Gaza : Plus de 30 000 martyrs depuis le début d'agression
Des sources médicales palestiniennes ont annoncé, aujourd'hui jeudi, que le bilan des morts dans la bande de Gaza s'est élevé à 30 035, dont une majorité d'enfants et de femmes, depuis le début de l'agression d'occupation israélienne le 7 octobre dernier.
Les mêmes sources ajoutent que le bilan s'est élevé à 70.457 blessés, tandis que des milliers de victimes restent sous les décombres.
Les mêmes sources ont souligné que les forces d'occupation ont commis 9 massacres contre des familles dans la bande de Gaza, tuant 81 martyrs et 132 blessés, au cours des dernières 24 heures.
A noter que ce matin les forces et les chars d'occupation ont ouvert le feu sur des milliers de citoyens du nord de la bande de Gaza, notamment de la ville de Gaza, de Jabaliya et de Beit Hanoun, qui attendaient l'arrivée de camions chargés d'aide humanitaire, sur la route côtière de Haroun Al-Rashid, dans la région de Sheikh Ajlin, à l'ouest de la ville de Gaza, qui a entraîné la mort de plus de 70 d'entre eux et des centaines de blessés.
Évolution conséquente des termes des échanges extérieurs de la Côte d'Ivoire
L'année 2023 a été marquée par une croissance significative des exportations de la Côte d'Ivoire, atteignant 12 301 milliards FCFA, comparativement à 9 204 milliards FCFA l'année précédente. Cette expansion a été soutenue par une augmentation des exportations de fèves de cacao et de ses produits dérivés, de produits pétroliers, d'or brut et de caoutchouc naturel. Ces quatre secteurs ont été les principaux moteurs de la croissance, reflétant la diversification et la robustesse de l'économie ivoirienne.
La Côte d'Ivoire a consolidé, l’année écoulée, sa position en tant que puissance économique régionale, avec des exportations florissantes et un excédent commercial impressionnant. Selon un rapport récent des douanes ivoiriennes, les principaux produits exportés par le pays ont été le cacao et ses dérivés, les produits pétroliers, l'or brut et le caoutchouc naturel, représentant ensemble 70,1% du total des exportations.
Le rapport souligne également l'importance des partenaires commerciaux de la Côte d'Ivoire. Le Mali a émergé comme le principal client du pays, avec des importations d'une valeur de 1 817,8 milliards FCFA en 2023, suivi par les Pays-Bas et la Suisse. Ces partenariats commerciaux solides ont contribué à renforcer la position de la Côte d'Ivoire sur la scène économique mondiale.
Cependant, cette croissance des exportations a été accompagnée d'une augmentation des importations, passant de 10 070 milliards FCFA à 11 451 milliards FCFA. Les principaux contributeurs aux importations ont été le pétrole brut, les produits pétroliers, les machines mécaniques, le fer et le riz. Malgré cette augmentation des importations, la Côte d'Ivoire a maintenu un excédent commercial notable de 850 milliards FCFA (1,4 milliard $) en 2023, comparativement à un déficit de 866 milliards FCFA en 2022.
Il est intéressant de noter que la Chine s'est imposée comme le principal fournisseur de la Côte d'Ivoire, suivie par le Nigéria et la France. Ces partenariats commerciaux diversifiés ont contribué à atténuer les risques liés à la dépendance à un seul marché.
Ces tendances positives ont également eu un impact significatif sur l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), avec les exportations de la Côte d'Ivoire représentant 55,6% des ventes totales au troisième trimestre 2023. Cela témoigne de l'importance croissante de la Côte d'Ivoire dans la région.
En examinant la période 2019-2023, il est également important de noter que la balance commerciale de la Côte d'Ivoire a maintenu une tendance excédentaire, à l'exception de l'année 2022. Cette année-là, la forte appréciation des prix des marchandises importées, en particulier le pétrole brut, a exercé une pression sur la balance commerciale du pays.
Météo : Pluviométrie des dernières 24 heures
Durant les dernières 24 heures, des pluies ont touché de vastes zones du pays, s'étendant du Grand-Tunis jusqu'aux régions situées au nord, au nord-ouest, au centre-ouest, au Cap-Bon et au Sahel.
