Frappes israéliennes à Téhéran : Washington était au courant
Selon des sources diplomatiques et militaires aux Etats-Unis, l’entité sioniste avait avisé Washington à propos de son attaque qui a visé quelques sites à Téhéran vendredi soir.
Les autorités américaines ont juste déclaré que l’attaque israélienne est considérée comme une légitime défense après l’attaque des missiles iraniens il y a quelques semaines.
Israël frappe l’Iran : Plusieurs « fortes détonations » entendues à Téhéran
La télévision d’État iranienne a fait état dans la nuit de vendredi à samedi de « fortes explosions » près de Téhéran, tandis que plusieurs médias locaux évoquent de « fortes détonations » dans la capitale iranienne.
« Il y a quelques minutes, de fortes explosions ont été entendues dans les environs de Téhéran », a indiqué un présentateur de la télévision d’État, ajoutant que « leur origine n’est pas claire ».
Un journaliste de l’AFP présent dans le centre de Téhéran a confirmé avoir entendu plusieurs explosions.
L’armée israélienne a annoncé de son côté mener des « frappes de précision » sur des cibles militaires en Iran « en réponse à des mois d’attaques continues » de la République islamique.
« En réponse à des mois d’attaques continues du régime iranien contre l’État d’Israël, l’armée israélienne mène en ce moment des frappes précises sur des cibles militaires en Iran », a indiqué l’armée dans un communiqué.
Gaza : Deux enfants tués après une attaque sur des bonbonnes d’oxygène
Le ministère de la Santé de Gaza a affirmé que deux enfants avaient été tués dans le dernier hôpital encore en fonctionnement dans le nord de l'enclave assiégée après une panne de générateurs et des tirs « ciblés » de l’armée israélienne sur des bonbonnes d’oxygène.
« Deux enfants dans le service de soins intensifs sont morts après que les générateurs ont cessé de fonctionner et que la station d’oxygène a été prise pour cible dans l’hôpital Kamal-Adwan de Jabaliya », a annoncé le ministère dans un communiqué, ajoutant que les forces israéliennes avaient fouillé l’hôpital et tiré à l’intérieur des différents services.
Plus tôt vendredi, le directeur général de l’OMS avait annoncé avoir perdu le contact avec le personnel de l’hôpital, après que l’armée israélienne eut déclaré qu’elle opérait dans la région.
Accusé de fraude et de vol : Neuf ans de prison ferme pour Thamer Bdida
La deuxième chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rendu un jugement condamnant à l’emprisonnement l’ancien surveillant pénitentiaire Thamer Bdida (résidant à l’étranger) et un deuxième accusé pour une période de 9 ans, pour fraude et vol en utilisant les caractéristiques de l’emploi, avec autorisation de des mesures d’exécution urgentes à leur encontre, selon ce qui est indiqué dans un rapport publié aujourd’hui vendredi par le porte-parole du tribunal de première instance de Tunis 1.
Les faits de l’affaire, selon le rapport, sont dus à une notification émise par une entreprise de télécommunications, indiquant qu’une personne possédait un grand nombre de cartes de membre du Syndicat national des forces de sécurité intérieure, ainsi que des copies de cartes d’identité nationales pour agents de la sécurité, avec lesquels il envisageait d’acquérir des téléphones portables, en exécution de l’accord conclu entre le syndicat et l’entreprise de communications.
En conséquence, une enquête d’investigation a été ouverte par le ministère public de Tunis contre l’accusé Thamer Bdida et trois autres accusés. Il est apparu, à la suite de l’enquête, que Bdida connaissait, après son renvoi de la prison et du service pénitentiaire en 2016, l’un des accusés dans l’affaire, qui a agi comme médiateur auprès de l’entreprise de télécommunications en question, pour obtenir 6 téléphones portables, malgré l’accord qui ne permettait pas ce nombre.
Le rapport indique que l’accusé a également servi de médiateur pour Thamer Bdida pour obtenir des fonds auprès de plusieurs sociétés situées dans la région de Sfax, sur la base du même accord, et a continué de traiter avec l’un des trois accusés, pour établir un lien entre lui et ses collègues agents de sécurité, pour obtenir des données personnelles présentant un intérêt pour le personnel de sécurité, afin qu’elles puissent être utilisées pour obtenir des téléphones portables et des avances financières de la mutuelle des Forces de Sécurité Intérieure, en plus d’obtenir des privilèges auprès d’autres entreprises dans le cadre d’accords avec le Syndicat des Forces de Sécurité Intérieure, à l’insu des propriétaires de ces données personnelles.
