Présidentielle 2024 : le scrutin a démarré à l’étranger
L’élection présidentielle 2024 a débuté, pour les Tunisiens résidents à l’étranger, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans la ville australienne de Sydney.
Najla Abrougui, membre de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), a indiqué que le scrutin présidentiel à l’étranger débute vendredi 4 octobre dans 58 pays.
Elle a précisé, dans une déclaration à l'agence TAP, qu’il existe 319 centres de vote, comprenant 409 bureaux de vote, répartis sur 75 circonscriptions consulaires et autres espaces, faisant savoir que le nombre des électeurs inscrits à l’étranger est de 642.810 électeurs, soit, 6,6% des électeurs.
A l’occasion de l’élection présidentielle 2024, dix pays ont été ajoutés à la liste des pays où les Tunisiens peuvent voter. Il s’agit de l’Irak, la Syrie, la Libye, le Brésil, l’Argentine, l’Iran, l’Inde, le Burkina Faso, le Kenya et la République du Congo.
Au « Musk and Amber Gallery » : Selim Ben Cheikh expose « Dust in the wind »
Une nouvelle exposition est à découvrir à partir d’aujourd’hui, à 18h00, à la galerie « Musk and Amber ».
L’exposition qui porte la signature de Selim Ben Cheikh et dont la curatrice est Rachida Triki est « l’histoire d’un projet qui a commencé en Mai 2020, ou le concept le plus répandu à l’époque était celui de la distanciation sociale. Ce concept m’a interpelé, m’a intrigué, et si on prenait du recul, une distance critique vis à vis des choses, des concepts, des dogmes.
La distanciation m’a interpelé en tant que processus intellectuel qui mettrait tout à plat (J’ai toujours gardé en moi cet étudiant fasciné par les thèses dadaïstes, qui voulaient faire table rase du passé et questionner les concepts fondateurs de l’art) et qui permettrait une sorte de distance critique avec nos acquis, nos dogmes, la tradition, et c’est là que je me suis penché sur mon rapport à la peinture, mon rapport à la disparition et à l’effacement » précise l’artiste et d’ajouter expliquant le processus de la création de l’œuvre « Je tenais absolument à ce que le contact de la peinture et de la toile soit indirect, je créais des nuages de peinture en suspension dans l’air, des nuages de poussière, qui vont se décanter avec la gravité, la pesanteur pour rejoindre en partie la surface de la toile tendue, immaculée de blanc, posée horizontalement sur le sol ».
La peinture est donc formée à partir de milliers de points en suspension, qui rejoignent la toile, en formant des surfaces colorées, des surfaces que j’essaie de moduler, de faire varier en jouant avec l’intensité des jets de peinture, leurs directions, chose qui me permet de retrouver des surfaces différentes, la préoccupation première pour moi, c’est de ne jamais retrouver de lignes qui émergent suite à la rencontre de deux surfaces, et c’est pour ça que les limites, frontières des plans sont toujours nuancées, floutées » précise Selim Ben Cheikh.
L’exposition, la technique qu’il a développée et l’artiste sont à découvrir. Seule adresse : « Musk and Amber Gallery » : Angle Rue Ghar El Melh et Rue du Lac Malaren, Tunis
Biennale d’art contemporain de Lyon : Le Palestinien Taysir Batniji fait sensation avec les clés de maisons des Palestiniens de Gaza
L’artiste plasticien palestinien Taysir Batniji a réussi avec son œuvre remarquable « Au cas où #2 » à attirer l’attention des visiteurs de la Biennale d’art contemporain de Lyon. Deux cents photos montrent des trousseaux de clés de maisons (souvent détruites) de Palestiniens de Gaza qui ont été forcés à tout quitter. Ces clés qui peut-être n’ouvriront rien puisque tout a été rasé par l’armée sioniste ou très souvent parce que les propriétaires de ces maisons sont tombés en martyr lors des bombardements ou sont dans les geôles israéliennes sont tout ce qui reste… Ces clés sont des témoins des rêves qui ont fleuri sous les toits de ces maisons et qui ont été brisé avec chaque bombe larguée…
L’artiste Taysir Batniji a accompagné chaque photo par une note manuscrite indiquant minutieusement la situation des propriétaires des clés, et des lieux, pour ne pas oublier, pour ne rien oublier…
Né en 1966 à Gaza, Palestine. Taysir Batniji vit et travaille à Paris. L’œuvre de Taysir Batniji puise autant dans les souvenirs personnels de l’artiste que dans les turbulences de l’histoire et du présent. Sa pratique artistique pluridisciplinaire — dessin, installation, sculpture, performance, photographie, vidéo — s’envisage de manière métaphorique et poétique. À travers des questionnements sur la sphère intime et l’espace public, le déplacement et l’empêchement, la mémoire et la disparition, Taysir Batniji donne une définition en mouvement de sa propre identité, marquée géographiquement et culturellement aussi bien par le Moyen-Orient que par l’Occident.