Nouvelle réglementation des changes et libéralisation du compte du capital
Une réunion a été tenue lundi 26 février 2024, au Palais de la Kasbah, où un conseil ministériel s'est concentré sur le projet du nouveau Code des changes et ses mesures associées. Celles-ci s'inscrivent dans les missions du ministère des Finances, en collaboration étroite avec la Banque centrale de Tunisie qui adresse des circulaires aux autorités financières compétentes.
Le Chef du gouvernement, Ahmed Hachani, a dirigé cette réunion cruciale portant sur ce projet de loi crucial du Code des Changes. La séance a réuni les ministres clés, y compris ceux de la Justice, des Finances, de l'Économie et de la Planification, de l'Industrie, des Mines et de l'Énergie, du Tourisme, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que le nouveau gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).
La ministre des Finances, Siham Boughdiri, a pris la parole pour présenter en détail le projet du nouveau Code des changes. Elle a mis en avant l'approche participative adoptée pour sa formulation, ainsi que ses principaux axes, notamment, la révision du principe de résidence, l'approbation de la libéralisation de certains transferts financiers internationaux, le développement du système de change manuel, la création du statut d'opérateur de change agréé, ainsi que la révision des dispositions légales relatives aux pénalités et aux amendes.
Principe de résidence
La révision du principe de résidence constitue l'un des axes essentiels du projet de loi du Code des Changes.
Traditionnellement, le principe de résidence dans le contexte financier se réfère à la notion de domicile fiscal d'une personne physique ou morale, c'est-à-dire le lieu où elle est considérée comme résidente aux fins de l'imposition. Dans le cadre de la révision envisagée, il est probable que des ajustements soient apportés aux critères et aux conditions déterminant la résidence fiscale des individus et des entités.
Les raisons d'une telle révision sont multiples. Au fait, le gouvernement vise à aligner la législation nationale sur les normes internationales en matière de fiscalité et de régulation financière dans un contexte de mondialisation croissante des échanges et de mobilité accrue des personnes et des capitaux.
Libéralisation des transferts
L'approbation du principe de libéralisation de certains transferts liés aux paiements financiers entre la Tunisie et l'étranger représente une avancée majeure dans la politique économique et financière du pays. Cette mesure vise à assouplir les restrictions sur les mouvements de capitaux transfrontaliers et à favoriser un environnement plus ouvert et dynamique pour les transactions financières internationales.
De nombreux pays imposent des contrôles stricts sur les transferts de fonds internationaux dans le but de réguler les flux de capitaux, de prévenir la fuite des capitaux et de maintenir la stabilité financière. Cependant, ces restrictions peuvent parfois entraver la fluidité des échanges commerciaux et des investissements internationaux, limitant ainsi les opportunités de croissance économique et de développement.
La libéralisation de certains transferts financiers entre la Tunisie et l'étranger vise à atténuer ces contraintes en permettant aux individus et aux entreprises de déplacer plus facilement leur argent à travers les frontières. Cela pourrait inclure des mesures telles que la simplification des procédures administratives, l'assouplissement des limites de montants transférables, et l'élargissement des catégories de transactions autorisées.
Régime des transactions cryptoactives
L'autorisation des transactions avec des cryptoactifs, une pratique jusqu'à présent interdite en Tunisie, sera un changement significatif dans le paysage financier et réglementaire du pays.
Les cryptoactifs, y compris les cryptomonnaies telles que le Bitcoin et l'Ethereum, ont fait l'objet d'une certaine méfiance de la part des autorités financières et réglementaires en raison de leur nature décentralisée, de leur volatilité et de leur potentiel d'utilisation dans des activités illicites telles que le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. En conséquence, de nombreux pays ont imposé des restrictions voire des interdictions sur l'utilisation et le commerce des cryptoactifs.
L'autorisation des transactions avec des cryptoactifs en Tunisie s'inscrit dans ce contexte de réflexion et d'adaptation aux nouvelles réalités économiques et technologiques.
Statut du change manuel
Le développement du système de change manuel représente une initiative importante dans le cadre du projet du Code des Changes. Cette mesure vise à moderniser et à renforcer le système de change manuel en Tunisie, afin de faciliter les transactions internationales et de renforcer la stabilité financière du pays.
Le système de change manuel consiste en un processus par lequel les devises étrangères sont échangées contre la monnaie nationale, généralement par l'intermédiaire de bureaux de change ou d'institutions financières agréées. Ce système joue un rôle crucial dans la facilitation du commerce international, des voyages et des investissements transfrontaliers.
