FTF : Kamel Idir révèle sa feuille de route
Les patrons provisoires de la FTF ont finalement fait entendre leur voix. Kamel Idir, le président du Comité de normalisation de la FTF, a tenu cet après-midi une conférence de presse pour rappeler la mission pour laquelle lui et ses deux collaborateurs ont pris les commandes de l’instance fédérale.
Cette conférence de presse s’est tenue en présence de Sadok Mourali, le nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports nommé la veille, de Jean-Jacques Diene directeur du cabinet du secrétaire général de la CAF, de Rolf Tanner responsable de la gouvernance des associations membres de la FIFA, de Gelson Fernandes directeur régional de la division associations membres de la FIFA pour l’Afrique.
Kamel Idir en a profité pour rappeler devant les médias, mais aussi les représentants de la CAF et de la FIFA, la mission pour laquelle lui et ses deux collaborateurs, Docteur Zakia Bartagi et le juge Chedly Rahmani (membres du Comité de normalisation de la FTF), ont été chargés : “Notre mission est d’amender les statuts et le code électoral de la FTF. Car si nous sommes chargés de diriger ce comité de normalisation, c’est à cause de l’annulation des élections à deux reprises. Il fallait donc réviser les textes pour éviter que cela se reproduise à l’avenir.”
Idir a également dévoilé sa feuille de route : “ A partir du mois de septembre, nous effectuerons trois grandes réunions avec les clubs tunisiens. Les réunions seront réparties par régions : nord, centre et sud du pays. L’occasion de consulter les responsables des clubs et prendre notes de leurs propositions. Une fois ces rencontres terminées, un comité de rédaction va finaliser les nouveaux statuts avant d’appeler à la tenue d’une assemblée générale extraordinaire. Puis, nous organiserons des élections pour passer le flambeau au bureau élu, sachant que notre mission prendra fin le 31 janvier 2025. Durant la période de l’exercice de notre mission, nous gérerons également les affaires courantes de la fédération”.
K.Z.
Egypte : Suivi de l’enquête sur la mort de la chercheuse Reem Hamed en France
L'Egypte a demandé aux autorités françaises de lui fournir les informations des circonstances du décès de la chercheuse égyptienne Reem Hamed qui a trouvé la mort en France dans la soirée du jeudi 22 aout, a annoncé un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de l'Immigration et des Egyptiens Expatriés dimanche 25 août.
La nouvelle de sa mort s’est largement répandue sur les réseaux sociaux depuis dimanche matin en raison des circonstances abruptes de son décès. Reem Hamed, décédée à l'âge de 29 ans, avait allégé qu'elle se sentait suivie, et que ses appareils et comptes sur les réseaux sociaux avaient été piratées. Reem faisait des recherches pour obtenir un doctorat à l’Université de Paris-Saclay après avoir obtenu une maîtrise en génomique de la même université.
« Le consulat d'Egypte à Paris s'est mis en contact avec les autorités françaises et lui ont demandé de lui communiquer les résultats de l’enquête dans les plus brefs délais afin de savoir les causes du décès, » a dit le communiqué. Le ministre des Affaires étrangères, de l’Immigration et des Affaires des Egyptiens Expatriés, Badr Abdelatty a donné ses instructions pour dépêcher l’émission du certificat de décès et l’expédition du corps de la défunte en Egypte, immédiatement après la fin de l'enquête.
Afin d'éviter toute polémique, son frère Nader Hamed a écrit un message sur sa page Facebook dans lequel il a demandé à ce que personne ne parle de détails relatifs à la mort de sa sœur pour ne pas compromettre le déroulement de l’enquête. A la fin, il a confirmé que son compte sera la seule source d’informations relatives à l’affaire de la mort de sa sœur.
Résultats des matches amicaux de dimanche
A une semaine du démarrage du championnat de la Ligue 1, les clubs affutent leurs armes pour être prêts le jour J. Ce dimanche , le Club Africain a évolué à Korba, la JSOmrane , neo- promu sort déjà ses griffes alors que le CSSfaxien a enfin gagné un match de préparation après quelques sorties en deçà des attentes:
CSKorba C.Africain 1-1
CSSfaxien- O C.Kerkennah 2-0
JS.Omrane- O.Beja 2-0
J.B.
