Tourisme : La Tunisie classée 3e destination dans le monde
La Tunisie est classée 3e destination touristique dans le monde avec une croissance de plus de 15,7% du volume d’affaires en septembre 2024, et ce, par rapport à la même période de l’année écoulée, selon le baromètre des destinations, réalisé par la plateforme de loisirs Orchestra pour L’Echo touristique.
La Tunisie figure juste après la France métropolitaine (1e destination) et l’Espagne (2e), et devançant la République dominicaine (4e) et l’Égypte (5e).
La Tunisie attire une clientèle internationale variée. Le climat et un excellent rapport qualité-prix ont fait de la Tunisie une destination incontournable pour les touristes à la recherche d’expériences diversifiées.
D'ailleurs, en 2024 la Tunisie a réalisé des recettes touristiques de 5,03 milliards de dinars tunisiens, soit en hausse de 7% sur un an. Ce qui explique la reprise continue du secteur touristique en dépit des défis mondiaux liés à l’instabilité économique.
A la 6e position mondiale, on trouve le Maroc. Dans le TOP 10 des destinations touristiques mondiales, figurent aussi la Grèce (7e), la Thaïlande (8e), le Mexique (9e) et l’île Maurice (10e).
Présidentielle: Le taux de participation à l'étranger ne sera connu que demain
Dans une déclaration médiatique ce 5 octobre 2024, Farouk Bouasker, président de l'Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), a affirmé que les informations relayées au sujet de la faible participation des électeurs à l'étranger étaient totalement fausses et erronées.
Il a indiqué que les taux de participation à l'étranger à la présidentielle ne pouvaient être estimés qu'à partir de demain 6 octobre 2024 après la fermeture des bureaux de vote.
France : Macron se prononce, enfin, pour l’arrêt des livraisons d’armes à Israël utilisées dans la bande de Gaza
Le chef de l’Etat français estime que « la priorité c’est qu’on revienne à une solution politique, qu’on cesse de livrer des armes pour mener les combats sur Gaza » ajoutant que la France n’en livre pas, a-t-il fait savoir, invité de l’émission « Etcetera » sur France Inter.
En avril, Sébastien Lecornu, ministre des armées, assurait que les exportations françaises vers Israël ne représentent qu’un tout petit pourcentage des exportations françaises de défense : 0,2 %, sur un total de 27 milliards d’euros en 2022, soit autour de 15 millions d’euros pour les livraisons d’armement, et 34 millions d’euros, sur un total de 8,8 milliards, pour les biens dits à « double usage ». Ces licences concernent « essentiellement des transferts de pièces détachées », disait-il.
Mais ces transferts recouvrent une large gamme de composants, parfois clés pour la fabrication d’équipements plus complexes. Le 26 mars, le média d’investigation Disclose et le site Marsactu ont ainsi dévoilé la présence, dans le port de Marseille, d’une cargaison de maillons pour des munitions de petit calibre, destinée à une filiale du géant de la défense israélien Elbit. S’il est apparu que la licence accordée permettait seulement, selon le ministère des armées, de la réexportation à des pays tiers, et pas d’usage par l’armée israélienne, ces informations ont mis en lumière l’ambiguïté des échanges diplomatico-militaires entre la France et l’Etat hébreu.
Un an après le 7-Octobre : Des milliers de personnes défilent à Londres en soutien à Gaza
Des milliers de Londoniens et des personnalités politiques ont défilé samedi dans la capitale britannique lors d'un rassemblement pro-Gaza marquant le premier anniversaire du sanglant conflit entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas.
Brandissant des pancartes et des drapeaux palestiniens et libanais, les manifestants se sont élancés dans le centre de la capitale britannique en fin de matinée, a constaté une journaliste de l'AFP.
Liban : Le Hezbollah annonce avoir visé une compagnie industrielle militaire dans le nord d'Israël
Le Hezbollah libanais a annoncé samedi avoir visé une entreprise industrielle militaire près de la ville d'Acre, dans le nord d'Israël, dernière attaque en date depuis l'intensification des bombardements israéliens au Liban.
Dans un communiqué, le Hezbollah a déclaré que ses combattants avaient lancé une "salve de roquettes" sur une "entreprise industrielle militaire" dans le nord d'Israël, à une vingtaine de kilomètres de la ville d'Acre.
