Floride : Au moins 11 morts après le passage de l’ouragan Milton
L’ouragan Milton a causé au moins 11 morts dans son sillage en Floride, ont annoncé hier soir les autorités, des millions de foyers étant privés d’électricité malgré une catastrophe moins intense que prévu.
«La tempête fut considérable, mais heureusement le scénario du pire ne s’est pas produit», a déclaré jeudi matin Ron DeSantis, gouverneur de cet Etat du sud-est américain.
(AFP)
Abir Moussi devant la justice, ce vendredi
Karim Krifa, membre du comité de défense de la présidente du parti destourien libre, Abir Moussi, a déclaré que cette dernière doit comparaître, ce vendredi, devant le bâtonnier des juges d'instruction n dans le cadre de l’affaire dite du bureau d’ordre de la présidence de la République.
Il est à noter que Abir Moussi est détenue à la disposition de cette affaire depuis le 3 octobre 2023.
Yémen : Un navire endommagé par une attaque lancée par les houthis
Un navire a été endommagé jeudi par un "projectile" au large du port d'Hodeida, contrôlé par les houthis, dans l'ouest du Yémen, a annoncé l'agence de sécurité maritime britannique (UKMTO), précisant qu'il n'y avait pas de victimes.
L'agence n'a pas indiqué à qui appartenait le navire ni qui était derrière l'attaque mais les Houthis revendiquent régulièrement des tirs vers des navires qu'ils estiment liés à l’entité sioniste en mer Rouge et dans le Golfe d'Aden.
Le capitaine du navire a signalé que celui-ci avait été "touché par un projectile inconnu" et avait "subi des dommages", selon un communiqué de UKMTO. "Aucun incendie ni aucune victime n'a été signalé" et "le navire se dirige vers son prochain port d'escale, a-t-elle ajouté. Peu après, l'agence a fait état de "deux autres projectiles" ayant explosé à proximité du navire. "L'équipage est sain et sauf", a-t-elle précisé.
Les Houthis, qui contrôlent de larges pans du Yémen, mènent depuis des mois des attaques contre Israël et les navires qui leur seraient liés, en affirmant agir en solidarité avec Hamas. Ces attaques de missiles et de drones ont perturbé le trafic dans cette zone maritime essentielle pour le commerce mondial, ce qui a conduit les Etats-Unis à mettre en place une coalition maritime internationale et à frapper des cibles rebelles au Yémen, parfois avec l'aide du Royaume-Uni.
En appel : Six mois de prison avec sursis pour Chaïma Aïssa
La Cour d’appel militaire a décidé d’accepter l’appel, d’annuler la décision initiale et a, de nouveau, condamné la militante politique Chaima Aissa pour une période de six mois avec sursis. Et ce, sur la base de déclarations qu’elle a faites dans une émission sur IFM Radio, incitant les militaires à désobéir aux ordres et à faire quelque chose de cruel envers le Président de la République, car ce sont deux crimes récurrents, et non lieu pour le reste des charges.
Le tribunal militaire de première instance l’avait initialement condamnée à un an, avec sursis pour les mêmes faits, selon ce qu’a confirmé un membre de l’équipe de défense, l’avocat Mokhtar Al-Jemai.
Gaza : L'armée israélienne annonce la mort de trois de ses soldats
Trois soldats sionistes ont été tués dans le nord de la bande de Gaza, a annoncé jeudi dans un communiqué l'armée israélienne, qui intensifie ses opérations dans la zone.
Selon l'armée, 353 soldats sont morts dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre il y a un an.
Octobre Rose : La Société tunisienne de médecine des maladies gynécologiques et obstétriques appelle à intensifier le dépistage précoce
Lors de leur dernière réunion ordinaire, les membres du bureau national de la Société tunisienne de médecine des maladies gynécologiques et obstétriques ont discuté des moyens de participation aux manifestations de sensibilisation sur l'importance de se prémunir contre le cancer du sein par le dépistage précoce au cours du mois "Octobre Rose", sous le slogan "Le cancer du sein, plus tu le détectes tôt, plus le traitement est facile". Une action qui vise à soutenir les efforts du ministère de la Santé publique et des associations et structures concernées.
