« Libérer les prisonniers politiques et d’opinion » au centre du programme électoral de Safi Saïd
L’ancien député Safi Saïd a annoncé, ce mercredi 17 avril 2024, officiellement sa candidature à l’élection présidentielle.
L’amendement de la constitution, l’installation de la cour constitutionnelle, le vote d’une nouvelle loi réglementant les partis politiques et les associations, la suspension du code des changes mais aussi de la loi réglementant les chèques sans provisions, sont parmi les principaux points constituant le programme électoral de Safi Saïd.
Le candidat a également prôné l’instauration d’un régime présidentiel équilibré et l’appel à des législatives anticipées, après accord de la nouvelle cour constitutionnelle.
Le programme de Safi Saïd comprend, également, la nécessité de « libérer les magistrats du pouvoir exécutif », mais aussi de « libérer les prisonniers politiques et d’opinion ».
Tournoi de Stuttgart - 1/16e : Ons Jabeur renoue, enfin, avec la victoire
Après une lutte sans merci, Ons Jabeur a réussi à vaincre par 2 sets à 1 la Russe Alexandrova, 16e mondiale. Il était temps diriez-vous !
Le premier set est revenu sans grande peine à Aleksabdriva (6-2) en 33 mn. La Tunisienne Ons Jabeur a réussi à refaire le terrain perdu grâce à beaucoup de volonté pour remporter le second set (6-3) en 36mn. Le troisième set est devenu nécessaire pour départager les protagonistes.
La Russe est égale à elle-même alors que Ons Jabeur semble payer les efforts déployés sur le plan physique jusque-là. La lutte est épique et les deux joueuses arrivent à égalité (5-5). Le suspense est à son comble. Alekandrova passe à (6-5). Ons revient à (6-6).
Au tie break, elle est plus efficace et remporte la mise 7-6 et le match 2 sets à 1. Il était temps pour la Tunisienne pour revenir au premier plan.
Jamel Belhassen
Meloni : La relation stratégique avec la Tunisie est l'une des principales priorités de l'Italie
La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a exprimé lors de sa visite à Tunis ce mercredi 17 avril que les relations entre la Tunisie et l'Italie sont désormais basées sur une approche renouvelée, caractérisée par des rapports d'égal à égal et un intérêt mutuel.
Elle a souligné ,dans une vidéo publiée par l'agence de presse Nova, que ces relations se sont renforcées grâce à la relation personnelle qu'elle entretient avec le président Saïed. Cette quatrième visite de Meloni en Tunisie confirme le lien solide entre deux pays historiquement amis.
Meloni a également abordé la nécessité pour l'Italie et la Tunisie de travailler ensemble pour lutter contre la traite des personnes et les organisations criminelles qui exploitent les aspirations légitimes des personnes en quête d'une vie meilleure.
Elle a exprimé sa gratitude envers les autorités tunisiennes pour leur collaboration dans la lutte contre la traite des personnes, soulignant que la relation stratégique avec la Tunisie est l'une des principales priorités de l'Italie, tant sur le plan bilatéral que multilatéral.
Meloni a également évoqué le désir de l'Italie de renforcer les flux migratoires réguliers, en prévoyant notamment l'entrée légale de 12 mille Tunisiens qualifiés en Italie. Elle a souligné que l'Italie souhaite jouer un rôle actif dans la migration régulière.
La présidente du Conseil italien s'est entretenue précédemment avec le président Saïed, qui a déclaré lors d'une réunion du Conseil de sécurité nationale que la Tunisie traite les migrants de manière humaine, mais refuse de devenir un pays de résidence ou de transit.
Le déluge de Gaza démasque l’establishment occidental - Par Soufiane Ben Farhat
Soyons clairs. La guerre de Gaza est une guerre matricielle. Il y a un avant et un après Gaza. De sorte que, à l’instar de la Première Guerre mondiale qui a imprégné le XXe siècle, l’irruption de l’opération déluge d’Al Aqsa par la résistance palestinienne le 7 octobre 2023, n’en finit pas de remodeler les rapports de force régionaux et internationaux.
Premier constat, pris de court et acculé dans ses retranchements les plus sommaires par la résistance palestinienne, Israël a montré son vrai et unique visage. Une machine de guerre cruelle, impitoyable et permanente qui n’hésite pas à exécuter froidement un génocide en direct depuis bientôt deux cents jours à l’encontre des populations civiles palestiniennes. Toute la phraséologie antérieure de l’éternelle victime ou du prétendu avant-poste du monde libre dans la région tombe à l’eau.
