Incendie dans une école primaire à Ariana
Un incendie s'est déclaré le dimanche 31 mars 2024 à l'école primaire "El Firdaous" à la Cité Ennouzha, dans la délégation de l’Ariana. Les services de la protection civile sont intervenus pour éteindre le feu, qui a endommagé plusieurs équipements des salles de classe, incluant deux armoires, trois tables, quatre chaises en bois et deux tableaux, selon un communiqué daté de ce lundi 1er avril 2024.
L'incident a également causé un choc à une enseignante âgée de 52 ans, qui a été secourue et transportée à l'hôpital régional.
Les circonstances exactes de l'incendie n'ont pas été divulguées, cependant aucune victime n'est à déplorer selon la même source.
Projet de budget de l'Etat 2025 : maitrise des salaires, rationalisation des recrutements et réforme du système fiscal et de la fonction publique
Le projet de budget de l'Etat pour 2025 repose sur la poursuite de la maitrise des salaires, la réalisation des objectifs du système de subvention, la programmation des projets de développement stratégique et la détermination des dépenses d'investissement, a souligné la Présidence du Gouvernement.
Et de préciser dans une circulaire relative à la préparation du projet de budget de l'Etat 2025 et adressée, aux ministres, secrétaires d'Etat, chefs de structures, gouverneurs et chefs de programmes, que le taux d’évolution des dépenses de gestion ne doit pas dépasser 4%.
Ces orientations ont été formulées dans le cadre de la préservation des équilibres financiers, la réduction du déficit budgétaire de l'Etat ainsi que le recours à l'endettement, a indiqué la même source.
La Présidence du Gouvernement a souligné que malgré les signes d'amélioration de la situation économique mondiale caractérisée par le rétablissement du taux de croissance dans les économies les plus importantes, l'incertitude peut affecter la situation internationale et locale, ce qui nécessite la prise d'un ensemble de mesures avant-gardistes.
Et d’expliquer que le projet de budget de l'Etat pour l'année 2025 s'inscrit dans le cadre de la Vision 2035 de la Tunisie et de la réalisation des objectifs du plan de développement 2023-2025. A cet effet, le Gouvernement envisage de rétablir le rythme de croissance progressive en incitant le secteur productif et en maitrisant progressivement les équilibres financiers publics. Il vise, également, à poursuivre la réforme du système fiscal et du secteur de la fonction publique, à soutenir les investissements publics et à poursuivre la mise en œuvre de la stratégie nationale de réduction des émissions de gaz et d'adaptation au changement climatique.
La Présidence du gouvernement considère que le coût de la masse salariale a régressé de 16% du PIB en 2020 à 13,6 % en 2023, suite à la prise des mesures à cet effet, précisant qu'elle poursuivra l'exécution de plusieurs mesures, dont la majoration générale conformément à l'accord du 15 septembre 2022 et les décrets qui y sont issus, et qu’il n’aura pas de demande des propositions d'augmentation salariale et de création de nouvelles primes.
Rationaliser les recrutements en les orientant selon les priorités
S'agissant de la gestion, la présidence du gouvernement recommande de mieux maitriser la gestion des moyens de transport et de céder les voitures et les équipements non exploités, la consommation d'énergie, les dépenses des missions à l'étranger, et d’œuvrer à rationaliser la consommation de l'eau.
Les dépenses de subvention ont atteint 7,2 % du PIB en 2023, lesquelles concernent principalement les hydrocarbures et les produits de base. Le gouvernement planifie également à mieux développer les mécanismes de contrôle dans ce chapitre de projet de budget de l'Etat de 2025.
Dans le chapitre des dépenses d'investissement, la Présidence du gouvernement a recommandé de mettre en œuvre le rôle des commissions sectorielles régionales issues de la commission supérieure d'investissement, et d'accomplir les projets, en soulignant l’obligation à tous les ministères d’adhérer au système “Injaz” d'évaluation de l'exécution des projets, pour l'exploiter dans l'introduction des données relatives à l'avancement des projets
La Présidence du Gouvernement a demandé d'accorder la priorité aux projets et programmes annuels en cours afin de les parachever et surtout réviser les projets placés sous la rubrique "continus", mais n'ont pas encore démarré d'une manière effective, dans le but de s'assurer de l'impératif de les réaliser et de les classer dans les priorités.
