Tel Aviv : L’attentat qui a fait sept morts revendiqué par la branche armée du Hamas
La fusillade avait eu lieu presque au même moment que l’attaque iranienne sur Israël. La branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas a revendiqué, ce mercredi 2 octobre, l’attentat de mardi soir dans lequel sept personnes ont été tuées à l’arme automatique et à l’arme blanche à Tel-Aviv, dans le centre d’Israël.
« Les Brigades al-Qassam assument la responsabilité de l’opération héroïque Jaffa menée par les combattants de Qassam Mohammed Rachid Misk et Ahmed Abdoulfattah Al-Haïmoni depuis la ville de Hébron », en Cisjordanie occupée, a indiqué le mouvement en guerre avec l’État hébreu à Gaza, dans un communiqué.
L’attentat s’était produit mardi, vers 19 heures, au niveau de l’arrêt de tram de Sdérot-Jérusalem, dans le quartier de Jaffa.
Les deux assaillants ont utilisé « un fusil automatique M-16, plusieurs chargeurs et un couteau » et « ont commencé leur attaque en entrant dans la voiture du tramway à l’arrêt à la station, en ouvrant le feu sur les passagers », avant de tirer sur des passants sur l’avenue de Jérusalem, a précisé un communiqué de la police publié mercredi matin.
Un des assaillants, Mohammed Misk, âgé de 19 ans, a été abattu dans la rue et l’autre, Ahmed al-Haïmoni, a été blessé et transféré vers un hôpital dans un état grave, selon la police. Tous deux étaient originaires de la ville de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.
Trois des personnes tuées dans l’attentat ont été identifiées par des médias israéliens comme des Israéliens : deux femmes, Shahar Goldman (30 ans), et Inbar Segev Vigder (33 ans), et un homme de 24 ans, Revival Bornstein. Une autre victime serait de nationalité géorgienne et une autre grecque.
Guerre au Liban : Pourquoi l’Iran prévient-il de ses frappes sur Israël avant d’attaquer ?
Israël a été mis au courant de l’imminence de l’attaque par ses alliés américains et a pu en intercepter la grande majorité. Mais pourquoi l’Iran a-t-il dévoilé ses plans ?
L’attaque était attendue, même espérée par les alliés régionaux de l’Iran. Une pluie de quelque 200 missiles tirés par Téhéran s’est frottée au système de défense antiaérien israélien mardi soir. Les Etats-Unis avaient prévenu leur partenaire de l’imminence de cette attaque, manifestement avertis du projet iranien. Si l’Iran dément avoir confié ses intentions à Washington, l’agence Reuters soutient que la République islamique avait au moins prévenu la Russie.
Visiblement au courant, les autorités israéliennes ont été en mesure d’intercepter, avec l’aide américaine et française, « la majorité des missiles entrants », selon le Pentagone, déplorant « un minimum de dommages au sol ». Pour quelles raisons l’Iran a-t-il annoncé, comme ça avait déjà été le cas en avril, son offensive aérienne ?
Sauver la face sans déclarer la guerre
« Les autorités iraniennes ont fait passer un message, notamment aux Etats-Unis, analyse Pierre Razoux, directeur académique de la Fondation méditerranéenne d’études stratégiques (FMES) et auteur de Tsahal – Nouvelle histoire de l’armée israélienne (Perrin). Téhéran a finalement choisi de répliquer à la mort du chef du Hezbollah et du chef du Hamas, mais aussi d’un général iranien tué à Beyrouth, dans une frappe spectaculaire mais pas meurtrière, ce qui permet d’éviter une escalade incontrôlable entre Israël et l’Iran » et de diminuer l’impact de l’agression.
En d’autres termes, après avoir été atteint dans leur crédibilité, il s’agissait de sauver la face et « restaurer une certaine dissuasion minimum conventionnelle tout en montrant que le guide suprême était toujours en charge des affaires », ajoute Pierre Razoux.
Et comme attendu, il n’y a pas eu de réplique le lendemain. « On n’est donc pas dans une campagne de frappes quotidiennes », souligne Michel Goya, ancien colonel des troupes de marine, historien, stratégiste.