Qui est Mustapha Ferjani, le nouveau ministre de la Santé ?
Docteur Mustapha Ferjani est né le 1er janvier 1961 à Tunis, a suivi ses études primaires à l’école rue koteb el wazir à Tunis et secondaires au collège Sadiki à Tunis. Il est marié et père de trois enfants.
* Médecin diplômé de la faculté de médecine de Tunis en 1987.
* Médecin spécialiste en Anesthésie Réanimation en 1992.
* Stage de perfectionnement et formation à l’échocardiographie Transthoracique et Trans œsophagienne appliquée à l’anesthésie réanimation et aux urgences à l’hôpital Pitié-Salpêtrière 1993 – 1995.
* Professeur hospitalo-universitaire en médecine, spécialité anesthésie réanimation, à la faculté de médecine de Tunis depuis octobre 2002.
* Chef du service d’anesthésie réanimation à l’hôpital militaire de Tunis depuis 2003.
* Membre du conseil scientifique de la faculté de médecine de Tunis 2007 -2011.
* Président du comité de lutte contre les infections nosocomiales à l’hôpital militaire de Tunis en 2007 et président fondateur du comité «Anti MicrobialStewardship»en 2015.
* Chef d’unité de recherche « dysfonction cardiaque lors du choc septique » transformée en laboratoire de recherche.
* Diplômé de l’Institut de Défense Nationale en 2013, trentième promotion.
* Directeur Général de la Santé Militaire (Octobre 2017 – 2022).
* Président du conseil d’administration de l’hôpital militaire de Tunis (2018 – 2022).
* Décoration par le deuxième grade de l’ordre de la république tunisienne 2020.
* Fondateur et coordinateur du certificat d’étude complémentaire «Exploration hémodynamique par ultrasons en anesthésie réanimation et en urgence» depuis 2005 à la faculté de Médecine de Tunis et du certificat d’étude complémentaire « anesthésie locorégionale » en coordination avec des facultés de médecine françaises par visioconférence.
* Président du collège National d’Anesthésie réanimation 2018-2021.
* Président du département d’anesthésie réanimation à l’école supérieure des sciences et techniques de la santé de Tunis et fondateur du master de recherche en douleur.
* Ancien président et président d’honneur de la société tunisienne d’anesthésie analgésie et réanimation 2008 – 2012. Ancien président de la société tunisienne de sensibilisation au don d’organe. Fondateur et président de la société tunisienne de simulation en santé.
* Commandant de la salle d’opération de lutte contre l’épidémie COVID-19, 2021- 2022.
* Transformation digitale du service de réanimation de l’hôpital militaire de Tunis et application de l’intelligence artificielle.
* Ministre conseiller auprès du Président de la république 2022 – 2024.
* Médecin Général de corps d’armée en 2024.
* A publié de nombreux travaux scientifiques aux revues indexées tunisiennes et étrangères et auteur et co-auteur de sept livres scientifiques.
Ligue des champions – Tour préliminaire : l’USM confirme
Déjà vainqueure à l’aller (1-0), l’Union Sportive Monastirienne a confirmé, aujourd’hui à Radès, son succès en battant, encore une fois, les Tchadiens de l’AS PSI (2-0). C’est Iyed Haj Khelifa qui a réalisé le premier but monastirien à la 28’ alors que Mahmoud Ghorbal a signé le second but (90’+2).
Au tour suivant, les Monastiriens seront confrontés à un adversaire nettement plus fort, la Mouloudia d’Alger avec le match aller à Tunis.
K.Z.