Son œuvre reste visible au Musée d’art contemporain de Lyon, dans le cadre de la 17ème Biennale de Lyon qui a démarré le 21 septembre pour se poursuivre jusqu’au 05 janvier 2025.
Taekwondo : La Tunisienne Wafa Masghouni, championne du monde juniors
Il s’agit d’un sports qui est en train de plus en plus de satisfactions. La taekwondiste tunisienne Wafa Masghouni vient de décrocher la médaille d'or, dans la catégorie des moins de 63 kg, au Championnat du monde juniors qui se déroule à Cheonggyecheon en Corée du Sud.
Wafa, qui a battu en finale l'Iranienne Saghar Mouradi, deux rounds à zéro, 3-2 et 7-3, a réalisé un zéro faute dans ce championnat du monde, gagnant tous ses combats, sans concéder le moindre round.
Institut Pasteur : Un prix décerné à la plateforme PREMEDIT spécialisée dans le dépistage des maladies rares
La plateforme PREMEDIT spécialisée dans le dépistage des maladies rares a obtenu le prix du concours “la nuit des idées” organisé fin septembre 2024 par l’institut français de Tunis (IFT) a annoncé la chercheuse à l’institut Pasteur de Tunis, Lilia Ben Romdhane.
La solution PREMEDIT qui est proposée par la start-up INNORPHA vise à accélérer le diagnostic et la découverte de médicaments pour les maladies génétiques rares, lit-on sur la page de l’Institut Pasteur. La startup INNORPHA , fondée par Dr Lilia ROMDHANE et co-fondée par Dr Nessrine MEZZI, deux chercheuses au Laboratoire de Génomique Biomédicale et Oncogénétique à l’Institut Pasteur de Tunis,
Ben Romdhane a souligné, jeudi 3 octobre, dans une déclaration à la TAP, qu’une nouvelle étude réalisée par la chercheuse à l’institut Pasteur Nesrine Mezzi a permis de recenser 589 maladies héréditaires rares en Tunisie.
Après avoir obtenu ces résultats, les deux chercheuses Lilia Ben Romdhane et Nesrine Mezzi ont lancé une plateforme PREMEDIT pour le dépistage des maladies rares et l’identification des médicaments appropriés, afin de faciliter le traitement à travers des données précises et globales.
Présidentielle: Le Parti 'la troisième République' soutient Maghzaoui
Le Parti "la troisième République" a annoncé, dans un communiqué, qu'il soutient la candidature de Zouhaïer Maghzaoui à la présidentielle du 6 octobre.
Le parti a souligné que cette décision intervient, après une série de consultations avec le candidat, au cours desquelles un accord a été trouvé sur certains points comme les réformes, la continuité des institutions de l'Etat, l'amendement de la Constitution de 2022, l'abrogation du décret 54 et l'instauration de la Cour constitutionnelle, juste après l'éventuelle entrée en exercice...
Liban : Les hôpitaux débordés et peinent «à faire face aux immenses besoins»
«Les hôpitaux au Liban sont débordés par l’afflux de blessés», a avertit le directeur de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus sur X. «Le système de santé, fragilisé par les crises successives, peine à faire face aux immenses besoins», s’inquiète-t-il.
