Mohamed Ali Ben Romdhane retrouve L'Espérance
La nouvelle du retour de Mohamed Ali Ben Romdhane à L'Espérance après une année au championnat Hongrois. Ce retour entre dans le cadre d'un prêt d'une année. Ce sera peut-être une occasion pour Ben Romdhane de rebondir. En même temps, L'Espérance qui s'attend à une saison riche engagements enrichira son milieu de terrain.
J.B.
Le Stade Tunisien et l'Olympique de Beja se neutralisent en amical
Pour leur premier match de préparation pour la nouvelle saison, le Stade Tunisien et l'olympique de Beja ont fait match nul sur leur lieu de stage à Ain Draham sur le score de 1 à 1. Les deux coaches ont effectué une belle revue d'effectif, question d'avoir une idée sur les capacités de chacun et des nouveaux venus.
J.B.
Haythem Jouini au championnat des Émirats
L'attaquant du Stade Tunisien Haythem Jouini a choisi sa destination. Il rejoint le club des Émirats Debba El Hissen Spory and cultural club.
Il retrouvera l'autre joueur tunisien Oussama Haddadi. Ainsi. Le Stade Tunisien perd une autre pièce maîtresse après Ben Abda et Khadhraoui. C'est la loi du football professionnel.
J.B
Rapport : L’économie mauritanienne consolide sa résilience
La Banque mondiale vient de publier la septième édition de son rapport sur la Situation économique en Mauritanie, révélant que le pays a réussi à renforcer sa stabilité macroéconomique malgré un ralentissement significatif de la croissance économique en 2023. Ce rapport souligne une baisse plus rapide que prévu de l’inflation et une amélioration du solde budgétaire et du solde extérieur.
La croissance économique de la Mauritanie a diminué, passant de 6,4 % (3,7 % par habitant) en 2022 à 3,4 % (0,7 % par habitant) en 2023. Ce ralentissement est attribuable à des facteurs cycliques tels que le resserrement de la politique monétaire et la dynamique fragile dans certains secteurs clés comme l’agriculture pluviale et les industries extractives.
Indicateurs stables
Malgré cette baisse de la croissance, l’inflation a reculé de manière significative, passant de 9,6% en 2022 à 5% en 2023. Cette diminution est due à la baisse des prix des denrées alimentaires et du pétrole, ainsi qu’à une politique monétaire stricte.
Parallèlement, le déficit de la balance courante s’est réduit, grâce à une évolution favorable des prix des importations et à une diminution des importations de biens d’équipement. Le déficit budgétaire a également baissé à 2,5% du PIB, soutenu par une réduction des dépenses en capital.
Défis structurels persistants
Le rapport met en lumière les défis structurels persistants qui freinent la croissance à long terme de la Mauritanie, notamment l’optimisation limitée du capital humain. La richesse en capital humain par habitant a diminué au cours des vingt dernières années, malgré une augmentation du stock global. Les enfants nés en 2024 ne pourront espérer utiliser que 15% de leur potentiel de capital humain d’ici l’âge de 18 ans, un problème particulièrement aigu dans le pays.
Intitulé « Maximiser le rendement du capital humain en Mauritanie pour une richesse accrue et une prospérité partagée », le rapport recommande plusieurs mesures pour soutenir une croissance inclusive et durable. Parmi celles-ci figurent le renforcement de l’éducation et de la formation professionnelle, la suppression des obstacles sociaux et juridiques pour les femmes et les jeunes, et l’adoption d’un cadre fiscal prudent en prévision de la production de gaz.
A Carthage, une « Big Bossa » ludique et critique
Le mercredi 31 juillet 2024, dans le cadre de la 58ème session du Festival de Carthage, « Big Bossa », a posé ses bagages au Théâtre romain où, un public nombreux, apparemment complice, prêt à participer par le rire et la bonne humeur, l’attendait.
Wajiha Jendoubi est en tournée d’adieu, « Big Bossa » son spectacle a tourné de ville en village avec des triomphes jamais démentis. Le public en redemande, les sollicitations proviennent de partout, des régions comme de l’étranger, « je ne pouvais pas refuser » déclarait-elle, sur les ondes. Ce soir du mercredi, des milliers de fans ont été au rendez-vous, attendant la nouvelle mouture de Big Bossa.