Les membres ont souligné la nécessité de sensibiliser les femmes à l'importance du dépistage précoce dans les différents centres de santé de base, hôpitaux et services disponibles. Bien que la culture du dépistage précoce se soit améliorée, son parcours doit se poursuivre pour assurer la sécurité des femmes et des mères, garantissant un dépistage précoce pour une sécurité et une rapidité de traitement en cas de détection de la maladie.
Le dépistage précoce garantit également une vie saine et naturelle et ouvre la voie à une guérison complète, tout en réduisant le coût financier du traitement pour la collectivité nationale. Les femmes de plus de quarante ans sont ainsi invitées à effectuer des "examens mammographiques" préventifs tous les deux ans, et chaque année pour celles ayant des antécédents familiaux.
Selon les statistiques récentes, le cancer du sein représente 30 % de l'ensemble des cancers touchant les femmes, avec une augmentation des cas atteignant 4346 nouveaux cas en 2023 contre 3884 en 2022. La Société tunisienne de médecine des maladies gynécologiques et obstétriques insiste sur le fait que la poursuite de la sensibilisation, du dépistage précoce et de l’attention portée à la santé des femmes sont des facteurs essentiels pour réduire ces chiffres et le nombre de cas d'année en année. Les membres ont rappelé l'engagement des médecins de la société dans divers secteurs, public et privé, pour soutenir l'effort national durant l’"Octobre Rose" et après.
Don d’organes : Plus de 1500 malades sur la liste d’attente
Le chiffre ne doit pas surprendre. Ils sont bel et bien 1525 malades nscrits sur la liste d’attente pour bénéficier d’une transplantation d’organes. Ce chiffre a été révélé par Boutheina Zannad, la responsable au Centre national pour la promotion de la transplantation d’organes (CNPTO).
Lors d’une conférence de presse organisée pour annoncer le programme de la quatrième édition du marathon "Les foulées vertes" qui se tiendra les 19 et 20 octobre prochains à Sfax, sous le slogan "Courir tous ensemble pour le don d’organes", la responsable a indiqué que 52 citoyens tunisiens ont bénéficié d’une transplantation d’organes en 2022 grâce au don de 19 personnes en état de mort cérébrale.
Zannad a exprimé l’espoir de généraliser et d’encourager la culture du don d’organes, soulignant à ce propos que "le nombre total de citoyens tunisiens ayant le statut de "donneur" sur leur carte d’identité nationale s’élève aujourd’hui à 15 mille personnes, selon les estimations de la police technique."
Elle a, en outre, signalé que la quatrième édition du marathon «Les foulées vertes», qui se tiendra sous la tutelle du ministère de la Santé, dans le cadre de la célébration de la Journée nationale et mondiale du don d’organes, vise à sensibiliser à l’importance de la transplantation d’organes.
"Environ 2000 coureurs participeront aux trois courses de 1 km, 5 km et 10 km", a-t-elle fait savoir.
De son côté, le directeur régional de la santé à Sfax, Hatem Chérif, a rappelé que les deux hôpitaux universitaires Hédi Chaker et Habib Bourguiba ont obtenu l’autorisation le 4 avril 2023 pour réaliser des transplantations d’organes. Il a annoncé que des préparatifs sont en cours pour réaliser une transplantation pulmonaire à la mi-2025.
Le programme de la quatrième édition du marathon inclut un village de sensibilisation à l’importance du don d’organes, une campagne de dépistage des maladies du diabète et de l’hypertension ainsi que des activités pour enfants.
Colloque international « Dépression et art-thérapie »: Des vertus thérapeutiques de l’art, parlons-y !
Comment utiliser l’art pour se libérer de la dépression ? Quelle expression artistique favorise-t-on ? Ces questions et d’autres sont au cœur du colloque international « Dépression et art-thérapie ».
Organisé par l’association « Médecine Culture Art » (MCA), le colloque aura lieu les 11, 12 et 13 octobre 2024 à Monastir, à l’hôtel « Elhabib » et il s’inscrit dans la continuité avec la précédente édition qui a apporté des éclairages sur les vertus thérapeutiques de l’art, mettant l’accent sur certaines expériences phares en Tunisie et à l’étranger, donnant à l’occasion la parole aux spécialistes, médecins et artistes.