A propos du remaniement ministériel : Place aux compétences
Des surprises, il n’y en a eu presque pas dans ce large remaniement ministériel car, comme on le constate, les ministères-clés ont gardé leurs patrons, à l’instar des ministres des Finances, celui de l’Équipement, de la Justice et de l’Intérieur qui vient d’être nommé à son poste il y a à peine quelques semaines. Il s’agit de ministres qui bénéficient de l’entière confiance du président de la République et qui sont en train de faire un travail colossal malgré un contexte fort difficile.
Ce qui est bon à retenir, c’est de voir des départements stratégiques revenir à des compétences reconnues en la matière, comme c’est le cas, à titre d’exemple, du ministère de l’Agriculture où un spécialiste des ressources hydrauliques, écarté par l’ancien ministre, hérite du poste. De même, la nomination de Mohamed Ali Nafti pour diriger le ministère des Affaires Étrangères, de Sofiane Tekaya pour le Tourisme ou de Sofiane El Hemissi, pour le département des Technologies de la Communication, laisse comprendre que le Chef de l’Etat compte beaucoup plus sur la compétence avant tout.
Notons que ce remaniement intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis, notamment économiques et sociaux. Les nouveaux ministres auront la lourde tâche de mettre en œuvre les réformes nécessaires pour redresser la situation du pays.
K.Z.
Remaniement ministériel : 19 nouveaux ministres et 3 nouveaux secrétaires d’Etat
Kaïs Saïed, a procédé ce dimanche 25 août 2024, à un remaniement ministériel partiel en nommant 19 nouveaux ministres et trois nouveaux secrétaires d’Etat.
Seuls quatre ministres de l’ex-gouvernement ont gardé leur place. Il s’agit des ministères de l’Intérieur, de la Justice, des Finances et de l’Equipement.
Voici la liste des nouveaux membres du gouvernement :
*Hafedh Sehili: ministre de la Défense nationale
*Mohamed Ali Nafti: ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l'étranger
*Mustapha Ferjani: ministre de la Santé
*Samir Abdelhafidh: ministre de l'Economie et de la Planification
*Issam Lahmar: ministre des Affaires sociales
*Samir Abid: ministre du Commerce et de la promotion des exportations
*Ezzeddine Ben Cheikh: ministre de l'Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche
*Noureddine Nouri: ministre de l'Education
*Mondher Belaïd: ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
*Sadok Morali: ministre de la Jeunesse et du Sport.
*Sofiène Hmissi: ministre des Technologies de la communication
*Rachid Amri: ministre du Transport
*Wajdi Hdhili: ministre des Domaines de l'Etat et des Affaire foncières.
*Habib Abid: ministre de l'Environnement
*Sofiène Tekaya: ministre du Tourisme
*Ahmed Bouhali: ministre des Affaires religieuses
*Asma Jabri: ministre de la Famille, de la Femme, de l'Enfance et des Personnes âgées.
*Amina Srarfi: ministre des Affaires culturelles.
*Riadh Chawad: ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle.
*Mohamed Ben Ayed: Secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l'étranger.
*Hamadi Hbaïeb: Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, chargée des eaux.
*Hasna Jiballah: Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, chargée des entreprises citoyennes.
Attaque au couteau en Allemagne : Le suspect, un Syrien de 26 ans, s’est rendu
Il s’est rendu lui-même aux autorités. Le principal suspect de l’attaque meurtrière au couteau de Solingen en Allemagne, revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), a avoué, a annoncé la police locale dans un communiqué ce dimanche matin.
L’attaque perpétrée lors d’une fête locale à Solingen, dans l’ouest de l’Allemagne, a fait trois morts et huit blessés vendredi soir. Le suspect, un Syrien âgé de 26 ans, « s’est rendu aux autorités chargées de l’enquête et a déclaré être responsable de l’attaque », d’après la police. « Celui que nous avons cherché toute la journée est depuis peu en garde à vue dans nos locaux », avait déclaré plus tôt sur la télévision publique ARD le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Herbert Reul.
Une attaque revendiquée par Daesh
Sans donner plus de détails sur les circonstances, il précisait que les enquêteurs disposaient de « pièces à conviction ». La police a aussi indiqué dimanche que la personne arrêtée samedi soir dans un centre d’hébergement pour réfugiés de Solingen, situé non loin des lieux de l’attaque, était considérée comme « un témoin ».