En comparaison à la réplique lancée en avril dernier contre Israël, l’Iran est tout de même monté d’un cran en tirant deux fois plus de missiles, selon Washington et surtout en utilisant davantage de missiles balistiques, plus rapides et donc moins faciles à intercepter que les drones. « C’est donc une petite escalade mais surtout une frappe de démonstration », résume Michel Goya. Ainsi, en faisant le choix des missiles balistiques, l’Iran a pu « préserver une surprise tactique », ajoute le spécialiste.
Liban : Khamenei avait prévenu Nasrallah d'un complot pour le tuer
Le guide suprême de la Révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, avait conseillé à Hassan Nasrallah de fuir le Liban, quelques jours à peine avant que le chef du Hezbollah soit tué à Beyrouth dans une frappe israélienne, et il est désormais très préoccupé par une possible infiltration par Israël de l'administration iranienne, a-t-on appris de trois sources iraniennes au fait de la question.
Dans la foulée de l'explosion simultanée au Liban de centaines de bipeurs considérés comme appartenant au Hezbollah - une attaque imputée au Mossad, le service israélien du renseignement extérieur -, le 17 septembre, Ali Khamenei a envoyé via un émissaire un message à Hassan Nasrallah pour implorer ce dernier de quitter le Liban pour l'Iran, a déclaré à Reuters l'une des sources.
Ali Khamenei a cité des renseignements selon lesquels Israël disposait d'agents au sein du Hezbollah et prévoyait d'abattre l'emblématique dirigeant du mouvement chiite armé, a ajouté la source - un représentant iranien de haut rang.
Cet émissaire était un commandant des Gardiens de la révolution iranienne, a précisé la source: Abbas Nilforoushan, qui se trouvait dans un bunker avec Hassan Nasrallah au moment des puissants bombardements effectués en fin de semaine dernière par l'armée israélienne contre des bâtiments situés en périphérie de Beyrouth.
Réfugié depuis samedi dans un lieu sécurisé en Iran, Ali Khamenei, qui dispose à Téhéran du dernier mot dans des domaines clés comme la politique étrangère et le nucléaire, a personnellement ordonné qu'un barrage d'environ 200 missiles soit tiré mardi contre Israël, a déclaré un autre représentant iranien de haut rang.
USA : La statue de Donald Trump nu près de Las Vegas qualifiée de « déplorable » !
Une statue représentant un Donald Trump nu a été qualifiée de « déplorable » par les républicains après avoir été exposée près de Las Vegas. L'effigie de 43 pieds de haut de l'ancien président américain nu a été exposée sur un terrain près d'une autoroute du Nevada .
On ne sait pas exactement qui se cache derrière cette sculpture, mais le Parti républicain du Nevada a déclaré qu'il « condamnait fermement cette statue déplorable ».
« Alors que les familles se promènent en voiture à Las Vegas, elles sont obligées de regarder cette marionnette offensante, conçue intentionnellement pour choquer plutôt que pour susciter un dialogue significatif », a-t-il ajouté.
« Le président Trump et les républicains se concentrent sur l’obtention de résultats qui comptent : réduire l’inflation, sécuriser nos frontières, créer des emplois et assurer un avenir meilleur à tous les Américains.
« Alors que les démocrates, et notamment Kamala Harris, continuent de privilégier la valeur du choc plutôt que la substance. »
Ils ont déclaré à la chaîne de télévision locale KSNV que la statue mesure « 43 pieds de haut, 10 pieds de large… pèse 6 000 livres et est faite de mousse sur des barres d'armature », ajoutant qu'elle avait pour but de « susciter des conversations ».
La statue devait être retirée d'ici lundi soir et sera déplacée vers des « États clés », a ajouté le porte-parole.
Enseignement supérieur : Pas de cours le 5 octobre
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé, dans un communiqué, que les cours seront suspendus le 5 octobre dans tous les établissements universitaires et ce, pour permettre aux étudiants d'exercer leur droit de vote, le jour de la présidentielle.
Le ministère a souligné que les cours reprendront le 7 du même mois.
