L'auteure Chérifa Badri lauréate du prix Sharjah
L'écrivaine tunisienne Chérifa Badri a remporté le 1er prix de la 27ème édition du concours de Sharjah pour la créativité arabe, dans la section "Nouvelles" pour son livre « Ramad Al-Banafsaj" (qu'on peut traduire par 'Les cendres des violettes').
Le département de la Culture de l'Émirat de Sharjah a annoncé que 18 candidats venus de divers pays arabes ont remporté les différents prix de cette édition dans les six catégories littéraires: poésie, roman, nouvelle, dramaturgie, littérature pour enfants et critique.
Naïm Sliti le reconnaît : « Une équipe qui ne dispose pas de solutions » !
Tout le monde s’accorde à dire que le onze tunisien n’a été ni efficace, ni spectaculaire, ni offensif. Le témoignage de Naïm Sliti, l’un des attaquants qui a été très peu utilisé à la CAN est là pour le confirmer.
Au micro de la radio Mosaique fm, L'attaquant de la sélection tunisienne nationale s’est montré tristement marqué par cette élimination finalement méritée après une défaite et un nul, et un seul but marqué en trois matches : "J'aimerai voir une équipe de Tunisie plus offensive qui attaque plus et qui propose des solutions. Je suis déçu parce que j'ai disputé les matches amicaux de préparation mais je n'ai pas joué la moindre minute lors des deux premiers matches de la CAN. Je n'ai pas pu aider l'équipe, mais il faut accepter les décisions du staff technique".
"Je constate, malheureusement, que l'équipe n'a pas progressé ces derniers temps (...) Cette équipe a de bons jeunes éléments mais ils ne sont pas prêts pour l'Afrique parce qu'ils manquent d'expérience".
Sliti pense-t-il à une retraite internationale ? « Non, je n’y pense pas encore et je demeure à la disposition de la sélection de mon pays qui saura, je l’espère bien, relever la tête ».
Banques publiques : progression des indicateurs de rentabilités en 2023
Les trois grandes banques publiques cotées à la Bourse des valeurs mobilières de Tunis ont enregistré une amélioration de leurs agrégats de rentabilité et ce, selon leurs indicateurs d’activité publiés cette semaine au titre du quatrième trimestre 2023.
Au fait, le Produit Net Bancaire de la BH Bank a atteint 671 MD à fin décembre 2023 soit une progression de 7.7% par rapport à l’année précédente.
Les charges générales d’exploitation ont diminué de 0.3%, pour atteindre 65.3 MD à fin 2023 contre 65.5 MD en 2022 tandis que les frais du personnel ont augmenté de 5.9%, pour atteindre 177.2 MD au terme du mois de décembre écoulé.
Quant à la STB, le produit net bancaire s’est situé fin 2023 à 696,4 millions de dinars (MD) soit au même niveau enregistré une année auparavant. Cette situation résulte de l’effet de la hausse des Produits d’exploitation bancaire de 169,7 millions de dinars ou 13.15 % pour s’établir à 1.460,0 MD parallèlement à la progression des charges d’exploitation bancaire de 169,7 MD ou 28.58% à 763,6 MD à fin décembre 2023. Le coefficient d’exploitation s’est situé à 45.97 % au terme du quatrième trimestre 2023 contre 42.19% une année auparavant.
Les produits d’exploitation bancaires de la BNA ont atteint 2.144 MD au 31.12.2023 contre 1.798 millions de dinars une année auparavant, enregistrant une progression de 19,2% alors que les charges d’exploitation bancaires ont enregistré une augmentation de 271 MD, passant à 1.179 MD fin 2023.
Le produit net bancaire s’est établi à 965 MD au 31.12.2023, inscrivant ainsi une augmentation de 8,4% comparativement à 2022.
Notons que selon les derniers chiffres des états financiers des trois banques, leur part de crédits octroyés aux clients à l’échelle nationale est estimée à 42,6% alors que leur part au niveau des dépôts est évaluée à 34,6%.
Ces banques sont considérées particulièrement comme les supports des entreprises publiques. Elles assurent leur pérennité avec des crédits pour près de 15 milliards de dinars pour la STB et la BNA. C’est un coût d’opportunité pour ces institutions qui ont des ressources et un portefeuille large de clientèle. L’activité auprès des groupes privés présente aussi un potentiel crucial.
L’Observatoire Tunisien d’Eau a reçu 1893 signalements en 2023
L'Observatoire Tunisien de l'Eau a annoncé avoir reçu 1893 signalements de citoyens au cours de l'année 2023.
