ZLECAF : Kalthoum Ben Rejeb plaide pour la création d’un centre africain pour le commerce numérique
La ministre du Commerce et de Développement des exportations, Kalthoum Ben Rejeb, a plaidé, à Durban en Afrique du Sud, pour la création d’un centre africain pour le commerce numérique, afin d'organiser ce secteur à l’échelle continentale.
La ministre a affirmé que la ZLECAF « constitue une opportunité historique pour transformer l’Afrique en force économique, renforcer l’intégration économique continentale et favoriser le commerce et le développement durable dans les pays du continent », selon un communiqué de son département, publié ce mercredi.
Insistant sur le rôle important du commerce numérique dans la facilitation des échanges commerciaux entre les pays africains et l’intégration des femmes et des jeunes dans les circuits économiques, Ben Rejeb a également, appelé à l’adoption, dans le cadre de la ZLECAF, de règles d'origine qui permettent le développement du secteur du textile-habillement, la création d'emplois à l'échelle du continent et le renforcement des chaînes de valeur régionales à travers le recours, principalement, aux matières premières disponibles en quantités suffisantes en Afrique, notamment le coton.
Kalthoum Ben Rejeb a pris part à la 13ème réunion du Conseil des ministres du commerce de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), qui se tient les 30 et 31 janvier 2024 dans la vile sud-africaine.
Aladin au soutien des enfants de Gaza
La comédie musicale « Le livre d’Aladin » de Mokhtar Louzir sera jouée le 4 février à 15h00, à
la salle « Le 4 ème art » (Avenue de Paris). Les recettes de ce spectacle iront aux enfants venus
de Gaza pour se soigner à l’hôpital d’enfants de Bab Saadoun, annonce un communiqué de
presse de la Fondation Bouebdelli ainsi que l’Ape Bouebdelli Nouveau, précisant que la
programmation de ce spectacle est organisée en collaboration avec le Théâtre National
Tunisien (TNT).
Une vingtaine des enfants de Gaza sera présente lors de cette représentation spéciale et
symbolique, ajoute la même source, précisant que les billets seront vendus au prix
symbolique de 10 dinars enfants et adultes confondus, afin de créer un moment de
divertissement familial où parents et enfants pourront s’amuser ensemble.
« La vente des billets se fera devant le grand portail de l'école à partir du mercredi 31 janvier
et ce jusqu'au vendredi 2 février de 8h à 16h », ajoute les organisateurs.
Du cinéma à la Cité
Du 6 au 9 février 2024, la Cité Ettadhamen vivra aux rythmes de la première édition du
festival « Le cinéma de la Cité », nouveau rendez-vous que vient de lancer la Délégation
régionale des Affaires culturelles de l’Ariana et qu’accueillera le Complexe culturel de cette
Cité connue par sa forte concentration démographique.
Le programme prévoit la projection de quatre films tunisiens et également de quelques
activités parallèles telles que le vernissage lors de la première d’une exposition
photographique portant sur le cinéma tunisien, des affiches de films et également du
matériel technique(l’expo reste visible durant le festival), une rencontre-débat avec le
réalisateur du film « Weldek ya baba » (Suis ton fils papa » de Hachem Jabri qui animera à
cette occasion un atelier d’initiation à l’écriture scénaristique et un spectacle culturel
numérique intitulé « Games parc » qui se déroulera dans le hall de la municipalité de la Cité
Ettadhamen.
S’agissant des projections, le festival s’ouvrira avec « Gadha » (Seconde vie) de Anis
Lassoued. Long-métrage de fiction, le film fait rencontrer deux familles issues de catégories
sociales différentes dans une clinique.
« Gadha », jeune garçon qui vit avec sa mère Bourkana et sa sœur dans une maison
délabrée, dans des conditions très difficiles après le départ de son père qui a pris le large, en
quête d’une vie meilleure sur l’autre rive de la méditerranée. Depuis son départ brusque, il
n’a donné aucun signe de vie. Suite à un accident, Gadha, qui passe ses journées à se
déambuler ici et là sans objectif, a été transféré à une clinique… Sa mère fait la connaissance
de la famille d’Oussama, un jeune enfant du même âge que son fils, également hospitalisé.