Les avantages potentiels du développement du système de change manuel sont nombreux. En améliorant l'efficacité et la fiabilité des transactions internationales, cette mesure peut stimuler le commerce extérieur, encourager les investissements étrangers et renforcer la stabilité financière du pays. De plus, elle peut contribuer à réduire la dépendance à l'égard des circuits informels de change, ce qui pourrait aider à prévenir les pratiques illégales telles que le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.
Cadre réglementaire formel
Cette mesure vise à établir un cadre réglementaire formel pour les professionnels spécialisés dans le change de devises, afin de renforcer la transparence, la sécurité et l'efficacité du système financier tunisien.
Les opérations de change de devises sont souvent effectuées par des banques et des institutions financières réglementées. Cependant, avec l'évolution des besoins du marché et l'émergence de nouveaux services financiers, il est devenu de plus en plus courant de voir des entreprises spécialisées proposer des services de change de devises. La création du statut d'opérateur de change agréé vise à encadrer ces activités de manière formelle et réglementée.
En fournissant un cadre réglementaire clair et transparent pour les opérateurs de change, cette mesure peut contribuer à renforcer la confiance des consommateurs et des investisseurs dans le système financier tunisien. De plus, elle peut encourager la concurrence et l'innovation dans le secteur des services financiers, en permettant aux entreprises spécialisées dans le change de devises de prospérer dans un environnement réglementé.
Aspect réglementaire
La révision des dispositions légales relatives aux pénalités et aux amendes vers une approche moins sévère représente une évolution significative dans le cadre du projet du Code des Changes. Cette approche reflète une volonté de réformer le système de sanctions financières en Tunisie en adoptant une perspective plus équilibrée et proportionnée, tout en tenant compte des impératifs de dissuasion et de justice.
Les sanctions relatives au change en Tunisie sont perçues par la plupart des acteurs économiques nationaux comme trop sévères, entraînant parfois des conséquences disproportionnées pour les contrevenants. Une approche moins sévère vise à atténuer ces effets en mettant en place des mesures plus proportionnées et en prenant en compte des circonstances atténuantes.
Cette révision peut impliquer plusieurs éléments, tels que la réduction des amendes pour certains types d'infractions, l'introduction de mesures alternatives à la sanction pécuniaire, telles que des avertissements ou des formations de mise en conformité, et une plus grande flexibilité dans l'application des sanctions en fonction des circonstances spécifiques de chaque cas.
Des observateurs considèrent que ces réformes sont essentielles pour renforcer la confiance des investisseurs, stimuler la croissance économique et promouvoir le développement durable en Tunisie. Elles témoignent de l'engagement du gouvernement à créer un environnement propice aux affaires et à garantir la prospérité économique pour tous les citoyens. En fin de compte, ces mesures contribueront à renforcer la stabilité et la crédibilité du système financier tunisien, tout en favorisant une croissance économique inclusive et durable pour l'ensemble de la population.
Cette décision pourrait stimuler l'innovation dans le secteur financier tunisien en permettant aux entreprises et aux individus de tirer parti des avantages potentiels des cryptoactifs, tels que les paiements rapides et peu coûteux et l'accès à des services financiers décentralisés. De plus, elle pourrait contribuer à l'intégration de la Tunisie dans l'économie numérique mondiale en facilitant les échanges commerciaux et les investissements transfrontaliers.
Augmentation significative du trafic aérien dans les aéroports tunisiens en 2023
Le ministère du Transport a publié aujourd'hui, jeudi 29 février, un communiqué indiquant une augmentation significative du trafic aérien dans les aéroports tunisiens pour l'année 2023 par rapport à l'année précédente.
En effet, le nombre de vols enregistrés au départ et à l'arrivée des aéroports tunisiens a atteint 90 000 en 2023, contre 75 000 vols pour la même période en 2022, représentant ainsi une augmentation de 19,5 %. Cette croissance s'est répartie avec une hausse de 23,5 % pour le transport aérien régulier, de 30 % pour les vols irréguliers, et de 14 % pour le transport aérien intérieur.
Quant au nombre de passagers transportés à travers les différents aéroports tunisiens pendant l'année 2023, il a atteint environ 11 millions, contre 8,6 millions pour la même période en 2022, soit une augmentation de 27,4 %. Les compagnies nationales ont enregistré une hausse de 21,8 %, transportant 5 millions de passagers en 2023 contre 4 millions en 2022. Tunisair, en particulier, a transporté 50 % des voyageurs, soit 2,5 millions de passagers, enregistrant ainsi une augmentation de 14,4 % par rapport à l'année précédente.