Habib Bida expose ses « Evéennes » à la Maison des arts
La maison des arts- Le Belvédère accueillera à partir de demain, à 17h00, « Evéennes », nouvelle exposition de l’artiste peintre Habib Bida. L’exposition se poursuivra jusqu’au 16 novembre 2024 et constitue un nouveau voyage dans l’univers de cet artiste qui fait communiquer l’abstraction et la figuration à sa manière, explorant « la beauté absolue » de l’espace pictural.
Jonglant avec les éléments plastiques, les points, les lignes, les formes, la texture, la transparence, l’opacité, l’ombre et la lumière, Habib Bida sait faire de ses toiles des
Compositions originales.
Originaire de Kerkennah, Habib Bida est également professeur d’art plastique, spécialiste et critique d’art. Docteur en esthétique et sciences de l’art, il a mené parallèlement à sa carrière d’académicien, une importante carrière de peintre.
Il a exposé dans des expositions individuelles et collectives à l’échelle nationale et internationale (France, Allemagne, Espagne, Suisse, Bulgarie, Roumanie, Maroc, Algérie, Libye, Mauritanie, Kuwait, Syrie, Jordanie, Union des Emirats Arabes, Oman, Cuba, Inde, etc.).
De nombreux prix lui ont été attribués lors de ses participations aux concours et aux expositions de peinture.
Dynamiser l’investissement : pistes de réforme
Les pouvoirs publics œuvrent pour adopter des réformes qui visent à transformer le climat des affaires et à attirer davantage d'investissements étrangers, tout en répondant aux aspirations des acteurs économiques locaux.
La Tunisie voit son paysage réglementaire évoluer rapidement. Avec la volonté de stimuler l'investissement, le gouvernement a récemment pris des mesures pour alléger le fardeau administratif pesant sur les entrepreneurs.
Spécificités du cadre réglementaire
Historiquement, l'investissement en Tunisie était soumis à un cadre réglementaire complexe, où les autorisations préalables constituaient la norme. Toutefois, dans un effort pour libéraliser l'économie, le gouvernement a décidé de rendre l'investissement généralement libre, faisant des autorisations une exception. Cette démarche s'inscrit dans une volonté manifeste de réduire la bureaucratie et de faciliter l'accès au marché pour les entrepreneurs.
En avril 2022, un décret présidentiel a conduit à la suppression de 25 autorisations liées à diverses activités économiques, notamment dans les secteurs du tourisme et du transport. Cette initiative vise à simplifier les procédures administratives et à encourager l'investissement.
Limiter le nombre des autorisations
Les autorisations peuvent inclure des accords de principe pour des activités comme le change manuel ou des licences pour l'exploitation de services touristiques. Certaines de ces autorisations ont été abrogées ou remplacées par des cahiers des charges.
Malgré cette avancée, certaines activités demeurent soumises à des autorisations spécifiques. En mai 2018, le décret gouvernemental n° 2018-417 du 11 mai 2018 a été adopté en relation avec la publication de la liste exclusive des activités économiques soumises à autorisation et de la liste des autorisations administratives pour la réalisation de projets, les dispositions y afférentes et leur simplification.
Ce décret prévoit une liste exclusive et détaillée de 100 activités économiques soumises à autorisations, une liste de 27 activités économiques dont les autorisations d’exercice sont supprimées ou remplacées par des cahiers des charges. Enfin, on évoque, une liste de près de 143 autorisations administratives pour la réalisation de projets.
Parmi celles-ci figurent des secteurs stratégiques tels que le tourisme, le transport public, et les énergies renouvelables. La nécessité de ces régulations vise à garantir un cadre de sécurité et de conformité pour des domaines jugés sensibles. Cependant, ces exigences peuvent également être perçues comme un frein à l'initiative entrepreneuriale.
Pistes pour encourager l'investissement
Les réformes ont suscité des réactions variées parmi les acteurs économiques. Certains experts estiment que la suppression de ces autorisations pourrait ne pas suffire à encourager l'investissement.