Il est 22h, Wajiha, en combinaison noire, cheveux blonds, entre en scène, sa voix claire porte loin, rires, elle décrit et se décrit en femme sans qualités particulières, elle cause au téléphone, un ancien amant au bout du fil ; elle raconte sa vie quotidienne après la révolution… le spectacle commence sur des chapeaux de roue.
L’argument de la pièce ? Madame Jalila est une femme ordinaire, employée dans un organisme public qui ne s’intéresse pas à la politique. Un soir, tard, un sms, lui apprend qu’elle est nommée ministre ; les rêves, les espoirs et les élucubrations de la femme ordinaire partent en vrille. Où l’on croise un échantillon choisi d’un petit monde qui nous ressemble, si ordinaire… Wajiha, projetée dans un rythme trépident, munie d’une voix audible et changeante, de gestes calculés au poil, de mouvements sobres, sans forcer les traits suscite, sans peine des «fous rires », incompressibles. Elle endosse le rôle d’une dizaine de personnages réels ou imaginaires, plus loufoques les uns que les autres, où l’on rencontre son mari « Abdejellil », une coiffeuse, une ambiance de quartier, de hammam, de toilettes, les mariages et les cortèges de deuil où se côtoient des personnages de conditions sociales différentes, où l’on constate que Wajiha a beaucoup observé ses compatriotes, étudié leur comportement et leurs attitudes et travaillé ses rôles avec soin. Monologue, onirisme et engagement enrichissent les scènes. Wajiha n’a pas oublié de rendre hommage aux Palestiniens et de tirer à boulets rouges sur les gouverneurs arabes qui ont choisi le silence.
Au fil des années, Wajiha a nourri de son talent son one woman show « Big Bossa ». À travers cette pièce, elle a su mettre en lumière de manière implacable les mouvements qui jalonnent la société tunisienne actuelle, un univers marqué par les états d’âme, les rêves, les peurs et les espoirs d’une femme ordinaire. À travers ses critiques incisives, elle dénonce avec subtilité les travers de son personnage.
Le TICDCE et Le CMAM : main dans la main pour sauver la mémoire musicale
Dans le cadre du projet de développement d’une expérience immersive au musée des instruments de Musique, des opérations de scan 3D d’une sélection d’instruments de musique ont rythmé le mois de juillet. D’autres étapes suivront pour rendre plus attrayante la visite du musée.
Ce projet est mené dans le cadre d’une collaboration entre le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes (CMAM) et le Centre international de Tunis pour l’Economie Culturelle Numérique (TICDCE).
Il s’agit, selon le TICDCE, d’une première étape vers le développement d’une visite immersive innovante utilisant les réalités mixte et augmentée, réalisée par une jeune startup tunisienne. Cette visite sera installée à l’intérieur du palais et diffusée au niveau national via le programme « MADAD » du TICDCE.
L’objectif de ce partenariat est de connecter la jeunesse tunisienne à son patrimoine musical à travers du contenu numérique retraçant une partie de l’histoire de la musique tunisienne via les événements, les personnalités, et les instruments au Musée des instruments de Musique (MIM) au Palais Ennejma Ezzahra.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet de conservation des Instruments de Musique au Palais Ennejma Ezzahra (2022-2025), financé par le CMAM, le Fonds des Ambassadeurs pour la Préservation du Patrimoine Culturel (AFCP) et l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Tunisie.
Le projet de conservation des instruments de musique au Palais Ennejma Ezzahra devrait être fin prêt en juin 2025.
Ce projet permettra au CMAM d’assurer la conservation à long terme et la mise en valeur de sa collection unique de plus de 320 instruments de musique dont les origines diverses témoignent de la richesse du patrimoine musical.
L’objectif principal du projet consiste à mener une action globale qui comprend l’assainissement et la restauration des instruments, la mise en place d’un système de gestion de la collection du MIM selon les standards internationaux et la réhabilitation et la mise à niveau de ses réserves.
Le projet ambitionne également à l’implication de la jeunesse tunisienne dans la préservation et la mise en valeur de son riche patrimoine musical et ce à travers la formation d’une nouvelle génération de conservateurs d’instruments de musique et la mobilisation de la jeunesse pour développer des contenus culturels, notamment numériques, mettant en valeur le patrimoine musical tunisien.
Créé en 1992 dans le sillage du lancement du Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes (CMAM), le musée des instruments de musique (MIM) abrite des collections qui regroupent 320 pièces qui, en plus de la collection personnelle du baron Rodolphe d’Erlanger, sont le fruit d’opérations d’acquisition et de dons effectués par des institutions locales et étrangères et des personnes physiques.
