Concert Evénement : La Cathédrale de Tunis vibrera aux rythmes de « Cordes et voix »
La Fondation Hasdrubal pour la Culture et les Arts, Mohamed Amouri et les Solistes du Chœur de la Cathédrale de Genève s'unissent à l'occasion d'un Concert Événement programmé le vendredi 25 octobre 2024 à la Cathédrale de Tunis.
Laurent Jost, directeur musical de la Fondation Hasdrubal et Florence Kraft, cheffe du Chœur de la Cathédrale de Genève produiront un riche et magnifique programme avec un prestigieux plateau d'artistes.
L'ouverture de ce Concert Événement se fera avec le Stabat Mater de Pergolèse, œuvre écrite en Italie au 18e siècle. Dès la fin du Moyen-âge et le début de la Renaissance, les compositeurs mirent en musique ce texte bouleversant. Mais c’est à l’époque baroque que le Stabat Mater devint une figure incontournable de la musique sacrée. Le plus célèbre reste celui de Pergolèse, compositeur disparu à l’âge de 26 ans, qui donna lieu à la naissance d’une légende comparable à celle du Requiem de Mozart.
Cette œuvre magistrale sera interprétée par 2 solistes internationales, la soprano Eva Fiechter et la mezzo-soprano Christina Daletska, accompagnées par l'ensemble instrumental de la Cathédrale Saint Pierre de Genève.
En deuxième partie, les célèbres Petits Chanteurs de la Principauté de Monaco seront sur scène pour interpréter, sous la direction de Pierre Debat, des œuvres extraites de leur dernière tournée triomphale au Canada. Les célèbres Petits Chanteurs de Monaco sont un chœur de garçons créé en 1974 par S.A.S. le Prince Rainier III de Monaco, et reconnu sur la scène musicale internationale
A la Cathédrale de Tunis, la présence exceptionnelle des célèbres Petits Chanteurs de Monaco viendra répondre à l'amicale invitation formulée par Laurent Jost, le directeur musical de la Fondation Hasdrubal.
Ce Concert exceptionnel a pour partenaires l'ambassade de France en Tunisie, Le Gouvernement Princier de la Principauté de Monaco, l'ambassade de Suisse en Tunisie, l'ambassade d'Autriche en Tunisie, l'Institut Français de Tunisie et de nombreux médias.
Témoignage de Gaza : «Dès que tu sors, les Israéliens te tirent dessus et sur tes enfants» !
Alors que plus de 42 600 personnes ont été tuées à Gaza depuis un an, l’entité sioniste intensifie ses bombardements sur le territoire depuis le 6 octobre. En plus d’une double offensive contre le Nord, l’armée israélienne y impose un siège militaire total : aucune aide humanitaire n’y est entrée depuis le début du mois. Cela pour « empêcher le Hamas d’en reprendre le contrôle ». Mais ce sont les civils qui en payent le prix, comme témoigne une Gazaouie réfugiée dans le Sud, mais dont toute la famille est dans le nord de l’enclave.
« Mes proches dans le nord sont tous en train d’être exterminés », raconte la jeune mère de famille qui souhaite rester anonyme. Cela, car certains de ses proches sont détenus par l’armée israélienne. Originaire du nord de la bande de Gaza, elle a trouvé refuge avec ses enfants dans la région de Khan Younès, dans le Sud, il y a quelques mois déjà. Mais en fuyant les bombardements, elle a laissé derrière elle, parents, grands-parents, frères, sœurs et cousins.
« La maison familiale a été bombardée, puis a entièrement brûlé. Dans le Nord, tout est détruit, il ne reste plus rien, s’exaspère-t-elle. Mes frères ont été blessés, ils souffrent de famine, c’est une situation insoutenable. Hier, je n’ai pas arrêté d’essayer de les appeler, mais ça sonne dans le vide. Les dernières nouvelles que j’ai eues d’eux remontent à il y a quelques jours. »
Sa famille vivait dans le quartier d’Al Alami, à Jabaliya. « Ces derniers jours, une nouvelle fois, des pâtés de maison entiers ont été rasés », raconte-t-elle. Certains de ses proches sont morts, d’autres sont blessés.