Elle a signalé la possibilité d’abandonner les projets d'investissement planifiés, ceux ne représentant plus un intérêt, afin d'alléger les engagements de l’État, sachant que les autorités sont appelées, lors de la prise de décision concernant de nouveaux projets, à prendre en considération les différents besoins des couches sociales vulnérables.
Au chapitre des subventions dédiées aux institutions publiques, la présidence du gouvernement a souligné la nécessité d’œuvrer à mobiliser les ressources propres et les excédents disponibles pour couvrir les besoins et limiter l’aide de l’État.
Elle a relevé que l'octroi de la subvention aux institutions sera effectué en 2025 par tranches selon les taux déterminés par le ministre en charge des finances, en tant que responsable du budget de l’État, ainsi que la nécessité pour les institutions publiques de s’engager à fournir aux services du ministère des Finances une déclaration sur l’exécution du budget pour les trois dernières années comme indiqué par l’expert-comptable compétent. Elle a également insisté sur la nécessité d’adopter ces procédures pour les comptes spéciaux. Il importe également aux fonds spéciaux de fournir des rapports aux services du ministère des Finances, tandis que les missions spéciales, à l'instar de l'Assemblée des représentants du peuple, du Conseil suprême de la magistrature et autres sont tenus de respecter le délai légal pour soumettre leurs propositions budgétaires.
Spécial Ramadan – Astuces de Mamie : Atténuez l’acidité d’une sauce tomate
Certaines préparations de sauces donnent parfois un goût âcre, acide ou trop relevé. C’est notamment le cas des sauces pour les macaronis et pâtes. Celles-ci nécessitent un temps fou à cuire sans eau sur feu doux tout en remuant. Parfois, l’on n’a pas le temps! Pour rééquilibrer l’acidité d’une sauce tomate, adoptez cette recette de grand-mère. Versez une cuillerée de miel ou mettez un morceau de sucre dans votre accompagnement. Ainsi, la sauce retrouvera une harmonie gustative et perd de son acidité.
Énergies renouvelables en Afrique : Perspectives prometteuses
L'année 2022 a été témoin d'une augmentation significative des capacités renouvelables à travers le monde, principalement grâce à la performance des pays asiatiques, notamment la Chine. Cependant, l'Afrique est restée en retrait en raison du manque de financement et de politiques efficaces dans le domaine des énergies renouvelables.
Selon le rapport de l'Agence Internationale pour les Énergies Renouvelables (IRENA), publié le 27 mars dernier et portant sur les ajouts de capacités renouvelables en 2023, la capacité totale d'énergie renouvelable a atteint 3 870 GW à l'échelle mondiale.
Les énergies renouvelables ont représenté 86 % des ajouts totaux de capacité, une tendance encourageante mais inégalement répartie dans le monde. L'Asie a une fois de plus dominé la croissance, contribuant à hauteur de 69% (326 GW) des 473 GW supplémentaires. La Chine a été particulièrement remarquable, avec une augmentation de sa capacité de 63%, atteignant 297,6 GW.
Cependant, cette croissance contrastée laisse de côté une grande majorité de pays en développement, notamment en Afrique, où la capacité totale n'a augmenté que de 4,6%, atteignant 62 GW. Cette disparité soulève des inquiétudes quant à la capacité des régions les moins avancées économiquement à bénéficier des avantages des énergies renouvelables.
L'IRENA souligne également que la disparité de la croissance des énergies renouvelables ne se limite pas à la géographie, mais concerne également le déploiement des technologies. En effet, l'énergie solaire a représenté 73% de la croissance du renouvelable en 2023, atteignant une capacité totale de 1 419 GW, suivie de près par l'énergie éolienne, avec une part de 24%.
Cette tendance met en évidence la nécessité pour les gouvernements et les acteurs du secteur de redoubler d'efforts pour promouvoir une transition énergétique inclusive et équitable. Il est impératif d'investir dans des politiques et des infrastructures adaptées afin de permettre aux régions les moins développées de tirer parti des énergies renouvelables pour stimuler leur croissance économique et réduire leur dépendance aux combustibles fossiles.
Fluctuations de la monnaie nationale…le facteur transactionnel
Plusieurs facteurs impactent le cours de change du dinar mais l’impact des transactions ponctuelles d'achat et de vente de devises sur le marché local reste assez important, à ce titre.
