Un nouveau visage pour l'ancien centre urbain de Ras Jebel
L'ancien centre urbain de Ras Jebel sera régénéré, c'est ce qu'a laissé entendre Ibtissem Rezgui, secrétaire générale chargée de la gestion de la municipalité de Ras Jebel, dans le gouvernorat de Bizerte.
En effet, Mme Rezgui a annoncé qu'un budget de 5,8 millions de dinars a été alloué à la réalisation d’un projet pilote visant à donner un coup de neuf au centre précité.
Et de noter que le projet est financé par l’État tunisien, la municipalité de Ras Jebel, la Banque européenne d’investissement et l’Agence française de développement. Il s’inscrit dans le cadre du programme de régénération des centres anciens en Tunisie (PRCA). Programme qui comprend quatre composantes essentielles: le renouvellement des réseaux d’assainissement et d’eau potable, la réhabilitation du réseau d’éclairage public et le bitumage des rues, l’aménagement d’un centre d’expositions culturelles et artisanales, et le renforcement de la formation dans les métiers de l’artisanat en collaboration avec les organisations partenaires.
Bizerte: Renouvellement de contrats agricoles
Lors de sa réunion ordinaire, la commission régionale chargée des terres domaniales agricoles à Bizerte a approuvé le renouvellement d’un nombre de contrats de location de terrains agricoles dans la région.
Celles-ci représentent une superficie totale de plus de 100 hectares. D'après le rapport de la commission, la reconduite des contrats de location des terres agricoles en question, contribuera à la fourniture des ressources de subsistance et des opportunités d’emploi pour les habitants.
Dans ce même ordre d'idées, la commission a approuvé une décision de location d’environ 80 hectares de terres agricoles domaniales réparties sur la plupart des délégations du gouvernorat de Bizerte.
Visite inopinée à des établissements scolaires
Le ministre de l’éducation, Mohamed Ali Boughdiri, a effectué hier multiples visites inopinées à différents établissements scolaires, c'est ce qu'on lit dans un communiqué publié sur la page officielle du ministère.
Sa première destination a été vers l’école primaire Rue de la République à Ezzahra dans le gouvernorat de Ben Arous où le ministre a inspecté les salles de classe et les différents départements. Il s’est ensuite rendu au collège de la Cité Romana avant de se diriger vers le lycée secondaire de la Nouvelle Médina 3 où il a pris connaissance du déroulement du travail dans ces établissements et des difficultés rencontrées aussi bien par le personnel que le cadre éducatif, leur promettant de trouver des solutions urgentes à toutes les problématiques. Et ce, pour garantir de bonnes conditions de travail.
Hydrocarbures : Baisse de production de pétrole et des ressources en gaz naturel
La production nationale de pétrole brut a baissé de 5% en 2023 et les ressources en gaz naturel ont diminué de 8%. C’est ce qu’indique le rapport sur la conjoncture énergétique pour décembre 2023, publié par le ministère de l’Industrie et de l’Énergie.
Le document précité, note alors que la production nationale de pétrole brut s’est située à 1.566 kilotonnes en 2023. La moyenne journalière de la production de pétrole est passée de 35.400 barils/jour en 2022 à 33.100 barils/jour en 2023.
La même source indique que la baisse a touché la plupart des principaux champs à savoir Halk el Manzel qui est entré en production en 2021 (-35%), Ashtart (-14%), M.L.D (-29%), El Borma (-8%), Ouedzar (-20%), Hasdrubal (-11%), Cherouq (-16%), Miskar (-12%) et Fanig/Bag/Tarfa (-17%).
D’autres champs ont enregistré, par contre, une amélioration de production à savoir Nawara (+26%), Gherib (+25%), Cercina (+21%), Hajeb/Guebiba (+7%) et Baraka (+18%).
Les ressources en gaz naturel (production nationale + forfait fiscal) ont atteint, quant à elles, 2.629 kilotonnes équivalent pétrole (ktep) en 2023. Toujours selon ce même rapport, la production du gaz commercial sec a diminué de 10%, la redevance sur le passage du gaz algérien a enregistré une baisse de 5% en 2023 par rapport à 2022 en se situant à 1.003 ktep.
Jendouba : 32 MD de dettes des eaux d’irrigation en 2023
Conformément à un rapport récemment actualisé par le Commissariat Régional au Développement Agricole (CRDA) de Jendouba, à la fin de l'année 2023, les dettes des eaux d’irrigation qui sont réparties entre les groupements agricoles, les Sociétés de mise en valeur et de développement agricole et les agriculteurs du gouvernorat de Jendouba, se sont établies à environ 32 millions de dinars(MD).