Un adolescent de 15 ans, suspecté de « non-dénonciation » de projet d’acte criminel, avait aussi été interpellé plus tôt. Les enquêteurs examinent s’il a pu être en relation avec l’auteur de l’attaque. L’EI a revendiqué cet acte qui a bouleversé l’Allemagne. « L’auteur de l’attaque contre un rassemblement de chrétiens dans la ville de Solingen » est « un soldat » de l’EI, a affirmé samedi soir le groupe djihadiste dans un communiqué transmis via son organe de propagande Amaq. L’homme a agi « pour venger les musulmans de Palestine et de partout ailleurs », ajoute le texte.
Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’enquête
Selon les journaux allemands Bild et Der Spiegel, le Syrien est arrivé fin décembre 2022 en Allemagne où il bénéficie du statut de protection subsidiaire, souvent accordé aux personnes fuyant ce pays en guerre civile. Il n’était jusqu’à présent pas connu des services de sécurité comme extrémiste islamiste, selon les deux médias, ce que n’a pas confirmé la police.
Frappés au couteau parmi des milliers de spectateurs vendredi soir, deux hommes âgés de 56 et 67 ans ainsi qu’une femme de 56 ans ont été tués et huit personnes blessées dont quatre grièvement. L’assaillant a attaqué ses victimes « au niveau du cou », selon la police. « Le parquet fédéral s’est saisi » et a ouvert une enquête sur le chef d’accusation « de participation à une organisation terroriste » concernant le principal suspect, a indiqué une porte-parole du parquet fédéral de Karlsruhe (Sud-Ouest).
Moyen-Orient : Israël frappe le Liban, le Hezbollah annonce lancer une attaque d'envergure
L'armée sioniste a annoncé dimanche mener des frappes au Liban après avoir détecté des préparatifs du Hezbollah pour "des attaques de grande envergure" contre Israël, le mouvement armé chiite affirmant pour sa part avoir lancé des centaines de drones et de roquettes vers son ennemi.
Ces frappes ont été déclenchées après que l'armée israélienne a observé "les préparatifs du Hezbollah pour des attaques de grande envergure contre le territoire sioniste", a écrit l'armée dans un message en arabe
L'armée israélienne a indiqué sur X que le Hezbollah avait tiré "plus de 150 projectiles depuis le Liban vers Israël" dimanche matin.
Le mouvement chiite, allié du Hamas palestinien, a quant à lui affirmé, dans un communiqué, avoir "entamé une attaque aérienne à l'aide d'un grand nombre de drones" contre Israël, et notamment contre une "importante cible militaire" qu'il n'a pas identifiée. "Le nombre de roquettes Katioucha lancées jusqu'à présent s'élève à plus de 320", a écrit le Hezbollah dans un autre communiqué, disant avoir pris pour cible onze bases et casernes israéliennes.
Le ministre de la Défense Yoav Gallant a décrété l'état d'urgence sur tout le territoire d'Israël pour 48 heures à partir de dimanche 06H00 (04H00 heure Tunisie), se disant "convaincu qu'il existe une forte probabilité qu'une attaque soit menée contre la population civile également dans les autres zones du pays".
En raison des frappes, tous les vols de dimanche matin à Tel-Aviv sont retardés ou déroutés, a annoncé l'aéroport Ben Gourion.
Ces affrontements ont éclaté en pleines négociations au Caire visant à instaurer une trêve dans la guerre dans la bande de Gaza. Les échanges de tirs entre Israël et le Hezbollah, mouvement soutenu par l'Iran, sont quasiment quotidiens depuis le début de la guerre à Gaza.
Depuis plusieurs semaines, la communauté internationale met en garde contre un possible débordement régional du conflit. Surtout depuis la mort d'un chef militaire du Hezbollah fin juillet, tué par une frappe israélienne au Liban, et celle à Téhéran de l'ex-chef du Hamas, attribuée à Israël par l'Iran. Le Hezbollah et Téhéran ont promis de riposter.