Rappelons que le ministère de l’Éducation avait annoncé, lui aussi, plus tôt dans la journée, la suspension des cours le 5 octobre, dans tous les établissements éducatifs.
Report de toutes les activités sportives du 4 au 7 octobre
Le ministère de la Jeunesse et des Sport vient d'annoncer que toutes les activités sportives sont suspendues du 4 au 7 octobre courant et ce en raison du premier tour des élections présidentielles qui est programmé pour ce dimanche 6 octobre. Les dites activités pourront reprendre le mardi 8 octobre.
Intelligence artificielle : Samsung ouvre les portes aux jeunes Tunisiens
Il s’agit d’une première au niveau des grandes firmes électroniques présentes en Tunisie. Samsung Electronics en Tunisie est ravi d’annoncer le lancement de son Samsung Innovation Campus - SIC, un programme de formation en ligne en intelligence artificielle (IA) et en apprentissage automatique (ML), destiné aux jeunes Tunisiens âgés de 18 à 29 ans. Ce cours en ligne, s’étendra sur neuf semaines, du 01er novembre 2024 au 31 janvier 2025 et vise à doter les participants des compétences essentielles pour réussir dans un monde où les innovations technologiques s'accélèrent sans répit entraînant bien des bouleversements qu’il convient de dompter.
Les technologies de nouvelle génération de l'intelligence artificielle (IA) et de l'apprentissage automatique (ML) redéfinissent notre quotidien et sont en train de remodeler la face de la planète, transformant en profondeur nos modes de vie, nos interactions et nos industries. C’est ce qui a poussé Samsung Electronics à anticiper l'avenir et à fournir aux générations actuelles et futures les compétences et ressources nécessaires pour évoluer avec confiance dans ce nouvel environnement.
Le programme de formation du Samsung Innovation Campus – SIC, permettra aux apprenants de maîtriser les concepts, outils et applications indispensables pour naviguer avec succès au cœur de notre monde en constante évolution.
Le cours proposé par le géant Coréen de l’innovation, se distingue par son équilibre entre la théorie et la pratique de l’IA. Les apprenants inscrits à la formation maîtriseront les outils et applications de la science des données, les algorithmes mathématiques, la modélisation de l'IA et les outils d'apprentissage automatique. Ils assimileront les concepts fondamentaux de probabilité, de statistiques, d'algèbre linéaire et de Python.
À l’issue du programme, les apprenants acquerront une expérience pratique de la théorie, de la conception et de la mise en œuvre de l'IA et développeront également une expertise pratique dans la gestion de projets d'IA, en acquérant des compétences en conception, en implémentation et en communication des résultats.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 23 octobre 2024, offrant ainsi une opportunité unique de s'engager dans ce nouveau parcours d'apprentissage unique. Une fois le programme terminé, les étudiants recevront un certificat de cours Samsung AI délivré par le Samsung Innovation Campus– SIC, reconnu par l'industrie et pour sa valeur sur le marché du travail. L'évaluation se fera à travers des quiz hebdomadaires et un projet de fin d'études, assurant ainsi aux participants l'acquisition de compétences pratiques et directement applicables.
Une première : L’armée libanaise affronte Tsahal, un officier israélien tué
C’est une première… Les armées israélienne et libanaise croisent le fer pour la première fois au sol, 48 heures après le lancement de l’incursion terrestre israélienne “limitée“ au sud du Liban. Tsahal est là pour affronter le Hezbollah, il a trouvé l’armée libanaise sur son chemin. Les premiers combats directs ont fait un mort, côté israélien…
Les forces libanaises ont annoncé cet après-midi du mercredi 2 octobre qu’un drone israélien a tiré sur l’une de ses unités au sud du Liban. Une attaque qui s’est produite «alors que [cette unité] s’employait à ouvrir la route Marjayoun-Hasbaya», paralysée par des bombardements, a indiqué l’armée libanaise sur X.