Deuxième constat, l’Occident prétendument civilisé devient humainement et politiquement aveugle dès lors que les Palestiniens subissent l’holocauste. En revanche, suffit-il qu’Israël campe la victime pour que tous les pays dits libres entonnent jérémiades et lamentations. En vérité des larmes de crocodile, préalables au soutien militaire à la colonisation israélienne en Palestine par le fer et par le sang. D’ailleurs, armes, munitions, instructeurs, soldats, avions militaires et bâtiments de guerre occidentaux sont venus à la rescousse d’Israël contre les civils palestiniens.
Troisième constat, il n’y a plus de légalité internationale opposable dès lors qu’Israël est mis en cause. Le Conseil de sécurité de l’ONU, les instruments pertinents de la légalité internationale, les résolutions antérieures du même Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale de l’ONU deviennent caducs de fait.
Quatrième constat, les médias occidentaux et les organisations humanitaires et de droits de l’homme sont aux abonnés absents, eux aussi. Les médias légitiment, éludent ou camouflent le génocide perpétré par les Israéliens contre les Palestiniens. Pas plus tard qu’il y a quelques jours, ledit “prestigieux” New York Times a été épinglé pour avoir donné des instructions fermes à ses journalistes et collaborateurs de ne pas parler de génocide, d’épuration ethnique et de territoires occupés en Palestine. Consignes scrupuleusement observées au pas de course.
Nouveau totalitarisme
En France, Serge Halimi et Pierre Rimbert ont publié un article bien documenté et brillamment argumenté dans Le Monde Diplomatique de février 2024. Il est en effet on ne peut plus explicite sur la collusion des médias français avec l’armée d’occupation israélienne. Intitulé Le journalisme français, un danger public, l’article dit notamment : “Depuis le 7 octobre dernier, les grands médias veillent à l'alignement des planètes autoritaires en France. Leur soutien inconditionnel à Israël s’accompagne de leur diffamation des opinions dissidentes, de leur mise en cause des libertés publiques et de leur chasse aux immigrés. Jusqu’où ira cette guerre idéologique ? Au service de qui ?”
Les organisations des droits de l'homme ne sont pas en reste. Elles se contentent de bayer aux corneilles. A les en croire, le sang de plus de cent-mille victimes palestiniennes importe peu. C’est le fameux “sang impur” évoqué dans l’hymne national français, la Marseillaise. De silence complice en manœuvres dilatoires, ces organisations maintiennent la vérité sous le boisseau et administrent de la pure propagande insidieuse ou camouflée.
Ainsi, les supports de la démocratie deviennent-ils les courroies de transmission du nouveau totalitarisme sous couvert prétendument démocratique. Pour les esprits avertis, ce n’est guère nouveau. Mais pour le commun des mortels c’est désormais une évidence.
Sous nos cieux, la confrérie des gens acquis aux thèses occidentales s’agite. En leur for intérieur, ses ténors n’en finissent pas de maudire la résistance palestinienne. Et en la matière, les lignes de positionnement et de clivage ne sont pas dans le droit fil des antagonismes supposés. Les intérêts et intéressements sordides des uns et des autres y sont pour quelque chose. L’argent n’a pas d’odeur dit-on. Il n’a pas de couleur idéologique de surcroît. L’intérêt crasseux sollicite l’union sacrée.
Prolongations dans le registre de l’horreur
De toute façon, seules l’histoire de la liberté et des luttes pour sa conquête sont importantes au fil de l’histoire. Elles façonnent indéniablement le cours de l’histoire. La lutte palestinienne pour la dignité nationale et le recouvrement de tous les droits et biens spoliés par l’occupation israélienne depuis 1948, marque l’histoire récente de son sceau. La Palestine et les Palestiniens sont les derniers pays et peuple occupés sur terre. Ils résument l’injustice des siècles.
Pourtant, ladite communauté internationale, réduite aux pays capitalistes nord-atlantiques, regarde. Non point d’un regard désintéressé ou frivole, mais bien plutôt d’un œil complice. Malgré la phraséologie généreuse de la communauté internationale, le credo et les slogans fondateurs de la communauté internationale telle que conçue par la Charte des Nations unies. Et dire que tout silence en la matière est par essence synonyme de compromission.
