Ligue des champions : L'Espérance dans le groupe D
Le tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions effectué aujourd'hui au siège de la CAF a placé L'Espérance de Tunis dans le groupe D avec comme adversaires Pyramids ( Égypte), Sagrada ( Angola) et Djoliba ( Mali).
Un tirage assez correct pour le représentant tunisien dans la mesure où il a évité certaines grosses cylindrées même si Pyramids d'Égypte se présente ces derniers temps comme une nouvelle force du football Africain.
JB
Coupe de la CAF: Phase de poules-Le CSSfaxien ouvre contre le CSConstantine
Le tirage au sort de la phase de poules de la coupe de la CAF a mis le CSSfaxien, représentant tunisien, dans un groupe équilibré avec comme adversaire, Simba ( Tanzanie), CSConstantine( Algerie) et Bravos de Maquis ( Angola)
La première journée offrira au CSS l'adversaire algérien, le CSConstantine.
J.B.
Selection tunisienne: Elyes Saad forfait
Les Aigles de Carthage reprennent du service aujourd'hui sous la ferule de Faouzi Benzarti avec comme objectif, la préparation à la double confrontation avec les Îles Comores entrant dans ns le cadre des éliminatoires de la CAN 2025. Le rassemblement commence cet après-midi à Rades à partir de 17heures.
Les joueurs évoluant dans le championnat tunisien seront tous là alors que les autres arriveront par groupes et devraient être tous présents demain soir à l'exception de Elyes Saad, blessé avec son club dans le championnat allemand.
Rappelons que le match aller aura lieu ce vendredi au stade de Rades à partir de 20h. Avec six points, la Tunisie occupe la première place du groupe A après deux journées.
J.B.
Labellisé « Lumière Classics », le film « H’mida » à l’honneur au Festival Lumière de Lyon
Réalisé en 1966 par le cinéaste français Jean Michaud Mailland, le long-métrage de fiction « H’mida » a reçu le label « Lumière Classics », créé par le Festival Lumière de Lyon. Ce label valorise les plus belles restaurations de films du 20ème siècle, encourageant ainsi leur découverte par un public aussi large que possible.
« H’mida », coproduction tuniso-allemande, est le fruit d’une collaboration entre la SATPEC (Société anonyme tunisienne de production et d’expansion cinématographique) et la DEFA (Société de Production Allemande).
Numérisé en 2023 à l’occasion du centenaire du cinéma tunisien par la DEFA, en partenariat avec le ministère des Affaires culturelles, ce film sera projeté dans la sélection « Nouvelles restaurations » de la section « Trésors et Curiosités » du Festival Lumière, qui se tiendra dans sa 16ème édition du 12 au 20 octobre 2024 à Lyon (France). Les projections du film « H’mida » sont prévues les 13 et 15 octobre 2024 dans cette même section dédiée aux copies restaurées.
Sorti en Allemagne le 28 janvier 1966 et en Tunisie le 21 mars 1966, « H’mida » présenté la même année au Festival international du film de Karlovy Vary (Tchéquie), n’a jamais été distribué en France, lit-on sur le site du festival Lumière.
Le scénario, co-écrit par l’écrivain français Jacques-Laurent Bost, l’auteur et dramaturge allemand Walter Janka et le scénariste-réalisateur tunisien Khaled Abdelwahab raconte l’histoire de « H’mida » (incarné par Amor Aouini), un jeune berger de 11 ans travaillant dans une ferme du nord de la Tunisie en 1950, alors sous domination coloniale française. Il se lie d’amitié avec Renaud (Francis Lefebvre), petit-fils d'un riche propriétaire terrien (Jean Davy). Lorsqu’un jour, « H’mida » tombe dans une rivière en cherchant un mouton perdu, Renaud le sauve, mais le jeune berger contracte une pneumonie. Le grand-père de Renaud refuse d’appeler un médecin pour soigner « un esclave arabe », malgré les supplications de son petit-fils (synopsis).
Ce film, porteur d’un message humaniste à travers l’amitié entre deux enfants issus de milieux sociaux opposés, « doit sa puissance à ses décors naturels sublimés par une photographie soignée et à la vivacité des jeunes acteurs » lit-on sur le site du Festival Lumière.