La récente légère fluctuation du dinar tunisien par rapport au dollar américain et à l'euro, ainsi que son appréciation face au yen japonais, suscitent des interrogations sur les facteurs économiques et financiers en jeu.
Absence de variation significative
En glissement annuel, le dinar tunisien aurait peu perdu, à la date du 27 mars 2024, de sa valeur par rapport au dollar américain et à l'euro. Par exemple, le dollar qui valait une année auparavant 3,085 dinars s'échange désormais contre 3,119 dinars soit une légère dépréciation de 1,11%.
De même, l'euro est passé de 3,336 dinars à 3,376 dinars ce qui implique l’enregistrement d’une baisse de la valeur de la monnaie nationale face à la monnaie unique de 1,21%.
La Banque centrale de Tunisie a nié dans un communiqué officiel toute chute drastique du cours du dinar tout en précisant que son taux de change est stable autour de 3,37 contre euro et 3,11 contre dollar dans un contexte de résilience du secteur extérieur. Selon des observateurs, il s’agirait d’une variation ponctuelle insignifiante.
Stabilité et appréciation
En revanche, le dinar tunisien s'est apprécié par rapport au yen japonais sur l’année.
Par exemple, la valeur de 1000 yens est passée de 23,307 dinars à 20,632 dinars. Cette appréciation peut être influencée par des facteurs spécifiques liés à la valorisation de la monnaie du pays du soleil levant mais aussi par les spécificités de la relation entre la Tunisie et le Japon, telles que les flux commerciaux favorables ou les investissements japonais dans l'économie nationale.
Impact des transactions courants
Il est important de reconnaître que la variation du dinar tunisien peut être également affectée par des transactions ponctuelles d'achat et de vente de devises sur le marché local des devises.
Ces transactions, souvent motivées par des besoins immédiats de liquidités, peuvent entraîner des fluctuations temporaires de la valeur du dinar.
Solidité du secteur extérieur
La résilience du secteur extérieur de la Tunisie est mise en évidence par les données dévoilées récemment par la Banque Centrale indiquant que le solde des opérations courantes a affiché, en février 2024, une amélioration par rapport à la même période de l’année précédente.
Après des années d’accumulation des déficits et de blocage des principales filières génératrices de recettes en devises, les indicateurs du secteur extérieur tunisien commencent à virer au vert et ce, pour la première fois depuis 2011.
Au fait, le déficit courant s’est réduit à 163 millions de dinars (MD) soit l’équivalent de 0,1% du PIB au terme des deux premiers mois de 2024, contre 797 MD (-0,5% du PIB) une année auparavant. Cette performance porte la marque, notamment, de la réduction du déficit commercial qui s’est situé à 1.784 MD.
En outre, les recettes touristiques et les revenus du travail cumulés ont progressé respectivement de 11,3% à 858 MD, et de 5,3% à 1175 MD, durant les deux premiers mois de l’année 2024, en comparaison avec la même période de l’année dernière.
Ces évolutions indiquent également une résilience accrue du Dinar face aux défis économiques, contribuant ainsi à renforcer sa position face aux autres devises.
Engagements honorés
La Tunisie a honoré jusqu'au 20 mars 2024, 5438 millions de dinars dont 850 millions d'euro à titre d'eurobonds en février 2024
La situation actuelle n'est pas alarmante, d'autant plus que la Tunisie a démontré son engagement en honorant ses obligations financières. Jusqu'au 20 mars 2024, le pays a remboursé l’équivalent de 44% des échéances, en principal et intérêts, des dettes extérieures de toute l’année en cours. Ce remboursement témoigne de la capacité du gouvernement tunisien à gérer ses obligations financières, ce qui peut rassurer les investisseurs et contribuer à stabiliser la valeur du dinar tunisien sur le marché des changes.
Cependant, il convient de rester vigilant face aux éventuels défis économiques et financiers à venir, et de continuer à surveiller de près l'évolution de la situation économique nationale et internationale.
Un employé de la poste condamné à huit ans de prison pour détournement de fonds
Un employé de la Poste tunisienne a été condamné à huit ans de prison par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis pour détournement de fonds de clients de son bureau de poste. L'enquête a débuté après qu'un client résidant à l'étranger a signalé le vol de son compte postal, impliquant le retrait et le transfert de sommes importantes. Les investigations ont révélé l'implication de l'employé dans le détournement de fonds appartenant à plusieurs clients, qu'il a admis avoir utilisés à des fins personnelles lors des interrogatoires
À Jérusalem, des milliers de manifestants appellent à la démission de Benjamin Netanyahu
Des milliers de manifestants se sont rassemblés dimanche soir devant le parlement israélien à Jérusalem pour demander la démission du premier ministre Benjamin Netanyahu, deuxième manifestation en deux jours, avec des affrontements avec la police, rapporte l'AFP.