Selon l'Observatoire, ces signalements concernent des interruptions dans la distribution d'eau potable sans alerte préalable de la part de la SONEDE, des fuites d'eau au niveau du réseau de distribution national, ainsi que des mouvements de protestation contre la difficulté d'accès aux sources d'eau potable.
L’Observatoire, a précisé que le gouvernorat de Ben Arous a occupé la première place en termes de nombre de signalements (187 signalements), suivi du gouvernorat de Nabeul (158 signalements), puis du gouvernorat de Gafsa (131 signalements).
CAN 2024 : cétait la dernière danse de Ali Maâloul avec la Tunisie
La CAN 2024 était la dernière danse de Ali Maâloul avec la sélection tunisienne.
Selon Diwan fm, Le latéral gauche d’Al Ahly du Caire annoncera, dans les heures qui viennent, sa retraite internationale.
Agé de 34 ans, Maâloul joue en sélextion depuis 2013. Il a participé à 89 matches avec les Aigles du Carthage et a inscrit 3 buts.
Gaza : 9 morts dans le bombardement d'un bâtiment de l'ONU
Le directeur de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) à Gaza, Thomas White, a annoncé mercredi via son compte sur « X » que "deux obus de char ont ciblé un bâtiment abritant 800 personnes". Il a indiqué que 9 personnes ont été tuées et 75 autres blessées à cause de ce bombardement.
White a souligné qu'un centre de formation de l'UNRWA, qui abrite des dizaines de milliers de réfugiés, a été bombardé, provoquant "des incendies et faisant un grand nombre de victimes".
Le commissaire général de l'UNRWA, Philippe Lazzarini, a considéré que le bombardement visant un abri de l'agence à Khan Younis constituait une "violation flagrante" des règles de la guerre.
Au même temps le bureau de communication du Hamas et le Croissant-Rouge palestinien ont signalé que des hôpitaux sont assiégés dans la région de Khan Younis.
Un projet de 854 millions de dinars pour soutenir le Corridor Kasserine-Sidi Bouzid-Sfax
Le projet de Corridor Économique de la Tunisie estimé dans ses quatre composantes à 275 millions de dollars, soit l’équivalent 854 millions de dinars s’insère, selon la Banque Mondiale (BM) dans le cadre de la politique générale de la Tunisie qui vise à réduire les inégalités régionales et doter le pays d’une infrastructure moderne de Corridors.
Le projet a été conçu sur la base de la requête du Gouvernement tunisien pour financer le dédoublement de la route RN13 reliant Kasserine - Sidi Bouzid - Sfax. L’objectif principal du projet est d’améliorer l’efficacité du transport et de la logistique et de soutenir le développement des activités économiques le long du Corridor Kasserine-Sidi Bouzid-Sfax.
Pour évaluer le du Corridor, une mission de l’organisation internationale a eu lieu en Tunisie la semaine écoulée.
Alexandre Arrobbio, le Représentant Résident de la Banque Mondiale en Tunisie a affirmé dans ce contexte que la Banque mondiale s’apprête à contribuer au financement du Corridor de Développement économique Kasserine/Sidi Bouzid/Sfax tout en soulignant que ce projet vise à réduire les disparités économiques régionales en améliorant la qualité du transport routier et en facilitant l’accès au financement des PMEs le long du corridor.
Le responsable a assuré rester, à ce titre, aux côtés du ministère de l’Economie et de la Planification, du ministère de l’Equipement et de l’Habitat, de la Caisse des Dépôts et Consignations, ainsi que des gouverneurs de la région.
La première composante du projet consiste au développement de l’infrastructure du Corridor (US$ 215 million). Le projet financera la conception détaillée et l'amélioration du corridor Sfax - Sidi-Bouzid - Kasserine d'une longueur totale de 178,5 km. Les travaux de génie civil comprendront l'élargissement et la modernisation des tronçons de route si nécessaire, la modernisation des ponts et des ponceaux, l'amélioration des intersections routières, des panneaux de signalisation et l'installation d'autres mesures de sécurité routière.
Cette composante inclut différentes sous-composantes, à savoir l’élargissement et la modernisation si nécessaire de la route Bouchebka- Kasserine-Sidi Bouzid-Sfax, l’élargissement et modernisation si nécessaire de la route de Sidi Bouzid-Gabès si des fonds additionnels sont mobilisés, le bitumage de pistes rurales et la supervision des sous composantes précitées.
Le ministère de l’Agriculture apporte des « précisions » concernant l’affaire du lait concentré « cancérigène »
Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a publié un communiqué par rapport à l’affaire du lait concentré importé de Malaisie, qui ne répondrait pas aux normes sanitaires.