Hezbollah : Le contact avec le haut dirigeant Safieddine a été "perdu" depuis vendredi
Un responsable du Hezbollah affirme que le contact avec le haut dirigeant Hachem Safieddine a été "perdu" depuis un raid israélien vendredi.
L'armée sioniste a pilonné la banlieue sud de la capitale, visant, selon le site d'information israélien Ynet, le potentiel successeur à la tête du mouvement de Hassan Nasrallah, tué le 27 septembre dans un raid israélien sur ce secteur.
Les entreprises tunisiennes sur la voie de la durabilité environnementale et économique
Aujourd'hui, passer à une entreprise durable est plus qu'une nécessité, c'est une véritable opportunité.
En réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES), non seulement l’entreprise répond aux exigences des marchés européens, mais elle renforce aussi sa compétitivité dans un marché en pleine transformation. Alors, comment s'y prendre ? et quelles sont les étapes pour intégrer une stratégie bas carbone efficace et en tirer profit ?
La décarbonation, un processus durable
C’est dans ce contexte qu’un Guide de décarbonation de l'entreprise a été mis en œuvre par la « GIZ Tunisie » en partenariat avec le Ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie pour apporter des réponses précises à ces question et inciter les entreprises à lever le défi de décarbonisation.
Le guide indique qu’il est essentiel de déterminer, dès le début, les objectifs de mesure et de réduction des GES au sein de l’entreprise. Il est recommandé de réaliser un bilan de GES de l’entreprise qui permettra de calculer les émissions et les suppressions directes et indirectes liées à son activité sur une année.
Ensuite, il est recommandé d'élaborer un plan d'actions visant à réduire à la fois les émissions de GES et les coûts de production. Par la suite, surtout si l’entreprise est exportatrice, il sera probablement nécessaire de quantifier l'empreinte carbone de ses produits pour répondre aux exigences internationales. Cela implique la mesure des émissions et séquestrations de GES tout au long du cycle de vie, depuis l'acquisition des matières premières ou leur génération à partir de ressources naturelles jusqu’au traitement de fin de vie.
A cet effet, la transition bas carbone d’une entreprise se construit à partir d’une succession d’étapes lui permettant d’acquérir les connaissances et les compétences nécessaires à son élaboration, son suivi, son pilotage et sa communication.
On note, à cet égard, que le socle d’une stratégie carbone est la quantification des émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise. Cette quantification peut se faire à travers différents standards ou normes tels que le GHG Protocol ou la norme ISO 14064 -1 qui définissent les règles et principes de rapportage des émissions de gaz à effet de serre.
Efforts soutenus
Toutefois, faut-il rappeler que la Tunisie s'affirme actuellement comme un pionnier régional dans la lutte contre le changement climatique et avec sa Contribution Déterminée au Niveau National (CDN) ambitieuse, le pays s'engage résolument sur la voie d'un développement bas carbone, marquant ainsi un tournant décisif dans sa politique environnementale.
Au cœur de la stratégie tunisienne se trouve un engagement audacieux : réduire l'intensité carbone du pays de 27% d'ici 2030 par rapport aux niveaux de 2010, avec une possibilité d'atteindre 45% sous réserve de soutien financier adéquat.
Cette initiative vise à ramener les émissions par habitant à environ 2,4 tonnes équivalent CO2, un chiffre nettement inférieur aux 7 tonnes enregistrées en 2010. Ce projet ambitieux positionne la Tunisie comme un acteur clé dans la lutte contre le réchauffement climatique en Afrique du Nord.
La stratégie tunisienne ne se limite pas à un seul secteur. Elle englobe une variété de domaines cruciaux, notamment l'énergie, l'industrie, l'agriculture et la gestion des déchets. Une attention particulière est portée à l'industrie du ciment, responsable d'environ 14% des émissions totales du pays. Cette approche holistique témoigne d'une compréhension approfondie des enjeux et d'une volonté de transformation à l'échelle nationale.
Dans sa quête d'une économie plus verte, la Tunisie envisage l'introduction de mécanismes de tarification du carbone. Ces outils, qui pourraient inclure des taxes sur le carbone et des systèmes d'échange de quotas d'émission, visent à stimuler les investissements dans l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables.
Festival « Vues sur les arts »: Que de beaux films à l’affiche
Avec « Monsieur Aznavour » de Mehdi Idir et Grand Corps Malade s’ouvrira le 16 octobre 2024, la 5ème édition du festival « Vues sur les arts », à l’Agora- La Marsa comme à l’Agora Djerba.
