compétition longs métrages. La Tunisie a été également représentée dans cette course par « Backstage » (2023) de Atef Ben Mahmoud et Khalil Benkirane.
Un hommage a été rendu à la célèbre monteuse Kahena Attia qui a été également choisie pour présider le jury de la compétition des longs métrages pour cette huitième édition.
Créé en 2017, le Festival international du film des femmes d’Assouan est le premier festival annuel du film égyptien qui met l’accent sur des œuvres cinématographiques représentant les problèmes des femmes, célébrant leurs réussites et soutenant les réalisatrices en Egypte et dans la région MENA.
Le Quotidien avec TAP
Hydrocarbures : L’ETAP décroche la concession d’exploitation de Sidi El Kilani
Une concession d’exploitation d’hydrocarbures dite concession d’exploitation « Sidi El Kilani » est instituée au profit de l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières (ETAP), à concurrence de 100%, en vertu d’un arrêté de la ministre de l’industrie, des mines et de l’énergie du 3 avril 2024 publié, mardi, dans le journal Officiel de la République Tunisienne (JORT).
Couvrant une superficie de 51 kilomètres carrés, la concession d’exploitation « Sidi El Kilani » est accordée pour une durée de vingt ans à compter du 25 décembre 2022.
Le titulaire de la concession d’exploitation est tenu, au cours de la durée de validité de la concession d’honorer toutes les obligations contractuelles prévues dans la convention particulière relative à la concession d’exploitation d’hydrocarbures dite concession d’exploitation « Sidi El Kilani » et ses annexes susvisée.
L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) avait adopté, le 21 février 2023 en plénière, un projet de loi n°2023/53 portant adoption de la convention relative à la concession d’exploitation d’hydrocarbures « Sidi El Kilani » (dans le gouvernorat de Mahdia)et ses annexes, signée le 6 février 2023 entre l’Etat Tunisien et l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), avec 120 voix pour et 2 voix contre.
Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie avait, en effet, décidé de poursuivre l’exploitation de la concession avec l’ETAP, après son expiration, le 24 décembre 2022, compte tenu de son rendement et afin de préserver et développer le rythme de production nationale des hydrocarbures. Les études économiques ont révélé que la rentabilité nette de cette concession est estimée à 26,4 Millions de Dollars et que le volume de production extractible est évalué à environ 2,061 millions de barils de pétrole.
















