Que dire de cette finale continentale qui a sacré une équipe égyptienne qui s’est, finalement, promenée devant un sept tunisien qui n’a même pas su limiter les dégâts et qui a subi une correction historique dans une finale africaine…
Que s’est-il passé pour voir les Tunisiens se contenter de faire de la figuration dans cette finale qui restera dans les esprits. Les poulains de Mohamed Ali Sghaier n’ont existé que pendant un quart d’heure environ (3-4), (5-6), (7-8) avant de se laisser dépasser par un sept égyptien qui n’en demandait pas tant pour asseoir sa domination à tous les niveaux. A la fin de la première mi-temps, le tableau d’affichage affichait déjà un retard de sept points pour les Tunisiens (10-17).
Verra-t-on un réveil tunisien en seconde mi-temps ? Malheureusement, le naufrage a continué de plus belle et l’écart a pris de l’ampleur pour atteindre des proportions historiques (15-28), (17-31), (20-34) et (24-37) au coup de sifflet final.
C’est dire que les détails techniques et tactiques ne s’imposent pas lorsqu’il s’agit d’un fiasco pareil. L’équipe tunisienne a été hors-service, sans repères et même sans individualités capables d’inverser la situation. La piètre prestation des Ben Abdallah, Toumi, Abdelli, Jebali et consorts traduit, aujourd’hui, le travail entrepris et fourni à tous les niveaux, à commencer par la préparation, en passant par la valeur et la compétence du staff technique et les balbutiements du bureau fédéral actuel qui peut « se targuer » d’avoir concédé une défaite historique en finale de la compétition africaine puisque l’ancien record se situait à dix points d’écart !
Tout est à revoir pour espérer faire mieux lors du prochain Mondial 2027 en Allemagne.
Kamel ZAIEM