Dans un message vidéo sur le réseau social X, le porte-parole de l'armée d’occupation Daniel Hagari a déclaré que "des avions de chasse sont actuellement en train d'attaquer des cibles du Hezbollah".
Ces frappes ont été déclenchées après que l'armée israélienne a observé "les préparatifs du Hezbollah pour des attaques de grande envergure contre le territoire israélien", a écrit l'armée dans un message en arabe sur Telegram destiné aux habitants du sud du Liban.
La chaîne de télévision Al-Manar du Hezbollah a fait état d'une série de raids israéliens ayant visé les forêts de Kounin Rashf, Al-Tayri, Beit Yahoun, Al-Khardali, Zawtar, Iqlim Al-Tuffah et Al-Rayhan dans le sud du Liban.
Le président américain Joe Biden "suit attentivement les événements", a déclaré un porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Sean Savett. "Les responsables américains communiquent en permanence avec leurs homologues israéliens. Nous continuerons à soutenir le droit d'Israël à se défendre et à œuvrer pour la stabilité régionale", a-t-il ajouté. Un porte-parole du Pentagone a quant à lui affirmé que les Etats-Unis étaient "prêts à soutenir" la défense d'Israël. Comme c’est toujours le cas et dans toutes les situations.
TICAD : Bagarre à Tokyo entre diplomates marocain et algérien au sujet du Sahara occidental !
Alors que se préparait la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD-9), la présence de l'ambassadeur de la République arabe sahraouie auprès de l'Union africaine, non invité, a provoqué une violente altercation.
La vidéo cumule déjà des millions de vues sur X et TikTok. La scène se passe à Tokyo, au Japon, où se tenait, le vendredi 23 août, une réunion préparatoire pour la Conférence internationale sur le développement de l'Afrique (Ticad).
On y voit le délégué marocain bondir sur une table où est installé l'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique – non reconnue par le Maroc – auprès de l'Union africaine, Lamine Baali, pour lui arracher son chevalet portant l'inscription « Sahrawi Republic ».
En une fraction de seconde, un délégué algérien saute sur le dos du diplomate marocain, le ceinture et le plaque au sol en l'agrippant pour le maintenir à terre. Le Marocain se débat, en vain, avant que deux organisateurs de la réunion n'interviennent pour séparer les deux diplomates.
La suite de la vidéo montre l'altercation verbale qui a suivi la bagarre. « Honte à toi, je vais te baisser le pantalon ! », s'emporte même un autre délégué algérien contre un membre de la délégation marocaine.
Cette altercation aurait été causée, selon des médias marocains, par le fait que le délégué sahraoui, représentant du Front Polisario (mouvement indépendantiste sahraoui) qualifié par le Maroc de « mouvement séparatiste sans existence légale », aurait été « introduit » dans cette réunion par les Algériens grâce à un passeport diplomatique algérien.
Dans une autre vidéo diffusée sur X, on voit l'ambassadeur sahraoui s'installer, ouvrir sa sacoche et en sortir discrètement le chevalet pour le poser sur la table.
Selon les organisateurs nippons du forum, la délégation sahraouie n'était pas invitée à cette réunion.
Mustapha Ferjani premier officier général médecin promu Général de corps d’armée
Promu Général de corps d’armée, le plus haut grade de l’armée tunisienne, en vertu d’un décret paru au JORT, Mustapha Ferjani qui est également ministre conseiller auprès du Président de la République est certainement le premier officier général médecin à avoir accéder à ce haut grade.
Ses deux illustres prédécesseurs à la tête de la Santé militaire, Mohamed Moncef Ben Moussa, fondateur de cette institution et Mohamed Gueddiche, médecin personnel des présidents Habib Bourguiba et Zine El Abidine Ben Ali ont été élevés seulement au grade de Général de division.
Il faut dire que le grade de Général de corps d’armée était délivré avec parcimonie. En fait, il a fallu attendre le milieu des années 1970, soit deux décennies après l’indépendance pour qu’un officier soit promu à ce grade.