Le film « H’mida » dont le décor a été confié au Tunisien Hatem Ben Miled, réunit dans le casting une pléiade d'acteurs tunisiens, allemands et français dont Amor Aouini (Hmida), Francis Lefebvre (Renaud), Christine Laszar (Hélène, la mère de Renaud), Hamda Ben Tijani (Si Abdelaziz), Jean Davy (le grand-père de Renaud), Abdellatif B. Eljia (Salah), Mabrouka Boubaker (Quarda).
Connu aussi sous le nom de Grand Lyon Film Festival, le Festival Lumière, organisé par l’Institut Lumière et la Métropole de Lyon, est considéré le grand rendez-vous mondial du cinéma classique, célébrant, chaque mois d’octobre à Lyon, la mémoire et la vitalité du cinéma à travers la redécouverte d’œuvres du passé : films restaurés, rétrospectives, hommages, ciné-concerts, etc. Le label « Lumière Classics » met en lumière le travail des archives, cinémathèques, ayants droit et fondations pour restaurer les classiques du cinéma, ainsi que des œuvres moins connues mais tout aussi essentielles pour le patrimoine cinématographique mondial. La recherche de copies perdues, la reconstruction minutieuse des films et leur restauration avec des technologies de pointe constituent selon l'Institut Lumière, une « deuxième histoire » pour ces œuvres mises en lumière par ce premier festival français dédié au cinéma de patrimoine.
Le Quotidien avec TAP
Journées Cinématographiques Méditerranéennes de Chenini : un nouvel appel à candidatures
Le comité directeur de la 19ème édition des Journées Cinématographiques Méditerranéennes de Chenini -JCMC- (gouvernorat de Gabès), a annoncé l’ouverture de l’appel à candidatures pour les cinéastes souhaitant participer à la compétition « 72 heures pour réaliser un film », l’une des sections compétitives de la 19ème édition de ce festival, qui se déroulera sur cinq jours, du 23 au 27 octobre 2024.
Les participants seront répartis en équipes, et chaque chef d’équipe tirera au sort un sujet de film, préalablement choisi par les organisateurs de la compétition. Dès le tirage du sujet, les équipes auront 72 heures pour compléter toutes les étapes de production, de l’écriture au montage en passant par le tournage.
Il est requis que le film final ne dépasse pas six minutes. Les lieux de tournage seront dans la ville de Gabès et ses environs, avec une attention particulière pour la région de l’oasis de Chenini. A la fin des 72 heures, les films seront soumis au comité de la compétition, et les films réalisés seront projetés lors de la cérémonie de clôture devant le public.
Depuis son lancement en 2005, le Festival du cinéma méditerranéen de Chenini organisé par l’Association Formes et Couleurs Oasiennes (AFCO) s’est développé pour devenir un événement majeur consacré à la promotion des films méditerranéens, en mettant en avant des thèmes sociaux, culturels et environnementaux tout en soutenant les cinéastes indépendants de la région. Il est à rappeler que le thème de la 19ème édition des Journées Cinématographiques Méditerranéennes de Chenini-Gabès portera sur « Les changements climatiques : la pollution, les ressources naturelles, la biodiversité »
Six films tunisiens à l’affiche de la 1ère édition du Festival international du cinéma au Sahara
Pour sa première édition qui se déroulera du 30 octobre au 02 novembre 2024, à Ksar Ghilane (Kébili), le Festival international du cinéma au Sahara vient de dévoiler sa sélection officielle. Au total : 22 films ont été retenus dont 6 films tunisiens.
« Eve » de Hala Bargaoui, « 1321 » de Bilel Zaghdoudi, « Je te ferai un film » de Jaafer Amani, « Fenêtres fermées » de Mokhtar Ben Jedyane, « Jeu de voiles » de Safa Ghali, « Insan 1x2 » de Khouloud Mathloulthi et « La violeuse » de Wafa Kharfiya.
Outre les projections et les rencontres-débats, le festival propose une série d’ateliers de formation du Cinéma Lab Sahara avec au programme : Atelier Acteur devant la caméra qui sera encadré par l’actrice Souhir Ben Amara, un atelier « L’enfant devant la caméra » qui sera encadré par le réalisateur Anis Lassoued, un atelier de de scénario qui sera encadré par le réalisateur Abdel Hamid Bouchnak et un atelier du film documentaire qui sera encadré par le réalisateur Abdallah Yahya.
Imen.A.