Festival non-compétitif, axé sur le cinéma et touchant à toutes les disciplines, « Vues sur les Arts » dans sa 5ème édition prévue du 16 au 20 octobre offre à voir une importante sélection de films, de débatset d’une master-class portant sur l’art du documentaire.
Dédiée au biopics, cette nouvelle édition s’ouvre avec un film retraçant le parcours de Charles Aznavour, fils de réfugiés arméniens devenu un monument de la chanson et l’emblème de son pays l’Arménie et également de la musique française. Avec près de 1200 titres interprétés dans le monde entier et dans toutes les langues, Aznavour a inspiré et inspire encore des générations. « Monsieur Aznavour » dont la sortie est prévue le 23 octobre 2024 dans les salles françaises sera projeté exclusivement le 16 octobre à l’Agora-la Marsa.
Mettant en lumière des productions cinématographiques biographiques, un genre peu présent dans le cinéma tunisien, le festival propose pour la clôture, dans le cadre d’un focus sur le Portugal, la projection du film documentaire « Cesaria Evora : la diva aux pieds nus » d’Ana Sofia Fonseca. Sorti en 2023, d’une durée de 94 mn, le film suit le parcours hors-normes de la reine de la morna, de cette chanteuse libre qui grâce à sa voix a fait tourner les têtes vers le Cap-Vert.
« Cesaria Evora chante son titre Sodade en 1992, la faisant reconnaître internationalement à 51 ans. Longtemps simple chanteuse de bar au Cap-Vert, la légende que l’on connaît n’a pas toujours connue la gloire sinon la pauvreté. Femme profondément libre, généreuse et bien entourée, la « Diva aux pieds nus » a su finalement faire briller sa musique à travers le monde tout en restant fidèle à son Cap-Vert, la consacrant reine de la Morna et reine des cœurs », lit-on dans le synopsis. Un beau film qui fera certes le bonheur des mélomanes et des fans de cette chanteuse.
Des films sur la photographie, la peinture, la musique, la mode, l’art culinaire, la littérature et le théâtre. Le public découvrira à cette occasion : « Yannick » de Quentin Dupieux, « Pauvres créatures » de Yorgos Lanthimos, « Léo, la fabuleuse histoire de Léonard de Vinci » de Jim Capobianco, « La jeune fille et les paysans » de DK Welchman, « La passion de Dodin Bouffant » de Tran Anh Hung, « McQueen » de Peter Ettedgui et « Lee Miller » de Ellen Kuras.
Deux films tunisiens seront projetés dans la section des films dédiés à la peinture : « L’homme abstrait » de Rami Jarboui qui met en lumière le parcours de l’une des figures emblématiques de la peinture en Tunisie, feu Hédi Turki et « L’homme qui est devenu musée » de Marwen Trabelsi qui retrace la vie d’un autre peintre tunisien hors-pair, le plasticien Aly Issa.
« L’Eau, l’Air, le Feu et la Terre » tel est l’intitulé de l’exposition qui accompagnera, comme le veut les traditions de ce festival, la manifestation. Les artistes tunisiens Mariem Bouderbala, Seifallah Dargouth, Omar Bey et Safa Attyaoui, proposeront leurs créations, abordant cette thématique évoquée dans « La poétique de l’espace » du philosophe Gaston Bachelard.
Le vernissage de l’exposition est prévu lors de la cérémonie d'ouverture du festival avant la projection du film « Monsieur Aznavour ».
Au commencement, le scénario…
Une master-class sur l’art du documentaire est au programme du festival. Le réalisateur français Jean-Michel Djian assurera ce rendez-vous, en projetant son film sur « Edgar Morin, Journal d’une vie ». Le documentariste partagera avec les étudiants en cinéma, son expérience cinématographique et son savoir-faire en matière d'écriture et de création de projets, lit-on sur le dossier de presse.
Outre cette master-class, quatre porteurs de projets prendront part à la 3ème édition de la résidence itinéranted’écriture scénaristique « Courts Entre 2 Rives ». Programme qui a pour objectif de développer une passerelle entre les deux rives de la Méditerranée, pour favoriser l'émergence de jeunes talents du 7ème art, et les coproductions internationales, lit-on dans le dossier de presse.
