Sous le commandement de l’AFRICOM : La Tunisie abrite du 4 au 15 novembre l’exercice naval multilatéral PHOENIX EXPRESS 24
La Tunisie abrite du 4 au 15 novembre l’exercice naval multilatéral PHOENIX EXPRESS 24 en collaboration entre le Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) et la participation de 1 100 soldats et observateurs représentant 12 pays, à savoir l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, la Turquie, l’Italie, Malte, la Belgique, la Géorgie, les Etats-Unis, en plus de la Tunisie, pays hôte.
Dans un communiqué publié vendredi 1er novembre, le ministère de la Défense nationale affirme que 9 navires militaires accosteront sur les côtes nord de la Tunisie pour participer à cet exercice. « L’objectif étant de renforcer la coopération et la coordination entre les équipages marins, de former leurs membres à la maitrise des équipements maritimes et de développer leurs compétences en matière de lutte contre les activités illicites en mer tels que la contrebande et la traite des êtres humains, afin de préserver la sécurité et la stabilité de la Méditerranée, apprend-on de même source.
Des cours théoriques et des ateliers pratiques seront organisés en marge de cet exercice au profit des participants dans plusieurs domaines maritimes, notamment les visites et inspections de navires, les techniques de plongée, le renseignement maritime, la lutte contre les armes biologiques et chimiques, l’appui sanitaire, les premiers secours et les lois régissant les activités maritimes.
CSS : Le président du club convoqué par une brigade sécuritaire !
Dans les rangs du CSS, la nouvelle a surpris et inquiété. En effet, le président du Club Sportif Sfaxien, Abdelaziz Makhloufi, a été convoqué par une brigade sécuritaire pour être interrogé", a affirmé le porte-parole du club, Jawhar Ladhar, ce vendredi.
Des sources judiciaires autorisées auprès des tribunaux de première instance de Sfax 1 et de Sfax 2 ont indiqué que le sujet ne relève pas de leur compétence.
Notons, par ailleurs, que Makhloufi a présidé les trois grandes structures du CSS. Il a précédemment été à la tête des 'Socios', puis de la ''Commission supérieure de soutien'' la saison dernière, avant d'être élu en janvier 2024 président du club pour le mandat 2024-2026.
Abdelaziz Makhloufi est également connu pour être un des grands producteurs et exportateurs d'huile d'olive en Tunisie, ayant remporté de nombreux prix dans ce domaine.
Sport automobile : Une belle course tuniso-algérienne au circuit mythique du Belvédère
L’Algérie célèbre son 70e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Guerre de libération. L’occasion est propice pour fêter l’événement au volant dans une course automobile tuniso-algérienne qui ne manquera pas d’attrait.
Dans le cadre du renforcement des relations de fraternité entre les deux pays, la Fédération Tunisienne de l’Automobile a mis en place tous les préparatifs nécessaires afin d’accueillir nos frères algériens sur un beau et mythique circuit pour une passionnante course.
42 voitures algériennes participeront à la course à côté des bolides tunisiennes participant au championnat local. Ces épreuves sont autant d’occasions de mettre à l’honneur l’esprit de compétition dans une atmosphère chaleureuse. Les pilotes visent bien sûr le classement, mais souhaitent surtout partager leur passion avec tous les amateurs des sports mécaniques en Tunisie comme en Algérie.
Afrique : Maîtrise de l’encours de la dette publique
L'Afrique, longtemps en proie à une crise de la dette, commence à voir des signes de stabilisation, selon Antonio David, représentant du FMI pour l'Afrique.
Cette évolution est perçue comme un tournant potentiel pour les économies africaines, qui ont souffert de l'impact économique de la pandémie de COVID-19 et des tensions géopolitiques exacerbées. Alors que les pays du continent s'efforcent de redresser leurs finances publiques, cette stabilisation pourrait offrir une opportunité précieuse pour relancer la croissance et attirer des investissements étrangers.
Politiques rigoureuses
Les analyses récentes indiquent que plusieurs pays africains ont réussi à mettre en œuvre des politiques fiscales plus rigoureuses et à renforcer leur cadre macroéconomique.
