contactez-nous au 71 331 000
Abonnement

Les miracles du Coran - Le mystère du Soleil : Quand la Structure du Coran Rencontre l'Astrophysique…

 Par Myriam BEN SALEM-MISSAOUI

L’histoire des sciences et celle des textes sacrés se croisent parfois de manière inattendue, soulevant des questions qui défient notre compréhension conventionnelle de l’histoire. L’un des exemples les plus fascinants de cette convergence réside dans la corrélation entre la composition chimique du Soleil et la structure linguistique de la 91ème sourate du Coran, intitulée précisément "Le Soleil" (Ash-Shams).

L’astrophysique moderne, grâce à la spectroscopie, a établi une vérité fondamentale : le Soleil est une gigantesque boule de gaz composée principalement d’Hydrogène. Cet élément représente environ 74,9 % de sa masse totale. Dans le tableau périodique des éléments, l’Hydrogène est représenté par le symbole chimique "H".

L’observation frappante réside dans la phonétique et la calligraphie arabe. La lettre correspondant au "H" est le Hā’ (هـ). Or, la Sourate Ash-Shams possède une structure poétique unique : chacun de ses 15 versets se termine par le suffixe "ـهَا" (ha). C’est la seule sourate du Coran à maintenir cette rime interne de manière aussi systématique du premier au dernier verset.

Pour de nombreux observateurs, cette répétition incessante du son et de la lettre "H" dans un chapitre nommé "Le Soleil" ne peut être le fruit du hasard. Comment un homme vivant dans le désert d'Arabie au VIIe siècle, à une époque où l'on ignorait tout de la fusion nucléaire et de la composition des plasmas stellaires, aurait-il pu choisir cette structure spécifique pour décrire cet astre ?

La science face au texte : Un décalage temporel

La science nous apprend que les éléments dont nous sommes faits proviennent d’étoiles anciennes, bien plus massives que notre Soleil, ayant explosé en supernovas. Cette complexité de l'univers souligne la petitesse de notre Terre face aux géants célestes.

À cet égard, la comparaison avec d'autres écrits anciens est saisissante. Dans les textes bibliques, comme en Marc 13:24-30, les étoiles sont décrites comme des objets pouvant "tomber sur la Terre". D'un point de vue purement physique, nous savons aujourd'hui qu'une étoile ne peut tomber sur notre planète : la masse d'une étoile est telle que la Terre serait vaporisée par sa chaleur bien avant tout contact. Cette vision antique des étoiles comme de petits points lumineux mobiles contraste avec la précision symbolique trouvée dans la structure de la sourate "Le Soleil".

Entre miracle scientifique et harmonie linguistique

L’interprétation de cette coïncidence divise souvent les chercheurs : La perspective du "Miracle Scientifique" (I'jaz) : Pour les partisans de cette vision, la répétition de la lettre "H" est un code délibéré. Puisque l'Hydrogène est l'essence même du Soleil, le texte utiliserait la structure linguistique pour refléter une réalité physique alors inconnue de l'humanité.

La perspective linguistique et historique : Les linguistes rappellent que le suffixe "-ha" est un pronom possessif féminin renvoyant au Soleil (Ash-Shams est un mot féminin en arabe). La beauté de la sourate résiderait donc dans sa perfection grammaticale et sa musicalité, créant une ode symphonique à la création.

Que l'on y voie une coïncidence extraordinaire ou un signe d'une connaissance transcendante, le lien entre le symbole de l'Hydrogène (H) et la rime constante en "Hā" (هـ) de la sourate "Le Soleil" demeure un sujet de réflexion profonde. Il illustre la manière dont les textes anciens continuent d'interpeller notre logique moderne, nous poussant à explorer les frontières entre la foi, la langue et les mystères de l'univers.

M.B.S.M.

Partage
  • 25 Avenue Jean Jaurès 1000 Tunis R.P - TUNIS
  • 71 331 000
  • 71 340 600 / 71 252 869