Vidées de leur contenu, éclaboussées par le scandale de l’entérinement de fait, les normes de la légalité internationale deviennent des coquilles vides et oiseuses au bout du compte.
La Palestine triomphera, personne n’en doute. Pour peu qu’il ait une connaissance, fut-elle sommaire, du cours de l’histoire. Pourtant, l’Occident dit civilisé joue les prolongations dans le registre des horreurs autorisées et consenties, appuyées de mille manières, tantôt ouvertement, tantôt en sourdine.
Depuis le 7 octobre 2023, le compte à rebours a bien commencé. Malgré les œillères des uns et l’escamotage forcé des vérités élémentaires, le verdict est proche. Mais tout le monde n’avait pas la sagacité de Bossuet qui a écrit dans son fameux Discours sur l’histoire universelle : “Quand l’histoire serait inutile aux autres hommes, il faudrait la faire lire aux princes”.
Et c’est tout dire.
S.B.F
La Libye premier pays producteur de l’or noir au continent
Depuis une décennie, le Nigeria lutte pour maintenir une production pétrolière stable, une bataille qui l'a vu perdre son titre de principal producteur de pétrole brut en Afrique au profit de ses rivaux angolais et libyens.
Selon le dernier rapport de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), à la fin du mois de mars 2024, la Libye a surpassé le Nigeria pour devenir le premier producteur de pétrole brut en Afrique.
Ce tournant majeur dans le paysage pétrolier africain est illustré par les chiffres du rapport, qui montrent que la production de pétrole brut de la Libye a atteint 1,24 million de barils par jour, enregistrant une augmentation de 5,7% par rapport au mois précédent. Pendant ce temps, la production de pétrole brut du Nigeria s'est établie à 1,23 million de barils par jour sur la même période, en baisse par rapport aux 1,32 million de barils par jour enregistrés en février.
Ce changement de leadership met en lumière les efforts continus des autorités libyennes pour renforcer leur production, ainsi que les défis persistants auxquels le Nigeria est confronté depuis plusieurs années pour stabiliser sa production. Parmi ces défis figurent des infrastructures vieillissantes et la menace constante du vandalisme.
L'augmentation de la production libyenne s'inscrit dans un contexte plus large de croissance de la production dans plusieurs pays membres de l'OPEP.
En mars 2024, l'Iran, l'Arabie saoudite, le Gabon et le Koweït ont tous augmenté leurs offres, tandis que le Nigeria, l'Irak et le Venezuela ont connu des baisses. Le rapport de l'OPEP souligne que la production totale de pétrole des 12 États membres s'est élevée en moyenne à 26,6 millions de barils par jour en mars 2024, enregistrant une augmentation de 300 000 barils par jour par rapport à l'année précédente.
Diminution de la production de l’électricité : Analyse des répercussions
D’après le rapport mensuel sur la Conjoncture énergétique publié par l'Observatoire national de l'énergie et des mines, la Tunisie a enregistré une baisse significative de 7% de sa production totale d'électricité en février 2024 par rapport à la même période l'année précédente. Cette diminution, atteignant 2733 gigawattheures (GWh), soulève quelques questions sur la résilience du secteur énergétique du pays.
Une des principales observations de ce rapport est la baisse de la part du marché local, qui a diminué de 2%. Cette diminution s'est accompagnée d'une augmentation des importations d'électricité en provenance de l'Algérie et de la Libye, couvrant désormais 17% des besoins locaux. Cette dépendance accrue aux importations étrangères met en lumière les défis auxquels est confrontée la Tunisie pour garantir sa sécurité énergétique et sa souveraineté.
Bien que la Société Tunisienne de l'Électricité et du Gaz (STEG) maintienne sa position dominante en représentant 96% de la production nationale, des tendances remarquables ont été observées. La production d'électricité à partir de gaz naturel a diminué de 9%, tandis que la production d'énergies renouvelables est restée stable à 5%.
Des avancées modestes ont été constatées dans le déploiement des énergies renouvelables en Tunisie. Récemment, une augmentation de 227 MW de capacité photovoltaïque a été enregistrée dans le secteur résidentiel, illustrant ainsi une volonté croissante d'adopter des solutions énergétiques durables au niveau local.