Le programme de cette nouvelle rencontre tente d’apporter des réponses à de nombreuses interrogations sur le rôle de l’art dans la réduction des symptômes de la dépression et sur l’art-thérapeutique comme un outil pour alléger les souffrances et redonner aux patients le goût de la vie… Musique, théâtre, écriture, poésie, peinture… y-a-t-il en fait une expression artistique plus utile que l’autre ? En quoi consiste l’art-thérapie ? Peut-il être pratiqué ou « administré » individuellement ou en groupe ? Chez soi ou dans un espace d’art ? Qui pratique l’art-thérapie ? Ces questions seront soulevées durant les trois jours à travers les différentes communications des spécialistes tunisiens et étrangers (Soudan, Algérie, France, Egypte).
Paroles aux spécialistes…
Les conférences qui couvrent les deux premières journées, les 11 et 12 octobre, verront la participation des professeurs tunisiens Leila Gassab, Khaldoun Ben Hamda, Ahmed Letaief, Lassâad Jamoussi, Amel Safta et Najib Jaziri ainsi que les docteurs Rim Ben Othmen, Imtinène Belaid et Limam Sami et étrangers Dalila Zenad (Algérie) et Rémi Rossi (France) et les Docteurs Néji Kacem (Soudan) et Andira Radhi (Égypte).
Parmi les communications qui rythmeront les deux journées, nous citons : l’« Apport de l’Art-Thérapie dans la dépression du sujet âgé » parlera la Pr Leila Gassab, « HTA &Anxiété » du Pr Khaldoun Ben Hamda, « Art-thérapie et dépression liée à la maladie rénale chronique » du Pr Ahmed Letaief, « Art-thérapie et Dépression liée aux troubles des conduites alimentaires » du Dr Rim Ben Othmen, « Le potentiel des jeux dramatiques dans la prévention de la dépression et dans le soulagement des troubles qui en découlent » du
Pr Lassaad Jamoussi, « Art-thérapie et soins palliatifs : poétiser chaque jour » du Pr Rémi Rossi, « Place des interventions musico thérapeutiques en carcinologie » des Drs Imtinène Belaid et Limam Sami et « Art-thérapie et dépression : ‘quand la création devient un fardou’ » du Pr Amel Safta.
Le programme prévoir également le vernissage d’une exposition, une soirée musicale et la projection du film «Yasmina ou les 60 noms de l’amour» du réalisateur et professeur de cinéma, Nacer Khemir, qui prendra part au débat qui suivra la projection. Docufiction, sorti en 2013, d’une durée de 90mn, «Yasmina ou les 60 noms de l’amour» est un film intimiste où le réalisateur interroge sa mémoire et s’interroge sur son vécu. « En 1992, j’avais acheté une petite caméra mini-DV pour filmer mon journal et fixer un peu ma mémoire devenue transparente à force de nomadisme. Lors d’un retour dans mon village, j’ai appris qu’on avait tenté d’empoisonner ma grande tante Yasmina. Je suis allé lui rendre visite et c’est ainsi que j’ai commencé ce film sans le savoir. Très vite j’ai été happé par le roman oral de Yasmina et son grand secret. Je travaillais à l’époque sur l’exposition « Les 60 Noms de l’Amour ». Ma vie était tranchée entre l’exil d’ici et l’exil de là-bas, entre le calendrier grégorien et celui de l’hégire, entre le drame de Yasmina et mon voyage au cœur de la langue arabe et « Les 60 Noms de l’Amour », ainsi raconte Nacer Khémir la genèse de son film.
Il est à noter que la dernière journée du colloque sera consacrée à une série d’ateliers focalisant sur la musicothérapie avec Néji Hassen Kacem, la drama-thérapie avec Andira Radhi et Lassaâd Jammoussi, le cinéma avec Nacer Khemir, le rythmo avec Brahim Bahloul et la médiation artistique avec Remi Rossi.
Imen Abderrahmani
La FTF a trouvé un remplaçant à Neji Jouini
Après la démission de Neji Jouini du poste de responsable de la Commission Nationale d'arbitrage, la FTF a vite fait de désigner Mourad Daami pour le remplacer à la tête de ladite Commission.