Ces efforts ont permis non seulement de réduire le niveau d'endettement, mais aussi d'améliorer la confiance des investisseurs. Par exemple, des nations comme le Ghana et le Sénégal ont pris des mesures significatives pour restructurer leur dette et optimiser leurs dépenses publiques. Cette dynamique positive pourrait permettre aux gouvernements africains de mieux gérer leurs obligations financières tout en investissant dans des secteurs clés tels que l'éducation et les infrastructures.
Cadre propice à la relance économique
La stabilisation de la dette offre également un cadre propice à la relance économique. En allégeant le fardeau de la dette, les pays africains peuvent rediriger les ressources vers des initiatives de développement durable. Cela est particulièrement pertinent dans un contexte où les investissements dans les infrastructures sont cruciaux pour stimuler la croissance.
Les projets d'énergie renouvelable, par exemple, pourraient bénéficier d'une attention accrue, favorisant ainsi une transition vers une économie plus verte. De plus, cette situation pourrait inciter les partenaires internationaux à renforcer leur soutien financier, contribuant ainsi à un développement inclusif sur le continent.
Durabilité de la stabilisation
Malgré ces avancées encourageantes, des incertitudes demeurent quant à la durabilité de cette stabilisation. Les fluctuations des prix des matières premières et l'instabilité politique dans certaines régions pourraient compromettre les efforts déployés pour maintenir l'équilibre budgétaire. De plus, la nécessité d'une coopération internationale renforcée est primordiale pour soutenir les économies africaines face aux chocs externes.
Les institutions financières internationales doivent continuer à jouer un rôle actif en fournissant une assistance technique et financière adaptée aux besoins spécifiques des pays africains.
Bien que la stabilisation de la dette africaine soit un pas dans la bonne direction, il est essentiel que les gouvernements du continent poursuivent leurs efforts pour garantir une gestion prudente et proactive de leurs finances publiques. La route vers un avenir économique prospère est encore semée d'embûches, mais les signes actuels d'amélioration offrent une lueur d'espoir pour l'Afrique.
Journées du cinéma palestinien dans le monde : « Resistance why ? » et « The Wanted 18 » sur nos écrans
Des projections gratuites pour des films sur la cause palestinienne auront lieu dans divers espaces culturels et salles de Cinéma en Tunisie dans le cadre des « Journées du cinéma palestinien dans le monde » (Palestine Cinema Days around the World).
A cette occasion, le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) a annoncé son adhésion au mouvement international pour promouvoir les voix palestiniennes et réfuter les faux récits.
Organisé par Palestine Film Lab, Palestine Cinema Days around the World est un évènement annuel qui se tient depuis 2014, à l’occasion de la commémoration de la déclaration de Balfour, datant du 2 novembre 1917. Cette date constitue l’une des étapes marquantes dans l’histoire de la Palestine ayant précédé la Nakba de 1948.
Film Lab est « basée sur la collaboration, la coordination et la création de partenariats avec des institutions et des individus travaillant dans le secteur du cinéma et de la réalisation de films en Palestine et à l’étranger afin de créer un impact sur la communauté des cinéastes émergents, ainsi que sur les spectateurs de films ».
La carte des projections dans chaque pays est visible sur le site de Film Lab Palestine et ses partenaires à travers le monde et au Moyen Orient. Plus de 320 (chiffre en hausse quotidienne) projections de films palestiniens ou sur la cause palestinienne sont prévues dans le monde entier sur 23 jours, à partir du demain, le 2 novembre.
Deux films sont déjà annoncés à la Cité de la Culture et CinéMadart, demain, le 02 novembre à 17h30 pour « Resistance Why ? » par Christian Ghazi et à 18h30 pour le film « The Wanted 18 » par Amer Shomali et Paul Cowan.
« Resistance Why ? » (Résistance, pourquoi ?) de Christian Ghazi (56′) aura lieu à la salle Ciné 350 (17h30) à la Cité de la Culture.
En 1970, à l’initiative de Soraya Antonius (Société du 5 juin), Christian Ghazi et Noureddine Chatti sont allés à la rencontre de personnalités politiques arabes, et en particulier de Palestiniens vivant au Liban. Ghassan Kanafani, Sadiq Jalal El-Azm, Nabil Shaath et d’autres offrent leurs visions de la révolution palestinienne, l’ancrant dans son histoire depuis le début du 20ème siècle.