Le doyen des vétérinaires, Ahmed Rajab, avait affirmé, au micro de nos confrères à Mosaïque fm, que le lait concentré importé de Malaisie est un « produit frelaté et contenant des substances cancérigènes », faisant savoir que ce lait est commercialisé dans plusieurs régions ».
Il a affirmé que le lait en question est composé de sucre, d’eau, d’huile de palme et de matières sèches du lait, expliquant que ces composants « ne peuvent pas être ceux d’un lait concentré : « L’identité ne correspond pas au nom de lait ».
Il a, également, indiqué qu’un « faux autocollant a été collé sur le récipient du lait concentré ».
Le ministère de l’Agriculture a affirmé que le lait concentré en question « a fait l’objet d’un contrôle sanitaire et a été soumis à des analyses en laboratoire », précisant que les résultats ont « confirmé son caractère inoffensif, mais qu’il y a des anomalies au niveau de l’étiquetage ».
Il a également affirmé que les corps gras d’origine végétale contenus dans ce produit sont des matériaux utilisés dans le monde entier et répondent aux exigences du Codex Alimentarius, approuvé par l’Organisation mondiale du commerce en matière d’échanges commerciaux d’origine animale (CXS/210- 1999, modifié pour la dernière fois le 1er février 2023).
« Il est nécessité de respecter les procédures légales en vigueur en termes de qualité, de sécurité et d’étiquetage », a indiqué le ministère, en s’adressant aux fournisseurs.
CAN 2024 : révélations et déceptions
Le premier tour de la CAN de Cote d’Ivoire a vécu laissant des satisfactions pour les uns et des regrets et frustrations pour d’autres. Cette CAN mérite d’être placée sous le signe de l’équilibre des forces.
Les nations qui avaient l’habitude de faire de la figuration ont joué cette fois-ci des rôles prépondérants lors du premier tout se faisant un malin plaisir de bousculer la hiérarchie et de faire par la même occasion le spectacle comme l’a fait la Guinée Equatoriale face au pays organisateur, la Côte d’Ivoire, lui passant pas moins de quatre buts.
Le Cap Vert a terminé premier de son groupe, la Namibie s’est qualifiée aux huitièmes de finale et la Mauritanie qui a éliminé l’Algérie. Et rien qu’à voir comment la Côte d’Ivoire a dû attendre la fin du temps réglementaires des deux matches u groupe F, hier pour s’assurer de la qualification grâce à la victoire du Maroc sur la Zambie, on comprend bien que le football africain est en nette progression à tous les niveaux.
L’Algérie truffée de stars est éliminée, l’Algérie s’est qualifiée après trois dures parités. Et la Tunisie, diriez-vous ? Eh bien, elle est à la traine.
Elle s’est fait battre par la Namibie pour obtenir un nul sans gloire contre le Mali avant de montrer un piètre visage contre l’Afrique du Sud pour quitter la CAN par la plus petite porte occupant la dernière loge, la vingt-quatrième, sur le plan offensif avec l’attaque la plus faible du premier tour.
Les chiffres qui ne mentent pas suffisent pour mettre à nu les insuffisances d’une sélection très mal gérée et qui ne cherche que les invitations à des tournois amicaux à l’étranger, sacrifiant le championnat local qui constitue partout dans le monde la base du football.
Il ne faut pas chercher ailleurs les causes de cette énième désillusion. Maintenant que notre sélection est éliminée, nous pouvons suivre à partir de samedi la suite de cette CAN et nous régaler devant les prouesses de footballeurs libérés sur le terrain et qui donnent libre cours à leur talent au grand plaisir des férus de beau football.
Jamel BELHASSEN
Et maintenant, qu’allons- nous faire ?