Daami aura comme collaborateurs les Mansri, Hichem Guirat, Meddeb etc pour la désignation des arbitres. En même temps des efforts sont fournis pour trouver une solution au problème financier du secteur et qui a été la cause de la grève des arbitres des Ligues 1 et 2.
J.B
Prix Nobel de Littérature attribué à la Sud-coréenne Hang Kang
Le prix Nobel de littérature a été décerné aujourd’hui à l’autrice sud-coréenne Han Kang, 53 ans. La Sud-coréenne Han Kang, 53 ans, succède au Norvégien Jon Fosse, auteur de théâtre, romancier et un auteur de livres pour la jeunesse qui avait été décoré du Nobel de littérature en 2023.
Romancière et poétesse Han Kang a été récompensée « pour sa prose poétique intense qui affronte les traumatismes historiques et expose la fragilité de la vie humaine », a expliqué le jury dans un communiqué.
Parallèlement à l’écriture, elle s’est également consacrée à l’art et à la musique, ce qui se reflète dans l’ensemble de sa production littéraire. « L’œuvre de Han Kang se caractérise par cette double exposition de la douleur, une correspondance entre le tourment mental et le tourment physique, en lien étroit avec la pensée orientale », a précisé l’Académie suédoise
L’autrice, née le 27 novembre 1970 à Gwangju en Corée du Sud, a « une conscience unique des liens entre le corps et l'âme, les vivants et les morts, et, par son style poétique et expérimental, elle est considérée comme novatrice dans le domaine de la prose contemporaine », a dit devant la presse le président du comité Nobel Anders Olsson.
Commençant sa carrière en 1993 avec la publication de poèmes dans la revue Littérature et société puis avec des nouvelles dans le recueil « L’amour de Yeosu » en 1995, la lauréate a connu une percée internationale majeure avec le roman « La Végétarienne » en 2007.
Elle est également lauréate du prix Médicis 2023, dans la catégorie des romans étrangers.
RSE & Banque : Evolution et avantages
L'importance des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ne cesse de croître dans le secteur bancaire.
Ces critères jouent un rôle clé pour attirer les investisseurs et renforcer la confiance des clients et des parties prenantes. En parallèle, la responsabilité sociale des entreprises (RSE) permet aux banques de mieux intégrer les enjeux de durabilité dans leurs activités. Dans ce contexte, le secteur bancaire, à l'échelle mondiale comme nationale, est un acteur majeur de la transition vers un développement plus durable.
Nouveaux enjeux
Les banques du monde entier adoptent des initiatives de finance durable, notamment via des produits comme les obligations vertes, qui financent des projets respectueux de l'environnement.
Selon la Climate Bonds Initiative, les émissions mondiales d'obligations vertes ont atteint 517,4 milliards de dollars en 2021, un record qui montre l'appétit croissant des investisseurs pour des instruments financiers qui soutiennent des projets à faible émission de carbone.
La lutte contre le changement climatique est au cœur des stratégies ESG des institutions financières. Les banques adoptent des stratégies visant à réduire leurs émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre.
Un rapport du groupe bancaire suisse UBS révèle que 85 % des banques en Europe se sont engagées à atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, conformément aux objectifs de l'Accord de Paris.
Perspectives et avantage
La demande croissante de transparence pousse les banques à renforcer leurs pratiques de reporting en matière d'ESG. Le cadre de reporting basé sur les normes du Global Reporting Initiative (GRI) est de plus en plus utilisé par les banques.
En 2020, près de 70% des 250 plus grandes entreprises mondiales utilisaient ces standards pour communiquer leurs performances en matière de durabilité, un chiffre en nette augmentation ces dernières années.
En Tunisie, les banques adoptent progressivement les pratiques ESG et RSE, bien que le contexte national présente des défis spécifiques liés à la régulation et aux infrastructures.
En Tunisie, les initiatives pour améliorer l'accès aux services financiers sont au centre des priorités. En 2021, le taux de bancarisation dans le pays a atteint 46%, selon la Banque mondiale, avec des efforts pour intégrer les populations marginalisées, notamment dans les zones rurales.