Le MIM détient des instruments provenant du Maghreb, du proche Orient et d’Asie et la collection la plus complète, réunie à ce jour, des instruments de musique en usage en Tunisie. La collection tunisienne renferme des spécimens appartenant à différents genres musicaux et ayant une grande valeur organologique, esthétique et historique.
Le Quotidien avec TAP
Des sanctions pour les festivals d’été et l’affaire Tarek Al Arabi surgit de nouveau
Chaque été, à cette même période de l’année, avec ces festivals qui poussent ici et là comme des champignons (certains festivals n’apportent rien à la scène culturelle), la question des droits d’auteur surgit, avec la montée des cas des violations des droits d’auteur et des réclamations. D’ailleurs, dans cet ordre d’idée, l’Organisme Tunisien des Droits d’Auteur et des Droits Voisins (OTDAV) vient de prendre une série de mesures légales contre les organisateurs de manifestations artistiques estivales et les artistes qui n’ont pas respecté pas les droits d’auteurs dans les festivals et sur les plateformes en ligne.
Cette décision intervient suite aux plaintes déposées par certains artistes auprès du ministère des Affaires Culturelles et de l’OTDAV, a fait savoir Ramzi Garouachi, Directeur général de l’OTDAV, citant des artistes comme le Syrien Tarek Al Arabi et le Tunisien Salah Farzit, de son vrai nom Saleh Ben Slama.
L’affaire Tarek Al Arabi
Dans une déclaration, mercredi, à la TAP, Garouachi a annoncé que les plaignants ont signalé des atteintes récurrentes contre leurs œuvres et demandé l’intervention de son institution, -sous tutelle du ministère des Affaires culturelles-, pour mettre fin à ces pratiques illégales.
Il a indiqué qu’une contravention a été enregistrée au Festival international de Nabeul, sanctionné pour avoir programmé un groupe musical interprétant les chansons de Tarek Al Arabi sans l’autorisation des ayant droits.
Compositeur, parolier et chanteur, Tarek Al Arabi est un spécialiste du doublage des personnages de dessins animés et des chansons de cartoons qui ont marqué l’enfance des générations des années 80 et 90 dans la région arabe. L’artiste qui s’est produit auparavant en Tunisie, avec son groupe composé de ses enfants et dont les concerts ont connu un franc succès, a récemment publié un communiqué dans lequel il condamne l’exploitation de son œuvre par un groupe musical tunisien. Il fustige « la violation délibérée de la loi par certains festivals, malgré la décision prise l’été dernier d’annuler les représentations de ce groupe en raison de l’exploitation illégale de ses chansons ».
Suite aux constats des agents de l’OTDAV, il s’est avéré que le groupe en question a repris illégalement les chansons de l’artiste syrien lors de son spectacle donné, dans la soirée du 26 juillet au Festival international de Nabeul. L’OTDAV prendra les mesures nécessaires pour le reste des spectacles de ce groupe, en tournée dans divers festivals d’été, qui devront être annulés ou remplaces par d’autres représentations, a encore fait savoir le responsable.
La loi existe mais…
S’agissant de l’exploitation illégale des œuvres artistiques diffusées sur les plateformes en ligne, Garouachi a affirmé que l’Institution est en train de suivre les plaintes des artistes (chanteurs) demandent d’empêcher l’exploitation non autorisée de leurs œuvres.
Il est ainsi à noter que la loi régissant l’exploitation des œuvres artistiques et littéraires mentionne clairement que « les propriétaires des établissements accueillant les spectacles vivants ou les représentations sont tenus d’exiger aux organisateurs, intermédiaires et entrepreneurs concernés, la présentation de l’autorisation préalable au titre des droits d’auteurs, pour éviter toute responsabilité solidaire avec les contrevenants principaux pour la réparation du préjudice inhérent à l’exploitation illégale des œuvres ».
Pour éviter les sanctions, les exploitants des œuvres artistiques (musicales et dramatiques) et littéraires sont tenus de demander l’autorisation préalable de l’OTDAV, relative au droit d’auteur, et de payer les droits dus aux auteurs tunisiens et étrangers. Des sanctions pénales peuvent être prises contre les contrevenants, également passibles de dédommagement des préjudices matériels et moraux occasionnés aux auteurs.