Les compagnies aériennes étrangères ont également connu une augmentation notable, transportant 6 millions de passagers en 2023 contre 4,6 millions en 2022, soit une hausse de 30,6 %.
BCT : record de 21,2 milliards de dinars de billets et monnaies en circulation
La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a affirmé que la valeur des billets et monnaies en circulation en Tunisie se situe à hauteur de 21200 millions de dinars, à la date du 27 février 2024.
Il s’agit d’une augmentation de 2,3 milliards par rapport à la même période de 2023. Un record puisque c’est la première fois que la valeur des billets et monnaies en circulation (BMC) dépasse les 21 milliards de dinars.
Par ailleurs, le compte courant du Trésor s’est situé à hauteur de 1632 MD, à la date du 27 février 2024, alors que les avoirs nets en devises se sont situés à hauteur de 22959 à la date du 28 février courant, soit 105 jours d’importation.
Ramadan : Sept nouveaux points de vente du producteur au consommateur
L’Office des terres domaniales a alloué sept points de vente du producteur au consommateur à l’avenue de la République, Soliman, Borj Cedria, Mateurr, Siliana, le Kef et Gafsa, en plus des points de vente fixes situés à l’avenue Alain Savary, Borj el Amri, Thibar, Enfidha, Kasserine, Sidi Bouzid, Sidi Chamekh, Sfax, et Bouthdai.
Le représentant de la direction générale de la production agricole au ministère de l'Agriculture, Mehdi Abid a affirmé que ces points sont disponibles pour les fruits et légumes, les fromages et les viandes rouges et blanches.
Il a également fait savoir que 12 millions d'œufs seront mis à la vente dans les points de vente du producteur au consommateur.
Abid a également souligné qu'un espace de vente de dattes du producteur au consommateur a été ouvert à l’avenue Habib Bourguiba le 23 février et se poursuivra jusqu'au 9 mars 2024, à des prix raisonnables.
Les points de vente du producteur au consommateur s'inscrivent dans le cadre des efforts de l'Etat pour ajuster les prix durant le mois de Ramadan.
La cause palestinienne au cœur de la 24ème édition du Festival de l’ASBU prévue fin juin 2024 en Tunisie
Le programme de la nouvelle édition du Festival Arabe de la Radio et de la Télévision qui focalisera sur la cause palestinienne et mettra l’accent sur de nombreuses questions liées au traitement médiatique de différents événements dans les territoires palestiniens occupés a été au centre de la réunion qui s’est tenue le 27 février 2024.
Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération technique, la supervision du contenu culturel, et la promotion des événements tunisiens à l’échelle arabe.
La ministre des Affaires Culturelles a salué la collaboration passée, soulignant son importance pour l’image régionale et internationale de la Tunisie, tandis que le Directeur Général de l’Union a insisté sur la nécessité de surmonter les défis logistiques pour assurer le succès de l’événement.
Pour rappel, la 24ème édition se tiendra à Tunis et ce suite à l’accord entre le ministère des Affaires Culturelles et l’Union des Radiodiffusions des États arabes (ASBU), pour organiser le Festival Arabe de la Radio et de la Télévision en Tunisie pendant trois ans.
De nombreux professionnels des médias, intellectuels et experts de Tunisie et du monde arabe sont attendus à ce rendez-vous.
Ligue1 / Play-off : programme de la 2ème journée
La Ligue Nationale de Football Professionnel vient de rendre public le programme de la seconde journée du play-off.
Un programme qui offre des empoignades serrées et sûrement intenses dont un certain ESS- EST à Sousse, qui promet des étincelles après les événements qui ont émaillé le rendez-vous de samedi dernier en Ligue des champions.
Le programme :
Samedi 9 mars (17h) :
CA - USM
Dimanche 10 mars (14h30) :
ESS - EST
ST- CSS
J.B
Bechir Akremi visé par un nouveau mandat de dépôt
Le juge d'instruction du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a émis hier, mercredi 28 février 2024, un nouveau mandat de dépôt à l'encontre de l'ancien procureur de la Cour de première instance de Tunis, Bechir Akremi. Selon Mosaïque FM, ce nouveau mandat de dépôt à l'encontre de Akremi concerne une affaire faisant l'objet d'une enquête à son encontre pour altération de preuves dans une affaire pénale à caractère terroriste. Il s'agit du quatrième mandat de dépôt émis à l'encontre de Bechir Akremi, rapporte la même source.