Après avoir rencontré les ambassadeurs de la Ligue arabe à Genève, Tedros Adhanom Ghebreyesus a annoncé que «les patients, les professionnels de santé et les civils, y compris les réfugiés, doivent être protégés et bénéficier des soins de santé dont ils ont besoin».
Liban : Onze frappes israéliennes sur le sud de Beyrouth
Israël a mené onze frappes consécutives sur le sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, a indiqué jeudi soir une source proche du mouvement chiite libanais, tandis que les correspondants de l'AFP dans la capitale entendaient de fortes détonations.
«L’armée sioniste a frappé la banlieue sud onze fois d'affilée», a indiqué cette source requérant l'anonymat. Le bombardement était tellement violent qu'il a déclenché les alarmes des voitures et secoué des immeubles dans Beyrouth et ses environs.
Liban : Le successeur d’Hassan Nasrallah serait la cible des explosions massives de mardi soir sur Beyrouth
Selon le journaliste d’Axios Barak David, citant deux sources israéliennes, la cible des frappes aériennes massives de l’armée israélienne sur Beyrouth mardi soir serait Hashem Safieddine, chef du conseil exécutif du Hezbollah, et successeur présumé d’Hassan Nasrallah après son assassinat la semaine dernière.
L'armée sioniste n'a pas commenté cette information.
Présidentielle: Le premier bureau de vote à ouvrir sera à Sydney
Le président de l'Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Farouk Bouasker, a indiqué dans une déclaration à Mosaïque FM, que le premier bureau de vote qui ouvrira ses portes à l'étranger pour l'élection présidentielle, sera à Sydney, en Australie, à 23H00 (heure tunisienne, c'est-à-dire qu’il est déjà ouvert). Et d'ajouter que le nombre des électeurs à l'étranger avait atteint 630 000 personnes.
Il convient de rappeler que lors d'un point de presse tenu ce jeudi, Bouakker a fait savoir que 5331 centres et 10078 bureaux de vote avaient été préparés en Tunisie et à l'étranger en prévision de l'élection présidentielle prévue le dimanche 6 octobre.
Il a, également, assuré que le conseil de l'Instance veillait à appliquer les procédures et règles de la campagne électorale, en insistant sur l'application de la loi à tous les contrevenants sans exception aucune.
Il est à noter que le vote des Tunisiens résidant à l'étranger pour l'élection présidentielle commencera demain, vendredi 4 octobre, et se poursuivra jusqu'au dimanche 6 du même mois, conformément au calendrier établi par l'Instance électorale.
CA- ESZ (1-0) : Les Clubistes sur leur lancée
En enregistrant leur quatrième victoire en autant de matches, les Rouge et Blanc poursuivent leur marche en tête de la hiérarchie main dans la main avec les Bejaois. Face à l'ESZarzis, le Club Africain a réussi à remporter la mise par 1-0 grâce à un but de Bilel Ait Malek avant la pause, profitant d'un contre et d'une sortie hasardeuse du gardien Charfi. En seconde mi-temps, les Clubistes ont cherché un second but vainement alors que les Zarzissiens, robustes derrière, ont manqué de punch et d'audace devant. Finalement, les points de la victoire sont revenus à ceux qui étaient davantage décidés.
J.B.
Classement
1) C.A 12 Points
- O B 12
3- ESZ 9
4) EST 8
- USM 8
6) CSS 7
- ST 7
8) JSO 6
9) ASG 5
10) ESM 4
- ESS 4
12) UST. 3
13) CAB 2
- ASS 2
15) USBG 0
- EGSG 0
Ligue 1 – 4e journée: L’Olympique de Béja confirme, l’EST en échec
Les matches au programme de cette quatrième journée ont permis de mieux voir aussi bien en tête du classement que le bas du tableau.
Leader depuis la première journée, l’Olympique de Béja a confirmé son rang en venant à bout d’une redoutable JS Omranienne. Les locaux ont attendu le temps additionnel pour s’imposer difficilement (2-1) grâce au but de Cherni (91’).
A Metlaoui, l’Espérance de Tunis a cru faire le plus dur avec le but réussi par Meriah (81’), mais elle fut surprise par le but d’égalisation réussi par les miniers en fin du match (Khelifa 91’), malgré qu’ils étaient en infériorité numérique.