Le 2ème film « The Wanted 18 » (Les 18 Fugitives) réalisé par Amer Shomali et Paul Cowan (documentaire d’animation, Palestine, Canada, 2014,75′) sera projeté au siège de la Cinémathèque tunisienne à la Cité de la Culture (18h30) et au CinéMadart, à Carthage (17h00).
Utilisant la technique du stop-motion, le dessin et des interviews, les réalisateurs Amer Shomali et Paul Cowan recréent l’incroyable histoire vraie de la première Intifada palestinienne. La poursuite des forces de l’occupation de 18 vaches, dont la production indépendante de lait dans une ferme collective palestinienne fut déclarée « une menace pour la sécurité nationale ».
Journées théâtrales de Kerbala-Irak : Trois grands prix pour le théâtre tunisien
Le théâtre tunisien a été triplement primé à la 4ème édition du Festival international des journées théâtrales de Kerbala, organisée dans la ville de Kerbala, en Irak. Organisée du 20 au 30 octobre 2024, cette édition a été placée sous le thème « Le cri de Gaza » et ce en solidarité avec la Palestine.
La pièce « Attinnawr » de Khalil Rhimi a remporté le prix de la meilleure mise en scène et celui de la meilleure œuvre complète. Le prix a été remis, au nom de l’équipe de la pièce, au metteur en scène tunisien Moez Hamza.
La comédienne Sofia Trabelsi a eu le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans « Fi charee al harb » de la metteuse en scène Nozha Hosni.
Le jury présidé par Mohamed Seif a attribué d’autres récompenses pour des pièces qui représentent la Palestine, la Jordanie, la Syrie et le Liban.
Festival international du film de la Mer Rouge-Arabie Saoudite : Trois films tunisiens à l’affiche
Trois films tunisiens ont été sélectionnés à la 4ème édition du Festival international du film de la Mer Rouge (Red Sea International Film Festival – RSIFF) qui a annoncé une partie de sa sélection officielle.
Placée sous le thème « La nouvelle maison du cinéma », cette 4ème édition du RSIFF aura lieu du 5 au 14 décembre 2024, en Arabie Saoudite.
« Agora », un long-métrage de fiction écrit et réalisé par Ala Eddine Slim fera sa première arabe au RSIFF dans la section Coups de cœur du festival qui présente « 12 films présentant des perspectives mondiales et des expériences humaines partagées grâce à des techniques de narration innovantes et à des récits frais », indique le site du festival. Cette section est dédiée « à la promotion de la diversité culturelle, en présentant des films primés des quatre coins du monde. »
« Agora » (102′) est une coproduction tuniso-franco-saoudienne de 2024. Le casting est porté Neji Kanaweti, Bilel Slatnia, Majd Mastoura, Sonia Zarg Ayouna
Synopsis : Un chien bleu et un corbeau noir racontent l’étrange histoire de trois revenants – des gens qui ne sont pas tout à fait morts, mais pas vivants non plus – qui resurgissent dans une ville isolée, ravivant les mystères non résolus autour de leurs disparitions respectives. À la fois absurde et inquiétante. « Agora » se révèle peu à peu à la fois fable poétique et commentaire politique sur l’état de la Tunisie.
Les deux autres films figurant dans la sélection de cette 4ème édition sont « Fragments de vie » d’Anis Ben Dali et « On the Edge » de Sahar El Echi. Ils figurent dans la compétition des courts-métrages comportant au total 26 films.
Doublement signé par Anis Ben Dali, « Fragments de vie » est porté par un casting composé de Youssef Ajili, Youssef Gueblaoui, Nayer Zidi, Walid Ayari et Chaker Yaakoubi.
Synopsis: Dans un village de montagne isolé entièrement habité par des enfants, Slim, un garçon orphelin de père abandonné par sa mère, est aux prises avec l’isolement et l’asthme. Désespérément à la recherche de compagnie, Slim construit une figure paternelle de fortune, logée dans une habitation isolée de la forêt.
Dans « On the Edge », Sahar El Echi raconte l’histoire de « Mounira qui vend des fricassées sur un marché de voitures d’occasion, un lieu résolument masculin. Mounira essaie de sublimer sa vie du mieux qu’elle peut pour échapper au dur quotidien de cet environnement hostile ».