Selon l’historique de ce haut grade militaire, publié par le journal électronique Espacemanager, le premier général de corps d’armée tunisienne fut Abdelhamid Escheikh qui fit partie de la première promotion « la promotion Habib Bourguiba » de l’Ecole militaire de Saint-Cyr. Chef d’Etat-major de l’armée de terre puis chef d’Etat-major interarmes, il quitte l’armée active au lendemain du Congrès du PSD en 1979 en raison de l’intrusion supposée de l’armée dans l’action politique. Nommé ambassadeur à Khartoum, à Dakar et à Alger, il sera ensuite ministre de la Jeunesse et des Sports, ministre des Affaires étrangères et ministre de l’Intérieur. Il va revenir au corps diplomatique en tant qu’ambassadeur à Paris avant d’être désigné en tant que président du comité d’organisation des Jeux Méditerranéens de 2001. Il mourra en 1999 à juste 64 ans.
Parmi ceux qui lui ont succédé au grade de Général de corps d’armée, nous citons le Général Mohamed Saïd El Kateb. Lui aussi avait fait partie de la promotion Bourguiba à Saint-Cyr et fut également chef d’Etat-major des armées. Il rejoindra de son côté aussi le corps diplomatique en tant qu’ambassadeur de Tunisie à Jakarta (Indonésie).
L’autre compagnon d’armes fut le général de corps d’armée Youssef Baraket, formé à Saint-Cyr, en France. Il fera partie de la première promotion des officiers de la Tunisie indépendante, la promotion Bourguiba. Brillant officier d’infanterie il fut commandant de l’Académie militaire de Fondouk Jedid, chef d’État-major de l’Armée de Terre et chef d’État-major général des armées.
Un autre officier général fut aussi Général de corps d’armée. Il s’agit du Général Rachid Ammar promu à ce grade en juin 2010. Elève-officier à l’Académie militaire Fondouk Jédid dont il sera le directeur commandant, il sera affecté à Paris en tant qu’Attaché militaire à l’ambassade tunisienne en France. Il suivra les pas de ses illustres prédécesseurs en étant chef d’Etat-major de l’armée de terre puis chef d’Etat-major des armées.
Actuellement, l’armée tunisienne compte avec le Général Mustapha Ferjani, cinq Généraux de corps d’armée. Ce sont le Général Mohamed El Ghoul, chef d’état-major de l’armée de terre, le Général Habib Dhif, Directeur général de l’Agence nationale de renseignement, de sécurité et de défense, Le Général Mohamed Hajjem, chef d’état-major de l’armée de l’air, l’Amiral (Général de corps d’armée de la marine) Adel Jhen, chef d’état-major de la Marine.
Jusqu’au 10 août 2024 : 1.8 million de touristes algériens ont visité la Tunisie
Le chiffre n’a rien de surprenant et il confirme une tendance qui ne fait qu’évoluer depuis quelques années déjà. Selon notre correspondant en Algérie, Abdallah Naceri, la Tunisie reste la première destination touristique pour les Algériens depuis 2019.
En effet, selon les chiffres officiels, 1.8 touristes algériens ont visité la Tunisie du 1er janvier au 10 août 2024, soit une hausse de 16.9% par rapport à la même période en 2023.
France: Le suspect de l'attaque d'une synagogue, en fuite depuis hier, arrêté
Un homme soupçonné d'être l'auteur d'un incendie et d'une explosion samedi devant la synagogue de La Grande-Motte, dans le sud de la France, a été interpellé dans la soirée, a annoncé le ministre de l'Intérieur démissionnaire Gérald Darmanin.
Cette arrestation a été menée par les policiers du Raid, une unité d'élite, "qui sont intervenus avec beaucoup de professionnalisme malgré ses coups de feu", a écrit Darmanin sur X. Une source proche du dossier a précisé à l'AFP que l'interpellation avait eu lieu à Nîmes, à environ 40 km au nord de La Grande-Motte.
