Etats-Unis : Biden, testé positif au COVID !
Il n’y a pas que Donald Trump à faire l’actualité ces derniers jours aux Etats-Unis. En ces temps de période pré-électorale, le président américain Joe Biden a été testé positif au COVID, mercredi, lors d'un déplacement de campagne électorale à Las Vegas, a déclaré la Maison blanche, faisant savoir qu'il était parti s'isoler à son domicile dans l'Etat du Delaware, d'où il continuera à assurer ses fonctions.
Joe Biden, 81 ans, présente des "symptômes légers", a précisé la porte-parole de la présidence américaine, Karine Jean-Pierre, confirmant le test positif annoncé un peu plus tôt par le président d'UnidosUS, une association de défense des droits civiques de la communauté latino-américaine devant laquelle le dirigeant démocrate devait s'exprimer mercredi soir.
Refus de la demande de mise en liberté pour Abir Moussi
La neuvième Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Tunis a refusé la demande de mise en liberté pour Abir Moussi, déposée par son comité de défense dans l’affaire du bureau d’ordre de la présidence de la République.
Il a également été décidé de reporter ladite affaire au 31 juillet 2024.
Pour ce qui est de la deuxième affaire intentée contre Abir Moussi, celle relative à la plainte déposée par l'Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), l’accusant d'utilisation des réseaux et systèmes d'information et de communication pour produire et promouvoir de fausses nouvelles afin de nuire à la sécurité publique, il a été décidé de la renvoyer devant la chambre pénale.
EST : accord conclu avec Élias Mokwana
A L'Espérance, les renforts se suivent. Après l'arrivée de Ben Said, Ben Mohamed et Abdelli, les Sang et Or sont arrivés à enrôler l'attaquant d'Afrique du Sud, âgé de 24 ans. Élias Mokwana.
Il joue sur le flanc droit et possède de bonnes références, selon des sources bien informées. Son arrivée à Tunis est imminente, avec au programme la visite médicale avant de signer son contrat.
J.B
Club Africain : Ben Cherifia, le juste choix
Il était libre de tout engagement et son départ du Parc B n’a point surpris. Le gardien de but Moez Ben Cherifia vient de passer les examens médicaux avec succès avant de signer pour le Club africain, sous forme de transfert libre après la fin de son contrat avec l'Espérance sportive de Tunis.
Il est vrai que le choix de Ben Cherifia est tout à fait convaincant car avec la présence de Béchir Ben Saïd, le gardien titulaire des Aigles de Carthage et du jeune Amanallah Memiche, qui s’est imposé comme titulaire la saison passée, il n’avait que très peu de chance d’avoir place sur le banc espérantiste. Et comme Moez Hassen, le keeper clubiste, voulait changer d’air, l’occasion est bonne pour aspirer à un poste de titulaire avec les Rouge et Blanc.
K.Z.
La pièce de théâtre « Al-Karaouane » : Les libertés, c'est sacré!
Situé à Jammal (Gouvernorat de Monastir), le centre culturel privé « Founoun » continue son bon chemin, multipliant les productions et les propositions artistiques. « The last but not the least » est une pièce de théâtre pour enfants intitulée « Al Karaouane », signée par le talentueux Farhat Jedid qui fait son grand retour sur scène, après de longues années d’absence.
Homme de théâtre ayant écrit et mis en scène de nombreuses pièces pour enfants et composé d’innombrables chansons également pour le petit public, Farhat Jedid a choisi pour son retour de miser sur ce jeune et actif centre culturel « Founoun » et sur une collaboration aussi fructueuse avec le ciné-théâtre « Le Rio ».
Racontée en langue arabe, dans un style fluide, accessible à tous les enfants, avec des mots simples et compréhensibles, appuyée par une bonne articulation, la pièce est une ode à la liberté, à l’amitié et à la fidélité et un salut aux artistes. L’histoire est aussi simple, c’est celle d’un « Karaouane » (Un courlis) qui habite les arbres du jardin d’un beau palais. Sautant d’une branche à l’autre, goutant aux fruits des arbres, il menait une vie tranquille, passant toute la journée à chanter. Ces « concerts » commencent toujours à l’aube, un timing qui ne semble pas plaire à certains !