Initiative de la COOPMED (Coopération en Méditerranée), consacrée aux courts métrages, cette initiative est organisée par les festivals situés dans le bassin méditerranéen au cours de l'année 2024. Les quatre lauréats de cette année sont : Marwen Trabelsi dont le projet est intitulé « Casting pour un Kamikaze » (Tunisie), Mario Pirot avec sa « Rue longue » (Corse), Siham Barlach qui propose « La minute de Silence » (Maroc), Thomas Barba avec son « Oltre l’Orizzonte » (Italie).
Une journée coaching avec le directeur artistique du festival Tarek Ben Chaabane, suivie le lendemain du pitch des scénarios devant les membres du jury sont au programme de cette résidence de trois jours qui se déroulera du 18 au 20 octobre.
Il est à rappeler que le conseiller artistique du festival « Vues sur les arts » est le scénariste et l’universitaire Tarek Ben Chaabane et qu’il est organisé par l’Agora avec le soutien de l’Institut Français de Tunis et de l’Union Européenne.
Imen Abderrahmani
Festival International du Film Francophone (FIFF) de Namur : deux Bayard pour « Les enfants rouges » et le Bayard de la 1ère œuvre pour « Là d’où on vient »
« Les enfants rouges », le long-métrage de fiction de Lotfi Achour a été doublement primé lors de la 39ème édition du Festival International du Film Francophone (FIFF) de Namur, en Belgique. Le film a décroché le Bayard d’or du meilleur film, la plus haute distinction du FIFF, décernée à Lotfi Achour, ainsi que le Bayard de la meilleure photographie, attribué au chef opérateur Wojciech Staron.
« Les enfants rouges » (Red Path) a été en lice pour les différents prix Bayard, décernés par un jury international présidé par le réalisateur et producteur suisse Frédéric Baillif.
Drame de 100 minutes, coproduit par la Tunisie, la France et la Belgique, le film s’inspire de faits réels, du drame du berger décapité, devant les yeux de son cousin, par les djihadistes dans la région de Kasserine. Partant de cette tragédie, l’histoire du film a été tissée. « Quand des terroristes attaquent deux très jeunes bergers et décapitent l’un d’eux, Achraf 13 ans est contraint de rapporter la tête coupée de son cousin Nizar à la famille en guise de message macabre. Traumatisé et essayant de ne pas perdre la raison, Achraf découvre que le fantôme de son cousin le suit et qu’il semble résolu de l’accompagner dans son deuil. Mais une fois confronté à l’impuissance de ses aînés que les autorités ont abandonnés, Achraf est partagé entre son désir de retenir encore un peu Nizar et son devoir de guider les hommes de la famille dans la montagne pour les aider à récupérer le corps et à l’enterrer dignement. « Les enfants rouges » est une plongée onirique dans la psyché blessée d’un enfant et sa capacité à surmonter le traumatisme », précise le synopsis du film.
Un 2ème film tunisien s’est également distingué à Namur. « Là d’où on vient » (Mé el ain) de Meryem Joobeur a décroché le Bayard de la première œuvre, une section qui met à l’honneur huit premiers films. Ce prix a été attribué par le Jury Émile Cantillon.
Le film qui a fait sa première mondiale lors de la 74ème édition du Festival international du Film de Berlin, « La Berlinale », qui s’est tenue du 15 au 25 février 2024, en Allemagne, continue son bon chemin dans les festivals.
D’une durée de 110 minutes, réunissant Salha Nasraoui, Mohamed Hassine Grayaa, Malek Mechergui, Adam Bessa et Dea Liane, « Là d’où on vient » est le premier long-métrage de la réalisatrice qui a déjà à son actif trois courts-métrages dont le dernier « Brotherhood » a remporté 75 prix internationaux et a été nommé aux Oscars 2020.
« Aïcha vit dans un village reculé du nord de la Tunisie avec son mari Brahim et Adam, son adorable fils de 8 ans. La famille est bouleversée par le départ des fils aînés, Mehdi et Amine, qui ont fugué vers l’étreinte violente de la guerre. Lorsque Mehdi revient de manière inattendue avec une femme mystérieuse, enceinte, nommée Reem, une force destructrice survient et menace de consumer tout le village. Aïcha est alors déchirée entre son amour maternel et son besoin de vérité », lit-on dans le synopsis du film qui n’a pas encore été projeté en Tunisie.
Imen.A.