« Le dernier message que j’ai reçu de ma sœur, qui est dans le Nord, date d’il y a trois jours. Elle m’a dit qu’elle était toujours chez elle, encerclée par l’armée israélienne. Je l’ai suppliée de fuir, en lui disant que sa vie valait plus que sa maison. Depuis, elle n’a plus répondu. Mais en même temps, je me dis : fuir, pour aller où ? Tout est bombardé. Dans la rue, dès que tu sors, les Israéliens te tirent dessus et sur tes enfants. Les rues sont quadrillées par les chars et les tireurs. »
Les Palestiniens endurent des « horreurs indescriptibles » dans le nord de Gaza, dénonce l’ONU. Selon un décompte palestinien, Israël a tué ces deux dernières semaines plus de 400 personnes dans le nord de la bande de Gaza.
Politique monétaire : Efforts pour la stabilité financière
La politique prudente de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), conçue pour stabiliser l’économie, comporte des défis considérables.
Maintenir un taux directeur élevé pour maîtriser l’inflation nécessite des efforts supplémentaires de la part des acteurs économiques pour dynamiser davantage la croissance et ce, dans un contexte où le système financier est appelé, globalement à maintenir le cap sur un accès lucide aux financements des projets notamment en ce qui concerne les nouveaux investissements et les extensions.
Approche prudente
Cette démarche est de nature à renforcer les investissements et la consommation, impactant ainsi positivement l’économie, dans son ensemble. De plus, une politique monétaire accommodante pourrait limiter les pressions sur les finances publiques en boostant les recettes fiscales, facilitant ainsi le financement des dépenses gouvernementales, y compris les programmes sociaux et les investissements publics.
C’est dans ce contexte que la BCT a souligné dans sa dernière note sur les évolutions économiques et monétaires analysant les faits marquants de la politique monétaire, que le volume global de refinancement a poursuivi sa baisse, au mois de septembre 2024, pour avoisiner 12.744 MD, en moyenne, contre 13.564 MD le mois précédent et 14.105 MDT un an auparavant.
Cette évolution porte la marque de l’effet expansif sur la liquidité exercé par les Billets et Monnaie en Circulation (BMC), (retour de 1.220 MDT au système bancaire) et des actifs nets sur l’étranger (ventes de devises de 647,4 MDT par les banques à la banque centrale), qui ont contrebalancé l’effet restrictif induit des opérations du Trésor (de 1.384 MD en septembre 2024). Au niveau des opérations de refinancement, les opérations de politique monétaire ont totalisé 12.566 MD, après 13.368 MD en août 2024.
Résilience économique
Lors de sa réunion du 25 septembre 2024, le Conseil d’Administration de la BCT a opté pour la continuité en maintenant le taux directeur inchangé à 8%. Cette décision, prise après une analyse des développements économiques nationaux et internationaux, reflète la volonté de maintenir la stabilité économique dans un contexte mondial complexe.
À l’échelle internationale, malgré une détente progressive de l’inflation, les pressions persistent en raison de la résilience de la demande mondiale et de l’augmentation graduelle des prix des matières premières. Cette situation, combinée à des incertitudes géopolitiques, nécessite une approche prudente de la politique monétaire pour atténuer les risques potentiels pour l’économie tunisienne.
Sur le plan national, les indicateurs économiques récents suggèrent une amélioration de la croissance, notamment grâce au redressement du secteur agricole et à la dynamique positive des exportations et des entrées touristiques. Cependant, des défis persistent, notamment le creusement du déficit énergétique et les risques associés à l’inflation, alimentés par des facteurs internes et externes.
Lancement de la semaine « Tunis, Mosaïque Vivante »
Le Destination Management Organisation (DMO) Tunis-Carthage organisera l'initiative « Tunis, Mosaïque Vivante » du 27 octobre au 3 novembre 2024. Tout au long de la semaine, divers événements et activités se tiendront dans plusieurs lieux emblématiques de la capitale, avec pour objectif de mettre en valeur la destination Tunis-Carthage à travers ses dimensions historiques, culturelles, sportives et festives. L'initiative vise à attirer les visiteurs locaux et internationaux, tout en renforçant l'image de Tunis-Carthage comme destination city de premier plan et en soutenant l'économie locale.