Liban : Frappes israéliennes sur des hôpitaux
Les informations sur des frappes israéliennes, ce samedi soir, qui auraient touché «des installations sanitaires et du personnel hospitalier» au Liban sont «profondément dérangeantes», a déclaré samedi le ministre britannique des Affaires étrangères, David Lammy.
«Toutes les parties doivent se conformer au droit humanitaire international», a-t-il publié dans X, alors qu’au moins quatre hôpitaux au Liban ont annoncé la suspension de leurs activités et que le chef du HCR a mis en garde contre les frappes visant les services de santé.
Dans le camp de Ayachi Zammel : Entre satisfaction et réserves
Ramzi Jebabli, directeur de la campagne du candidat à la présidentielle Ayachi Zammel, a exprimé sa satisfaction de voir les Tunisiens participer en grand nombre à rendez-vous électoral, comme en témoigne le taux de participation au vote à la présidentielle (27.7%).
Il a ajouté que les observateurs de la campagne ont rapporté qu'une bonne partie du corps électoral a voté en faveur de Ayachi Zammel, ce qui confirme la confiance mutuelle entre ce candidat et une importante frange du peuple.
Toutefois, le responsable de la campagne de Zammel a déploré de "nombreuses infractions" qui ont été constatées au cours du vote, dont des tentatives d'influencer les électeurs.
K.Z.
D’après le sondage à la sortie des urnes de Sigma Conseil :Une victoire écrasante (89,2%) pour Kaïs Saïed
Le directeur du Bureau d'études Sigma Conseil, Hassen Zargouni, a annoncé lors de son intervention, hier sur la chaîne Al Watania 1 à propos des résultats de l’élection présidentielle, que selon un sondage à la sortie des urnes, le candidat à la présidentielle, Kais Saïed a obtenu 89.2% des voix sur le territoire tunisien, contre 6.9% pour Ayachi Zammel et 3.9% pour Zouhair Maghzaoui.
Ce genre de sondage, avec une marge d’erreur de 2% au maximum, annonce un véritable plébiscite pour Kaïs Saïed qui dépasse le score de la présidentielle 2019 qui l’a vu l’emporter avec 72%.
Certes, il faut attendre la conférence de presse de l’ISIE, programmée pour l’après-midi d’aujourd’hui, lundi, pour connaître officiellement les résultats préliminaires de ce scrutin, mais à analyser les chiffres de Sigma Conseil, la victoire de Saïed est plus que certaine.
K.Z.
Le taux de participation a atteint 27,5%
Le président de l'Instance supérieure indépendante pour les élections, Farouk Bouaskar, a annoncé, dans un point de presse, hier soir, que 2704155 sur 97753217 électeurs inscrits au registre électoral ont participé au vote à la présidentielle, soit un taux général de 27.7%, jusqu'à 18h00.
Il a précisé que les hommes représentent 58% des électeurs qui ont voté contre 42% pour les femmes.
Il a ajouté que le taux d'affluence sur le territoire tunisien s'élève à 28.5% contre 16.3% à l'étranger.
Bouaskar a, également, souligné que les chiffres définitifs seront dévoilés demain soir, à l'occasion de l'annonce des résultats partiels de cette présidentielle.
Présidentielle 2024 : le taux de participation atteint 27,7%
Le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), Farouk Bouasker a annoncé que le taux de participation générale à l’élection présidentielle 2024 était de 27,7%, soit 2.704.155 électeurs.
Le taux de participation à l’étranger était de 16,3%.
Présidentielle : Les précisions de l'UGTE
Contrairement aux rumeurs disant que l'Union générale tunisienne des étudiants (UGTE), aile estudiantine des partis conservateurs, aurait publié une déclaration de soutien à Ayachi Zammel pour l'élection présidentielle, cette organisation estudiantine a précisé qu’elle ne soutient aucun candidat.
Le secrétaire général de l'union. Wassim Ben Massoud, a dans ce sens fermement démenti ces rumeurs malintentionnées.
Présidentielle 2024 : Le coût atteint 92 millions de dinars
Selon Mahmoud El-Ouaer, membre de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE), le budget total alloué à cette élection présidentielle 2024 s’élève à près de 92 millions de dinars pour les deux tours, soit environ 45 millions de dinars par tour.