Quand Gadha se réveille suite à l’opération, il voit toute sa vie changer à 360°. Sa famille
déménage pour s’installer dans une belle maison dans la ferme de la famille de Oussama. Il
mange bien, il est inscrit à une école privée… Tout va bien jusqu’au jour où il découvre le
secret de ce grand changement. Bouleversante histoire où le réalisateur, spécialiste des films
sur l’enfance, explore la vision et la relation de deux enfants Oussama et Gadha vis-à-vis le
monde, l’amitié… Le film est à découvrir le 6 février à 15h00, au Complexe culturel de la Cité
Ettadhamen. Un débat suivra la projection.
Film à l’humour grinçant, « Fataria » de Walid Tayaa sera projeté le 7 février à 15h00. « La
fleur d’Alep » de Ridha Béhi avec Hind Sabry à l’affiche est au programme de la 3 ème journée,
celle du 8 février, toujours à la même heure. La clôture de ce festival sera des notes
amusantes avec « Hajar Land » de Sami Faour, avec au casting Jaafar Guesmi, Jamal
Madani, Mohamed Grayaa etc. Il est à noter que toutes les projections seront suivies d’un
débat.
Imen ABDERRAHMANI
EST: levée de l'interdiction de recrutement
L'Espérance Sportive de Tunis a réussi hier à lever l'interdiction de recrutement, après avoir réglé les différents financiers avec trois de ses joueurs Iwuala, Rodriguez et Coulibaly.
Cette levée a permis aux Sang et Or de libérer Ben Ayed et Oumarou qui peuvent rejoindre d'autres clubs afin de qualifier deux nouveaux étrangers le Congolais André Bukia et le Togolais Roger Aholou.
Ces derniers se trouvent depuis hier à Tunis et doivent signer leurs contrats aujourd'hui avant la clôture du mercato à minuit.
J.B
Exclusif : 90 millions de dinars, un premier lot de prêts de la CNSS à 6 mille bénéficiaires
« Le Quotidien » vient d’apprendre aujourd’hui mercredi 31 janvier 2024, d'une source digne de foi dans le secteur de la sécurité sociale qu’une enveloppe de 90 millions de dinars sera allouée en tant que premier lot, pour les nouveaux prêts que la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) accordera à ses adhérents qui remplissent les conditions d'emprunt.
Selon la même source, on s'attend à ce qu'entre 5 et 6 mille adhérents éligibles aux prêts, bénéficieront dans une première étape de ces prêts sociaux.
Le ministre des Affaires sociales, Malek Zahi, a imputé la décision d’augmentation des crédits sociaux, aux réformes engagées afin d’alléger le déficit des caisses de sécurité sociale, qui sont sur la voie du redressement.
Il a indiqué, récemment, que les nouveaux montants portent sur 25 mille dinars (prêt personnel), lequel est remboursé sur trois ans, moyennant un faible taux d’intérêt qui sera fixé ultérieurement.
Un crédit véhicule d’une valeur de 50 mille dinars sera accordé, moyennant une durée de remboursement de cinq ans, ainsi qu’un crédit logement de 100 mille dinars, lequel pourrait être remboursé pendant une période comprise entre 10 et 20 ans, au choix du bénéficiaire.
L'annonce de ces nouveaux prêts représente une étape importante vers l'accompagnement social et l'apport de liquidités aux citoyens affiliés aux caisses sociales compte tenu des difficultés liées à l’accès au financement résultant des taux d'intérêt relativement excessifs et de l'exigence d'hypothèques importantes par les institutions financières.