La police a fait usage de canons à eau pour dégager une route bloquée par des manifestants en colère agitant des drapeaux israéliens et allumant des feux. «Elections!», Netanyahu «doit partir!» et «Ramenez (les otages) maintenant!», criaient les protestataires.
Rappelons que le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a été opéré d'une hernie «avec succès», selon un communiqué de son bureau publié lundi. Il est «en forme et commence à se remettre», précise son bureau à l'issue de cette opération dimanche soir
Crédits CNSS : démarrage, aujourd’hui, des réceptions des dossiers
La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) commence, aujourd’hui, lundi 1er avril 2024, à octroyer les nouveaux crédits, conformément à la décision d’augmenter les montants accordés.
Le prêt personnel, qui peut atteindre 25 mille dinars, sera octroyé à un taux d’intérêt de 8,25%, remboursable sur trois ans.
Quant au crédit voiture, qui peut atteindre 50 mille dinars, il sera octroyé à un taux d’intérêt de 10%, remboursable sur 5 ans. La CNSS fournit 90% du prix d’acquisition d’une voiture neuve et 70% du prix d'achat d’une voiture d’occasion.
Quant au crédit logement, qui peuvent atteindre 100 mille dinars, les conditions les 3 ans d'ancienneté.
Il est à noter que la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS) a démarré l’octroi des mêmes crédits depuis le 1er février 2024.
Festival de « Inchad » à Constantine : une ouverture tunisienne
La 10ème édition du Festival culturel international de l’Inchad s’ouvrira, ce soir, au Théâtre régional Mohamed Tahar-Fergani de Constantine (Algérie) avec la participation de ‘mounchidine’ et troupes de cinq pays.
La manifestation internationale devant se poursuivre jusqu’au 5 avril réunira en plus d’artistes algériens, des ‘mounchiddine’ et troupes de la Palestine, la Tunisie, La Syrie, l’Iran et de l’Indonésie, a précisé le même responsable au cours d’une conférence de presse consacrée à l’évènement.
La soirée d’ouverture sera marquée par la présentation du spectacle « Bisme Allah Kasadna El Gobba », un concert soufi par excellence animé par une troupe tunisienne composée d’une trentaine d’artistes. Le spectacle repose sur une recherche méticuleuse dans la tradition mystique et spirituelle de l’Islam et dans son héritage sonore et musical. Préservant les spécificités de cette musique, le groupe composé d’une pléiade de jeunes voix masculines et féminines propose un bouquet de reproductions et réinterprétations de chansons d’héritage maghrébin, notamment Tunisien, mais aussi et surtout de nouvelles productions.
Il est à noter que la soirée d’ouverture de ce festival constantinois comporte également une cérémonie d’hommage à titre posthume aux artistes Chérif Kortbi (Algérie), Hassan El Hafar (Syrie), Smail Djouchar (Turquie) et Said Hafez (Egypte).
Spécial Ramadan - L’histoire des prophètes : Adam, la vie sur terre
Lorsque Ton Seigneur dit aux Anges : « Je vais établir un lieutenant sur la terre. Ils dirent : « Vas-Tu y établir quelqu’un qui fera le mal et qui répandra le sang, quand nous sommes là à Te sanctifier et à Te glorifier ?
– Il dit : « En vérité, Je sais ce que vous ne savez pas ! ».
Adam, la vie sur terre Dieu donna à Adam, Son premier prophète, la responsabilité d’enseigner à son épouse et à ses enfants la façon d’adorer Dieu et de Lui demander pardon. Adam établit les lois de Dieu sur terre et s’efforça de subvenir aux besoins des siens en travaillant la terre. Sa tâche consistait à perpétuer la race humaine, à cultiver la terre et à construire des abris pour les siens. Il devait également élever des enfants qui allaient vivre en conformité avec les lois de Dieu et qui allaient prendre soin de la terre.