Abderrazak Houas, porte-parole de l'Association nationale des petites et moyennes entreprises (Anpme), a exprimé des réserves quant à l'efficacité de ces mesures, soulignant que les nouvelles réglementations pourraient être remplacées par des cahiers des charges complexes. En revanche, d'autres voix se sont élevées pour saluer ces changements comme un pas vers une plus grande liberté d'investissement.
Vers une nouvelle dynamique réglementaire
La dynamique actuelle s'inscrit dans un cadre plus large visant à moderniser le système économique tunisien. L'objectif est non seulement d'attirer les investisseurs étrangers mais aussi de favoriser la création d'emplois locaux et la résorption du chômage.
Les réformes sont également en phase avec les engagements pris par la Tunisie auprès de bailleurs de fonds internationaux et de l'Union européenne, qui encouragent une approche plus libérale et moins contraignante en matière d'investissement.
Les évolutions réglementaires en cours témoignent d'une volonté politique forte d'améliorer le climat des affaires en Tunisie. En allégeant les contraintes administratives tout en maintenant un certain niveau de régulation pour les secteurs sensibles, le pays aspire à devenir une destination privilégiée pour les investisseurs, tant locaux qu'internationaux.
La route vers une économie plus dynamique semble ainsi tracée, mais sa réussite dépendra largement de la mise en œuvre effective de ces réformes et de leur acceptation par tous les acteurs du marché
Tunisie : 700 individus recherchés arrêtées près des établissements scolaires, depuis le 15 septembre
Le porte-parole de la Direction de la sûreté nationale, Imed Mammacha a fait savoir que 700 individus recherchés ont été arrêtées dans les environs des établissements scolaires, depuis le 15 septembre.
Il a ajouté, en marge d'une journée d'étude sur la lutte contre la violence dans les espaces scolaires, qu’une tonne de cannabis et 540 mille comprimés psychotropes ont été saisis sur l’ensemble du territoire au cours des neuf derniers mois.
Mammacha a annoncé que 114 braquages ont été enregistrés pendant le mois d’octobre.
Elyssa : Nouvelle structure d’accompagnement dans les domaines des arts visuels et des musiques
Un projet baptisé « Elyssa » qui est un fonds d’aide à la création visant à soutenir les artistes résidant en Tunisie dans les domaines des arts visuels et des musiques, a été officiellement lancé, mercredi soir, au siège de l’Institut français de Tunis (IFT).
« Elyssa » est une initiative de l’IFT soutenue par le Fonds Equipe France. L’artiste Sayma Sammoud est la cheffe de ce projet innovant qui a pour ambition d’accompagner la scène artistique tunisienne en offrant un soutien personnalisé à des artistes émergents et confirmés.
Ce projet expérimental pilote d’une durée d’un an est disponible dans les trois langues (arabe, français et anglais) en vue de faciliter la participation des artistes. Trente artistes seront sélectionnés dans le cadre de ce programme qui vise à propulser la scène artistique tunisienne vers de nouveaux horizons, tout en facilitant l’accès à des opportunités à l’international.
Au cours d’une conférence de presse organisée à l’occasion du lancement du projet, Fabrice Rousseau, directeur de l’IFT, a présenté les principaux objectifs d’Elyssa qui vise le renforcement du paysage artistique en Tunisie et le soutien aux artistes, émergents et confirmés, en fonction des spécificités de leurs projets.
« Elyssa » se décline en trois phases : « La phase d’idéation », exclusivement dédiées aux artistes émergents, permettre aux créateurs de développer leurs projets en partenariat avec des structures d’incubation spécialisées.
Durant « la phase de production », les artistes émergents et confirmées concrétiseront leurs projets au sein de résidences artistiques partenaires tout en bénéficiant d’un accompagnement personnalisé avec l’intervention de mentors, conseillers artistiques et/ou experts du secteur.
A « la phase de diffusion », les projets seront diffusées en Tunisie et/ou à l’international en fonction des opportunités, avec le soutien de programmateurs et de partenaires de diffusion.