A cet effet, les autorités de tutelle font preuve d'audace en raison du fait qu'elles ont mis les fonds sociaux en concurrence avec le système financier, ce qui permettra de renforcer les équilibres financiers des caisses sociales en les positionnant comme des acteurs clés dans la promotion du bien-être économique des citoyens et l'amélioration de leur niveau de consommation à un coût adapté à leurs revenus.
Dans le même ordre d'idées, ces nouvelles initiatives des caisses sociales témoignent de la volonté de s'approprier une part du marché du crédit, traditionnellement dominé par les institutions financières, en accordant des financements à des conditions ajustées à la capacité des consommateurs, telles que les taux d'intérêt préférentiels et des durées de remboursement adéquats.
En développant l’activité d’octroi de prêts, les caisses sociales visent à diversifier leurs ressources et à devenir une alternative et un concurrent puissant du système financier, qui monopolise les services financiers de toutes sortes, comme en témoignent les efforts déployés pour augmenter le montant des prêts, offrant ainsi des opportunités de générer des produits supplémentaires en mobilisant les intérêts sur les financements.
Nouveau cycle pour « I dreamed about you yesterday »
L’imaginaire où peut-il nous mener ? Aurons-nous besoin de l’imagination pour survivre dans ce monde qui se déshumanise jour après jour ? Pour fuir la laideur et la rudesse du monde ?
Des questions que soulèvent Lobna Mlika et Brahim Jumaa dans « I dreamed about you yesterday », produite par le Théâtre national tunisien (TNT) avec le soutien de AFAK (Arab Fund for Arts and Culture), Africain Culture Fund et Fondation Kamel Lazaar.
Un nouveau cycle pour cette pièce de théâtre, créée en 2023, est annoncé, du 1 er au 3 février 2024, à 19h00, toujours sur la scène du « 4 ème art ».
Dans un va- et- vient entre réalité et fiction comme s’il n’y avait pas de frontières, l’œuvre s’inspire d’un incident réel qui a secoué l’opinion publique tunisienne en 2021 lorsqu’un élève a agressé son professeur à l’intérieur du lycée usant d’un couperet.
Sondant les causes de la violence et ses motivations chez l’élève, racontant l’impact de ce traumatisme sur la mère de l’élève, l’œuvre s’articule autour de deux axes : la violence et la maternité.
« A quoi sert l’imaginaire ? Dans quelle intention nous agissons ? Que l’on soit envahis par la question et non pas par les possibilités de réponses Parce que la réponse ne peut nullement être un tout cohérent dans une parfaite harmonie des bordures et des formes.
Les frontières s’entrelacent puis se dissipent peu à peu comme une lueur dans l’obscurité… Comme une méduse dans l’eau. Comme un enfant dans le ventre de la mère.
Cela est-il valable pour l’agresseur et la victime ? » s’interroge le duo Lobna Mlika et Brahim Jumaa.
La culture capsienne classée la plus ancienne dans l’histoire, Info ou Intox ?
Sur les réseaux sociaux, les internautes n’ont pas cessé de se féliciter. L’information circule depuis quelques jours comme un feu de paille.
Des photos et des informations sur la civilisation capsienne et spécialement sur Gafsa sont partagées avec fierté et enthousiasme par les internautes qui du coup sont devenus attentifs à toutes les questions liées au patrimoine et surtout des fins connaisseurs de l’UNESCO et de ses mécanismes.
Mais, c’est quoi cette info qui a rendu un bon nombre des Tunisiens des experts en histoire ?
« L’Unesco a déclaré que la civilisation capsienne, originaire de la ville de Gafsa, est la plus ancienne de l’Histoire de l’humanité avec plus de 7.000 ans. Elle est plus ancienne que la civilisation sumérienne et égyptienne antique », lit-on sur de nombreuses pages sur « Facebook ». Cette information qui a semé de la joie dans les cœurs des Tunisiens n’a pas de racines.
Elle est infondée dans le sens où aucune information portant sur ce sujet n’a été publiée sur le site officiel de l’UNESCO et aucune session d’examen de dossiers n’est annoncée par cette organisation, en fin janvier 2024.