Un jour, le maître des lieux lui propose un deal : Il demande au pauvre oiseau des chansons qui vantent ses mérites et ses qualités et qui évoquent sa beauté et sa richesse en contrepartie des fruits qu’il a consommés sans permission. Le débat tourne mal et le courlis s’est retrouvé enfermé dans une cage, privé de sa liberté, obligé à obéir aux ordres du maître du palais… Sauvé par « Amal », une aide-ménagère, l’oiseau décide de faire apprendre au maître du palais une leçon et de lui faire comprendre la vraie valeur de la liberté, de la liberté de créer, de l’importance de la modestie et surtout du rôle important que joue l’art dans notre quotidien…
Rythmée de plusieurs chansons écrites et composées spécialement pour cette œuvre, « Al-Karaouane » est le récit de cet oiseau doté d’une belle voix et passionné de liberté. Un oiseau qui refuse les barreaux en or d’une cage et le confort qu’on lui propose et les restrictions sur sa liberté de circulation et de création. L’histoire de cet oiseau qui a réussi à se libérer nous rappelle bel et bien, ces vers de Chebbi, poète de la vie et de la liberté :
« Tu es né libre comme l’ombre de la brise
Et libre telle la lumière du matin dans le ciel.
Là où tu allais, tu gazouillais comme l’oiseau
Et chantais selon l’inspiration divine.
Tu jouais parmi les roses du matin
Jouissant de la lumière là où tu la voyais.
Tu marchais –à ta guise- dans les prés,
Cueillant les roses sur les collines. »
Pour bien raconter cette histoire, des costumes aux couleurs chatoyantes ont été créé et un décor spécial rappelant la verdure et les bonnes ambiances printanières a été conçu.
Pour le casting : trois talentueux acteurs ont été au rendez-vous. Il s’agit de Zine Laabidi dans le rôle de ce bel oiseau, un masque-plume multicolore et un banjo entre les mains, Marwa Arfaoui dans le rôle de Amal, aide-ménagère qui rêve d’avoir des ailes et de s’envoler haut dans le ciel et Mohamed Elyes Laabidi, dans le rôle du maître du palais, qui finit par chanter la paix et la liberté.
Il est à rappeler que cette pièce de théâtre est une co-production entre le Ciné-Théâtre « Le Rio » et le Centre culturel « Founoun ».
Imen Abderrahmani
Photos: Ghassen Chaibi


EST: Sasse et Aholo arrivent, Rodrigues, attendu demain
Après une première séance d'entraînement avec seulement quatorze joueurs présents, voilà que l'effectif de L'Espérance se met à jour progressivement. Aujourd'hui, Yan Sasse et Roger Aholo sont attendus alors que l'algérien TOughai est déjà là depuis hier. Reste le cas Rodrigues. Le buteur Brésilien de L'Espérance qui cherche à rompre avec les Sang et Or pour rejoindre un club du Brésil alors qu'il est sous contrat avec le champion de Tunisie a reçu hier un billet d'avion pour rejoindre le parc B, demain , jeudi. La suite de l'affaire, on la saura tout juste après son retour à Tunis.
J.B.
CA: Arrivée de Bouabid et Ben Abda, en attendant Ben Cherifia!
Au Club Africain, le mercato estival est déjà entamé même si l'interdiction de recrutement n'est pas encore levée. Les Rouge et Blanc ont conclu une première opération en engageant le défenseur central de l'O.Beja, Yassine Bouabid, pour deux années. En même temps deux autres opérations sont en cours de réalisation : Hamza Ben Abda, le défenseur stadiste et .... Moez Beb Cherifia, le gardien de l'Esperance qui est en fin de contrat. Ce dernier a même passé avec succès la visite médicale. La formation de ces deux opérations ne devrait pas tarder.