De manière tout aussi encourageante, des autorisations ont été accordées pour l'installation de 112 MW supplémentaires dans les secteurs industriel, tertiaire et agricole, démontrant ainsi une diversification des efforts dans différents domaines économiques. Ces initiatives marquent un premier pas vers une transition énergétique plus importante et suggèrent un potentiel significatif pour l'expansion future des énergies renouvelables en Tunisie.
En ce qui concerne la consommation d'électricité, une diminution de 8% de la pointe de consommation a été observée, tandis que les ventes d'électricité ont baissé de 1%, principalement dans les secteurs de haute tension (-16%) et moyenne tension (-1%). Les industriels demeurent les principaux consommateurs, représentant 62% de la demande totale des clients haute et moyenne tension.
Cycle « Cinéphilies au Maghreb » : Une nouvelle session annoncée pour demain
Une deuxième rencontre intitulée « Acteurs et actrices de la cinéphilie » est prévue demain, le 18 avril 2024, à la salle « Le 4ème art » à Tunis et ce dans le cadre du cycle de projections-débats « Cinéphilies au Maghreb », lancé au mois de décembre 2023 par l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain (IRMC).
Le programme qui se déroulera entre 10h00 et 19h00 comporte une table ronde « Acteur·ices de la cinéphilie : parcours individuels et collectifs » avec deux invités : l’écrivaine, comédienne, fondatrice et animatrice de l’association algérienne Chrysalide Djalila Kadi-Hanifi et le journaliste et critique de cinéma marocain Ahmed Boughaba.
Les cinéphiles auront également rendez-vous avec le long-métrage « Tahia ya Didou » (1971) du réalisateur algérien Mohamed Zinet et qui se présente comme un hommage à la ville d’Alger à travers un mélange d’images d’archives et de scènes de fiction.
Après une première rencontre en 2023 autour de « Cinéphilies et institutions », le programme prévoit après « Acteur·ices de la cinéphilie » avec deux autres rencontres en 2024 ayant pour thème « Ecrans et vecteurs de la cinéphilie » et « Traces de la cinéphilie ».
Le cycle de rencontres « Cinéphilies au Maghreb » s’articule autour de la diffusion de la culture cinématographique en Tunisie, en Algérie et au Maroc. Il s’agit de suivre les formes, les étapes, les acteurs, les supports, les espaces et les lieux qui ont permis de faire circuler la passion du cinéma et sa connaissance entre les publics maghrébins, contribuant à populariser un goût pour cet art.
Comme dans le cycle « Regarder l’Algérie » (2021-2022), ce projet est conçu autour d’une série de projections-débats destinée à retracer les jalons d’une cinéphilie maghrébine en mobilisant acteurs et témoins, archives et films, ouvrages et revues pour comprendre les cheminements d’une histoire culturelle, peu explorée dans ses cadres matériels, sa (dis)continuité et ses connexions, informe l’IRMC.
Giorgia Meloni en visite en Tunisie : trois accords signés
La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a effectué, aujourd’hui mercredi 17 avril, à partir de 10 heures, une visite officielle en Tunisie, durant laquelle elle était accompagnée du ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi et de la ministre de l’Enseignement supérieur, Anna Maria Bernini.
Meloni s’est entretenu avec le président de la République, Kais Saied, avant d’assister à la cérémonie de signature de trois accords entre les deux pays.
Le premier accord a été signé entre le ministère de l'Université et de la Recherche italien et le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique tunisien, alors que le deuxième porte sur l'octroi d'une ligne de crédit en faveur des PME tunisiennes. Le troisième accord concerne le soutien de l’Italie au budget de l'État tunisien.
Meloni a affirmé que la signature de ces trois accords démontre que « la collaboration avec la Tunisie est une priorité et constitue une partie intégrante du travail que l'Italie mène avec le Plan Mattei »
Banque mondiale : Ousmane Dione remplace Ferid Belhaj
La Banque mondiale a annoncé la nomination du sénégalais Ousmane Dione au poste de vice-président pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, à la place du Tunisien Ferid Belhaj.
Ousmane Dione occupait le poste de directeur pays pour l’Érythrée, l’Éthiopie, le Soudan du Sud et le Soudan, peut-on lire dans un communiqué dans la Banque mondiale, qui n’a pas précisé l’avenir de Ferid Belhaj au sein de l’institution financière.