L’USM et le CSS ont profité de l’avantage du terrain pour renouer avec la victoire. Les Monastiriens ont difficilement gagné face à l’US Ben Guerdane alors que les Sfaxiens, en supériorité numérique dès la première mi-temps, ont facilement disposé d’El Gawafel de Gafsa.
Au Bardo, les Stadistes ont confirmé leur forme du moment même s’ils ont attendu les dernières minutes pour prendre la mesure du CAB et l’emporter grâce à un nouveau but de Youssofo Oumarou (81’).
La seule victoire à l’extérieur en cette journée a été l’œuvre de l’AS Gabès qui est allée surprendre l’UST à Tataouine (1-2), alors que le match AS Soliman – ESS s’est terminé sans vainqueur.
K.Z.
Résultats
ST – CAB (1-0)
OB – JSO (2-1)
ASS – ESS (0-0)
USM – USBG (2-1)
UST – ASG (1-2)
ESM – EST (1-1)
CSS – EGSG (2-0)
Guerre au Liban: Rapatriement en cours de plus de 400 ressortissants tunisiens
Plus de 400 Tunisiens devraient atterrir aujourd’hui à Tunis après leur rapatriement du Liban où ils résidaient.
Deux vols spéciaux en provenance de l'Aéroport d’Amman, en Jordanie sont programmés ce jeudi 3 octobre et 223 ressortissants tunisiens au Liban ont été rapatriés et devraient atterrir incessamment à l'Aéroport Tunis-Carthage cet après-midi). Un second vol avec près de 200 passagers tunisiens à bord, devrait, également, atterrir vers minuit à Tunis.
Aujourd’hui, 102 Tunisiens résidant au Liban ont été évacués vers la Jordanie, en attente de leur rapatriement vers la Tunisie.
L'ambassade avait annoncé le 29 septembre qu'elle organiserait le mardi 1er octobre un "vol spécial" pour le rapatriement de 260 Tunisiens vivant au Liban, qui avaient exprimé leur désir de revenir en Tunisie en raison de la situation dangereuse au Liban. Ce vol de rapatriement a été reporté en raison de la situation sécuritaire qualifiée de "dangereuse".
Ces 260 personnes concernées par ce vol font partie d’une liste établie par l’ambassade de Tunisie au Liban. Liste qui comporte 404 demandes de réservation, sachant que la sélection a été faite selon les priorités sécuritaires, sanitaires et humanitaires.
Rappelons que la communauté tunisienne au Liban est composée d'environ 1970 personnes dont un quart sont des enfants mineurs.
Vers le développement des échanges avec les pays de l’Afrique subsaharienne
Une étude publiée récemment par l'Institut Tunisien de la Compétitivité et des Études Quantitatives (ITCEQ) révèle que l’économie tunisienne figure parmi les plus diversifiées d'Afrique.
L'étude met également en lumière le potentiel inexploité de la Tunisie au niveau des échanges avec les pays africains, estimé à environ 60%, soit l'équivalent de 1,15 milliard de dollars. Ce constat positionne le marché africain comme une zone commerciale capitale pour la Tunisie, offrant des opportunités significatives d'accroissement de ses exportations, notamment dans le contexte de l'élimination des droits de douane, ce qui permettrait une diversification des partenaires commerciaux.
Dans le même contexte, une note publiée fin septembre dernier par l'Observatoire Tunisien de l'Économie souligne l'importance d'approfondir l'étude des données et des analyses relatives au potentiel et à la dynamique des échanges nationaux avec les pays de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf).
Répercussions positives
La note de l'Observatoire Tunisien de l'Économie précise que les échanges avec les pays de la ZLECAf et leurs effets potentiels sur les PME tunisiennes locales et les agriculteurs requièrent une évaluation approfondie.
Cette évaluation doit prendre en compte les spécificités de l'intégration dans le commerce intra-africain, la performance des services logistiques, et les données relatives au niveau d'intégration des infrastructures entre la Tunisie et ses partenaires régionaux, en vue de réaliser l'intégration continentale entre la Tunisie et les États membres de la zone.