Lancement des appels à candidatures
Le lancement du projet, ce jeudi 24 octobre, marque également le lancement des premiers appels à candidatures à destination des artistes émergents des secteurs des arts visuels et des musiques. L’appel à candidatures est ouvert aux artistes en début de carrière, résidant en Tunisie et travaillant dans le domaine des arts visuels et du design, tous médiums confondus : photographie, peinture, dessin, sculpture, art vidéo, art numérique, etc.
La date limite de dépôt des candidatures est le jeudi 21 novembre 2024 sur le site du projet (www.projetelyssa.com). L’annonce des lauréats aura lieu mi-décembre 2024.
Les étapes restantes se dérouleront de janvier à Octobre 2025 qui marque la clôture officielle du projet. La phase d’idéation avec des formations spécialisées et celle de production en résidence auront lieu entre janvier et février.
Début mars, verra le lancement des deuxièmes appels à candidatures pour les artistes confirmés. De juin à octobre, il y aura la phase de diffusion des œuvres sélectionnées à travers des évènements et des expositions publiques.
Les dossiers seront sélectionnés par un comité composé des Tunisiens Amine Bouhafa (compositeur), Hamdi Makhlouf (luthiste, compositeur, musicologue et poète), Mohamed Ben Said (AKACIA Productions), Mohamed Ben Soltane (artiste visuel et commissaire d’exposition), Selma Feriani (galeriste),Khalil Hentati (compositeur, producteur et multi-instrumentiste), Seif Eddine Nechi (auteur et dessinateur BD) et Mehdi Ben Cheikh (galeriste).
Le comité comprend également Amani Semaan (co-fondatrice et directrice de l’ONG libanaise Beirut and Beyond), Beya Othmani (commissaire d’exposition et chercheuse tuniso-algérienne), Elsa Despiney (historienne de l’art), Julie Chénot (directrice de la Fondation Camargo), Flora Boillot (professionnelle reconnue de la musique indépendante et de la promotion culturelle).
Accompagnement des artistes visuels et les musiciens tunisiens
« Elyssa » a été pensé comme un espace où se rencontrent création artistique et entreprenariat culturel. Conçu comme un véritable tremplin, ce projet accompagne les artistes visuels et les musiciens tunisiens depuis la conception de leurs projets jusqu’à la réalisation concrète de leurs initiatives.
L’ambition d’Elyssa est de doter les créateurs des ressources nécessaires pour donner vie à leurs idées, les développer, les expérimenter pour finalement mieux les concrétiser et diffuser. Au-delà d’un simple soutien financier, « Elyssa » entend tisser une relation de complicité avec les artistes, en leur offrant l’accompagnement, le cadre, le temps et les moyens de développer pleinement leur potentiel.
Ce projet a pour objectif de soutenir la scène artistique tunisienne en identifiant et soutenant des projets novateurs. Le programme propose un accompagnement sur mesure, destiné à guider les artistes visuels dans leur processus de création, à renforcer leur visibilité et à favoriser la diffusion de leurs œuvres, à la fois au niveau local et international.
Durant chaque étape du programme, les artistes bénéficieront d’un accompagnement personnalisé de mentors et d’experts de renommée nationale et internationale. Ils auront également accès à des ressources techniques pour créer, répéter, enregistrer, et préparer leurs performances scéniques dans des conditions optimales, en vue de les présenter au public.
Le Quotidien avec TAP
CAF Awards 2024 : L'EST, Memmiche et Meriah nominés
L'Espérance se trouve bien placée le 16 décembre à Marrakech dans la course pour les prix de la CAF Awards 2024.
En effet, le club Sang et Or qui a atteint la finale de la Ligue des champions et qui a remporté le championnat de Tunisie 2024 et qui s'est qualifié à la coupe du monde des clubs concourra pour le titre de meilleur club de l'année.
Son gardien Amanallah Memmiche, âgé de seulement 20 ans, luttera sur trois tableaux : meilleur jeune joueur, meilleur joueur interclubs et meilleur joueur.
Enfin, Yacine Meriah est placé dans la course des meilleurs joueurs interclubs évoluant en Afrique.
J.B
« Naja’ el fan »- Douz : Créer pour et dans le Sahara
Pour être en symbiose avec le cadre géographique et l’esprit du Sahara, les organisateurs ont choisi « Ramla », comme thème pour la 3ème édition du festival de la création artistique au Sahara, « Naja’ el fan », qui aura lieu du 27 octobre au 2 novembre 2024, à Douz (Kébili).