Ferid Belhaj avait rejoint la Banque mondiale en 1996 en tant que conseiller juridique, avant d’occuper plusieurs postes, à l’instar de responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Maroc, représentant spécial de la BM auprès de l'ONU, directeur de la région Pacifique et chef de cabinet du président du Groupe de la Banque mondiale., ou encore vice-président de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, qui l’a occupé depuis 2018.
Accidents de la route : 19 morts en une seule journée
Le porte-parole de la protection civile a annoncé, ce mardi 17 avril 2024, que 19 personnes ont trouvé la mort et 427 autres ont été blessées dans différents accidents, au cours de ces dernières vingt-quatre heures.
Selon la même source, les unités relevant de l'Office national de la protection civile ont effectué, durant la même journée, 436 interventions dont 102 opérations de secours dans des accidents de la circulation et 23 opérations d'extinction d'incendie.
Le ministre du Tourisme et le président de la fédération des agences de voyage discutent de la saison estivale
Ce mardi 16 avril, le ministre du Tourisme, Mohamed Moez Belhassine, a rencontré le président de la fédération tunisienne des agences de voyage et du tourisme, Ahmed Bettaïeb. Ils ont discuté de la marche de l'activité touristique actuelle et des préparatifs pour la saison estivale, en mettant l'accent sur le renforcement et le développement du tourisme intérieur.
Les deux parties ont également abordé la nécessité de renforcer la collaboration entre l'administration et le secteur privé pour atteindre les objectifs fixés. Cela implique une coordination accrue pour surmonter les difficultés, développer le secteur touristique et relancer l'activité des agences de voyage.
Giorgia Meloni en visite en Tunisie
La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni effectue, aujourd’hui mercredi 17 avril, à partir de 10 heures, une visite officielle en Tunisie.
Accompagnée du ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi et de la ministre de l’Enseignement supérieur, Anna Maria Bernini, la présidente du Conseil italien s’entretiendra avec le président de la République, Kais Saied.
Selon l’agence italienne Nova, l’entretien portera sur deux dossiers, à savoir les flux migratoires irréguliers et le « Plan Mattei » du gouvernement italien pour le développement de l’Afrique.
Ammar souligne l'importance des services consulaires
Nabil Ammar, ministre des Affaires étrangères, de l'Immigration et des Tunisiens à l'étranger, a présidé une réunion de la sous-commission des affaires étrangères du Conseil de sécurité nationale. La réunion s'est tenue au siège du ministère en présence de représentants ministériels et du secrétariat général du Conseil de sécurité nationale, sous la présidence du président de la République, selon un communiqué ministériel.
Au cours de cette réunion, le ministre a souligné l'importance accordée par son département au développement des services consulaires pour la communauté tunisienne à l'étranger. Il a également mis en avant la nécessité de répondre aux besoins de cette communauté, conformément aux directives présidentielles visant à renforcer les liens avec les Tunisiens à l'étranger et à tirer parti de l'expertise des compétences tunisiennes dans divers domaines.
De plus, le ministre a évoqué les initiatives en cours, telles que la numérisation des services consulaires pour offrir des services à distance, ainsi que les efforts déployés par les services du ministère en Tunisie et à l'étranger pour accompagner et soutenir les Tunisiens résidant à l'étranger en cas de besoin.
Journée internationale des sites et monuments : Accès gratuit aux sites
A l’occasion de la Journée internationale des sites et monuments, l'Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle (AMVPPC) a annoncé que le jeudi 18 Avril 2024, l’accès aux sites, monuments et musées ouverts et dépendant de l'Agence de mise en valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle sera gratuit.
Bénéficient de la gratuité d’entrée tous les Tunisiens ainsi que les personnes étrangères résidentes en Tunisie sur présentation de la carte d’identité nationale ou de la carte de séjour durant les jours suivants :
-Le premier dimanche de chaque mois,
- Le 18 avril : Journée internationale des sites et monuments,
- Le 18 mai : Journée internationale des musées
- Les jours fériés.
Pour connaître la liste des musées, des sites archéologiques et des monuments historiques ouverts à cette occasion, n’hésitez pas à visiter la page facebook de l’AMVPPC ou consulter ce lien :https://drive.google.com/.../1aUSzG4etun7I5pvTekk.../view...