J.B.
Sixième numéro de la ZAT : La Palestine au cœur
«Témoignages de Résistance » est le thème central de la sixième édition de la ZAT, désormais transformée en un magazine numérique multimédia. La ZAT (Zone Artistique Temporaire) est née des différentes éditions du festival Dream City et des programmes de l’Art Rue, en tant que plateforme pour des expressions artistiques courageuses et des luttes civiques, lit-on sur le communiqué de presse.
Cette édition novatrice vise à capturer l’essence des nombreuses rencontres, conversations et collaborations marquantes dans les années précédentes et qui continueront d’inspirer les éditions de Dream City à l’avenir, informe l’Art Rue. En collaboration avec des partenaires du passé et du présent, ce numéro de ZAT sert un double objectif : il constitue une sorte de chambre d’écho, et laisse entrevoir le socle commun « que nous tentons de construire ensemble pour l’avenir » lit-on encore.
« Le génocide en cours du peuple palestinien hante ce choix de mots pertinents et d’images évocatrices, rappel désolant des problématiques les plus pressantes de notre temps : colonialisme, racisme, apartheid, inégalités et écocide ». Dans ce contexte, la lutte palestinienne, particulièrement ses récentes recrudescences, occupe inévitablement, et par la force des choses, une place centrale pour un grand nombre de personnes, et s’invite dans leurs pensées, leurs mots, leurs actes et leurs créations. Les textes présentés parviennent de Tunis, de Ramallah, de Berlin, du Caire et des Etats-Unis, et s’intéressent, de manière personnelle et poignante à l’omniprésence de la Palestine.
De ce fait, l’édition de ce mois de juillet rassemble les voix puissantes d’artistes, penseur.euse.s et activistes luttant contre le colonialisme, le racisme, l’apartheid et l’écocide, à travers des contributions d’ici et d’ailleurs montrant que l’art est et doit être un acte de résistance.
Se voulant un écho vibrant des luttes actuelles et des discussions essentielles, cette édition met en avant des œuvres comme l’exploration de l’apatridie par le réalisateur palestinien de films documentaires Iyad Alasstal ou la fusion du patrimoine culturel avec une réflexion moderne dans « Missa Luba » par l’auteur-écrivain-poète congolais Fiston Mwanza Mujila, qui illustrent l’impact de l’art comme mode de résistance. La lettre du cinéaste et auteur malien Manthia Diawara au président Macron sur la réparation historique incite à reconsidérer les récits passés et présents. Et d’ajouter « En tant qu’artistes et structures culturelles évoluant dans un monde turbulent, notre rôle est de témoigner, d’ouvrir nos yeux et de dénoncer l’injustice, tout en rapprochant les gens pour apporter de la beauté et de l’espoir. L’intégralité de ce numéro de ZAT témoigne de cet engagement, en faisant appel à des artistes, penseurs, militants et activistes engagés qui se penchent sur la tristesse et la beauté dévastatrices du monde, en y portant un regard lucide. C’est tout ce que la plupart de nous peut faire, et c’est le moins qu’on puisse faire. Notre liberté à nous dépend de la liberté de tous », lit-on sur l’édito.
La revue est à consulter sur : https://zat.lartrue.org/fr
Tinariwen : la musique du désert souffle sur Hammamet
Le groupe « Tinariwen », « Les seigneurs du blues touareg », venu des profondeurs du désert et originaire du Mali, était au rendez-vous le 16 juillet 2024 au théâtre de plein air de Hammamet pour être de nouveau au sommet, cette fois à guichets fermés après leur premier passage au Festival international de Hammamet en 2017.
Avec leur musique assouf, qui signifie en tamasheq, la nostalgie, ils ont, depuis plus de 30 ans, fait la synthèse entre le blues, le rock et la musique traditionnelle touareg, créant des influences qui mélangent la musique arabe/africaine avec le blues.