Le RSIFF se déroulera au cœur de la ville culturelle de Djeddah, « Al-Balad », un site classé au patrimoine de l’UNESCO d’où vient le thème de cette année qui s’inspire des maisons historiques d’Al Balad, telles que « Beit Nassif », « Beit Madbouli » et « Beit Sharbatly ».
Le Quotidien avec TAP
Ligue 1 : les arbitres de la 7e journée
La Ligue Nationale d'arbitrage a désigné les arbitres suivants pour officier les matches de la 7e journée de la L1 programmés pour ce weekend. Le classique du championnat tunisien entre l'Etoile et L'Espérance a été accordé à Nidhal Letaief.
Voici le programme en détails :
Samedi
JSO-ASS Jasser Belaid
USBG-ST Ahmed Jaouadi
ASG- ESM Naim Hosni
CA -USM Houssem Boulares
Dimanche
ESS- EST Nidhal Letaief
CSS -OB Fraj Abdellaoui
EGSG- UST Mohamed Karouia
ESZ -CAB Achraf Harakati
J.B
Hommage à Abdelwahab Meddeb, le 5 novembre, à l’IFT
Un hommage sera rendu, le 5 novembre 2024, à l’écrivain tunisien Abdelwahab Meddeb à l’occasion du 10ème anniversaire de sa mort, le 6 novembre 2014 à l’âge de 68 ans.
Abdelwahab Meddeb (1946-2014) était un fin- connaisseur des arts, de l’architecture et du cinéma. L’événement aura lieu le mardi 5 novembre à 18h30 au siège de l’Institut Français de Tunisie (IFT) en partenariat avec l’Association des amis d’Abdelwahab Meddeb et la librairie Al Kitab. Cet hommage à Abdelwahab Meddeb est une invitation à redécouvrir l’universalité de sa pensée et la pertinence de ses œuvres, a annoncé l’IFT.
Des lectures d’extraits par la romancière Faouzia Charfi, l’ambassadrice de France en Tunisie Anne Guéguen et l’animatrice de la rencontre Amel Smaoui sont au programme.
Elles seront suivies par la projection du film documentaire « Miroirs de Tunis », fruit d’une collaboration artistique entre Meddeb et le réalisateur Raoul Ruiz. Ce film est un dialogue intime entre les vers de Meddeb et la ville de Tunis, où il puisait une grande part de son inspiration. Ce long-métrage (60 minutes) est réalisé en 1993 par Raoul Ruiz avec Abdelwahab Meddeb, au scénario et à la voix. Il est produit en 1995 par Canal Plus Horizons (Tunisie), Canal+ Horizons (France) et France 3, avec le soutien du Fonds Francophone (OIF / CIRTEF).
« Miroirs de Tunis » présente un poète d’origine tunisienne qui, après avoir sillonné les villes du monde entier, retourne sur la terre qui l’a vu naître. Avec une caméra-stylo, le spectateur traverse à ses côtés les rues et les coins les plus reculés de Tunis, marchant dans les dédales de la ville, dans les mosquées, dans les cérémonies de transe…
Le site de l’Association des amis d’Abdelwahab Meddeb présente le portrait d’un romancier, poète et essayiste, qui portait en lui une infinité de mondes. Auteur d’une œuvre profuse, qui regarde aussi bien vers la philosophie, l’art et la littérature, il avait une profonde connaissance de la Renaissance italienne, de l’architecture arabo-islamique, des littératures européenne et arabe. La tradition du soufisme était sa véritable patrie et sa source d’inspiration majeure. Admirateur des grandes figures du mysticisme musulman de Ibn Arabi à Sohrawardi, sans oublier Rûmî et Bistami qu’il a traduits, Meddeb avait la conviction que le soufisme était appelé à jouer un rôle décisif dans la renaissance de la civilisation islamique.
Abdelwahab Meddeb est auteur de nombreuses publications notamment des romans, essais, traductions et recueil de poésie. Il a écrit deux romans, « Talismano », paru en 1979 chez Christian Bourgeois et en 1987 chez Sindbad, et « Phantasia », paru en 1986 chez Sindbad. Parmi ses nombreux essais on cite « Islam, la part de l’universel » (2003, Adpf), « Printemps de Tunis » (2011, Albin Michel) et Le temps des inconciliables » (2017, Seuil).