Les agents habilités par le ministère des Affaires Culturelles et assermentés ainsi que d’autres corps, disposent des prérogatives légales d’établir des constats aux infractions concernant les droits de la propriété littéraire et artistique et de dresser les procès-verbaux contre les contrevenants, en vue de les transmettre au tribunal compétent.
Rappelons que la loi sur l’exploitation des œuvres artistiques et littéraires couvre plusieurs autres parties tels que les chaines de radio et de télévision, les organismes publics et privés exploitants des œuvres protégées, les grands espaces commerciaux, les salles de cinéma, les producteurs des supports audio et audiovisuels ou de spots publicitaires…
L’article 41 de la Constitution tunisienne portant sur les droits et libertés stipule que « le droit de propriété est garanti et ne peut lui être porté atteinte sauf dans les cas et avec les garanties prévues par la loi ».
L’OTDAV œuvre à appliquer la loi et à sanctionner les exploitants des œuvres littéraires et artistiques qui ne respectent pas les droits moraux et patrimoniaux des auteurs. Sauf que malgré les efforts déployés par cet organisme, l’exploitation illégale des œuvres demeure assez fréquente dans plusieurs secteurs artistiques et littéraires, tout au long de l’année…
Le Quotidien avec TAP
L’ARP adopte le projet de loi sur le congé de maternité et de paternité
L’Assemblée des représentant du peuple (ARP) a adopté, hier soir, le projet de loi sur le congé de maternité et de paternité, tel qu'amendé, avec 111 voix pour, une abstention et quatre voix contre.
Selon la nouvelle loi, un congé prénatal de 15 jours maximum au cours du dernier mois de grossesse a été introduit, ainsi qu’un congé de maternité de trois mois, qui doit être porté à quatre mois en cas de naissance de jumeaux ou plus, ou si le nouveau-né présente un handicap, une prématurité ou des anomalies congénitales.
Il sera également question d’un congé de maternité d'un mois pour la mère qui a donné naissance à un enfant mort-né.
Pour ce qui est du congé de paternité, il passe à 7 jours, et sera porté à 10 jours en cas de naissance de jumeaux ou plus, d'un enfant handicapé, d'un enfant prématuré ou d'un enfant présentant des anomalies congénitales.
La nouvelle loi prévoit, également, un congé de paternité de 3 jours si la mère donne naissance à un enfant mort-né.
Les funérailles d’Ismaïl Haniyeh débutent à Téhéran
Les funérailles officielles du chef du mouvement Hamas, Ismaïl Haniyeh, tué à Téhéran dans une frappe israélienne, ont débuté tôt ce jeudi 1er août dans le centre de la capitale iranienne.
Dans un premier temps, le guide suprême iranien Ali Khamenei, accompagné par le président Massoud Pezeshkian, ont fait la prière funéraire sur le cercueil d'Ismaïl Haniyeh et de son garde du corps, qui ont été tués lors d'une frappe dans le nord de la capitale. Les milliers de personnes qui se sont rassemblées sont en train d'accompagner les deux cercueils vers l'aéroport de Téhéran, pour être ensuite emmenés au Qatar, où le chef du Hamas doit être enterré.
Dans un communiqué du MAE : La Tunisie condamne l'assassinat de Ismaïl Haniyeh et les crimes odieux de l’entité sioniste
Le ministère des Affaires étrangères a vivement condamné "l'assassinat lâche" du président du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, à Téhéran, présentant ses condoléances à la famille du martyr et au peuple palestinien.
La Tunisie a réitéré son soutien "aux frères palestiniens" dans leur lutte pour récupérer leurs droits légitimes et créer leur Etat indépendant et souverain, sur toute la terre palestinienne et qui a Al Qods pour capitale.
"Cet assassinat odieux s'ajoute à la longue histoire sanguinaire de l'occupation sioniste avant et pendant l'invasion de la Palestine et à la liste des martyrs comme Ghassen Kanfeni, Wael Zaïter, Mahmoud Hamchari, Ezzeddine Kalak, Khaled Nazzal, Khalil Al Wazir, Salah Khalaf, Cheikh Ahmed Yassine, Abdelaziz Rantissi, Mohamed Zouari pour ne citer qu'eux", lit-on dans le communiqué.