Devant un public bien emporté par les sonorités du rock ‘n’ roll puisant dans le répertoire touareg, les voix ont, durant près de 90 minutes, résonné avec le dialecte amazigh, fondement même de leurs compositions et des chansons traditionnelles revisitées.
Devenu une référence avec son répertoire touareg, le groupe, qui s’est produit devant un public cosmopolite composé d’un grand nombre d’Algériens et de Libyens, a présenté un beau cocktail de ses mélodies évoquant le Sahara, l’amazigh et des thèmes chantés tels que la liberté, la révolution, l’histoire, l’identité et l’humanité dans une soirée qui ne risque pas d’être reléguée aux oubliettes. Car le sens de leur engagement musical pour la liberté et la reconnaissance de l’existence même d’un peuple fier de sa culture, de son mode de vie, de sa langue, et de sa résistance face à toutes formes d’adversité, est au cœur de leur musique.
Les percussions et instruments à cordes (guitares) choisis cadrent avec le genre musical de l’assouf qui porte haut le souffle du désert dans sa rudesse et sa splendeur, et qui véhicule les ressentis de la nostalgie qui est au fondement même du blues caractéristique créé par le groupe il y a déjà plus de trois décennies. Propulsé au-devant de la scène internationale, Tinariwen c’est vingt ans de concerts qui l’ont fait voyager tout autour de la Terre et où il a porté haut et fort les spécificités de ses terres qu’il chérit plus que tout, à travers des créations artistiques insolites.
Sur fond de musique métissée et de récits audacieux, empreints de souffrance sans être dénués d’un souffle d’espoir, le public exalté n’a pas manqué de saluer et d’ovationner le groupe qui a forcé le respect en faisant connaître et surtout transmettre leur engagement, même si les paroles lui échappent.
Le Quotidien avec TAP
Le génocide continue à Gaza : Des dizaines de martyrs dans des frappes israéliennes
Selon le bureau des affaires humanitaires de l'ONU(Ocha), "de multiples frappes à travers la bande de Gaza" ont fait mardi "des dizaines de morts et de blessés". L'une d'elles a eu lieu "à quelques centaines de mètres" d'un centre des Nations unies à Deir el-Balah, une localité du centre du territoire qui abrite de nombreux déplacés.
Le département d'État américain avait estimé lundi que le nombre de victimes civiles "restait inacceptable" dans la bande de Gaza, où la guerre a fait des dizaines de milliers de morts.
Mardi soir, la Défense civile de Gaza, un organisme dépendant du Hamas, a annoncé dans son dernier bilan que les trois frappes israéliennes avaient fait 48 morts et "des dizaines" de blessés.
Les frappes ont eu lieu à proximité d'une station-service d'Al-Mawasi près de Khan Younès, sur une école administrée par l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) dans le camp de réfugiés de Nousseirat, et près d'un rond-point de Beit Lahia.
Comme attendu : Macron a accepté la démission d’Attal, le gouvernement reste chargé des "affaires courantes"
Emmanuel Macron a accepté ce mardi soir la démission du Premier ministre Gabriel Attal, mais le gouvernement actuel continuera à gérer "les affaires courantes", notamment pendant la période très sensible des Jeux olympiques de Paris du 26 juillet au 11 août. Le gouvernement assurera la continuité du service public, jusqu'à la nomination d'un nouveau gouvernement de plein exercice, a assuré Gabriel Attal à l'issue du Conseil des ministres ce mardi midi.
Emmanuel Macron a indiqué que cette période transitoire "pourrait durer quelques semaines", a précisé Gabriel Attal. Ce dernier a assuré être "à la tache" pour "faire marcher l'État" et "protéger les Français". Un peu plus tôt dans la journée, le Premier ministre avait déjà assuré au président que "le devoir nous animera jusqu’à la dernière minute pour assurer la continuité de l’État, aussi longtemps que vous le jugerez nécessaire, à la veille d’événements majeurs pour notre pays".