Une vérification faite sur les réseaux sociaux et surtout sur les pages officielles du ministère des Affaires culturelles et de ses deux institutions référentielles en matière du patrimoine, l’Institut national du patrimoine (INP) et l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) prouve que l’information est infondée. Aucune trace.
Si c’était vrai, les autorités culturelles n’auraient pas manqué cette occasion pour rappeler l’importance du site et pour mettre en lumière les efforts des chercheurs et des experts tunisiens.
Cependant, il est ainsi à rappeler que la Tunisie a déjà déposé, il y plus de deux ans, un dossier pour inscrire « Rammadiya d’El Magtaa » (El Mekta), le site princeps de la culture capsienne, sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Figurant depuis le 15 avril 2021 sur la liste préliminaire, aucune nouvelle n’a été par les autorités officielles sur l’avancement du dossier.
Le dossier complet avec toute la description et les caractéristiques et également la date de dépôt est consultable sur le site de l’UNESCO, à l’adresse suivante : https://whc.unesco.org/fr/listesindicatives/6536/
Il est à noter que le département préhistorique de l’Institut national du patrimoine (INP) a annoncé qu’il a effectué du 14 au 28 décembre 2023, des fouilles de sauvetage sur certains sites de Rammadiyet dans la région Majoura et Oued Ennadhour dans la Délégation de Snad au gouvernorat de Gafsa au Sud de la Tunisie.
Selon l’INP, les travaux de recherche sur terrain ont apporté de nouvelles révélations précieuses sur la civilisation capsienne et la période néolithique du sud tunisien. Selon toujours la page officielle de l’INP sur « Facebook », ces activités ont contribué à la sensibilisation davantage la population locale à l’importance de préserver les « rammadiyet » en tant que patrimoine national d’une valeur inestimable et patrimoine de l’humanité.
Imen ABDERRAHMANI
Tunisie : nouvelle secousse tellurique à Rouhia
Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,6 degrés sur l’échelle de Richter, a été enregistrée, mardi 30 janvier 2024 à 22h59 (heure locale), à Rouhia dans le gouvernorat de Siliana, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).
Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de la secousse à 35,75 degrés de latitude et 8,99 degrés de longitude au nord-ouest de la délégation de Rouhia.
Le centre de surveillance sismique relevant de l’Institut national de la Météorologie a enregistré une secousse tellurique d’une magnitude de 3,2° sur l’échelle de Richter, ce lundi 29 janvier 2024 à 05h44 (heure locale).
Selon l’INM, l’épicentre de la secousse, d’une longitude de 34.47° et d’une latitude de 9.88°, se situe à 12 kilomètres du sud-est de Mezouna (gouvernorat de Sidi Bouzid).
Il s’agit de la quatrième secousse enregistrée en Tunisie depuis le début de l’année et la deuxième en l’espace de trois jours.
En effet, les stations sismiques de l’INM ont enregistré, samedi, à 22h14, une secousse sismique d'une magnitude de 3,5° sur l'échelle de Richter au sud-ouest de la ville d’El Kattar, dans le gouvernorat de Gafsa. Son épicentre a été localisé à une latitude de 35,77° et à une longitude de 9,98°, à environ 13,4 kilomètres au nord-ouest de la région de Kairouan.
Une autre secousse tellurique, d’une magnitude de 3,5° sur l'échelle de Richter, a été enregistrée, mercredi 24 janvier à 00h42, dans le nord-ouest de Kairouan.
Six jours avant, jeudi 18 janvier 2024 à 11h30, une autre secousse tellurique, d’une magnitude de 3,4° sur l’échelle de Richter, a été enregistrée dans la région du sud-est de Kerkennah.
Du nouveau au niveau des services bancaires
Des changements ont été apportés au niveau de nombre de services bancaires destinés aux personnes physiques, aux professionnels et aux entreprises.
Ces changements concernent six services bancaires et sont limités dans le temps. Ils entrent en vigueur le 12 février 2024 et prennent fin le 31 décembre 2024.