Conçu comme une résidence artistique offrant aux participants l’occasion d’affûter leurs talents et de développer leurs projets, le festival propose cette année une série d’ateliers alliant arts plastiques, écriture romanesque et musique, qui tenteront d’ausculter artistiquement le thème principal de l’édition « Ramla » qui veut dire « Sable ».
Fondé et dirigé par Ridha Ben Mansour, violoniste, universitaire et auteur de nombreuses publications sur la musique et l’éveil musical, le festival se veut aussi une aubaine pour dynamiser la région économiquement, en dehors de la saison hivernale durant laquelle Kébili connaît une affluence massive des visiteurs, et pour appuyer le tourisme culturel, attirant une catégorie spécifique de visiteurs.
Pour cette année, le festival s’ouvrira aux étudiants en musique… Des talents en herbe qui viendront de plusieurs pays maghrébins et européens pour prendre part aux ateliers de composition et de chant et qui trouveront dans la beauté de Kébili et de ses oasis l’inspiration et la motivation pour mettre noir sur blanc leurs projets et pour trouver d’éventuels partenaires.
Des projets à développer et des idées à nourrir
Des concerts sous les étoiles, au cœur du Sahara et entre les dunes sableuses sont au programme de cette 3ème édition. Au programme : les artistes Issam Abdennour (Tunisie), Hassan Bejou (Libye) et la chorale Nassim (Algérie). Un spectacle allemand programmé au profit des élèves d’une école à Douz est également à l’affiche de la manifestation.
Thème de l’édition, « Ramla » est aussi l’intitulé d’un projet artistique qui sera développé à l’occasion par Karim Thlibi, l’un des principaux chercheurs et compositeurs tunisiens et Zied Zouari, violoniste chevronné et l’un des spécialistes du métissage musical.
La troupe nationale des arts populaires sous la direction de Imed Amara sera de la fête, apportant des éclairages chorégraphiques sur l’héritage de la région et explorant le thème initial de l’édition « Ramla ».
Riche de sa tradition orale, Kébili, qui a nourri la scène culturelle tunisienne de nombreux poètes et auteurs, est connu par cette passion pour la poésie transmise d’une génération à une autre. Pour tirer profit de cette richesse, trois ateliers sont au programme de cette édition. Le premier sera consacré à l’écriture littéraire, romanesque et poétique, et il sera dirigé par l’auteur et poète Chiheb Ben Amor. Cet atelier ciblera les élèves de la région et il sera une occasion pour « détecter » les espoirs de demain, les prémices d’écrivains et d’écrivaines.
En plein Sahara, entre ces palmiers qui se lèvent jusqu’au ciel et qui font la renommée et la fierté de la région, l’artiste Yosr Hallouli dirigera un atelier d’arts plastiques, initiant les participants à utiliser le sable dans la peinture. Un 3ème atelier d’exploration et de valorisation du chant traditionnel maghrébin ciblant les jeunes chanteurs de la région de Douz est sur le catalogue de la manifestation.
Un grand village artistique (Naja’ artistique) sera installé et aménagé au cœur du Sahara, comme lors des deux précédentes éditions, afin d’accueillir les participants et bien mener les ateliers.
Organisé par la « Société Naja’ el fan » en partenariat avec les instituts supérieurs de musique de Tunis, Sousse et Sfax et l’Organisation du monde islamique pour l’Education, les sciences et la Culture (ISESCO), le festival restitue quelques traditions de la vie nomade, explorant de nouvelles alternatives et approches du « Naja’ », ce lieu de résidence des bédouins dans le Sahara qui l’installent pour une période et le changent plusieurs fois à la recherche d’eau et de pâturages, indique le site du festival.
Imen Abderrahmani
Jihed Azour : la Tunisie a enregistré des signes d'amélioration sur le plan économique… pas de négociations avec le FMI
Le directeur du département Moyen-Orient et Asie Centrale du Fonds Monétaire International (FMI), Jihed Azour, a indiqué, à l'occasion de la tenue des assemblées annuelles 2024 du FMI et du Groupe de la Banque Mondiale que la Tunisie a enregistré des signes d'amélioration sur le plan économique, mais le taux de croissance demeure faible, nécessitant des réformes structurelles.