Gabriel Attal a par ailleurs assuré qu'il ne serait pas candidat à sa propre succession.
Kylian Mbappé, présentation XXL au Real Madrid : "Mon rêve est exaucé"
Kylian Mbappé est un joueur du Real Madrid. Le Français a été présenté ce mardi dans un stade Santiago-Bernabeu rempli. Lors d'un show très orienté sur le poids de l'institution madrilène, l'attaquant des Bleus a signé une prestation parfaite avec Zinedine Zidane à ses côtés. Dans un espagnol excellent, il a notamment évoqué le fait qu'il réalisait son rêve d'enfant.
C'est une présentation XXL. A la hauteur de la dimension de cette arrivée historique. Et des attentes générées par Kylian Mbappé. La star française a été présentée ce mardi en grande pompe. Comme toujours avec ce genre d'évènement, le Real Madrid a fait les choses en grand. Et s'il avait besoin d'un dernier rappel, l'ancien attaquant du PSG a ainsi pu se rendre compte du poids de l'institution de son nouveau club. "C'est un jour incroyable. Aujourd'hui, mon rêve est exaucé, a lancé le capitaine de l'équipe de France, qui a signé un contrat de cinq ans après être parti libre du Paris Saint-Germain. Je suis fier de réaliser mon rêve et de devenir un joueur du meilleur club de l'histoire du football".
Dans un stade Santiago-Bernabeu plein pour lui souhaiter bienvenue, Kylian Mbappé s'est présenté dans la tunique du Real Madrid sur une scène au milieu de la pelouse après avoir passé sa visite médicale à l'hôpital de La Moraleja, en périphérie de Madrid, et paraphé son contrat. A ses côtés, Florentino Pérez, son nouveau président, ou encore Zinedine Zidane. Mais aussi les 15 Ligues des champions décrochées par les Merengue. Histoire de mettre les points sur les i et de rappeler que la Maison Blanche n’est pas n’importe quel club. Mais c’est aussi pour ça que l’enfant de Bondy y débarque. "Je rêve de jouer pour le Real Madrid depuis de nombreuses années et aujourd'hui, mon rêve devient réalité. Je suis un garçon heureux", a confié le nouvel attaquant star madrilène.
Mandat de dépôt à l’encontre de Iyadh Elloumi
Le procureure de la République auprès du tribunal de première instance d'Ariana a émis, aujourd’hui, un mandat de dépôt à l'encontre de Iyadh Elloumi. Il a également décidé de le renvoyer en détention pour être jugé en référé par le tribunal correctionnel, mardi 23 juillet courant.
L'ancien député du Parlement dissous est accusé de tentative d’influencer les électeurs à travers des dons en argent et en nature, lors de sa participation à la campagne électorale pour la présidentielle de Nabil Karoui, et ce, suite à une plainte déposée par l'Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE).
Faisant l’objet d’un avis de recherche, Iyadh Elloumi a été arrêté la semaine dernière et placé en détention.
Rapport : L’IS globalement stable à l’échelle internationale
Les taux légaux de l’impôt sur les sociétés (IS) se stabilisent à l’échelle mondiale après une longue période de baisse, selon un nouveau rapport de l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE), dévoilé jeudi dernier 11 juillet 2024.
Les taux légaux moyens de l’impôt sur les sociétés (IS) sont restés stables, à 21,1%, au cours des trois dernières années, d’après l’édition 2024 du rapport « Statistiques de l’impôt sur les sociétés de l’OCDE ». Les auteurs relèvent que cette stabilité fait suite à deux décennies au cours desquelles les taux légaux moyens de l’IS ont diminué, passant de 28% en 2000 à 21,1% en 2021.
L’anticipation du nouvel impôt minimum mondial adopté par plus de 140 membres du Cadre inclusif sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices a peut-être contribué à cette stabilisation récente, selon le rapport. Plus de 35 juridictions appliquent déjà, ou prévoient d’appliquer, le taux effectif minimum d’imposition des sociétés de 15% en vigueur dès 2024, ce qui atténue les pressions concurrentielles sur les taux légaux d’IS, précise la même source.