Adam et Ève eurent d’abord Caïn (Kabil) et sa sœur jumelle; puis, un autre couple de jumeaux, Abel (Habil) et sa sœur. Ils jouissaient d’une vie de famille paisible et harmonieuse. Caïn labourait la terre, tandis qu’Abel élevait du bétail. Le temps passa et vint le moment, pour les fils d’Adam, de se marier. Des compagnons du prophète (SAWS), ont rapporté que les mariages entre garçons et filles issus de grossesses différentes étaient autorisés pour les enfants d’Adam. Il semble que dans l’attraction hommes-femmes, la beauté ait joué un rôle depuis le début des temps. Caïn ne se sentait pas attiré par la partenaire choisie pour lui et il se mit à envier son frère. Il refusa d’obéir à son père et, ce faisant, il désobéit à Dieu également. Dieu nous a tous créés avec des qualités et des défauts, et la lutte que nous menons contre nos instincts et nos désirs fait partie des tests qu’Il nous envoie.
Dieu ordonna donc que chaque fils Lui fasse une offrande pour voir lequel des deux ferait la meilleure offre. Caïn offrit son pire grain, tandis qu’Abel offrit son meilleur bétail. Dieu n’accepta que l’offrande d’Abel, ce qui enragea Caïn, qui menaça de tuer son frère. « Et raconte-leur en toute vérité l’histoire des deux fils d’Adam. Les deux firent une offrande ; celle de l’un fut acceptée, mais celle de l’autre ne le fut pas. Ce dernier dit (à son frère) : « Je te tuerai sûrement. » (Coran 5:27)
Abel dit à son frère que Dieu accepte les bonnes actions de ceux qui Le craignent et Le servent, mais rejette celles de deux qui sont arrogants, égoïstes et désobéissants. « Dieu n’accepte que de la part de ceux qui sont pieux. Même si tu tends ta main vers moi pour me tuer, je ne tendrai pas la mienne vers toi pour te tuer, car je crains Dieu, le Seigneur des mondes. » (Coran 5:27-28). « Mais l’âme de l’autre l’incita à tuer son frère ; alors il le tua et fut dès lors du nombre des perdants. »
(Coran 5:28)
Le prophète Mohammed (SAWS) nous a dit que Caïn, enragé, frappa son frère sur la tête à l’aide d’une pièce en fer. Une autre narration rapporte que Caïn aurait frappé son frère alors que ce dernier dormait. « Puis Dieu lui envoya un corbeau qui se mit à gratter la terre pour lui montrer comment enterrer le cadavre de son frère. Il dit : « Malheur à moi ! Suis-je incapable d’être comme ce corbeau et d’ensevelir le cadavre de mon frère ? » Et il fut dès lors du nombre de ceux qui sont rongés par les regrets. » (Coran 5:30) Adam fut dévasté : il venait de perdre à la fois son premier et son second fils. Le premier avait été assassiné et le deuxième était tombé dans le piège du pire ennemi de l’humanité – Satan.
Il prit son mal en patience, pria pour ses fils, et continua de remplir ses obligations. Il parla de Dieu à ses nombreux enfants et petits-enfants. Il leur parla de sa propre expérience avec Satan et les mit en garde contre sa ruse et sa tromperie.
De nombreuses années passèrent ; Adam prit de l’âge et ses enfants peuplèrent la terre.
Adam était censé vivre 1000 ans, mais au bout de 960 ans, l’ange de la mort se présenta à lui.
Surpris, Adam s’exclama : « Mais il me reste encore 40 ans à vivre ! ». L’ange de la mort lui rappela les 40 ans qu’il avait donnés au prophète David, mais Adam nia tout. De nombreuses années plus tard, le dernier prophète, Mohammed, dit : « Adam a nié, alors les enfants d’Adam nient ; Adam a oublié, alors ses enfants oublient; Adam a fait des erreurs, alors ses enfants font des erreurs. » (at-Tirmidhi) En arabe, le mot pour humanité est insan, qui vient du mot-racine nisyan, qui signifie « oublier ». Oublier fait partie de la nature humaine et lorsque nous oublions, nous avons tendance à nier. Adam oublia réellement (il ne mentait pas) et Dieu lui pardonna. Puis, il se soumit à la vol onté de Dieu et mourut. Les anges descendirent et lavèrent le corps d’Adam un nombre impair de fois. Puis ils creusèrent une tombe et enterrèrent le corps du père de l’humanité. Avant sa mort, Adam avait rappelé à ses enfants que jamais Dieu ne les abandonnerait. Il leur avait dit que Dieu enverrait d’autres prophètes possédant des noms et des traits uniques, chacun avec des miracles spécifiques, mais que tous inviteraient les gens à la même chose, c’est-à-dire à l’adoration exclusive du seul véritable Dieu. Avant de mourir, il nomma comme successeur son fils Seth.