La Tunisie présente 14 pièces à l'exposition itinérante « Africa & Byzantium» à Cleveland Museum of Art à Ohio
Après une première étape à The Metropolitan Museum of Art à New York du 19 novembre 2023 jusqu'au 03 mars 2024, ayant drainé près de 190.000 visiteurs, une collection de 14 oeuvres de la Tunisie portant sur la période byzantine (330 fondation de Constantinople jusqu'à 1453 la chute de la ville par les Ottomans) continue d'être exposée actuellement à Cleveland Museum of Art à Ohio dans le cadre de la deuxième et dernière étape de la plus grande exposition itinérante aux Etats Unis d'Amérique « Africa and Byzantium » (L'Afrique et l'Empire Byzantin) qui se tient du 14 avril jusqu'au 22 juillet 2024.
Les pièces en provenance de trois musées -musée national de Carthage, le musée archéologique d'Enfidha et le musée national des arts islamiques de Raqqada- apprend l'agence TAP, témoignent de l'apport du savoir-faire africain et son influence sur l'art et la culture dans tout l'empire byzantin dans sa partie orientale et occidentale, mettant en avant l'influence de l'Afrique du Nord dans la civilisation byzantine dans ses expressions artistique, culturelle et religieuse.
La collection est formée de deux mosaïques dont « La Dame de Carthage », considérée une pièce maitresse de l'exposition. Cette pièce emblématique du musée de Carthage, mise en valeur dans la scénographie de l'exposition, dès le début du circuit de visite, est une représentation féminine qui devrait être la personnification de la ville de Carthage à l'époque chrétienne.
Sont exposés également des lampes chrétiennes, représentant notamment Adam et Eve ou les douze apôtres, des carreaux de terre cuite représentant le sacrifice d'Abram, portant sur des thèmes bibliques et des motifs chrétiens ainsi que deux feuillets du coran datant du VIIIème et IXème siècles quant parallèlement à cet empire, l'Afrique est devenue musulmane.
Une délégation de l'Institut National du Patrimoine présidée par le directeur général de l'INP Tarek Baccouche s'est rendue à Ohio pour assister à l'inauguration de la deuxième et dernière phase de l'exposition itinérante à laquelle la Tunisie participe aux côtés de plusieurs pays dont l'Egypte, le Maroc, la France et la Grèce, avec des collections datant du 4 et 5ème siècles retraçant les rapports entre l'Afrique et l'empire byzantin.
Dans son intervention, le directeur général de l'INP a mis l'accent sur les relations de coopération de longue date entretenues notamment dans les domaines de la recherche scientifique et de l'archéologie entre la Tunisie et les Etats Unis d'Amérique, informe l'INP. Il a dans ce sens relevé que cette exposition d'envergure constitue une belle occasion pour le public de découvrir une partie de riches collections de la Tunisie qui regorge de richesses voire de l'inciter à venir visiter ses nombreux sites archéologiques et monuments historiques. Il a par ailleurs souligné la volonté de nouer de futures collaborations et d renforcer les échanges d'expériences entre les deux pays dans ce domaine.
L’apport de l'INP en vue d'enrichir cette exposition, la première en son genre aux Etats Unis d'Amérique sur les liens entre l'art africain et byzantin a été salué par les responsables des deux musées, informe l'INP. Cet événement où la collection tunisienne a attiré l'attention d'un grand nombre de visiteurs a fait objet d'une large médiatisation, notamment sur les colonnes de The Washington Post et The New York Times.
Selon les données présentées par le MET (Metropolitan Museum of Art) l'exposition « Africa & Byzantium » présente près de 200 œuvres d'art, dont beaucoup n'ont jamais été exposées aux Etats-Unis et qui explorent la tradition de l'art et de la culture byzantine en Afrique du Nord et de l'Est, du IVe au XVe siècle, et au-delà. Rassemblant l'art, la religion, la littérature, l'histoire et l'archéologie, cette exposition met en avant des oeuvres d'art des communautés multiculturelles d'Afrique du Nord et de l'Est. Elle aborde également les traditions religieuses et artistiques exceptionnelles qui ont prospéré en Tunisie, en Egypte, au Soudan et en Ethiopie (du VIIIe au XVe siècle), avec des collections qui couvrent près de deux mille ans réunissant notamment des fresques monumentales, mosaïques, peintures sur panneaux et ouvrages de ferronnerie, bijoux, céramiques et manuscrits enluminés.
Le Quotidien avec TAP
