Le nom choisi pour l’action fait clairement référence au passé glorieux de Tunis-Carthage. La mosaïque, étant une œuvre artistique complexe, mêle avec beaucoup de goût des fragments de pierre, de céramique et de verre colorés, symbolisant la diversité culturelle et les multiples influences des civilisations qui ont façonné la ville. Cette dynamique, ancrée dans l'ADN de Tunis, en fait plus que jamais une ville vivante, animée, cosmopolite et en pleine effervescence.
« Tunis, Mosaïque Vivante » s’articulera principalement autour de ces dates-phares :
- Le dimanche 27 octobre, le lancement officiel de la semaine « Tunis, Mosaïque Vivante » lors de l’événement d’inauguration d’un nouvel itinéraire cyclable et pédestre à Carthage.
- Du lundi 28 octobre au dimanche 3 novembre 2024, une série d’événements et d’activités culturelles dans divers lieux et établissements de la capitale, avec au programme des ateliers ludiques, des expositions artistiques, des visites guidées et des performances musicales.
- Du 1er au 3 novembre 2024, une foire de l’artisanat se tiendra au parc Essaâda à La Marsa, mettant en valeur le patrimoine tunisien à travers un espace d’exposition dédié, ainsi que des performances musicales qui animeront l’événement.
Le DMO (Destination Management Organisation) Tunis-Carthage est un organisme autonome regroupant divers acteurs publics et privés du tourisme, engagé à fédérer et à créer de la valeur pour l’écosystème de la région. Porté par une gouvernance innovante et un fort engagement des acteurs publics et privés locaux, ce projet vise à faire de Tunis-Carthage une destination incontournable en Méditerranée, rivalisant ainsi avec d'autres destinations city et d'affaires dans la région.
Le DMO Tunis-Carthage est soutenu par le projet « Promotion du Tourisme Durable », mis en œuvre par le Ministère du Tourisme avec l’appui de la GIZ et financé conjointement par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et par l’Union Européenne, dans le cadre de son programme « Tounes Wijhatouna ».
Ciné Par’court : Nouvelle édition, nouvelles révélations
Cinq courts-métrages, trois fictions et deux documentaires sont le résultat de la 10ème édition du programme cinématographique « Ciné Par’Court », dédié aux jeunes cinéastes dont le palmarès sera dévoilé mercredi prochain.
Selon le site du Goethe-Institut Tunis, la liste comprend les fictions « Les échos de la mer (9′), « The Metamorphosis » (15’) et « Haycha » (11′.55) et les documentaires « Echos of Machtat » (19′) et « La violeuse » (16.55).
Ces courts-métrages sont l’œuvre de cinq équipes encadrées, durant 4 mois, par des formateurs pour mener à bien leurs court-métrages. Les cinq équipes ont travaillé dans le cadre d’ateliers sur l’écriture, le découpage technique, la préparation au tournage, le montage image, l’étalonnage, le mixage effets sonores etc…
La cérémonie de clôture de la 10ème édition de Ciné Par’Court est prévue ce mercredi 23 octobre, à partir de 18h, à la Cité de la Culture de Tunis, a annoncé, lundi, le Goethe-Institut Tunis. L’événement qui se déroulera à la salle Ciné 350, mettra à l’honneur les cinq courts-métrages et en présence des cinq équipes.
Un jury spécialisé attribuera deux prix aux meilleures équipes, offrant aux lauréats l’opportunité de participer en 2025 à des festivals de courts-métrages en Allemagne, renforçant ainsi les liens culturels entre la Tunisie et l’Allemagne, indique le Goethe-Institut.
Ciné Par’Court (Khatawat) est organisé par le Goethe-Institut Tunis, en partenariat avec le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI), la Cinémathèque tunisienne et le ministère des Affaires culturelles. Cet événement s’inscrit dans une série d’initiatives visant à soutenir le cinéma court en Tunisie et à promouvoir les jeunes talents à l’échelle internationale. Ce programme annuel accompagne les projets de jeunes réalisateurs de l’écriture scénaristique jusqu’à la réalisation d’un court métrage et des dernières opérations de post-production.
Un atelier photographique avec Anne-Lise Broyer
La photographe française Anne-Lise Broyer animera les 8 et 9 novembre 2024 un atelier artistique, à la station d’art B7L9, en banlieue de Tunis.
Cet atelier accompagnera deux événements artistiques : l’exposition « Salammbô. De Flaubert à Carthage » qu’accueille actuellement le musée national de Carthage et de la 7ème édition de la biennale d’art contemporain « Jaou Tunis », a annoncé l’Institut français de Tunisie (IFT), partenaire de ces deux évènements.