Comme s’est interrogé le chanteur français, Gilbert Bécaud «Et maintenant, que vais-je faire ? » Allons-nous assister comme c’est toujours le cas après chaque échec à un silence assourdissant du Bureau Fédéral ? Et comme c’est toujours le cas, on se sépare du sélectionneur après un échec cuisant sans aucune évaluation objective pour connaitre les raisons d’une énième désillusion. On laissera le temps passer et les mêmes fédéraux garderont leurs postes confortablement profitant des avantages infinis sans se soucier de l’intérêt du foot tunisien. On choisira un entraineur national docile qui obéira aux ordres de son maitre, on continuera à opter pour un championnat avec deux poules pour perdre la moitié d’une saison en match sans gros enjeu avant de bâcler un play off en quelques semaines avec toute la tension qu’on connait. Une formule qu’aucune nation développée n’adopte. Et c’est bien pour cette raison que notre football ne fournit plus de joueurs de valeur. L’infrastructure désuète y est bien sûr pour quelque chose. Il ne faut donc pas s’étonner de voir notre sélection échouer dans cette CAN alors que d’autres nations, naguère illustres inconnues du circuit comme le Cap Vert, La Namibie, la Guinée Equatoriale et j’en passe, ont évolué à un rythme impressionnant et sont arrivées à battre les grosses écuries comme le Ghana, la Côte d’Ivoire, l’Algérie ou le Cameroun. Autant dire, que notre football va à la dérive avec cette gestion douteuse et inappropriée. Il est donc grand temps pour une grande lessive. Voir comment la Tunisie a négocié ce premier tour de la CAN faisait vraiment pitié. Aucune tactique claire, aucune détermination, une indigence offensive alarmante et une condition physique précaire. Les Aigles de Carthage ne pouvaient tomber plus bas. Messieurs les responsables de la FTF ayez le courage de partir.
Jamel BELHASSEN
L’Italie, invitée d’honneur des JAMC 2024
La 5ème édition des Journées des arts de la marionnette de Carthage (JAMC), prévue du 03 au 10 février 2024, vient de livrer ses secrets, lors de la conférence de presse, tenue ce matin, à la Cité de la culture.
Après l’Espagne, c’est au tour de l’Italie et de ses artistes marionnettistes d’être sous les projecteurs. Invitée d’honneur de cette édition, l’Italie proposera au grand public un bouquet d’œuvres destinées à tout âge. Le célèbre Pinocchio ne manquera pas ce rendez-vous. Il sera présent à travers une création destinée à tous publics et reposant sur des images créées par l’artiste français Alain Letort qui a rendu hommage à la marionnette en bois à travers douze dessins réalisés à l’encre de Chine.
Des célèbres compagnies et artistes seront présents, dns le cadre de ce focus, témoignant de la richesse et de l’authenticité de la pratique de l’art des marionnettes en Italie et également des fortes relations de coopération culturelle entre la Tunisie et l’Italie.
Dédiée à l’artiste marionnettiste Lassaâd Mehouachi, qui a tiré sa révérence, lors d’une représentation théâtrale de « Balck-out », au festival du théâtre expérimental au Caire, cette édition accueillera plus que 100 artistes marionnettistes d’ici et d’ailleurs et verra la programmation de 21 spectacles pour enfants et 6 spectacles pour adultes, en provenance de 18 pays (y compris la Tunisie) : Le Portugal, les Pays-Bas, la Hongrie, l’Espagne, l’Allemagne, la Grèce, l’Espagne, le Brésil, le Royaume-Uni, la Tchèque, la France, l’Autriche, l’Arabie Saoudite, l’Irak, les Emirats arabes unis…
Trois master-class et dix ateliers rythmeront le programme de cette 5ème édition dont les spectacles auront lieu à la Cité de la culture, à Dar Al Masrahi au Bardo, à la salle « Le 4ème art » et au Palais du théâtre à Halfaouine. Une ouverture sur les régions est annoncée.
Un hommage sera rendu également à l’auteur, illustrateur, metteur en scène et producteur spécialiste de l’image pour enfants Moncef El Kateb dont les œuvres ont accompagné différentes générations de Tunisiens.
Comme cette édition coïncide avec les vacances du mi-2ème trimestre, des ateliers de création de marionnettes destinés aux enfants rythmeront le festival, offrant aux visiteurs de la Cité de la culture l’occasion non seulement de suivre les spectacles mais aussi de monter leur propre marionnette, usant des objets domestiques abandonnés.
Organisé par le Centre national d’art de la marionnette, le festival se veut également une vitrine pour les productions théâtrales tunisiennes et un espace de promotion de cet art ancestral.
Imen ABDERRAHMANI
Laissez-vous emporter par « Danse céleste »
Le Théâtre national tunisien (TNT) dévoile demain soir, à 19h00, sa nouvelle création.
« Danse céleste » ainsi s’intitule cette nouvelle création née d’un partenariat avec le Centre des arts dramatiques et scéniques du Kef et le Centre des arts dramatiques et scéniques de Zaghouan.
Ecrite et mise en scène par Tahar Aissa Ben Arbi, également scénographe, l’œuvre réunit une pléiade de comédiens chevronnés, à savoir Mouna Noureddine, Hajer Hamouda, Khaled Zidi, Lazhar Ferjani, Abdelkerim Banneni, Chaima Zaazaa, Hamza Ouertatani, Imen Mannai et Emna Mahbouli.