La diplomatie tunisienne estime que cet assassinat constitue une "criante violation" et une "grave atteinte" à la souveraineté des pays, à toutes les valeurs humanitaires et morales et aux conventions internationales au moment ou la communauté internationale n'arrive toujours pas à mettre fin au génocide à Gaza et à demander des comptes à l'occupation sioniste qui commet quotidiennement des massacres contre le peuple palestinien.
Gaza : Israël tue un journaliste d’Al Jazeera et son cameraman
Comme c’est de coutume dans les territoires palestiniens occupés, les sionistes n’arrêtent jamais à faire taire toutes les voix qui osent montrer les détails du génocide qui s’y poursuit depuis de longues années. D’ailleurs, depuis le mois d’octobre dernier, on ne compte plus le nombre de journalistes, de reporters ou de cadreurs tués par l’armée sioniste ? Les derniers en date, Ismael Al Ghoul , l’un des correspondants de la chaine de télévision Al Jazeera et Rami Al Rifi, son cameraman, viennent d’être assassinés, ce mercredi, lors d'un bombardement israélien dans la ville de Gaza.
Al Jazeera a précisé que le bombardement a visé le toit d'une maison adjacente à la maison détruite du martyr et chef du bureau politique du Mouvement de la résistance islamique (Hamas), Ismail Haniyeh, dans le camp de réfugiés d'Al-Shati, alors qu'un certain nombre de journalistes étaient présents.
Al Jazeera a déclaré qu'un drone israélien a directement visé le rassemblement de journalistes devant la maison détruite de Haniyeh, et a ajouté que les corps des journalistes martyrs ont été transportés à l'hôpital el-Maadani.
L'Espérance étrille en amical l'ASSoukra 10-0
Annoncé initialement contre l'ASOoued Ellil, finalement le match de cet après-midi à eu lieu contre l'ESSoukra en raison du décès du frère de l'entraîneur du premier cité. Une nouvelle revue d'effectif a été opérée par Cadoso avec un temps de jeu à presque tout le groupe à l'exception des derniers arrivés, à savoir Blaili, Rodrigues et Mokwana qui rejoindront le groupe, demain. Les dix buts ont été inscrits par Jebri (3), Kada , un nom à retenir (2), Sowe, Sasse, Toughai, Bouchniba et Derbali.
J.B.
Zoubeir Baya nouveau président de l'Etoile
Dans l'air depuis quelques jours, Zoubeir Baya, l'ancien de l'Etoile devient le nouveau président du club du Sahel, succèdant à Fahmi Naifer et ce en attendant l'élection d'un nouveau Bureau Directeur. Il était temps diriez-vous dans la mesure où le club ne peut plus naviguer à vue à quelques semaines du démarrage de la nouvelle saison. L'équipe première a déjà perdu plusieurs joueurs, partis voir ailleurs.
J.B.
Corridor économique : adoption du projet d'accord de crédit de 203 millions d'euros entre la Tunisie et la BIRD
Le projet d'accord de crédit entre la Tunisie et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), d'une valeur de 203 millions d'euros (près de 220 millions de dollars), soit l'équivalent de près de 681 millions de dinars (MD), a été adopté, mercredi, par les députés de l'Assemblée des représentants du peuple (ARP) lors d'une plénière tenue au Palais du Bardo, avec 116 voix pour, une abstention et 6 voix contre.
Cet accord de crédit a été conclu le 26 mars 2024 pour contribuer au financement du projet Corridor de développement Economique de Tunisie, en ce qui concerne le doublement de la route nationale n° 13, reliant Kasserine, Sidi Bouzid et Sfax.
La BIRD s'engage à financer la création de projets de développement et de PME, tout au long de la route (Kasserine-Sidi Bouzid et Sfax). Le coût de projet estimé à près de 278,8 millions de dollars, sera réalisé sur 6 ans par le ministère de l'Equipement, dans sa partie relative de l'infrastructure, et par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), dans sa partie relative à la création des projets de développement et des PME, tout au long de ce corridor.
Ons Jabeur en course demain au tournoi de Washington
La Tunisienne Ons Jabeur, désormais 16e au classement WTA, retrouvera les courts après la déception de Wimbledon.
Elle évoluera au stade des huitièmes de finale contre l'Américaine Robin Montgomery, classée 131e. Ons Jabeur qui sauté les JO de Paris aura à prouver qu'elle est encore là et qu'elle est capable de remonter au classement pour retrouver sa place au top ten. L'horaire du coup d'envoi du match n'a pas encore été annoncé.
J.B
