Les photographes amateurs et confirmés peuvent participer à l’atelier avec un petit corpus photographique préalablement constitué, indique l’IFT.
À partir de la mise en commun d’un corpus d’une quinzaine de photographies que chaque participant aura d’ores et déjà constitué, il s’agira de composer collectivement un roman photographique. Cet atelier partira du singulier vers un pluriel. Chaque corpus glissera vers une communauté d’images, tel un ensemble de mots isolés.
Affranchies de leur auteur(e)s, les photographies s’attireront et feront récit, entre elles, dans le désir de les faire dialoguer pour en faire rejouer la forme. Cette mise en commun de visions simultanées, fera éclater les séries et coïncider des circonstances. À l’instar de Flaubert qui créait des tableaux par les mots, il s’agira ici d’écrire avec l’image.
Anne-Lise Broyer est diplômée de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris et de l’Atelier National de Recherches Typographiques. Elle poursuit depuis plus de 20 ans un travail photographique pouvant se résumer comme une expérience de la littérature par le regard en nouant très intimement lecture et surgissement d’une image, écriture et photographie. Elle questionne également les zones de frottements et d’intersection entre la photographie argentique et le dessin ou la gravure directement sur le tirage afin de révéler l’espace émanant de chaque image…
Elle a publié une quinzaine d’ouvrages et expose régulièrement en France et à l’Étranger. En 2024, elle a été lauréate du Prix Niepce qui récompense chaque année l’œuvre d’un ou d’une photographe professionnel français, ou étranger résidant en France.
Dans le cadre de son projet « Est-ce là qu’on habitait », Anne-Lise Broyer a effectué une résidence à la Villa Salammbô en avril 2024. Ce projet de création artistique est un voyage dans le temps, passé et présent, et dans les mémoires, intimes et politiques, autour de la Méditerranée.
Falsification de parrainage : Ayachi Zammel écope de 5 ans de prison
Le Tribunal de première instance de Kairouan a condamné, hier soir, le candidat à l'élection présidentielle, Ayachi Zammel, à cinq ans de prison.
Zammel a écopé d’un an et huit mois dans chacune des trois affaires de falsification de parrainage de l'élection présidentielle.
Le Tribunal de première instance de Kairouan a, également, condamné, deux frères de Ayachi Zammel et quatre autres détenus à des peines allant d'un an à un an et huit mois de prison pour les mêmes chefs d’accusations.
Il est à rappeler que Ayachi Zammel a été condamné, le 11 octobre courant, par la Chambre pénale du Tribunal de première instance de Siliana, à 68 mois de prison (5 ans et 8 mois). La sentence concerne quatre affaires relatives à la falsification de parrainages de la présidentielle.
Le tribunal de Tunis 2 avait, également, condamné, le 30 septembre, Zammel, à 12 ans de prison. Il a été condamné à trois ans de prison dans chacune des quatre affaires liées à la falsification des parrainages.
EST : Cardoso vers la sortie, Skander Kasri pour un l'intérim
A l'Espérance, les discussions entre les dirigeants et Miguel Cardoso ont commencé hier avec comme principal thème la rupture du contrat qui court jusqu'en juin 2026.
En attendant l'aboutissement des entretiens qui concernent le volet financier, les Sang et Or sont entrés en contact avec le Tunisien Skander Kasri, appelé à assurer un intérim en attendant l'arrivée d'un technicien étranger d'envergure.
Ainsi, le séjour de Cardoso au Parc B pourrait prendre fin aujourd'hui. C'est que les résultats des trois derniers matches ne reflètent point la valeur de l'effectif mis à la disposition du Portugais.
J B.
AMVPPC : Pour que nos musiciens investissent les musées
Huit musées répartis sur tout le territoire tunisien vibreront du 24 octobre au 02 novembre aux rythmes d’une série de concerts organisés dans le cadre de la manifestation « Les musées chantent ».