Reprise de la production de sucre à l'usine de Béja:
Le PDG de la Société tunisienne du sucre (STS), Mohamed Bahri Gabsi, a affirmé que l'usine de sucre à Béja n'a pas fermé ses portes, mais qu'une brève interruption des activités a eu lieu pour effectuer la maintenance des équipements.
Dans une déclaration à Jawhara FM, Mohamed Bahri Gabsi a expliqué que l'usine de sucre avait repris ses opérations il y a quelques jours déjà, avec une production de près de 500 tonnes de sucre par jour. Il a souligné que le processus de redémarrage des équipements industriels et la préparation des machines ont nécessité du temps, d'où l'interruption temporaire de la production au cours des deux dernières semaines.
Bien que la quantité produite ne soit pas suffisante pour répondre à la demande du marché tunisien, Gabsi a assuré qu'il était possible d'augmenter la production de la STS. À cet égard, il a mentionné la création d'une commission ministérielle présidée par le ministère du Commerce, suite à un conseil ministériel, pour explorer cette possibilité. L'objectif est de produire 700 tonnes de sucre en Tunisie, tandis que les 300 tonnes restantes seraient importées.
Sicca Jazz 2024 : Attachez vos ceintures, c’est pour bientôt !
Organisé du 1er au 4 mai 2024 dans la mythique ville du Kef, Sicca Jazz vient d’annoncer ses couleurs. Une 9ème édition qui porte toutes les ambitions des organisateurs voulant mettre du rythme sur la région et faire de cette ville bien ancrée dans l’histoire une capitale du jazz, un lieu où tous les passionnés de cette musique ô combien porteuse d’histoires de libération et de lutte contre le racisme et la ségrégation peuvent se donner rendez-vous.
Ainsi chaque mot, chaque note, chaque souffle résonne comme un écho de liberté, comme un combat pour la liberté.
Pépinière de talents au fil des décennies, le Kef s’apprête à accueillir dans presqu’un mois un public spécial, cherchant à assouvir l’âme et l’ouïe par une musique transcendant les frontières. Entre scènes intérieures et extérieures, essence même du jazz, les spectacles seront répartis.
La Palestine sera au cœur de ce festival, marquant sa présence à la cérémonie d’ouverture, avec la performance « Maken » de l’artiste et dramaturge palestinien Hassan Kaoud.
Le programme de la 9ème édition comporte ainsi « Broua « de Lotfi Ziadi (Tunisie), une performance de Sami Ellouz Quartet (Tunisie), les Frères Smith (France), « Gultrah Sound System » de la Tunisie, Jasser Haj Youssef (Tunisie), « KRY » de l’Autriche, « Yuma & the band » (Tunisie), Yazz Ahmed (UK) et « Max the sax », une formation réunissant des saxophonistes autrichiens, italiens et français. Les concerts seront répartis entre la Kasbah et le Centre des arts dramatiques et scéniques du Kef.

Pour cette 9ème édition, le festival Sicca Jazz s’ouvrira sur d’autres scènes, lançant une version « Sicca Jazz Sfax » avec une programmation spéciale comportant une sélection de nouveaux projets signés par de talentueux artistes tunisiens à savoir, Sami Ellouz, « Yüma », « Gultrah Sound System », Jasser Haj Youssef, « Broua » de Lotfi Ziadi et « Sinouj » de Benjemy. Ces performances sont prévues du 1er au 5 mai 2024 à l’hôtel Zitouna Palace-Sfax.
Comme le veut les traditions, Sicca Jazz offre aux artistes l’occasion de fignoler leurs projets et de présenter leurs nouveautés. Ainsi, dans le cadre du programme « Sicca Jazz Experience », quatre résidences artistiques pour quatre nouveaux projets sont annoncées du 13 au 30 avril 2024, en avant-goût de l’édition: Gultrah (Halim Yousfi), Yüma and the Band avec Ramy Zoghlemi et Sabrine Jenhani, « Broua » de Wissem Ziadi et Sami Ellouz. Les fruits de ces résidences seront dévoilés en avant-première, lors du festival Sicca Jazz du 1er au 04 mai 2024.