Gaza : L'armée sioniste annonce la mort de trois de ses soldats
L'armée de l'occupation a annoncé, ce samedi, avoir perdu trois soldats, vendredi, dans la bande de Gaza.
Tsahal a précisé que deux soldats sont morts lors de l'explosion d'une bombe, alors que le troisième est tombé dans les combats contre la résistance palestinienne.
Cela porte le nombre des morts sionistes officiellement reconnus, depuis le début de l'opération terrestre à Gaza, à 338. Un chiffre peu crédible, selon les observateurs car les soldats sionistes tués se comptent par milliers et pas par centaines.
Prêt voiture : Un financement crucial mais inévitable pour les ménages
Au sein de chaque ménage, l’acquisition d’une voiture devient quasiment un besoin et non plus un luxe, quitte à solliciter un prêt bancaire. A cet effet, le paysage financier tunisien connaît une transformation profonde, particulièrement dans le domaine des crédits automobile. Cette évolution reflète non seulement les changements économiques et sociaux du pays, mais aussi l'adaptation du secteur bancaire à une demande croissante de financement automobile.
Hausse notable des financements
Au cours de la dernière décennie, le volume total des crédits bancaires accordés aux ménages tunisiens a connu une progression spectaculaire. Les chiffres sont éloquents : d'environ 10,7 milliards de dinars en 2010, ce montant a atteint 20,8 milliards de dinars en mars 2023, soit un doublement en l'espace de dix ans.
Cette augmentation témoigne d'une confiance renforcée dans le système bancaire et d'un besoin accru de financement chez les consommateurs tunisiens.
Un secteur en essor
Bien que les crédits immobiliers dominent toujours le marché avec 85% du total des crédits accordés, le crédit automobile gagne en importance.
L'encours des crédits automobile a connu une évolution positive, passant de 394,6 millions de dinars en décembre 2022 à 408,3 millions de dinars en décembre 2023. Cependant, le premier trimestre 2024 a vu une légère baisse, avec un encours s'établissant à 392,7 millions de dinars.
Le financement via le leasing
Les sociétés de leasing jouent un rôle croissant dans le financement des investissements en Tunisie, notamment dans le secteur automobile. En 2022, elles représentaient environ 8% du financement total des investissements.
L'année 2023 a été particulièrement favorable pour les compagnies de leasing grâce à une augmentation de leurs mises en force. Cette performance s'explique par une amélioration générale des conditions économiques et une demande accrue pour le leasing automobile.
Cependant, le début de l'année 2024 a été marqué par un léger recul. Au premier trimestre, les mises en force des sociétés de leasing ont diminué de 11,2%, s'établissant à 90,9 millions de dinars. Cette baisse est principalement attribuée à l'indisponibilité de certains matériels.
Enjeux et opportunités
Malgré cette croissance, le marché des crédits automobile en Tunisie fait face à des obstacles significatifs. Les taux d'intérêt élevés, pouvant atteindre 12% pour les crédits à la consommation, constituent un frein majeur pour de nombreux emprunteurs potentiels. Cette situation est en partie influencée par les taux des bons du Trésor, oscillant entre 9,20% et 9,9%.
L'accessibilité des crédits reste également un enjeu crucial. Les banques tunisiennes appliquent des critères stricts pour l'octroi de prêts, ce qui peut impacter une partie de la population du marché du crédit automobile, malgré un besoin réel de financement.
Vision globale
Le marché des crédits automobile en Tunisie se trouve à un tournant. D'un côté, la demande croissante et l'expansion du secteur bancaire offrent des opportunités de croissance. De l'autre, les défis liés aux taux d'intérêt élevés et à l'accessibilité des crédits appellent à des solutions innovantes.
Il sera essentiel pour les acteurs du marché de trouver un équilibre entre la gestion des risques et la satisfaction des besoins des consommateurs. Des approches plus flexibles en matière d'évaluation des risques et des produits financiers adaptés aux différents segments de la population pourraient contribuer à dynamiser davantage ce marché en pleine évolution.
