Pour dynamiser les musées et surtout cibler d’autres publics, l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) multiplie les initiatives et les rendez-vous. Au-delà des rencontres-débats, des expositions, des festivals (Les nuits du musée de Sousse, les nuits du musée du Bardo…), la nuit des musées et de la gratuité d’accès lors des fêtes nationales et chaque premier dimanche de chaque mois, l’agence vient d’annoncer un nouveau rendez-vous. « Les musées chantent » ainsi s’intitule la nouvelle manifestation qui tente de drainer plusieurs et différents publics : les mélomanes, les musiciens et leurs familles et proches et également les agences de voyages.
Huit musées du nord au sud et l’est à l’ouest accueilleront les rendez-vous de cette première édition de cette manifestation qui mettra en avant et dans le cadre d’une fructueuse collaboration avec les conservatoires régionaux de musique quelques fragments du patrimoine musical tunisien.
Ainsi, dans une approche participative, différents conservatoires de la même région partageront la scène du musée choisi, aménagé à l’occasion, présentant des chansons finement sélectionnées qui témoignent de la richesse de l’héritage oral et sonore. Question de valoriser et de dépoussiérer la mémoire sonore tunisienne, d’aider à sa transmission d’une génération à une autre et d’assurer sa préservation d’une part et promouvoir les musées et dynamiser les échanges et les collaborations de l’autre.
S’inscrivant dans la continuité avec les différents rendez-vous proposés dans le cadre de l’Octobre musical, la manifestation touchera les musées suivants : Musée national du Bardo (Tunis), Musée archéologique d’Utique (Bizerte), Musée archéologique de Makthar (Siliana), Musée de la Kasbah (Sfax), Musée archéologique de Gafsa, Musée du désert à Douz (Kébili), Musée archéologique de Nabeul et Musée archéologique de Sousse.
Le coup d’envoi de la manifestation sera donné au Musée national du Bardo et verra la participation de cinq conservatoires de Tunis, de la Manouba et du Ben Arous.
La soirée d’ouverture s’annonce bien rythmée, riche en découvertes musicales. Tant de chansons qui ont marqué la mémoire musicale tunisienne seront interprétés à l’occasion. Différents genres musicaux seront présents lors de cette soirée inaugurale. La clôture de cette manifestation sera au musée archéologique de Sousse qui accueillera les jeunes et talentueux musiciens De Sousse, de Monastir, de Mahdia et de Kairouan.
« Les musées chantent », une belle initiative qui peut être une importante plateforme pour non seulement animer les musées mais surtout collecter et restituer des fragments de la mémoire musicale tunisienne.
Imen Abderrahmani
Kais Saied se réunit avec tous les membres du gouvernement
Le président de la République, Kais Saied, s’est réuni, hier soir, avec tous les membres du gouvernement, les incitant à redoubler d’efforts afin d’accélérer l'élaboration de nouvelles législations, en réduisant les délais, et mettre fin aux lois sur mesure.
Kais Saied a souligné que la Tunisie est entrée dans une nouvelle ère de son histoire, où personne n’a d’excuses pour ne pas répondre aux demandes légitimes des Tunisiens qui aspirent à une digne, affirmant que les procédures ne doivent pas être longues ni complexes, mais plutôt courtes et faciles.
Le chef de l’Etat a, également, appelé à redoubler d’efforts pour démanteler tous les réseaux de corruption et assainir l'administration des individus qui se croient au-dessus des lois.
Kais Saied rouvre la piscine municipale du Belvédère
Le président de la République, Kaïs Saïed, a rouvert, hier soir, officiellement, la piscine municipale du Belvédère à Tunis.
Le chef de l’Etat s’était engagé à restaurer et rénover la piscine municipale du Belvédère, outre le réaménagement de la place Pasteur.
Le président de la République, Kais Saied, avait effectué, le 15 février dernier, une visite inopinée à la piscine du Belvédère, accompagné du ministre de la Défense, Imed Memmich.
Le chef de l’État avait indiqué que la piscine municipale du Belvédère doit retrouver son éclat d’antan, chargeant le ministère de la Défense des travaux de restauration.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Les unités de l’Armée nationale avaient entamé, le lendemain, la réfection de la piscine du Belvédère.
Décédé après un long combat contre la maladie : La voix de Jamil Dakhlaoui s’éteint à jamais
Nous avons appris avec peine et tristesse le décès, ce lundi 21 octobre 2024, de notre ami et collègue journaliste Jamil Dakhlaoui, décédé à l’âge de 74 ans, après avoir longuement lutté contre la maladie.