Le rapport 2024 met également en évidence une stabilisation de certaines incitations fiscales destinées à attirer les actifs incorporels mobiles et les revenus qu’ils génèrent. La publication contient de nouvelles données sur les taux effectifs d’imposition applicables aux revenus des actifs incorporels perçus par les entreprises multinationales (EMN) par le biais d’incitations fiscales, comme les régimes de propriété intellectuelle (PI).
Ces données montrent que les taux effectifs moyens d’imposition, incitations comprises, sont restés « relativement constants » sur la période 2019-23, après avoir reculé de près de 13 points de pourcentage entre 2000 et 2019.
De nouvelles données pays par pays relatives à la variation des taux effectifs d’imposition des entreprises multinationales au sein des juridictions révèlent la présence de bénéfices faiblement imposés dans des juridictions à fiscalité statutaire élevée, « ce qui peut s’expliquer par le recours à des incitations fiscales et à d’autres avantages ciblés », d’après l’OCDE.
Ces bénéfices faiblement imposés témoignent du potentiel de collecte de recettes de l’impôt minimum mondial, même dans des juridictions souvent considérées comme pratiquant une fiscalité élevée, souligne l’Organisation.
Des indicateurs fondés sur les statistiques agrégées et anonymisées issues des déclarations pays par pays de 2021 sont également contenus dans la publication et laissent entrevoir un recul des pratiques d’érosion de la base d’imposition et de transfert de bénéfices (BEPS) ces dernières années, selon la même source.
Passionnés de création sonore et visuelle, cet appel est à vous !
« Talent Academy » ainsi s’intitule la deuxième phase du programme de la cohorte « Massari x Minassa » d’accompagnement, de renforcement et d’accélération des projets du secteur de la création sonore et visuelle, visant la professionnalisation des métiers de la production dans ces secteurs, en offrant des ateliers et des sessions de coaching individuel. Un appel à candidatures a été lancé avec comme dernier délai de cet appel à participation est fixé au 20 juillet 2024.
Destiné pour des talents de la création sonore et visuelle (entrepreneurs, artistes ou professionnels exerçant dans les domaines de la motion design, 3D, design graphique, illustration, production sonore et musicale, podcast, djing, photographie, vidéo et vjing), ce programme couvrant cinq mois, débutera à la fin du mois de septembre 2024 pour s’achever à la mi-janvier 2025.
Les organisateurs ont annoncé qu’entre 20 à 25 talents seront sélectionnés afin qu’ils bénéficient de workshops en ligne et de coachings individuels afin d’approfondir leurs compétences sur les différents métiers de la création visuelle et sonore. Les jeunes artistes bénéficieront également d’un accompagnement personnalisé, propre au projet professionnel de chacun. Un comité de sélection désignera les 8 à 12 talents qui bénéficieront d’une mobilité à l’international.
« Massari x Minassa » est un programme en quatre phases visant à contribuer à la professionnalisation du secteur culturel en Tunisie via des formations et des dispositifs de mobilité.
Au total : 100 talents ont rejoint dans un premier temps la phase « Get Into Creativity », une passerelle ouverte pour permettre à 15 talents maximum d’accéder directement à la phase « Talent Academy » et de rejoindre la cohorte « Massari x Minassa » qui sera composé de 20 à 25 talents.
Il est à rappeler que le projet « Massari, Consolider sa trajectoire professionnelle culturelle » a pour objectifs de soutenir la scène culturelle tunisienne à travers la formation artistique dans les secteurs de la danse, des arts visuels, du théâtre, des musiques, du livre, du cinéma et du numérique, et de fédérer les acteurs de la culture grâce à des temps forts réunissant les professionnels. Il opère en partenariat avec six organisations culturelles tunisiennes dont l’incubateur de la scène culturelle et créative « Minassa ».
