Les efforts du secteur bancaire sont essentiels pour réduire la fracture financière et promouvoir un développement inclusif.
Efforts des banques tunisiennes
Les banques tunisiennes commencent à intégrer les critères ESG dans leurs processus de décision, mais les progrès sont lents comparés à d'autres régions.
Cependant, il existe un besoin accru de formation et de sensibilisation pour renforcer cette intégration dans tous les aspects de la gouvernance bancaire.
En Tunisie, l'un des principaux défis reste l'accès limité aux financements verts, en raison d'un cadre réglementaire encore insuffisamment développé. Cependant, des opportunités existent avec l'engagement de la Banque Centrale de Tunisie à promouvoir une économie verte et inclusive.
Les tendances RSE et ESG dans le secteur bancaire sont en pleine expansion, tant au niveau international qu'en Tunisie. Alors que les banques du monde entier s'engagent dans la finance durable, la décarbonation et la transparence, la Tunisie s'efforce de suivre ces évolutions malgré les obstacles locaux.
Les banques tunisiennes ont un rôle crucial à jouer dans la promotion d'une croissance inclusive et durable, notamment en améliorant l'inclusion financière et en favorisant des partenariats innovants pour répondre aux défis environnementaux et sociaux.
L'avenir de la finance en Tunisie dépendra de la capacité des institutions à intégrer pleinement les principes ESG et à soutenir des projets qui génèrent des impacts positifs pour l'ensemble de la société.
Tunisie - Îles Comores : Point de presse de Faouzi Benzarti
Le sélectionneur tunisien Faouzi Benzarti tiendra aujourd'hui à partir de 14 heures un point de presse au siège de la Fédération pour présenter le match de demain soir à Rades entre la Tunisie et les Îles Comores.
Il sera accompagné d'un de ses joueurs. Rappelons qu'après les forfaits de Elyes Saad et Ali Abdi, un troisième joueur a dû quitter le groupe, hier, pour blessure. Il s'agit de Dylan Bronn. Sauf que cette fois-ci, Bronn ne sera pas remplacé par quelqu'un d'autre.
J.B
La balance commerciale déficitaire de -13496,9 millions de dinars, à fin septembre
Le solde de la balance commerciale a enregistré un déficit de -13496,9 millions de dinars au cours des neuf premiers mois de 2024, contre -13.976,1 MD au cours de la même période de 2023, soit un allégement de 3,42%.
Ce déficit provient principalement du déficit enregistré avec certains pays, tels que la Chine (- 6424 MD), la Russie (-4324,6 MD), l’Algérie (-3017,2 MD), la Turquie (-1977,6 MD), la Grèce (-1018,3 MD) et l’Ukraine (-1055 MD).
En revanche, le solde de la balance commerciale des biens a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement la France (3902,2 MD), l’Italie (1557,7 MD), l’Allemagne (1681,2 MD), la Libye (1551,6 MD) et le Maroc (166 MD).
D’autre part, il est à noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à (-5074,8 MD), tandis que le déficit de la balance énergétique s’établit à (-8422,1 MD), contre (-7607,1 MD) durant les neuf premiers mois de l’année 2023.
Hausse des exportations et des importations
Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant les neuf premiers mois de l’année 2024 montrent que les exportations ont augmenté de (+2,1%) contre (+7,5%) durant la même période en 2023. Elles ont atteint le niveau de 46404,6 MD contre 45459,4 MD durant les neuf premiers mois de l’année 2023.
Quant aux importations, elles ont enregistré une hausse (+0,8%) contre (-3,7%) durant la même période en 2023. En valeur les importations ont atteint 59901,5 MD contre 59435,5 MD durant les neuf premiers mois de l’année 2023.
À la suite de cette évolution au niveau des exportations (+2,1%) et des importations (+0,8%), le déficit commercial s’est allégé pour s’établir à un niveau de (-13496,9 MD) contre (-13976,1 MD) durant les neuf premiers mois de l’année 2023. Le taux de couverture a gagné 1 point par rapport à la même période de l’année 2023 pour s’établir à (77,5%).