Sommet de la Francophonie : Passation de la présidence de la Tunisie à la France
Dans une allocution prononcée au nom du président de la République Kaïs Saïed, à l’ouverture du XIXe Sommet de la Francophonie, vendredi, à Paris, le chef du gouvernement, Kamel Maddouri, s'est félicité du succès réalisé par la Tunisie pendant sa présidence du Sommet de la Francophonie de 2022.
"Deux ans après la tenue en novembre 2022 du Sommet de la Francophonie dans la belle île de Djerba, désormais inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, je ne peux que me réjouir du bilan largement satisfaisant et des avancées tangibles dans le renforcement et l’élargissement de la coopération au sein de l’espace francophone", a dit le chef du gouvernement.
La cérémonie d’ouverture du XIXe Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays ayant le français en partage, qui a eu lieu au Palais Villers-Cotterêts, a vu la passation de la présidence de la Francophonie de la Tunisie à la France.
Kamel Maddouri a mis en avant les efforts déployés par la Tunisie pour assurer une mise en œuvre effective des résultats et des actions convenues en faveur du renforcement de l’action francophone dans ses aspects multidimensionnels d’interculturalité, de promotion de l’égalité femmes-hommes, de la priorité accordée aux jeunes ainsi que du développement du partenariat dans les domaines économique, technologique et scientifique.
Il s’est dit réjoui de voir le présent Sommet de Villers-Cotterêts s’inscrire dans la continuité du Sommet de Djerba et soulever des thématiques communes, centrées sur les enjeux du numérique et les questions de l’emploi, de l’innovation, de l’entreprenariat et des échanges culturels dans l'espace francophone.
"Ce n’est donc pas un hasard que la Tunisie se trouve fortement représentée tant au niveau du segment officiel du Sommet de Villers-Cotterêts que celui des événements organisés parallèlement au Sommet, en particulier, le village Francophone, le Forum FrancoTech, mais également dans les nombreuses manifestations qui se tiennent tout au long de cette semaine à l’initiative des acteurs de la Charte de la Francophonie".
France : Mélenchon appelle à « mettre des drapeaux palestiniens partout »
Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a appelé, vendredi, à « mettre des drapeaux palestiniens partout où c’est possible », en réaction à une circulaire du ministre de l’enseignement supérieur, Patrick Hetzel, sur le « maintien de l’ordre » dans les universités à la veille du 7 octobre, date anniversaire de l’attaque du Hamas en Israël.
Hetzel a justifié cette mise en garde par une série de manifestations propalestiniennes cette semaine à Paris devant Sciences Po et l’Institut des langues orientales, actions qui vont selon lui « à l’encontre des principes de neutralité et de laïcité ».
« C’est un abus de pouvoir », a estimé Mélenchon lors d’une réunion politique dans la capitale. Le ministre « dit que comme l’université est laïque, il ne faut pas parler de Gaza », mais « parler de géopolitique n’est pas attentatoire à la laïcité », a-t-il développé.
« Je demande à la jeunesse étudiante de “s’insoumettre”, de ne pas accepter cet interdit », a-t-il poursuivi, objectant qu’« à l’université, on parle d’adultes majeurs citoyens (…) donc ils disent ce qu’ils veulent, parce qu’on est dans un pays libre ».
« Alors je recommande de mettre des drapeaux palestiniens partout où on peut, de manière à ce que cette personne n’ait pas le dernier mot », a-t-il ajouté.
Quelques minutes après, Mélenchon a également suggéré qu’« un drapeau qu’on pourrait mettre avec celui des Palestiniens, c’est celui du Liban », où les bombardements de l’armée israélienne contre le Hezbollah ont fait plus d’un millier de morts depuis dix jours. « L’armée libanaise ne dispose d’aucun moyen de combat et n’a pas la possibilité de protéger ses propres frontières », a-t-il déploré, jugeant que « c’est une hypocrisie totale à partir de là de dire que le Hezbollah pose un problème ».