Il a également affirmé, à l'Agence TAP, l'absence de négociations entre le FMI et la Tunisie concernant un nouveau financement.
Il a également indiqué que la situation économique en Tunisie a enregistré des signes d'amélioration, notamment, au niveau du commerce extérieur et de l'agriculture aux alentours de 1,6% en 2024 et 2025, selon les prévisions du FMI publiées mardi dans son rapport "perspectives de l'économie internationale". Il s'agit du niveau le plus faible enregistré parmi les pays Arabes à l'égard de l'Egypte 4,1%, la Mauritanie 4,2%, le Maroc 3,6% et l'Algérie 3%, en 2025.
L'économie nationale fait face actuellement à d'énormes défis, relatifs notamment à l'impératif de favoriser les opportunités d'emploi et de développer le volume des investissements.
Et d’ajouter que le gouvernement tunisien est parvenu, dans une large mesure, à prendre certaines mesures liées aux dépenses publiques. Mais il faut dire que l'économie nationale doit profiter des autres réformes structurelles qui contribuent à stimuler l'investissement et offrir plus d'emplois, vu que le fonds prévoit un taux de chômage de plus de 16,4% en 2024.
Il est impératif d'engager des réformes susceptibles d'élever le niveau de la croissance, d'alléger les charges sur les banques publiques et d'élargir le champ du financement, outre le parachèvement de la résolution du problème de l'inflation, tout en donnant au secteur privé une plus grande opportunité pour contribuer au renforcement des assises de l'économie tunisienne, à travers la restructuration des entreprises publiques
Concernant l'accord de principe entre la Tunisie et le FMI au titre du Mécanisme Elargi de Crédit et la suspension des négociations par la suite à fin 2022, Azour a déclaré que le FMI ne dispose d'aucune information sur la présence de nouvelles négociations avec le gouvernement tunisien au sujet de l'obtention de financements, et le précédent programme de financement pour lequel la Tunisie a obtenu l'accord de principe n'a pas été appliqué.
A rappeler que les ses services du FMI et les autorités tunisiennes sont parvenus, en octobre 2022, à un accord pour soutenir les politiques économiques de la Tunisie avec un accord de 48 mois, au titre du Mécanisme élargi de crédit, d'environ 1,9 milliard de dollars mais les négociations entre le FMI et la Tunisie ont été entravées à fin 2022.
Le président de la République Kais Saied avait déclaré, en juin 2023, que pour toute négociation avec le FMI, les solutions ne peuvent, en aucun cas, être présentées sous forme de diktats, ajoutant que les solutions classiques ne feront qu'aggraver la crise sociale et impacter, négativement, la situation en Tunisie et dans toute la région. Le FMI doit revoir ses propositions pour parvenir à une solution, a-t-il soutenu.
Les assemblées annuelles 2024 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale se tiennent du 21 octobre au 26 octobre à Washington (Etats-Unis) avec la participation de 191 pays. Ces réunions rassemblent environ 10 000 participants entre ministres des finances et de l'économie, représentants de gouvernements, gouverneurs de banques centrales, économistes, universitaires et représentants de la société civile pour discuter des défis économiques actuels du monde.
Jihed Azour : Pas de négociations en cours entre le FMI et la Tunisie
Jihed Azour, directeur du département Moyen-Orient et Asie Centrale du Fonds Monétaire International (FMI), a reconnu que la Tunisie montre certains signes d’amélioration économique.
"Cependant, le taux de croissance reste faible, ce qui souligne la nécessité de réformes structurelles", selon des déclarations faites à l'agence TAP.
S’exprimant lors des assemblées annuelles 2024 du FMI et du Groupe de la Banque Mondiale (BM), Azour a précisé qu'aucune négociation n'est en cours entre le FMI et la Tunisie pour un nouveau financement.
Il a ajouté que le FMI n'a pas été informé de nouvelles discussions avec le gouvernement tunisien à ce sujet, et que le précédent programme pour lequel la Tunisie avait obtenu un accord de principe n’a pas été mis en œuvre.
La hausse des prix du café dans les buvettes fixée à 200 millimes
La Chambre nationale des propriétaires de cafés a annoncé une hausse des prix du café servi dans les cafés et buvettes, avec un plafond fixé à 200 millimes.