« T. Salih, Saison de la migration vers le Nord » (1983, Sindbad, 1996, Babel) et « Les dits de Bistami » (1989, Fayard) sont ses œuvres traduites. Dans la poésie, il a publié des recueils comme « Portrait du poète en soufi, 2013, Belin), « Le tombeau d’Ibn d’Arabi » (1987, Noël Blandin) et « L’exil occidental » (2005, Albin Michel).
Il est également auteur d’un conte théâtre « La Gazelle et l’Enfant » (1992, Actes Sud-Papiers). Cette pièce est écrite d’après un texte arabe célèbre Hay ibn Yacdan dont l’auteur est Ibn Tofail.
En 2002, il a reçu le Prix François-Mauriac pour « La maladie de l'islam » et le Prix Max-Jacob pour son recueil de poésies « Matière des oiseaux ». En 2007, il reçoit le Prix international de littérature francophone Benjamin-Fondane pour « Contre- prêches ».
Inondations : La Tunisie solidaire avec l'Espagne
Le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger a exprimé, dans un communiqué publié ce vendredi, ses sincères condoléances aux familles des victimes des inondations catastrophiques ayant touché plusieurs régions d’Espagne, souhaitant la sécurité pour les personnes portées disparues et un prompt rétablissement aux blessés.
La Tunisie a également exprimé ses sentiments profonds de compassion envers le peuple espagnol ami, réaffirmant son soutien au gouvernement espagnol et sa solidarité totale dans cette épreuve douloureuse, lit-on de même source.
Le ministre du transport se rend aux ports de Radès et de la Goulette
Le ministre du Transport, Rachid Amri, a inspecté les ports de Radès et de La Goulette pour évaluer les infrastructures maritimes et renforcer l’efficacité du secteur. Accompagné de responsables portuaires, il a débuté par la salle de contrôle des conteneurs à Radès, vérifiant les opérations de manutention et de sécurité. Ensuite, il s’est rendu à La Goulette, où il a rencontré des passagers et inspecté le navire Tanit.
La visite s'est conclue par une réunion à l’Office de la Marine Marchande et des Ports, où le ministre a recommandé d’améliorer la sécurité et la transparence au port de Radès, tout en modernisant les services pour la saison estivale 2025. Rachid Amri a également réaffirmé l'engagement de la Tunisie en faveur de la transition écologique des ports, soulignant l'importance de la collaboration entre tous les acteurs du secteur.
Espagne : Plus de 150 morts et des dizaines de disparus
Selon le dernier bilan communiqué par les autorités espagnole, 158 personnes sont mortes dans les inondations. La région de Valence a été la plus durement touchée, avec 155 décès.
Il s'agit, en effet, d'une catastrophe pour ce pays où trois jours de deuil national ont été décrétés
Le ministre de la Politique territoriale Ángel Víctor Torres a estimé qu'il restait ce jeudi soir "des dizaines et des dizaines" de disparus. "Il est clair que plus les jours passent, moins il y a d'espoirs de les retrouver vivants", a-t-il ajouté.
Liban : Nouvelles frappes israéliennes sur le sud de Beyrouth
Au moins trois frappes de l’armée israélienne ont ciblé la banlieue sud de Beyrouth, ce vendredi 1er novembre.Les explosions causées par ces frappes ont été puissantes, provoquant des destructions considérables. Des dizaines de bâtiments ont été détruits, et des incendies se sont déclenchés dans plusieurs zones, selon l’agence nationale libanaise.
Notons que ces bombardements sont les premiers à viser cette partie de Beyrouth depuis près d’une semaine, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’escalade des tensions dans la région.
Education : des changements majeurs pour le système éducatif annoncés par le ministre
Le ministre de l’Education Nourredine Nouri a souligné jeudi, lors d’une séance de dialogue au conseil national des districts et des régions, que le système éducatif souffre de plusieurs lacunes et nécessite des réformes globales.