Exportations
L’augmentation des exportations (+2,1%) observée durant les neuf premiers mois de l’année 2024 concerne essentiellement les exportations du secteur des industries agro-alimentaires qui ont augmenté de (+28,9%), les exportations du secteur de l’énergie de (+26,4%) ainsi que les exportations du secteur des industries mécaniques et électriques de (+0,9%). En revanche les exportations du secteur de mines, phosphates et dérivés ont baissé de (-24,4%) et celles des textiles, habillement et cuirs de (-6,3%).
Importations
La hausse des importations (+0,8%) provient, d’une part, de l'augmentation enregistrée au niveau des importations des produits énergétiques (+14,5%), des biens d’équipement (+4,1%) et des biens de consommation (+4,5%) et d’autre part, de la baisse observée au niveau des importations des matières premières et demi-produits (-5,8%).
Répartition géographique
Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (69,6% du total des exportations) sont quasi stables (+0,1%). Cette évolution est expliquée d’une part, par la hausse de nos exportations vers plusieurs partenaires européens, tels que l’Italie (+4,8%), l’Espagne (+15%) et la Belgique (+3,7%) et d’autre part, par la baisse observée avec la France (-2,2%) et l’Allemagne (-1,6%).
Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Algérie (+43,3%) et avec l’Égypte (+8%). En revanche elles ont baissé avec la Libye (-15,3%) et avec le Maroc (-12,9%). Pour ce qui est des importations avec l’union européenne (43,6% du total des importations), elles ont enregistré une hausse de (+1,3%) pour s’établir à 26138,2 MD. Les importations ont augmenté avec l’Allemagne (+11,5%) et l’Espagne (+6,5%). En revanche elles ont baissé avec l’Italie (-4,6%), la France (-0,5%) et les Pays Bas (-8,9%).
Hors union européenne, les importations ont augmenté avec la Chine (+3,3%), l’Inde (+1,8%) et la Suisse (+18,5%). En revanche elles ont baissé avec la Russie (-12,8%) et la Turquie (-6,3%).
Prix Médicis 2024 : la Tunisienne Amira Ghenim parmi les finalistes
Les jurés du prix Médicis ont dévoilé leur deuxième sélection. L’autrice tunisienne Amira Ghenim continue sa course pour le Prix Médicis des romans étrangers. Neuf romans figurent dans cette 2ème sélection.
- « Théodoros » par Mircea Cartarescu (traduit du roumain par Laure Hinckel, Noir sur Blanc)
- « Le désastre de la maison des notables » par Amira Ghenim (traduit de l’arabe par Souad Labbize, Philippe Rey)
- « Tarentule » par Eduardo Halfon (traduit de l’espagnol par David Fauquemberg, Quai Voltaire)
- « Maniac » par Benjamín Labatut (traduit de l’anglais par David Fauquemberg, Grasset)
- « Si peu » par Marco Lodoli (traduit de l’italien par Louise Boudonnat, P.O.L)
- « Propre » par Alia Trabucco Zerán (traduit de l’espagnol par Anne Plantagenet, Robert Laffont)
- « La bibliothèque du beau et du mal » par Undinė Radzeviciute (traduit du lituanien par Margarita Barakauskaité-Le Borgne, Viviane Hamy)
- « Histoire d’une domestication » par Camila Sosa Villada (traduit de l’espagnol par Laura Alcoba, Métailié)
- « Le champ » par Josef Winkler (traduit de l’allemand par Bernard Banoun, Verdier)
Pour savoir qui succédera à la romancière sud-coréenne Han Kang pour le Médicis du roman étranger, il faudra attendre le 6 novembre lors d’une remise de prix organisée au restaurant La Méditerranée à Paris.
Festival international de théâtre de Dhofar : « Le berger du Sahara » et « Blackout » primés
Le théâtre tunisien a réussi à décrocher deux grands prix du Festival international de théâtre de Dhofar (Sultanat d’Oman), organisée dans sa 1ère édition du 02 au 09 octobre 2024. Produite par le Centre des arts dramatiques et scéniques de Tataouine, « Le berger du Sahara » de Aïda Jlili et Ali Yahyaoui a remporté le prix du jury. Quant à « Blackout » de Mounir Argui, production du Centre national d’art de la marionnette, elle a décroché le prix de la meilleure mise en scène.
