Peu après l’armée sioniste a signalé le décès d’un de ses soldats ; «le capitaine Eitan Itzhak Oster, âgé de 22 ans, est tombé au combat au Liban», a déclaré Tsahal dans un communiqué. Plus tôt dans la journée le Hezbollah a fait état de combats contre des troupes israéliennes «infiltrées» au sud du Liban, dans le village frontalier de Maroun al-Ras. La même source disait aussi avoir repoussé des soldats israéliens qui essayaient de s’incruster dans un autre village frontalier, Adaysseh.
Par ailleurs le Hezbollah annonce avoir déclenché une bombe ciblant des soldats israéliens. «Pendant qu’une force ennemie israélienne tentait de contourner la localité de Yaroun», les éléments du Hezbollah «les ont pris par surprise en faisant exploser une bombe», martèle le groupe libanais, ajoutant que «tous les membres de la force ont été touchés». L’information a été confirmée par l’armée sioniste qui a reconnu que huit de ses soldats ont été tués lors de cette embuscade.
Sud-Liban : 8 soldats israéliens tués
L’armée israélienne a annoncé que huit de ses soldats israéliens de l’unité commando Egoz ont été tués dans une tentative d’incursion terrestre dans un village au sud du Liban lorsque les combattants du Hezbollah les ont pris par surprise en faisant exploser une bombe.
Nova vient de le révéler : Des espions italiens empoisonnés à Hammamet !
L’Agence de presse italienne Nova a rapporté qu’un agent des services secrets italiens, présent à un dîner à Hammamet en Tunisie la semaine dernière, serait actuellement dans un état critique après avoir été empoisonné par une substance qualifiée de “cyanure” par les enquêteurs tunisiens. Bien qu’il ait été placé dans un coma médicalement induit et que son état semble s’améliorer, précise encore Nova.it, des sources indiquent que sa santé s’est en réalité détériorée en raison de dommages aux organes internes.
Les autorités italiennes envisagent un transfert urgent de cet agent, qui travaille pour l’Agence d’information et de sécurité intérieure (AISI), vers l’Italie, en coordination avec des médecins tunisiens. Il est actuellement hospitalisé à Nabeul. Tandis que deux autres personnes concernées sont traitées au centre antipoison de Tunis.
La police tunisienne aurait ouvert une enquête sur cet incident tragique. Et il a été confirmé qu’un ancien agent de renseignement présent au dîner est décédé après avoir consommé la même boisson.
D’autres sources d’informations, dont Majdi Karbai, l’ancien député tunisien, ont révélé qu’ils seraient quatre agents secrets à être victimes de cet empoisonnement.
L’Afrique sur la voie de la finance durable
Dans un tournant significatif pour la finance durable, cinq nations africaines s'apprêtent à réaliser un échange inédit de dette contre nature.
Cette initiative, qui vise à alléger le fardeau de la dette tout en préservant l'environnement, pourrait transformer le paysage économique et écologique du continent. Les pays concernés, dont la liste reste à confirmer, envisagent d'utiliser les fonds libérés pour financer des projets de conservation et de développement durable.
Une initiative de grande envergure
L'échange de dette contre nature représente une approche innovante pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux auxquels font face les pays africains.
En convertissant une partie de leur dette en investissements dans des projets écologiques, ces nations espèrent non seulement réduire leur endettement mais aussi promouvoir la biodiversité et lutter contre le changement climatique. Ce mécanisme pourrait servir de modèle pour d'autres pays en développement, en démontrant que la protection de l'environnement peut être intégrée dans les stratégies économiques.
Expériences réussies
Cette initiative s'inspire de modèles précédents observés dans d'autres régions du monde. Des pays comme le Costa Rica ont déjà mis en œuvre des échanges similaires avec succès, prouvant qu'il est possible d'allier développement économique et protection de l'environnement.
En Afrique, cette démarche pourrait également renforcer la coopération régionale et attirer des investissements étrangers. Les discussions autour de cet échange sont donc cruciales pour établir un cadre juridique et financier solide qui garantit la transparence et l'efficacité des projets financés.
Enjeux financiers et environnementaux
Malgré les promesses de ce projet, plusieurs obstacles demeurent. La mise en place d'un tel mécanisme nécessite une coordination étroite entre les gouvernements, les institutions financières et les organisations non gouvernementales.