“Le système éducatif en Tunisie connait une faible productivité notamment au niveau des méthodes d’enseignement, du contenu des programmes, des mécanismes d’évaluation et du temps scolaire, malgré les réalisations accomplies dans ce secteur”, a-t-il indiqué, précisant que cette situation ne répond pas aux aspirations du peuple et ne s’adapte pas à l’évolution des systèmes éducatifs à l’échelle mondiale.
Dans ce contexte, le ministre a indiqué que le gouvernement s’apprête à lancer une réforme globale du système éducatif sous la supervision du conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement en vue de mettre en place un système éducatif moderne, de qualité et ouvert sur les différentes expériences éducatives réussies à travers le monde, selon une approche qui vise à développer l’enseignement et à répondre aux besoins de la société.
Par ailleurs, Nouri a passé en revue le décret-loi du 16 septembre 2024 portant création du conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, qui donne son avis sur toutes les questions mentionnées dans l’article 135 de la constitution de 2022, rappelant que cette initiative de l’Etat a pour objectif d’appuyer les structures de tutelle en matière de réforme éducative.
Le ministre de l’Education a ajouté que la création d’un tel conseil illustre la volonté de l’Etat visant à renforcer les ressources humaines, en tant que priorité pour garantir le développement économique, social et culturel. “Le conseil supérieur de l’éducation constitue une étape importante pour améliorer la qualité de l’enseignement et renforcer le processus de développement global et durable en Tunisie” a-t-il relevé.
Maroc : les propos de Macron sur la résistance palestinienne créent la polémique
Des partis, des organisations non gouvernementales et des manifestants marocains ont exprimé, mercredi, leur protestation contre les déclarations du président français Emmanuel Macron, lors de son intervention devant le Parlement marocain, mardi ; déclarations dans lesquelles il a critiqué la résistance palestinienne.
C’est ce qui ressort de déclarations distinctes publiées par le Parti marocain de la justice et du développement (opposition), le bloc parlementaire de l'Alliance de la fédération de gauche (opposition) à la Chambre des représentants (chambre basse du parlement), ainsi l'Observatoire marocain contre la normalisation (non- gouvernemental).
Mardi, dans une allocution devant le Parlement marocain, Macron a déclaré que la résistance palestinienne était "barbare" et l'a tenue pour responsable des événements du 7 octobre 2023, justifiant l'agression contre Gaza par "le droit d'Israël à se défendre".
"Mais rien ne justifie ce grand nombre de morts civils à Gaza", a ajouté Macron, commentant le génocide qu'Israël commet contre les Palestiniens de la Bande de Gaza depuis plus d'un an.
Les déclarations du président français ont été critiquées par le Parti marocain de la justice et du développement dans une déclaration de son bloc parlementaire : "Nous rejetons la description injuste et incorrecte figurant dans le discours de Macron, dans son évaluation des événements du 7 octobre, que la résistance palestinienne a baptisé le Déluge d'Al-Aqsa."
"Le Déluge d'Al-Aqsa est une réaction naturelle, que garantissent toutes les lois et chartes internationales, pour tous les peuples qui souffrent sous le joug de l'occupation et du colonialisme, et notamment pour le peuple palestinien", ajoute la déclaration.
Celle-ci considère que "qualifier les événements du 7 octobre 2023 de barbares ou de sauvages, en opposition à ce qui est qualifié de droit d'Israël à se défendre, pourrait équivaloir à une complicité avec l'occupation israélienne, dans la guerre d'extermination qu'elle commet au vu et au su du monde entier depuis plus d'un an à Gaza et au Liban".
Et d’expliquer que "le bloc parlementaire du parti de la justice et du développement a discuté d'une réaction immédiate pendant que le président français prononçait son discours, mais par respect pour lui en tant qu'invité de Sa Majesté le Roi, et conformément à l'approche marocaine à l'égard de ses invités, nous avons décidé de nous en abstenir".
Pour sa part, l'Observatoire marocain contre la normalisation a estimé que Macron "renoue avec la vieille terminologie coloniale en criminalisant le droit à la résistance et en le qualifiant de terrorisme, de la même manière que la France coloniale qualifiait les résistants du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie contre l'impérialisme au milieu du vingtième siècle."
