Les dettes des groupements agricoles occupent la tête de liste des dettes avec un montant d’environ 24,8 MD, suivies de celles des agriculteurs (6,6 MD) et les Sociétés de mise en valeur et de développement agricole de Jendouba (467 mille dinars). Le même rapport évoque que ces dettes seront décaissées en faveur de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) (28 MD) et de la SONEDE (120 mille dinars).
A ce propos, Adel Sakkouhi, commissaire régional au développement agricole, a révélé lors d’une réunion tenue au siège du gouvernorat de Jendouba la semaine dernière que ''le CRDA devrait achever son programme visant à rénover le réseau d’eau d’irrigation ainsi que l’installation de compteurs de control à distance''.
A noter que Jendouba est la plus ancienne région dans laquelle ont été créés des périmètres irrigués, dont la superficie a dépassé les 40 mille hectares. Et ce, sans compter les périmètres irrigués appartenant aux privés.
Ligne maritime régulière conteneurs Sfax-Maroc-Espagne-Libye
Dans une déclaration accordée dimanche à l’Agence TAP, Malek Aloui, représentant de la Ligne maritime régulière conteneurs a indiqué que le paysage économique de Sfax sera renforcé, en mars prochain, par le lancement d’une ligne maritime régulière, dédiée au transport des conteneurs depuis le port de Sfax vers le Maroc, l’Espagne et la Libye.
Aloui a précisé que « les dispositions administratives et logistiques touchent presque à leur fin en ce qui concerne le lancement de cette ligne dont l'inauguration officielle devrait avoir lieu au cours du mois de mars », a-t-il dit.
"Outre les prix compétitifs, cette ligne se distingue par la courte durée des dessertes" a noté le responsable.
De fait, le voyage vers le Maroc ne dure que 4 jours, vers l’Espagne 6 jours et avec deux dessertes par mois depuis le départ de Sfax.
Agriculture : appel à la vigilance contre la rouille couronnée de l’avoine
Il s'agit d'une maladie fongique qui affecte certaines céréales, essentiellement l’avoine qui porte le nom de rouille couronnée. Les premiers foyers de rouille couronnée, ont été hélas détectés dans les cultures d’avoine dans certaines zones de production dans le nord de la Tunisie. C'est ce qu'a indiqué, samedi, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
Même si le département de l'Agriculture a laissé entendre que ces foyers restent, pour l’heure, limités, il a toutefois appelé les producteurs à une veille de contrôle continu de leurs exploitations. Et ce, compte tenu de la gravité de la maladie et de son aspect épidémique.
Le ministère a souligné l’impératif pour les agriculteurs, d’intervenir d’urgence dès l’apparition des premiers signes de cette maladie. Et ce, à travers l’utilisation des fongicides agréés. Il a mis également l’accent sur la nécessité d’ajuster les pulvérisateurs et d’utiliser des équipements dédiés au traitement fongique.
ASMarsa: Séparation avec Chaker Meftah
La nouvelle défaite subie à domicile dimanche contre l'ASSoliman n'est pas passée sans dégâts. Le Bureau Directeur, sous la pression du public, a décidé de se séparer avec l'entraîneur de l'équipe, Chaker Meftah. Il s'agit là du quatrième entraîneur depuis le début de la saison. Après quatre journées au play off, l'ASMarsa occupe la peu enviable dernière loge avec trois points seulement.
J.B
Les Chroniques de Amna Atallah SOULA : J'ai lu : RAHMANA De Hassanine Ben Ammou
Par Amna Atallah SOULA
Hassanine Ben Ammou évoque, d’entrée de jeu, une scène qu’il dépeint avec soin dans un style au rythme long qu’évoque l’atmosphère d’une « kayloula » mi-journée d’été.
En plein milieu des planches de ce décor théâtral figure une toute jeune demoiselle Rahmana, à la beauté et au charme envoutants. Cette scène se déroule au 16èm siècle sur un toit enduit à la chaux d’un blanc immaculé, de l’une des maisons de la médina de Tunis.
A certains d’entre nous, la lecture de ces pages impose la réminiscence d’émotions demeurées enfouies dans nos souvenirs d’enfant. Elles émergent à l’évocation des odeurs suaves de plats ancestraux que la fillette Rahmana hume en contrôlant le séchage des semoules du couscous exposées au soleil ; et ce, pendant les jours les plus torrides de l’été.
Concomitant à l’histoire de Rahmana, le romancier nous conte l’histoire de la dynastie des hafsides (d’origine berbère ayant gouverné l’Ifriqiya entre 1228 et1574). Il parle de leurs gloires et de leurs déboires ; des splendeurs de cette dynastie et de son déclin.
Le règne d’Abi Amrou Othman était des plus prestigieux et des plus prodigieux, contrairement à celui d’Abou Yahya Zakaria II. Trahisons, assassinats, et troubles avaient fini par affaiblir le royaume ; ajouter à cela le véritable cataclysme qu’avait produit alors la perte de l’Andalousie et la débandade qui s’en était découlée.