Né en février 1950, Jamil Dakhlaoui a effectué ses études à l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information (IPSI) avant d’intégrer, au début des années 1970, la Télévision Tunisienne en tant que journaliste-reporter.
Il s’est ensuite fait connaître, particulièrement, par sa voix emblématique, gracieuse, douce et pénétrante dans des documentaires télévisés explorant l’héritage national ainsi que les sites et monuments historiques de toute la Tunisie, avec un style de narration qui lui a conféré une grande renommée nationale.
Retraité de la Télévision Tunisienne, Jamil Dakhlaoui a lutté pendant près d’un an contre la maladie, avec un premier séjour à l’hôpital militaire.
Ontdek Tunesie : Une délégation de stars belges chez nous, pour valoriser la destination Tunisie
Il s’agit d’une initiative entreprise par un Tunisien installé en Belgique et aux Pays-Bas qui a voulu donner un coup de pouce au tourisme tunisien en propageant et en valorisant la destination tunisie dans ces deux pays.
Et c’est au niveau de personnalités publiques et stars de l’audio-visuel et des réseaux sociaux que Montasser Nasfi, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a surtout ouvert les portes. En effet, il vient d’offrir l’hospitalité, avec la contribution de Tunisie Telecom, l’Office du tourisme et de Tunisair, à un groupe de stars belges et de personnalités publiques venus passer quelques jours en Tunisie, du 13 au 18 octobre 2024, un séjour au cours duquel ils ont eu à visiter les sites antiques de Carthage, le musée du Bardo, Sidi Bousaid, la Medina, La Goulette et d’autres lieux touristiques.
Les hôtes belges étaient ravis de découvrir la Tunisie, surtout ceux qui la visitent pour la première fois, et ils n’ont pas manqué d’être impressionnés par ce qu’ils ont eu à visiter et à vivre, à l’image Cynthia Reekmans, la présentatrice TV et Miss Belgique 2005, qui n’a pas caché sa satisfaction d’être en Tunisie et a promis d’y revenir et d’y inviter ses amis et ses admirateurs à venir goûter à la beauté d’un pays aussi magique que la Tunisie.
Pour Montasser Nasfi, il ne s’agit que d’un début de tout un programme visant à faire de la destination Tunisie, pour les Belges et les Hollandais, une nouvelle fenêtre sur un joli pays à découvrir, à visiter et à revisiter.
K.Z.
Saïed prête serment à l'ARP
Le président de la République, Kais Saïed, venant d'être réelu pour un second mandat de cinq ans, vient de prêter serment, ce lundi, à l'Assemblée des représentants du peuple ( ARP), devant les élus des deux chambres législatives.
Un colloque en hommage à l’historienne avant-gardiste Mounira Chapoutot-Remadi
L’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, « Beit al-Hikma » organise, les 24, 25 et 26 octobre 2024, en collaboration avec la Bibliothèque Nationale de Tunisie, un colloque international sur le thème « Avant-gardisme et pluridisciplinarité ».
Un an après sa disparition, le 22 octobre 2023, ce colloque se veut un hommage à l’académicienne Pre Mounira Chapoutot- Remadi.
Historienne, spécialiste du Moyen-âge, du monde arabe et musulman, Mounira Chapoutot- Remadi était Professeure émérite à la faculté des Lettres de Tunis et membre de l’Académie Beit Al-Hikma, où elle avait dirigé le Département des Sciences humaines et participé à l’organisation de colloques de haute facture, ainsi qu’à l’enrichissement des échanges intellectuels et académiques sur des questions majeures.
Les thèmes de l’avant-gardisme et de la pluridisciplinarité s’inscrivent dans l’esprit qui a caractérisé feue Mounira Chapoutot-Remadi : l’érudition, la transdisciplinarité et la transmission des savoirs.
Aussi, les intervenants, triés sur le volet, entre universitaires et experts de renom ainsi que membres de l’Académie, traiteront de l’histoire et de la société à travers ses multiples dimensions : anthropologique, humaine, socio-politique et scientifique.
L’événement se tiendra, les 24 et 25 octobre au Palais de l’Académie, sis à Carthage-Hannibal, et le 26 octobre au siège de la Bibliothèque Nationale de Tunisie, et ce, à partir de 09H00.
