Une part significative de ce budget, environ 30%, est consacrée aux agents et employés recrutés pour l’occasion. Au total, 42 000 agents ont été mobilisés dans plus de 5 000 centres de vote à travers les différents gouvernorats du pays. Cette mobilisation vise à garantir le bon déroulement du scrutin et à assurer une participation électorale optimale.
Le budget couvre également d’autres dépenses essentielles, telles que l’allocation de près de 11 millions de dinars au ministère de la Défense nationale, conformément à un accord conclu pour l’occasion, et de 4 millions de dinars au ministère de l’Intérieur. De plus, 2 millions de dinars ont été consacrés au ministère de l’Éducation, étant donné que la plupart des centres de vote sont aménagés dans des écoles, et près de 7 millions de dinars ont été alloués à l’Imprimerie officielle de la République tunisienne.
Attaque À Be’er Sheva : Le Hamas salue une “opération héroïque”
Le porte-parole des brigades Al-Qassam, Abou Obeida, a salué l’attaque à l’arme blanche qui s’est déroulée à Be’er Sheva, à l’intérieur des territoires palestiniens occupés. Cette attaque a coûté la vie à une policière israélienne et a blessé 13 autres personnes. Abou Obeida a qualifié cet acte de “qualitatif” et d’une réponse légitime à l’occupation.
Dans une déclaration, Abou Obeida a affirmé : “Nous saluons l’opération héroïque de Be’er Sheva menée par l’un de nos héros de l’intérieur occupé. Notre confiance dans le patriotisme de notre peuple en Palestine occupée depuis 1948 est inébranlable, et nous croyons fermement que la jeunesse de l’intérieur est capable de trouver des moyens de faire souffrir l’occupant et de soutenir leur peuple affligé à Gaza par tous les moyens possibles.”
Réaction du Hamas
Dans un communiqué plus tôt dans la journée, le Hamas a également félicité cette attaque, qualifiée d’”héroïque”. Le mouvement a affirmé que l’action était une “défense de notre peuple et une résistance à l’arrogance d’un occupant qui persiste dans sa guerre d’extermination”. Le Hamas a ajouté que l’attaque représentait “un prolongement naturel des opérations de notre peuple contre l’occupant sioniste oppresseur et une réponse attendue à ses crimes.”
Une attaque d’envergure près de la gare routière de Be’er Sheva
Selon l’Autorité de radiodiffusion sioniste, l’attaque a eu lieu à proximité de la gare routière centrale de Be’er Sheva. Une policière des forces de la frontière a été tuée et 13 autres personnes ont été blessées dans ce que les autorités israéliennes ont décrit comme une attaque à la fois à l’arme blanche et par arme à feu.
L’assaillant a été abattu sur place par la police locale. Selon les premières investigations, l’assaillant était un résident du Néguev et porteur de la citoyenneté israélienne. La radio de l’armée sioniste a précisé que l’assaillant a poignardé la policière, s’est emparé de son arme et a ouvert le feu sur d’autres personnes à proximité.
Liban : Ecoles transformées en abris et année scolaire en question
Il y a quelques jours, les élèves libanais ont repris le chemin de l'école. Pas pour étudier, mais pour s'abriter des bombardements israéliens, comme des dizaines de milliers de Libanais qui dorment désormais dans des salles de classe, où la rentrée a déjà été repoussée.
"Je suis triste, mes amis et professeurs me manquent", dit à l'AFP un adolescent de 14 ans, privé d'école par la guerre qui fait désormais rage entre Israël et le Hezbollah libanais. Aujourd'hui, estime un responsable du ministère de l'Education, "40% des élèves du pays sont déplacés".
Au total, plus de 1,2 million de personnes ont été jetées sur les routes depuis le début des bombardements massifs israéliens le 23 septembre, et dorment désormais pour nombre d'entre eux dans plus de 600 écoles, soit la moitié des établissements publics du pays.
Pour le moment, le ministère se veut optimiste: il annonce la rentrée, initialement prévue le 1er octobre, pour le 4 novembre. Mais les parents, de plus en plus inquiets, n'y pensent même pas. "Ce sont des années qu'on ne peut pas rattraper", se désolent beaucoup de parents dans un pays où déjà, la crise économique de 2019 a eu un lourd impact sur le système éducatif, où les établissements privés, très onéreux, jouent un grand rôle.
Beaucoup de déplacés racontent aussi ne pas avoir pu emporter ordinateurs ou tablettes dans leur fuite.
