De plus, il est essentiel d'assurer que les fonds générés par cet échange soient utilisés de manière efficace et ciblée pour maximiser leur impact environnemental. Les pays participants devront également naviguer dans un paysage financier complexe pour garantir que cette initiative ne se transforme pas en une simple solution à court terme sans bénéfices durables.
L'échange conjoint de dette contre nature représente une avancée significative vers un avenir plus durable pour l'Afrique. En intégrant des considérations écologiques dans leurs stratégies économiques, ces pays pourraient non seulement améliorer leur résilience face aux crises financières mais aussi jouer un rôle clé dans la lutte contre le changement climatique à l'échelle mondiale.
Universités privées : Un potentiel à exploiter
L'enseignement supérieur privé en Tunisie a connu une évolution significative au cours des dernières décennies, devenant un acteur incontournable dans le paysage éducatif national.
Alors que le secteur public peine à répondre aux attentes croissantes des étudiants et du marché du travail, les établissements privés se positionnent comme des alternatives attractives, offrant des formations diversifiées et adaptées aux besoins contemporains.
Horizons favorables
Depuis les années 1990, l'enseignement supérieur privé a vu son nombre d'établissements augmenter de manière exponentielle. Selon les dernières données disponibles, on comptait environ 80 institutions privées, couvrant des domaines variés tels que l'ingénierie, le droit, la gestion et le paramédical.
Cette diversification répond à une demande croissante pour des diplômes reconnus, tant au niveau national qu'international. D’après les indicateurs officiels, près de 13% des étudiants tunisiens optent pour ces établissements, une proportion qui témoigne de l'engouement pour une éducation qui promet une meilleure insertion professionnelle.
Adaptation au marché du travail
L'essor de l'enseignement supérieur privé est souvent perçu comme une réponse aux lacunes du système public. Les critiques soulignent que les universités publiques ne parviennent pas à former des diplômés en adéquation avec les exigences du marché.
Les établissements privés, quant à eux, mettent l'accent sur des formations orientées vers l'employabilité. Des partenariats avec des entreprises locales et internationales sont fréquemment établis pour garantir que les programmes restent pertinents. Cette approche proactive permet aux étudiants d'acquérir non seulement des connaissances théoriques, mais également des compétences pratiques recherchées par les employeurs.
Les domaines les plus porteurs
Les domaines les plus prisés par les étudiants dans le secteur privé incluent principalement l'informatique, la gestion, et le droit. Les licences en informatique, en particulier, se distinguent par leur forte demande, reflétant l'importance croissante des technologies numériques dans l'économie tunisienne. Les étudiants sont attirés par des programmes qui leur permettent d'acquérir des compétences techniques recherchées, garantissant ainsi une meilleure employabilité à la sortie de leurs études.
La gestion et la finance constituent également des filières populaires. Les universités privées offrent des cursus spécialisés en comptabilité, marketing et management, répondant ainsi aux attentes des entreprises qui cherchent des profils qualifiés. Ces programmes sont souvent conçus en collaboration avec le secteur professionnel, ce qui renforce leur pertinence et leur attractivité.
Enfin, le domaine paramédical commence à gagner en popularité, bien que moins développé que les précédents. Les établissements privés proposent des formations qui préparent les étudiants à divers métiers de la santé, un secteur en pleine expansion en Tunisie.
Une internationalisation à développer
Les universités privées tunisiennes ont progressivement établi des partenariats internationaux, renforçant ainsi leur position sur la scène éducative mondiale. Ces collaborations visent à enrichir l'expérience académique des étudiants et à favoriser les échanges de connaissances et de compétences.
Des initiatives visent à attirer des étudiants étrangers, notamment francophones, en faisant de la Tunisie une destination privilégiée pour l'éducation supérieure. Cependant, malgré ces efforts, la part d'étudiants internationaux reste faible. L'État encourage cette dynamique par diverses politiques visant à améliorer la reconnaissance des diplômes tunisiens à l'étranger et à promouvoir la qualité de l'enseignement dispensé.