Dans cette saga de l’épopée hafside défilent, à travers une succession de personnages plus ou moins influents et hauts en couleurs, des histoires toujours captivantes.
Rahmana, l’énigmatique, la créature ensorceleuse est le personnage clef, la pierre qui soutient la construction de ce fabuleux conte historique. Par moments, les violences des affrontements entre troupes ottomanes et celles espagnoles sont exposées au prisme des passions des narrateurs. Souvent, ces narrateurs ne sont autres que les fidèles à Rahmana. Ceux-là qui suivent ses traces pour la retrouver tantôt radieuse en favorite épanouie, tantôt en cloitrée sombre ou dans les bas-fonds du port de la Goulette entre les mains de soldatesque espagnole.
L’auteur ponctue son œuvre d’une ribambelle de séquences jalonnées de chroniques qui nous remémorent l’histoire de notre pays.
Le long règne d’al Hakam al Hafsi (trentaine d’année) a fini par entamer fortement la puissance du royaume. Ce monarque était frappé de cécité incurable pour les dangers qui guettaient la Tunisie. Sa désinvolture, son indolence et son immoralité de conduite avaient laissées les portes grandes ouvertes aux intrigues, à la perfidie, à l’avidité de son entourage et aux convoitises des forces étrangères. C’est ainsi que furent perdues l’Algérie et la Tripoli. Pour finir, IL sollicitait la protection des frères Barberousse et n’était pas regardant, en contrepartie de leurs services, aux présents qui leurs sont impartis. Les fait-d ’armes de ces derniers étaient positivement accueillis par la population.
Ben Ammou narre avec force détails les affrontements qui avaient opposé en 1535 les troupes de khayr ad Din Barberousse à celles de Charles Quint (empereur européen). L’expédition de ce roi contre Tunis était, dit-on, celle qui avait le plus marqué son règne, la plus glorieuse. Il quittait Tunis en laissant une forte garnison et sur le trône al Hassen al Hafsi un Sultan humilié et devenu vassal.
Sinan Pacha, envoyé en Tunisie par Sélim II en 1574, remporta une victoire décisive sur les Espagnols.
Dans d’autres séquences des exemples de la simple vie des habitants de Bab Souika, de Bab Dzira…pauvreté, privation, soumission ou rébellion, bravoure et générosité caractérisaient ces humbles gens
L’auteur utilise avec art des démonstrations sur les évènements de l’histoire où il situe son œuvre. Il porte un regard critique et ferme jugement sur les réalités de cette époque. En d’autres circonstances, il embrasse le langage de la liberté d’esprit pour laisser libre cours à une fertile imagination. Le conteur évoque avec fantaisie et grande faculté des images de personnes intrigantes et d’endroits à la verdure luxuriante.
Ce roman historique est écrit dans un style d’une agilité aérienne. Des adages et des dictons de pur jus tunisien, s’y succèdent dans un dialecte qui est le nôtre et viennent agrémenter le texte. Une épopée de notre histoire est contée d’une manière très agréable par Hassanine Ben Ammou, est mise entre nos main. Très facilement accessible aux francophones.
A.A.S
OMC: La Tunisie veut plus d'équité commerciale
Lors de la 13e Conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui est tenue du 26 au 29 février 2024, à Abou Dhabi (aux Emirats Arabes Unis), la Tunisie a souligné son attachement à la mise en place d'un système commercial plus équitable. Un système qui prendra en considération les spécificités des pays en développement et des pays les moins développés, tout en garantissant que le commerce soit lié au développement et au développement durable.
C'est Mme Kalthoum Ben Rejeb, ministre du Commerce et du Développement des Exportations, qui a présenté les grandes lignes de la position tunisienne.
Ben Rejeb préside la délégation tunisienne à cette conférence biennale, à laquelle participent les ministres du Commerce et les délégations de 164 Etats membres de l’OMC.
La ministre tunisienne a parallèlement participé à l’ouverture du «Sommet des femmes d’affaires», organisé en partenariat, avec le Centre du commerce international (ITC) et l’OMC. Selon un communiqué publié, lundi, par le département du Commerce, cet évènement constitue une opportunité pour inciter la communauté internationale à renforcer la participation des femmes dans le commerce international.
Ben Rejeb a pris part, en outre, à l’initiative conjointe entre l’OMC et la Banque mondiale (BM) sur le projet «Commerce numérique pour l’Afrique» qui concerne 9 pays africains visant à transformer le commerce numérique en tant que catalyseur du développement de l’Afrique.
La ministre du Commerce a participé, également, au lancement d’un nouveau fonds de 50 millions de dollars. Il s’agit d’un programme de fonds pour soutenir les femmes exportatrices à l’initiative de l’OMC et l’ITC à Genève.