Cette décision, prise lors d’une réunion le jeudi 24 octobre en concertation avec les représentants des chambres régionales, vise à ajuster les prix dans le respect des conditions économiques actuelles.
Toutefois, les prix restent soumis au libre marché, conformément à la législation tunisienne sur la concurrence des prix.
Par ailleurs, la Chambre a dénoncé la diffusion sur les réseaux sociaux d’affiches publicitaires utilisant le logo de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) sans autorisation.
Elle considère ces affiches comme illégales et envisage des poursuites judiciaires pour défendre les droits de ses membres et protéger son image.
Liban : Mort de trois journalistes lors de nouvelles frappes israéliennes
L’agence de presse libanaise Ani a annoncé que trois journalistes ont été tués lors de nouvelles frappes aériennes israéliennes, dans la nuit de jeudi à vendredi, au Liban.
L’agence a rapporté que les frappes ont ciblé la ville de Hasbaya, située à la frontière libano-syrienne, avec un raid effectué par des avions de guerre israéliens à 03h30 (01h30 HT). Les attaques auraient visé un hôtel à Hasbaya, à environ cinquante kilomètres au sud de Beyrouth.
Par ailleurs, des frappes ont également été signalées dans la banlieue sud de Beyrouth. Le raid le plus intense a eu lieu à Choueifat Al-Amrousieh, où deux bâtiments ont été détruits, provoquant un important incendie qui a laissé une épaisse fumée noire recouvrir la zone.
Enfin, une autre frappe a ciblé le quartier de Sainte-Thérèse, entraînant l’effondrement de deux immeubles à proximité du Conseil constitutionnel.
« Plus belle voiture de l’année 2024 » : BMW XM et Dongfeng Forthing T5 EVO en haut du podium
En partenariat avec Motul Tunisie, le concours sondage « Plus Belle Voiture de l’Année 2024 », organisé par le magazine web spécialisé tunisieauto.tn et Adcom Agency, a délivré son verdict.
Lancé du 1er septembre au 15 octobre 2024, ce concours sondage a enregistré 7562 votes et 3781 votants.
Le jury composé de journalistes spécialisés, Amine Mliki de AUTO-Plus.tn, Arken Ben Fadhel de « Toutes Options » Mosaïque FM, Slim Ghazai, fondateur de la Fédération Tunisienne Automobile et pilote professionnel sport auto, Kais Kaabi producteur émission AUTO-MOTO sur RTCI et Imed El Kouaili de Knooz FM, ont en effet sélectionnés les 15 plus beaux nouveaux modèles commercialisés au cours de cette année 2024 et partagés en 2 catégories : Premium ( 5 modèles) et Généraliste ( 10 modèles).
Dans la catégorie « généraliste », 721 votants ont ainsi plébiscité la nouvelle Dongfeng Forthing T5 EVO!
En 2e position, on retrouve le nouveau SUV Honda ZR-V avec un excellent résultat de 642 votes et en 3e position la nouvelle berline CHERY ARRIZO 5 avec 354 votes.
Dans la catégorie Premium, la BMW XM a largement remporté les suffrages avec 1138 votes. En 2e position, on retrouve l’AUDI Q8 Sportback e-tron avec 834 votes et en 3e position la MERCEDES GLC Coupée avec 673 votes.
Voici le résultat complet de ce vote :
Catégorie Généraliste
1/ DONGFENG FORTHING T5 EVO : 721 Votes
2/ HONDA ZR-V: 642 Votes
3/ CHERY ARRIZO 5 : 354 votes
4/ HAVAL H6 HYBRIDE : 282Votes
5/ RENAULT CLIO : 274 Votes
6/ MG ONE : 183 Votes
7/ SUZUKI FRONX : 138 Votes
8/ BESTUNE T77 PRO : 136Votes
9/KIA PICANTO GT LINE : 120 Votes
10/OPEL CORSA : 109 Votes
Catégorie Premium
1/ BMW XM : 1138 Votes
2/ AUDI Q8 Sportback e-tron: 834 Votes
3/ MERCEDES GLC Coupé : 673 votes
4/ VOLVO EX30 : 501 Votes
5/MINI COUNTRYMAN : 141 Votes
