« Le Hezbollah est une composante du peuple libanais et ce n’est pas à nous de décider qui est une bonne composante et qui est une mauvaise », a-t-il insisté, soulignant que « le peuple libanais a le droit à la souveraineté sur son territoire ». Avant d’encourager à nouveau ses troupes : « Mettez des drapeaux libanais, pour que les Libanais sachent qu’on ne les a pas oubliés, qu’on ne les abandonne pas au meurtre [et] à la violence du voisin terrifiant qu’ils ont le malheur d’avoir à leur côté. »
Présidentielle : Pour Kaïs Saïed, le scrutin du 6 octobre est crucial pour déterminer le sort du pays
Le candidat à l'élection présidentielle de 2024, Kaïs Saïed, a invité l'ensemble de la population tunisienne à participer massivement au scrutin présidentiel, prévu les 4, 5 et 6 octobre à l'étranger, et le dimanche 6 octobre à l'intérieur du paysl. Dans un discours prononcé hier soir, jeudi, au siège de sa campagne électorale, Kaïs Saïed a souligné que cette échéance représente une occasion cruciale pour déterminer le sort du pays.
Il a exprimé sa fierté de voir le peuple tunisien faire preuve d'un sens patriotique, saluant le slogan « Le peuple veut », qui s'est manifesté lors de la révolution. Pour lui, ce slogan dépasse les frontières et incarne les aspirations du peuple tunisien en matière d'emploi, de liberté et de dignité.
"C'est le peuple qui détient le pouvoir, ses choix seront décisifs pour l'avenir du pays", a lancé le candidat. Il a rappelé les moments historiques qu'a vécus la Tunisie, citant notamment la révolution du 17 décembre 2010 ou le 25 juillet 2021. Des slogans comme « Le peuple veut » ont bouleversé le monde, a-t-il dit, réaffirmant la volonté du peuple tunisien de réaliser la liberté et la dignité.
Yémen : L’armée américaine confirme avoir bombardé une quinzaine de sites
Les forces américaines « ont mené aujourd’hui des frappes contre quinze cibles dans des zones du Yémen contrôlées par les houthistes », confirme le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient sur X.
« Parmi ces cibles figuraient des capacités militaires offensives des houthistes. Ces initiatives ont été prises pour protéger la liberté de navigation et rendre les eaux internationales plus sûres pour les navires américains, ceux de la coalition et les navires marchands », écrit-il.
L’agence américaine Associated Press avait auparavant annoncé que les forces américaines et britanniques patrouillant dans la région avaient bombardé une dizaine de positions des rebelles pro-iraniens qui tiennent la majeure partie du Yémen. A Londres, le ministère de la défense a ensuite fait savoir que l’armée britannique n’avait pas pris part aux bombardements.
Présidentielle : L'équipe de campagne de Ayachi Zammel appelle à une participation massive le 6 octobre
L'équipe de campagne de Ayachi Zammel a tenu, vendredi 4 octobre 2024, une conférence de presse pour clôturer la campagne électorale du candidat, appelant à une participation massive au scrutin, tout en soulignant les multiples violations ayant entaché le processus électoral.
Le porte-parole de l’équipe de campagne, Ramzi Jebabli, a abordé plusieurs thèmes importants en réponse aux événements récents et aux accusations portées contre le candidat. Il a ouvert la conférence en remerciant chaleureusement la presse pour son engagement continu, malgré les difficultés rencontrées. Il a exprimé sa reconnaissance pour l’effort des journalistes dans des circonstances politiques tendues.
Brandissant le drapeau tunisien, Ramzi Jebabli a indiqué que cela est considéré par certains comme une infraction électorale, toutefois, il a noté l’importance du drapeau tunisien comme symbole d’unité nationale. Il a également réfuté les propos d’un autre candidat qui, dans son discours de la veille, avait dénigré ses adversaires en les accusant de trahison. Dans ce contexte, il a rappelé que tous les Tunisiens ont le droit de participer à la vie politique de leur pays et que la politique devait se faire dans le respect des autres candidats.
L'équipe de campagne a longuement abordé les difficultés auxquelles Ayachi Zammel a été confronté, notamment, la persécution politique et les emprisonnements répétés.
Présidentielle : Zouhair Maghzaoui clôture sa campagne électorale à Gafsa
Le candidat à l'élection présidentielle, Zouhair Maghzaoui, a effectué une visite à Gafsa ce vendredi 4 octobre 2024, affirmant qu'il a choisi cette région comme dernière étape de sa campagne électorale.
Lors de sa rencontre avec plusieurs habitants de la région, Maghzaoui les a appelés à se rendre massivement aux urnes ce dimanche 6 octobre pour voter dans le cadre de l'élection présidentielle.
Demain samedi, le silence électoral imposera aux trois candidats la clôture, dès aujourd’hui vendredi, de leur campagne électorale.
