Cette initiative vise à faciliter et inciter le travail des femmes entrepreneures en vue de créer des projets d’exportation via le commerce électronique.
Par ailleurs, la ministre du commerce a eu des rencontres avec la directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala et la directrice exécutive du Centre du commerce international (ICT), Pamela Cook-Hamilton.
Ben Rejeb a exprimé, à cette occasion, l’appui de la Tunisie au système commercial multilatéral et ses aspirations à réussir ce conclave en parvenant à des décisions visant à réaliser le développement et à renforcer la participation, des pays en développement, au commerce international.
La CIJ tient l'audience finale sur les conséquences juridiques de l’occupation de la Palestine
La Cour internationale de Justice de La Haye poursuit, ce soir, ses audiences publiques sur les conséquences juridiques découlant de la politique et des pratiques sionistes dans le territoire palestinien occupé.
Ces audiences publiques, qui se terminent ce soir, interviennent dans le contexte de la demande de l’Assemblée générale des Nations Unies d’obtenir un avis consultatif de la Justice internationale sur les effets de l’occupation sioniste qui dure selon la CIJ depuis plus de 57 ans.
Il convient de noter que les audiences publiques ont commencé le 19 février, avec la participation de 52 pays.
Don japonais : la Tunisie reçoit deux navires de contrôle de la pêche
Dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise, la Tunisie a reçu, ce lundi 26 février 2024, deux navires de contrôle de la pêche anarchique d'une valeur de 25 millions de dinars, sous forme de don.
Selon la déclaration du ministre de l'Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime, Abdelmonem Belati, le contrôle de la pêche maritime est d'une importance capitale pour la préservation des ressources halieutiques d'une part, et pour son rendement économique d'autre part. Le ministre a noté, dans ce sens, que la Tunisie fournit 158 mille tonnes de poisson, dont 38,5 mille sont exportées vers l'Europe.
Et d'ajouter que la Tunisie a reçu deux avertissements de l'Union européenne en raison de la pêche anarchique, et en cas d'un troisième avertissement, les échanges commerciaux avec l'Europe dans ce domaine seront affectés.
Le Croissant-Rouge suspend ses missions médicales à Gaza?
Le Croissant-Rouge palestinien vient d’annoncer ce lundi, la suspension complète de ses missions médicales dans la bande de Gaza pour une période de 48 heures.
L’organisation a expliqué sa décision par son impuissance à assurer la sûreté et la sécurité des équipes, des malades et des blessés. Et c’est à défaut «d'engagement et de respect » des forces d'occupation sioniste des procédures et mécanismes de coordination convenus avec la société.
« Même si les forces d’occupation connaissaient les noms et numéros d’identification du personnel accompagnant les patients, elles les interceptent pendant plus de sept heures. Et elles maltraitent ses membres, notamment le personnel médical du Croissant-Rouge qui les accompagnait. » A affirmé le croissant rouge dans un communiqué.
BM : Des financements annuels pour la Tunisie?
Le ministre des affaires étrangères, de l’immigration et des Tunisiens à l’étranger (MAE) Nabil Ammar a reçu, lundi 26 février 2024, le vice-président de la Banque Mondiale (BM) pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord Farid Belhaj. Comme l’indique le communiqué du MAE.
Nabil Ammar a souligné l’importance de renforcer la coopération bilatérale pour répondre aux priorités économiques et sociales du pays, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire et de l’adaptation aux changements climatiques.
De son côté, Ferid Belhaj a renouvelé la disposition de la BM à soutenir des projets tunisiens dans les domaines social et économique. Et ce, à travers l’approbation d’un ensemble de financements annuels. Ces financements s'inscrivent dans le cadre de la coopération stratégique, répondant ainsi aux aspirations du pays et s’alignant sur ses priorités nationales.
L’union européenne veut soutenir le tourisme tunisien
Le ministre tunisien du Tourisme Mohamed Mezouar Belhassen a accueilli, lundi matin, l'ambassadeur de l'Union européenne en Tunisie, Marcus Cornaro, et sa délégation, en compagnie d'un représentant du ministère des Affaires étrangères.
Le ministre a exprimé, lors de cette rencontre, le désir de renforcer ce partenariat stratégique et d'élargir les domaines de coopération, notamment en prolongeant le programme "Tunisie, notre destination", financé par l'UE.
De sa part l'ambassadeur de l'UE a montré un fort intérêt pour renforcer ce partenariat, reconnaissant les richesses culturelles de la Tunisie.
Il a également exprimé la volonté de l'UE de soutenir le développement du tourisme tunisien. Et ce, dans le cadre de la stratégie tunisienne du tourisme 2035.
