Deux master-class sont déjà annoncées. La première avec la trompettiste Yazz Ahmed, le 02 mai 2024, entre 11h00 et 12h30, à l’Institut supérieur de musique et du théâtre du Kef avec comme thématique « Harmonie dans la diversité : explorer l’expérience du jazz arabe psychédélique ». Quant à la 2ème master-class, elle sera assurée par le violoniste Jasser Haj Youssef, le 03 mai, à l’Institut supérieur de musique et du théâtre du Kef, entre 11h00 et 12h30, avec comme thématique : « Jazz et musiques traditionnelles tunisiennes : rencontres et métissage ».
Plusieurs actions parallèles sont au programme de la nouvelle édition, telles que Sicca Jazz pour enfants qui cherche à créer des ponts entre les générations et Sicca Jazz - Exploration, une plongée au cœur de l’histoire et des enjeux culturels du festival à travers des échanges captivants. Des visites guidées à la découverte de différents circuits culturels et touristiques lancés dans la région sont prévues. Il est à noter que la 9ème édition du Sicca Jazz coïncide avec l’un des rendez-vous traditionnels de l’agenda keffois « Mayou », la fête de l’abondance et de la fertilité, célébrée par la préparation du Borzguen keffois. Pour les festivaliers, c’est la meilleure occasion pour découvrir ce délicieux plat qui a fait la renommée de la région.
Imen ABDERRAHMANI
Le poste frontalier de Ras Jedir sera ouvert avant Aid El Fitr?
Imad Mustapha Trabelsi, le ministre de l'Intérieur par intérim en Libye, a déclaré ce lundi 1er avril 2024, qu'une équipe serait dépêchée pour évaluer la situation à la frontière du poste de Ras Jedir et pour effectuer les réparations nécessaires en vue de sa réouverture prochaine, espérant que cela se fera avant l'Aïd al-Fitr. La fermeture du poste frontalier est survenue après une attaque menée par un groupe de contrebandiers, causant des dommages. Le ministre a également averti contre toute agression envers le personnel du poste côté libyen, soulignant que de telles actions seraient traitées avec fermeté par l'armée libyenne.
Ligue 1 / play-off : la 4ème journée devrait être reportée
Le bureau de la Ligue national de football professionnel (LNFP) se réunira aujourd'hui lundi 1er avril 2024.
La réunion portera sur le report de la quatrième journée de la phase de play-off de la Ligue 1, prévue pour les 10 et 11 avril, qui coïncidera avec aïd el fitr.
Spécial Ramadan – La recette du jour : H’sou aux boulettes de viande
Ingrédients : 150 g de viande de bœuf hachée, 3 cuillères à soupe d’huile d’olive, 1 cuillère à soupe de concentré de tomates, 2 tomates pelées et coupées en petits dés, 1 cuillère à soupe à ras de harissa, 2 gousses d’ail hachées, 1 cuillère à café de carvi, 1 cuillère à soupe de coriandre, 2 cuillères à soupe de farine, ½ cuillère à soupe de vinaigre, le jus d’un quart de citron, 1 cuillère à café de menthe sèche, 4 épices, Sel et poivre.
Préparation : Assaisonnez la viande hachée avec ½ cuillère à café de menthe, 1 pincée de 4 épices, salez et poivrez. Malaxez bien le mélange. Avec la paume de vos mains légèrement mouillées, faites des boulettes de petites tailles. Faites revenir pendant 5 mn l’ail, le concentré de tomate, les tomates pelées en dés et la harissa dans l’huile d’olive sur feu doux. Passez au feu moyen avant de rajouter les boulettes de viande à cette sauce, saisissez-les pendant un moment et couvrez le tout, d’un litre d’eau. Ajoutez le carvi et la coriandre. Laissez cuire durant au moins un quart d’heure à 20 minutes. Diluez la farine dans un verre d’eau froide. Faites-en sorte que le mélange n’ait pas de grumeaux, ajoutez-y le jus de citron. Versez petit à petit ce mélange dans la soupe tout en remuant sans cesse et jusqu’à ce que la soupe épaississe comme une crème. Laissez bouillir sur feu doux environ 5 minutes. Rajoutez le vinaigre à la soupe hors du feu et le reste de la menthe.
