La Tunisie dispose d'un potentiel considérable pour développer son commerce avec le continent africain, particulièrement depuis son adhésion à l'accord de la ZLECAf en 2020. Plusieurs rapports indiquent que le pays pourrait augmenter significativement ses exportations vers ce vaste marché comptant plus de 1,2 milliard de consommateurs.
Secteurs porteurs
Les secteurs prometteurs incluent le prêt-à-porter et la chaussure, ainsi que certains produits électriques, chimiques et métallurgiques. Pour capitaliser sur ce potentiel, la Tunisie a déjà effectué sa première exportation de marchandises vers le Cameroun en juin 2023, dans le cadre de l'initiative "Commerce Guidé" lancée par le secrétariat de la ZLECAf. Cette initiative vise à faciliter les échanges entre les États membres en sélectionnant des entreprises et des produits prioritaires.
Pour exploiter pleinement ces opportunités, la Tunisie doit renforcer sa diplomatie économique. L'ITCEQ, dans un rapport intitulé « Analyse de la performance et évaluation de l'engagement de la Tunisie dans l'accord ZLECAf », souligne la nécessité de développer les capacités institutionnelles et les compétences extérieures, en parallèle avec les outils économiques.
Dans cette optique, le Ministère du Commerce et du Développement des Exportations a appelé à la création d'un centre africain de commerce numérique. Cet outil permettrait d'organiser et de faciliter les échanges commerciaux à l'échelle continentale, en particulier pour les femmes et les jeunes entrepreneurs.
De plus, les autorités de tutelle cherchent à stimuler la transformation structurelle de l'économie du pays, notamment le développement du secteur manufacturier. Cela nécessite une augmentation du taux d'investissement productif, un soutien aux secteurs à fort potentiel tels que le textile et l'habillement, ainsi qu'une mise en œuvre efficace de la stratégie industrielle nationale.
Dans ce contexte, le Ministère du Commerce a plaidé pour l'adoption de règles au sein de la ZLECAf permettant le développement des textiles utilisant principalement des matières premières disponibles en Afrique, notamment le coton. L'objectif est de créer des emplois à travers le continent et de renforcer les chaînes de valeur régionales.
Grâce à son adhésion à l'accord de la ZLECAf, la Tunisie bénéficie d'un potentiel économique considérable à exploiter sur le marché africain. Pour y parvenir, le pays redouble d'efforts pour renforcer sa diplomatie économique, accélérer la transformation structurelle de son économie et saisir les opportunités offertes par ce vaste marché continental en pleine croissance. Les premiers résultats encourageants, tels que l'exportation vers le Cameroun, indiquent que la Tunisie est sur la bonne voie.
L’IRMC propose pour cet après-midi « La Cité des choses »
L’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain (IRMC) organise cet après-midi, à partir de 17h30, une présentation-débat autour de l’ouvrage « La cité des choses. Une nouvelle histoire de la citoyenneté ». Le débat sera assuré par Augustin Jomier, historien (IRMC), avec la participation de Sami Bargaoui, historien (FSHS Tunis - HESMED) et Isabelle Grangaud, historienne (CNRS-CNE-Marseille).
« À partir d’une pluralité d’enquêtes ancrées sur les deux rives de la Méditerranée, du XVIe siècle à nos jours, cet ouvrage entreprend de remettre en perspective l’histoire de la citoyenneté.
Situant les « choses » au cœur de l’investigation – qu’il s’agisse d’une barque à Antibes, d’un coffre à Alger, d’un hôtel squatté à Turin, d’une mosquée à Tunis, de terres collectives à Naples, d’un mulet abandonné en Espagne –, il dévoile comment les prises en charge des biens distribuent les hiérarchies sociales et les statuts politiques. Ce livre révèle ainsi le pouvoir instituant des actions et des pratiques, par lesquelles les individus construisent leurs appartenances.
Dès lors, La Cité des choses s’affranchit des seuls modèles politiques occidentaux pour mieux penser la citoyenneté comme un ensemble de droits forgés par des processus localisés échappant à tout déterminisme culturaliste : un enjeu d’une portée politique actuelle évidente », explique le résumé du livre.
