Il neige à Thala
Aujourd'hui, jeudi 29 février 2024, les hauteurs de Thala, dans le gouvernorat de Kasserine, se sont parées de neige, suite à une chute d'environ 1 mètre dans les localités d'El-Mhamid et de Zelfan. Le gouverneur de Thala, Jawhar Chaabani, a rapporté que ces chutes de neige ont été accompagnées de précipitations dans la ville, totalisant environ 17 mm.
Handball : l'Espérance participera au Championnat d'Afrique des clubs vainqueurs de coupe
Maintenant c'est officiel. L'Espérance vient de confirmer sa participation au championnat d'Afrique des vainqueurs de coupes qui est programmé à Oran en Algérie du 18 au 27 avril prochain.
Et comme d'habitude, les Sang et Or aborderont cette joute avec de nettes intentions d'aller jusqu'au bout malgré la présence de clubs hautement compétitifs.
Rompus aux dures batailles, les camarades de Boughanmi partent avec les faveurs des pronostics.
J.B
Joe Biden, 81 ans, "apte" à être président
Le président américain Joe Biden, le plus âgé à occuper le poste dans l'histoire des États-Unis, a été déclaré "apte" à exercer ses fonctions après son examen annuel par son médecin, mercredi 28 février.
Cette évaluation intervient alors que des questions sur sa capacité à gouverner, soulevées par l'opposition républicaine, persistent.
Dans une lettre publiée par la Maison Blanche, le médecin de Biden, Kevin O'Connor, a affirmé que le président de 81 ans "continue d'assurer pleinement toutes ses responsabilités sans aucune dispense ou aménagement" et est en bonne santé, actif et solide.
Saïed révolutionnera les lois bancaires ?
Le Président de la République, Kaïs Saïed, a reçu mercredi 28 février 2024, au Palais de Carthage, Mme Leila Jaffal, Ministre de la Justice. La ministre a informé le Chef de l'Etat de la version définitive du projet d'amendement de l'article 411 du Code de commerce.
Ce projet vise à établir la responsabilité bancaire, utiliser des mécanismes de remboursement et des solutions électroniques alternatives pour améliorer les prestations bancaires dans le but de renforcer les normes de sécurité du traitement des chèques et de parvenir à la justice sociale et au développement économique.
Ce projet vise également à adapter la politique pénale à la spécificité des transactions bancaires par chèque et à mettre en place un système permettant de régler la situation de ceux contre lesquels des décisions judiciaires définitives ont été rendues ou qui font l'objet de poursuites judiciaires en cours pour infraction de délit d'émission d'un chèque sans solde, de manière qui contribue à préserver la liberté du débiteur et en même temps son droit.
Au cours de cette rencontre, le Président de la République a évoqué de nombreux exemples juridiques évoquant nombre de textes adaptés, notamment ceux qui ont été adoptés à la fin des années 70 du siècle dernier. Il s'agit notamment du texte du 2 juillet 1977, élaboré à la lumière de la vague libérale que la Tunisie a connue au cours de cette période. Vague qui a conduit à de nombreuses explosions sociales et même à la tombée de martyrs.
Le Président de la République a passé en revue bien d'autres textes élaborés après cette date, et qui n'a pas du tout servi les chefs des petites et moyennes entreprises lesquels ont, au contraire, souffert des affres de ces textes. ''Les seuls bénéficiaires sont les établissements bancaires qui n'accordent des prêts que dans des conditions trop strictes et sans assumer la moindre responsabilité. Il a fait allusion dans ce cadre aux textes de lois sur lesquels votaient les députés de l'ancien Parlement pour qu'ils soient cousus sur-mesures pour servir les seuls intérêts de ceux qui les payent.
A.C. d'après communiqué
Kaïs Saïed démasque les agents doubles qui guettent Carthage
Le Président de la République, Kais Saied, a reçu au Palais de Carthage, durant l'après-midi du mercredi 28 février 2024, M. Kamel El-Feki, ministre de l'Intérieur, et M. Mourad Saied, directeur général de la Sûreté nationale, et M. Houssin Gharbi, directeur général de la Garde nationale.