C’est l’histoire de Hala, une femme emprisonnée qui appartient à une famille qui croit au sacrifice pour son mari. Elle découvre que l’amour n’a rien à voir avec les protocoles sociaux, ce qui est une croyance pour les uns est un égarement social pour les autres.
Elle s’interroge sur l’amour absolu entre l’être humain et le céleste, ce qui est foi pour les uns, peut être tyrannie pour les autres, lit-on sur le communiqué de presse.
Le présent et le 18 e siècle se ressemblent, guerres et épidémies, effondrement de la vision morale du monde, crise de l’humain et de l’amour.
Hala commence par lire un roman et tombe amoureuse de l’écrivain qui, atteint d’un cancer, se laisse mourir. Elle apprend de lui la poésie à travers l’art du cinéma comme Jalal Al-Din Al-Rumi apprend la poésie de son cousin bien-aimé, Shams Al-Din Al-Tabrizi. La douleur crée toujours une nouvelle naissance, la danse du ciel, ajoute la même source.
Trois représentations théâtrales sont déjà annoncées : les 26 et 27 janvier à 19h00 et le 28 janvier à 17h00, toujours à la salle « Le 4e art ».
Taïeb Rached : affaire de corruption classée
La Chambre d'accusation des affaires de corruption financière relevant de la Cour d'appel de Tunis a décidé de classer les charges retenues contre Taïeb Rached, dans l’affaire de corruption.
Le dossier de l'ancien premier président de la Cour de cassation, Taïeb Rached, relatif à l’affaire de « association de malfaiteurs » a été classé pour manque de preuves.
En revanche, les deux autres accusés dans la même affaire ont été déférés devant la chambre pénale chargée d'examiner les affaires de corruption financière relevant du Tribunal de première instance de Tunis. Leurs demandes de libération ayant été rejetées.
Taïeb rached fait face à d’autres affaires et est toujours en prison.
CPG : la grève générale prévue aujourd’hui annulée
Le secrétaire général de la Fédération générale des mines relevant de l’UGTT, Taher Barkous a affirmé que la grève générale à la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG), prévue pour aujourd’hui, jeudi 25 janvier 2024, est annulée.
La centrale syndicale et les ministères de l’Industrie et des Affaires sociales ont signé un accord portant sur la révision du système de calcul des augmentations salariales pour les années 2023, 2024 et 2025, ainsi que le versement d’une prime de productivité au titre des années 2021 et 2022.
Il a également été décidé de mettre en place un statut relatif aux agents de la CGT, réviser l’assurance accident de travail et santé et augmenter la prime de départ, prélevée du budget de la mutuelle des agents.
Le calendrier des huitièmes : Nigeria – Cameroun et Sénégal – Côte d’Ivoire à l’affiche
Huitièmes de finale
Samedi 27 janvier :
17h : Angola contre Namibie (Match 1), Stade de la Paix
20h : Nigeria contre Cameroun (Match 2), Stade Felix Houphouet-Boigny
Dimanche 28 janvier :
17h : Guinée Equatoriale contre Guinée (Match 3), Stade Olympique Alassane Ouattara
20h : Egypte contre RD Congo (Match 4), Stade Laurent Pokou
Lundi 29 janvier :
17h : Cap-Vert contre Mauritanie (Match 5), Stade Charles Konan Banny
20h : Sénégal – Côte d’Ivoire (Match 6), Stade Laurent Pokou
Mardi 30 janvier :
17h : Mali contre Burkina Faso (Match 7), Stade Amadou Gon Coulibaly
20h : Maroc contre Afrique du Sud (Match 8), Stade Felix Houphouet-Boigny
Quarts de finale
Vendredi 2 février :
17h, Vainqueurs match 4 contre match 3 (A), Stade Olympique Alassane Ouattara
20h, Vainqueurs match 1 contre match 2 (B), Stade Felix Houphouet-Boigny
Samedi 3 février :
17h, Vainqueurs match 5 contre match 6 (C), Stade Charles Konan Banny
20h, Vainqueurs match 7 contre match 8 (D), Stade de la Paix
Demi-finales
Mercredi 7 février :
17h, Vainqueurs A contre B, Stade Olympique Alassane Ouattara
20h, Vainqueurs C contre D, Stade de la Paix
Match pour la 3ème place
Samedi 10 février, 20h, Stade Felix Houphouet-Boigny
Finale
Dimanche 11 février, 20h, Stade Olympique Alassane Ouattara
