Il s’agit de l’octroi des cartes bancaires, qui devient gratuit, tout comme l’obtention d’un nouveau code pour les cartes bancaires et l’opposition des cartes en cas de leur perte.
Les frais de compte seront également gratuits pour les salariés qui touchent moins de 1500 dinars par mois et de 26 dinars maximum pour les salariés qui touchent plus de 1500 dinars.
Une baisse de 30% des frais de virement sera également instaurée durant l’année 2024.
Pour conclure, la commission sur la TPE sera plafonnée à 30% pour les commerçants
Le nombre de personnes disparues dans la Méditerranée a doublé, selon l'OIM
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a révélé aujourd’hui que près de 100 personnes ont péri ou disparu dans la Méditerranée centrale et orientale depuis le début de l’année 2024.
Le bilan est deux fois plus lourd qu’à la même période l’an dernier, l’année la plus meurtrière pour les migrants en mer en Europe depuis 2016.
Aujourd’hui, la Directrice générale de l’OIM, Amy Pope, assiste à la Conférence Italie-Afrique à Rome pour discuter de solutions visant à protéger les migrants. La conférence, intitulée « A Bridge for Common Growth », réunit plus de 20 chefs d’État et Premiers ministres, notamment la Première Ministre italienne, Giorgia Meloni, et la Présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen. Plusieurs organismes des Nations Unies, l’UE et la Banque mondiale, ainsi que des dirigeants de toute l’Afrique, sont représentés.
« La Conférence Italie-Afrique est une occasion cruciale de discuter de mécanismes unifiés et durables pour mettre fin à ces pertes inutiles de vies humaines le long d’itinéraires dangereux, et pour protéger les personnes en déplacement », a déclaré Amy Pope, Directrice générale de l’OIM.
« Même un seul décès est un décès de trop. Ce dernier recensement des décès et disparitions nous rappelle brutalement qu’une approche globale comprenant des voies sûres et régulières - pilier stratégique pour l’OIM - est la seule solution qui profitera aussi bien aux migrants qu’aux États. »
L’Italie a pour objectif de renforcer son rôle en tant que pont entre l’Europe et l’Afrique grâce à un modèle de coopération, de développement et de partenariat équitable. Elle présentera son projet de plateforme d’idées communes à discuter avec les partenaires lors de la conférence.
La conférence se déroule à un moment où le nombre de personnes présumées mortes ou portées disparues est en hausse. Trois naufrages « invisibles » en provenance de Libye, du Liban et de Tunisie transportant 158 personnes ont été recensés ces six dernières semaines, bien que l’OIM ait enregistré 73 d’entre elles comme disparues ou présumées mortes.
Mercredi, les autorités ont secouru un groupe de 62 migrants au large du cap Greco, à Chypre, qui avait quitté le Liban le 18 janvier. La plupart sont hospitalisés et décrits comme gravement malades, dont plusieurs enfants en état grave. Un enfant est décédé depuis.
Sept corps balayés sur les côtes d’Antalya, en Türkiye, ces derniers jours, appartiendraient à un groupe de 85 migrants disparus depuis qu’ils ont quitté le Liban le 11 décembre.
Selon le projet « Migrants disparus » de l’OIM, le nombre annuel de décès et de disparitions de migrants dans toute la Méditerranée est passé de 2 048 en 2021 à 2 411 en 2022 et à 3 041 fin 2023.
En tant que coordonnatrice du Réseau des Nations Unies sur les migrations et en coopération avec d’autres organismes des Nations Unies et partenaires humanitaires, l’OIM travaille sur des recommandations pour fournir une aide humanitaire aux migrants en détresse et s’attaquer à la tragédie de ceux qui risquent leur vie le long de ces dangereux itinéraires.