L'enseignement supérieur privé en Tunisie représente un secteur dynamique et en pleine mutation. En s'adaptant aux besoins du marché et en ouvrant ses portes à l'internationalisation, il joue un rôle clé dans la formation des futurs professionnels. Les obstacles demeurent nombreux, mais les perspectives d'évolution sont prometteuses pour ce secteur stratégique qui continue de façonner l'avenir éducatif du pays.
A la librairie « Mille feuilles »- La Marsa : Mejida Mahfoudh partage ses « Text’îles »
Originaire des îles de Kerkennah, Mejida Mahfoudh a choisi dans cette nouvelle exposition intitulée « Text’îles » de continuer son exploration de l’héritage culturel et du vécu à Kerkennah, de raconter ces hommes et femmes dont la relation avec la mer et la terre est très particulière...
Reposant sur un jeu de mots « textiles » et « îles », l’exposition renvoie à plusieurs registres, rappelant le tissage traditionnel kerkennien connu par « le tarf » et réalisé avec des points spécifiques et aux îles de Kerkennah qui préservent encore leur charme…
« L’exposition est un hommage aux hommes et femmes de cette île, vivante et colorée. Au fil de l’aiguille, on voit se dérouler tout l’univers que l’artiste a côtoyé, les travaux des champs, la pêche, le travail des nasses en halfa… Tout un travail de mémoire qui restera à jamais gravé sur les superbes et chatoyants panneaux exposés », lit-on sur les notes de présentation de cette exposition dont le vernissage est pour le 5 octobre 2024, à partir de 18h00.
Gaza : Le bilan des martyrs grimpe à 41 689
Mercredi, des sources médicales ont annoncé une augmentation du nombre de martyrs dans la bande de Gaza à 689, dont la majorité sont des enfants et des femmes, depuis le début de l’agression d’occupation israélienne le 7 octobre.
Les mêmes sources ont ajouté que le nombre de victimes a augmenté à 96625 depuis le début de l’agression, tandis que des milliers de victimes restent dans les décombres.
En outre, l’occupation avait commis 5 massacres contre des familles dans la bande de Gaza, y compris 51 martyrs et 165 blessés au cours des dernières 24 heures.
Un certain nombre de victimes sont restées sous les décombres et sur les routes, mais ambulances et les équipes de défense civile ne peuvent pas les atteindre.
Le programme TACIR bénéficie du Fonds International pour la Diversité Culturelle (FIDC) de l'UNESCO
Le Comité intergouvernemental de l’UNESCO pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles a validé, lors de sa dix-septième session, le soutien de l'association AMAVI pour la mise en place son programme phare « TACIR : Contribution à l'accès équitable et décentralisé à la créativité pour le renforcement de l'inclusion sociale des jeunes dans les régions de l'Ouest Tunisien », financé par le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC).
Le lancement officiel du programme TACIR a eu lieu le 1er octobre 2024, date à laquelle la Convention a été mise en vigueur. Ce lancement marque le début et la continuité de l’implémentation du programme dans les régions suivantes : Gabès, Redeyef, Meknassi et Médenine, où TACIR s’engagera à favoriser l’émergence de jeunes talents et le développement de projets novateurs à travers des interventions responsables et éthiques.
La durée de l’accompagnement du FIDC au programme TACIR sera de 18 mois à partir du 1er octobre 2024. Pendant cette période, le programme s’emploiera à atteindre ses objectifs de démocratisation de la créativité et d’inclusion sociale dans les régions concernées. Le programme s’inscrit dans les principes fondamentaux de la Convention de 2005, en promouvant la diversité culturelle et en œuvrant pour une plus grande inclusion sociale par la créativité.
À travers une collaboration étroite avec ses partenaires issus de la société civile, ainsi que ses partenaires financiers et stratégiques, TACIR contribue à démocratiser l’accès à la culture et à l’insertion professionnelle des jeunes dans ces régions. Cette sélection par le FIDC de l'UNESCO réaffirme l’engagement de TACIR à œuvrer pour une culture inclusive et accessible à tous, tout en offrant aux jeunes un environnement propice à l'expression artistique et au développement des compétences nécessaires pour un avenir professionnel durable.
