Cette réunion a tourné autour de la situation sécuritaire dans le pays et de la nécessité de redoubler d'efforts pour lutter contre la monopolisation en particulier à l'approche du mois de Ramadan. Mois au cours duquel les lobbies de la corruption profitent pour bénéficier de la spéculation, du monopole et de l'augmentation des prix.
Le chef de l'État a souligné la nécessité de doubler d'efforts pour que les différents appareils de l'État veillent à l'application de la loi et à démanteler les réseaux qui cherchent non seulement à réaliser le plus de profits illicites possibles, mais aussi à envenimer la situation sociales de quelque manière que ce soit.
Complots...
Le Président de la République a également évoqué ''la distribution, par ces mêmes lobbies, de l'argent sale au ces jours-ci. Et ce, dans plusieurs régions de la République''. Leur objectif, a-t-il laissé entendre, ''est d'inciter à la participation à des manifestations payantes qui n'ont qu'un objectif aussi bas qu'ignoble, mais qui est, Dieu merci démasqué par le peuple tunisien'', peut-on lire dans un communiqué publié par la page officielle de la Présidence.
Et d'ajouter : ''Des véhicules ont été loués, les itinéraires ont été déterminés et les slogans qui seront brandis ont déja été mis en place. Par la suite, ces gens se présenteront comme de présumées victimes et, comme à leur accoutumée, se donneront le droit de falsifier les faits en ne répandant que mensonges et rumeurs''.
Par ailleurs, le Président de la République a souligné qu'il n'y aurait pas de tolérance envers ceux qui se jettent dans les bras des parties étrangers en prévision des élections et ceux qui ne quittent pas les seuils des locaux étrangers. ''Tantôt on entend que tel ou tel candidat est soutenu par tel ou tel capital, et tantôt on murmure le nom d'une personne derrière laquelle se cache une autre, et on la présente comme soutenue de l'extérieur par tel ou tel État! Le candidat qui est désigné après avoir quémandé un soutien étranger, ne se soucie que des intérêts de cette partie étrangère qui lui a promis son soutien. Il ne se soucie absolument pas de l'intérêt du peuple tunisien ou de la Tunisie. Pourtant, celui qui mendie le soutien et l'appui des pays coloniaux est toujours méprisé par ces mêmes pays! a exprimé le Président.
Des... vendus!
Le Chef de l'État a également appelé à la poursuite d'un certain nombre de personnes qui sont à la solde du mouvement sioniste, tels des agent double, et ont œuvré, sans vergogne, contre la sécurité extérieure de l'État, prévue dans le Code pénal.
Le Président de la République a expliqué qu'un certain nombre de personnes ''qui prétendaient être aux côtés du peuple palestinien, n'étaient en réalité que des informateurs et le sont toujours. Ils recevaient des sommes d'argent de la part des sionistes agresseurs et colonisateurs. Et aussi étrange et ironique que cela puisse être: la Tunisie est témoin ces jours-ci de l'absence de plainte devant les tribunaux contre ceux qui ont ouvertement déclaré leur trahison, leur connivence et ont même ouvertement dénoncé le droit du peuple palestinien à récupérer l’intégralité de ses terres lorsqu’ils étaient à l’étranger! Il en est de même pour celui qui a admis publiquement que sa campagne électorale en 2019 a été soutenue par le mouvement sioniste. Et qui, aujourd'hui, se transforme en opposant à l'étranger pour attaquer son propre pays tout en recevant, aujourd'hui encore, des millions innombrables de la part de ce même mouvement lequel mène un génocide contre le peuple palestinien.
Vil plan?
''Parmi les méthodes auxquelles ils ont eu recours ces jours-ci, on assiste à la préparation d'émissions télévisées payées qui sont en cours de préparation pour être diffusées plus tard, ou aux pages des réseaux sociaux dont les emplacements sont connus et qui œuvrent pour les mêmes objectifs'', a dit Saïed.
Dans ce même ordre d'idées, le Président de la République a souligné que l'un de ceux qui se présentent chaque jour comme un expert en politique et en stratégie, ''avait été préalablement nommé sur une liste de parti payé par les sionistes, celui-ci errait librement dans les couloirs du Palais du Bardo en dictant ses diktats alors que son but est de faire exploser l'État et la société'', a conclu Saïed.
