Programme "Samida" : un million de dinars en faveur des femmes victimes de violences
La ministre de la Famille, de la femme, de l'enfance et des personnes âgées, Amel Belhaj Moussa, a supervisé aujourd'hui, mardi 30 janvier 2023, au sein du ministère, la cérémonie de remise du premier lot de sources de revenus au profit de 93 femmes victimes de violences avec des allocations dépassant 1 million de dinars, dans le cadre du programme "Samida" pour l'autonomisation économique des femmes victimes et menacées de violence.
Les bénéficiaires ont plus de 240 enfants, provenant de 17 gouvernorats.
Ce programme, premier de son genre sur le niveau national et arabe, vise à autonomiser économiquement les femmes victimes de violence. Il se base sur une stratégie visant à renforcer leur résilience, à préserver leur dignité humaine et à protéger leur intégrité physique, tout en les aidant à passer de la vulnérabilité à l'autonomie grâce à leur intégration dans le cycle économique.
La ministre a affirmé que l'âge moyen des bénéficiaires est de 37 ans et 43% des femmes ont moins de 35 ans, tandis que 19% ont dépassé l'âge de 45 ans, ce qui permet aux participantes au programme de s'engager dans le système de production et aide à les intégrer dans le marché du travail et dans l'économie en s'appuyant sur des petits projets adaptés à leurs compétences et répondant à leurs demandes.
Elle a ajouté que 15% des bénéficiaires du programme "Samida" ont un niveau d'éducation universitaire et 33% ont un niveau d'éducation secondaire, tandis que les projets mis en place se répartissent entre 42% de projets commerciaux, 28% de petites entreprises, 19% de projets agricoles et 11% de services et des industries traditionnelles.
La ministre a indiqué que le gouvernorat du Kef comptait 17 projets, suivi de Gafsa avec 9 projets, de Sidi Bouzid 8 projets et de Siliana et Jendouba 7 projets, tout en confirmant que le ministère a reçu 344 nouvelles demandes de création de sources de revenus dans le cadre du programme « Samida », qui seront mis en place programme au cours de l’année 2024.
Elle a remarqué que le ministère, lors de la conception et de la mise en œuvre du programme « Samida », s'est appuyé sur une approche participative qui prend en compte ce qui ressort des pratiques quotidiennes dans l'accompagnement des femmes victimes de violences, notamment dans les centres et les espaces d'accompagnement des femmes victimes de violence, et la nécessité de compléter les parcours d'engagement en développant un projet de vie intégré au bénéfice des femmes afin qu'elles ne soient pas contraintes de retourner dans le cycle de la violence.
Il est à noter que le ministère de la Famille, de la Femme, de l'Enfance et des Personnes âgées a lancé le nouveau programme national « Samida » pour l'autonomisation économique des femmes victimes de violence le 7 mars 2023, à l'occasion de la Journée internationale des femmes.
Afrique du Sud - Maroc (2-0) : Le réalisme des Bafana Bafana a prévalu
Les surprises continuent dans cette CAN et l’hécatombe des grands favoris se poursuit. Cette fois-ci, c’est le Maroc qui a été mis KO par une surprenante formation des Bafana Bafana…
Ceux qui s’attendaient à un duel épique entre le Maroc et l’Afrique du Sud n’avaient pas tort. Les Lions de l’Atlas étaient les favoris sur le papier, mais les Bafana Bafana imposaient le respect et n’étaient pas là juste pour faire de la figuration.
Les Marocains étaient amputés de deux de leurs meilleurs atouts offensifs, Ziyech et Boufal, tous les deux blessés face à un adversaire qui a pu aligner tous ses titulaires. Et comme prévu, ce sont les Lions qui ont été plus entreprenants au début du match avant de voir le jeu se stabiliser et la première mi-temps n’a pratiquement pas connu des émotions et de belles opportunités pour ouvrir la marque.
C’est à la reprise que le rythme du match s’est accéléré avec des Marocains toujours aussi offensifs mais qui commençaient à subir le réveil des Sud-Africains qui ont cru davantage en leurs moyens. Et ce sont eux qui allaient emballer le match suite à un contre rapide qui a vu Makgopa, parti à la limite de l’hors-jeu, tromper Bounou (56’). Menés au score, les hommes de Regragui se sont lancés en avant et ont pu créer le danger. Et c’est fort logiquement qu’ils ont obtenu un penalty lorsque la frappe d’El Kaabi a été contrée par Mvala, de la main. C’est Hakimi qui s’est chargé de la transformation, mais son tir a percuté le haut de la transversale (85’).
La suite a été difficile pour les demi-finalistes du dernier mondial qui ont vu Amrabat quitter le terrain pour avoir écopé un carton rouge. S’en suivit un coup-franc bien tiré par Mokoena qui a surpris Bounou pour corser la note (90’+3).
En fin de compte, le réalisme de l’Afrique du Sud a été payant et cette équipe n’a point volé son succès et sa qualification.
Kamel ZAIEM
EST: rupture du contrat avec Oumarou
A l'Espérance, les choses s'accélèrent à l'approche de la clôture du mercato hivernal, demain mercredi 31 janvier à minuit.
Aux dernières nouvelles le Nigerien Youssoufou Oumarou qui n'est pas arrivé à convaincre depuis son arrivée au parc B à l'aube de cette saison à vu son contrat rompu à l'amiable avec les Sang et Or.
Son départ est devenu nécessaire dans la mesure où il devrait céder sa place de joueur étranger au Congolais André Bukia qui débarque à Tunis ce soir en provenance du Portugal où il évolue depuis le début de l'année.
Un autre joueur est appelé à partir pour céder sa place. Il s'agit de l'Algerien Ben Ayed. Signalons enfin que l'Espérance se trouve depuis cet après-midi au Maroc pour un stage qui se poursuivra jusqu'au 8 février.
Ça n'arrivera pas avant 300 ans: Éclipse totale de Soleil le 8 AVRIL 2024 à ces endroits...
Une rarissime éclipse totale du Soleil se produira en après-midi du 08 avril 2024 et sera totalement visible sur multiples pays du continent américain. Le sud du Canada, la région de Mazatlán au Mexique et quelques endroits des Etats Unis seraient totalement à l’ombre durant quelques minutes.
Ce phénomène astronomique spectaculaire se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil, et le cache complètement pendant un court moment. Et attention, il faudra 300 autres années pour qu’un tel phénomène astronomique se reproduise !
Selon la NASA, la région où l’éclipse sera totale aura la forme d’une bande de totalité.
Selon Gregory Schmidt, de l'Institut Virtuel d'Exploration et d'Étude du Système Solaire de la NASA c’est à Mazatlàn qui est le meilleur endroit au monde pour profiter de ce spectacle astronomique. L'éclipse partielle durera plus d’une heure et l'éclipse totale durera 4 minutes et 20 secondes, se terminant à 11:11:40.

Il est important de souligner que ce type d'éclipse ne se répétera pas dans cette région avant 300 ans. D’ailleurs, la Mexique drainera bien les foules ! Jusqu’à présent, les réservations hôtelières ont déjà atteint 90%, anticipant une affluence de 100% au fur et à mesure que l'événement approche. Les scientifiques et amateurs du monde entier plient bagage pour Mazatlán.
Mali-Burkina Faso ( 2-1) : Les Aigles maliens plus tranchants
Entre Aigles et Étalons, le match est tourné à l'avantage des premiers, plus volontaires face à des adversaires plutôt timides.
Il faut avouer aussi que le but précoce des Maliens dès la 3e minute par Haidara a donné une tournure particulière aux débats. Timides, les Étalons ont raté leur première période.
Après la pause, c'est le même scénario qui se répète. Le Mali ajoute un deuxième but à la 47e minute, ce qui est de nature à décourager les Burkinabes. Ces derniers arrivent quand même à réduire le score sur penalty par Traore à la 57e. Les derniers efforts n'ont pas abouti et c'est le Mali qui passe aux quarts de finale meritoirement.
Jamel Belhassen
















